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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Sam Déc 30, 2017 10:57 am 
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29/12/2034, 00H01

L'État-Major Combiné de l'Union Pan-Océanique annonce le début du corridor aérien d'aide aux réfugiés vers l'île de Do-hi-Mah-Li (ex-Labegaray) par des nations neutres.

Le premier avion arrivera d'ici trois jours.
Il s'agit d'un avion-cargo des forces armées du Dosalhi.
Ce pays pacifique et entièrement neutre dans la "Guerre des Conteneurs" a généreusement répondu à notre appel du 23/12/2034.

Au total, le Sultanat affectera pas moins de 20 de ses 100 avions de transport à ce convoi humanitaire.
Via des lignes quotidiennes, ces avions achemineront à l'île de Do-hi-Mah-Li la nourriture, les vêtements, les unités de traitement de l'eau et autre équipement nécessaire à assurer le bien-être des réfugiés, ceci à hauteur de quelques 400 tonnes d'aide humanitaire par jour.
Les convois humanitaires du Dosalhi permettront également l'évacuation quotidienne des urgences médicales ou au moins le transport sur place du matériel et personnel médical nécessaire à traiter ces urgences. À moyen terme, anticipant le prolongement du conflit, un hôpital de campagne sera érigé au camp de réfugiés de Do-hi-Mah-Li.
Dans cette optique et afin également de pouvoir bâtir des infrastructures de logement correct pour les réfugiés, les avions-cargos permettront aussi l'arrivée de véhicules lourds comme des bulldozers et autres engins de chantier pesant jusqu'à 25 tonnes.

Ceci est un geste d'un altruisme rare, dépassant de loin ce que tout autre action de tout autre nation neutre envers les populations civiles dans le présent conflit. En cela le peuple du Dosalhi, bien qu'il ne souhaite pas apporter un soutien aux gouvernements des nations-sœurs de l'Union Pan-Océanique dans notre quête de justice, prouve qu'il est un véritable frère pour le peuple du Mahajanubia, oubliant la géopolitique lorsque la charité et la compassion le demandent.
Tout cela est même aux antipodes des critiques, cris d'orfraie, condamnations et même menaces qui ont été adressées à l'Union Pan-Océanique pour chacune des mesures que celui-ci a pris pour limiter la souffrance des civils dans ce conflit et prévenir des victimes innocentes. Si cette attitude constructive était présente dans d'autres gouvernements, faisant passer la sécurité des populations avant les petits intérêts égoïstes, le monde s'en porterait mieux.

En ce qui concerne justement la population de Do-hi-Mah-Li, quelques 70.000 personnes ont saisi l'offre faite par l'Union Pan-Océanique, signant pour rejoindre le Txile continental au plus vite. En dépit de nos annonces officielles voici déjà une semaine, aucune déclaration n'a été faite par le Txile quant à si oui ou non il garantirait la sécurité des réfugiés lors de leur traversée en bâteau jusqu'au continent. Ces réfugiés étant des citoyens du Txile, le silence du gouvernement de ce pays ainsi que l'incertitude mortelle qu'il laisse planer sur la possibilité de cette évacuation en disent long sur la considération qu'accorde la République du Txile à ses propres concitoyens.

Le même dédain pour la vie humaine s'était déjà manifesté en Aleka, où les forces armées du Txile avaient volontairement pris pour cibles les zones résidentielles de Dorban, sans adresser d'alerte ou prendre la moindre autre mesure visant à donner aux civils une chance d'évacuer avant que ne pleuvent les bombes et missiles. Heureusement, le manque de moyens de l'armée du Txile avait limité les ravages de ce bombardement et de l'invasion qui suivit. Mais la nature délibérée de l'attaque entraînera tout de même la mort de 3.000 citoyens d'Aleka avant que l'ennemi ne soit repoussé à la mer. Cela n'empêche pas qu'à ce jour, les témoignages d'enlèvements et de pillages par les soldats de la Coalition se multiplient, avec notamment une liste d'otages confirmés qui s'allonge de jour en jour. Dans leur déroute, certains pays de la Coalition auraient ainsi donner pour ordre à leurs troupes de prendre des civils d'Aleka comme boucliers humains d'abord et otages à bord des navires après.

Une politique à l'opposé de celle pratiquée par l'Union Pan-Océanique, qui avertissait dès le 09/12/2034 qu'il allait bombardé massivement les infrastructures stratégiques des villes, laissant ainsi plus de deux semaines aux civils pour évacuer dans le calme ou au moins pour prendre leur disposition pour éviter d'être à proximité des dites infrastructures. Et lorsque fut venue l'heure de bombarder Urutzalde, ce fut avec une précision chirurgicale évitant autant que possible les zones peuplées, ceci en comparaison du barrage roulant que la Coalition fit s’abattre sur les foyers d'Aleka. Crédit à notre prudence bienveillante : le bombardement d'Urutzalde, malgré une puissance de feu nettement supérieure à celle de la Coalition en Aleka et malgré des dégâts matériaux immenses, a fait un nombre de victimes relativement bas.

Exception à ce succès de bonne pratique militaire, la tragédie de la gare centrale d'Urutzalde nous attriste. Elle aurait pu être évité si le gouvernement du Txile avait accepté nos demandes, pris ses responsabilités et signer une paix honorable avant même qu'un seul de ses civils n'ait à être pris dans les combats. Ou au moins s'il avait écouté notre avertissement du 09/12/2034 et débuté l'évacuation plus tôt. Ou s'il avait choisi d'évacuer des civils d'abord plutôt que d'accorder la priorité de l'usage du rail au déplacement de ses troupes. Ou s'il avait eu la présence d'esprit de ne pas ensuite organiser cette évacuation civile au cœur même de ses infrastructures industrielles vitales : déplacé le point d'embarquement hors de la ville, le long des voies, était une mesure qui ne demandait rien sur le plan technique, financier, humain ou temporel. Après ce drame, nous espérons que le gouvernement du Txile aura appris la leçon et préférera payer les réparations demandées plutôt que d'enterrer les fils et filles du Txile sans aucun espoir de victoire.

Les autres villes du Txile seront également bombardées. La salve de missiles qui a frappé Urutzalde n'était qu'un test en vue de déterminer ou non la présence de la flotte du Txile, avec pour bonus la destruction d'infrastructures vitales à sa machine de guerre. Mais même cette salve limitée a détruit des centaines de bâtiments vitaux à l'infrastructure économique et au bien-être des populations, avec un coût de reconstruction de plusieurs milliards de $T et un délai de reconstruction de plusieurs mois, voir même plusieurs années dans certains cas. Les salves futures ne seront pas de simples tests. Elles seront plus denses, plus massives, plus destructrices encore. Chacune d'elle neutralisera un peu plus la machine de guerre du Txile et sa capacité à la reconstruire... mais ce faisant, chaque salve contribuera aussi d'avantage à la misère de la population du Txile. C'est un fait que nous regrettons.
Nous faisons notre possible pour limiter les victimes civils mais nous n'avons aucune influence sur les actions que prendra ou ne prendra pas le gouvernement du Txile pour protéger sa population. Jusqu'ici, il s'avère à la fois manquer la capacité et la volonté d'assurer cette protection.

Dans les semaines à venir, nous demandons donc à la population du Txile de se rappeler que, chaque fois que les lumières s'éteindront par manque d'électricité, chaque fois qu'il y aura une coupure d'eau, chaque fois que le prix de la ration d'essence augmentera à cause du manque de raffineries ou de citernes, chaque fois qu'une denrée sera en pénurie car ne pouvant plus être transportée adéquatement, chaque fois qu'un de vos proches sera blessé... la responsabilité en incombera à votre gouvernement. Il est complètement impuissant sur le plan militaire à faire cesser les bombardements. Mais il a à sa disposition un moyen très simple de faire cesser vos souffrances : payer sa dette qui lui achètera la paix.

Cette dette ne cesse d'augmenter car chaque jour qui passe entraîne des frais pour nos armées. La stratégie du gouvernement du Txile, notamment à travers son absence à Shengfen, confirmée par ses déclarations de début Décembre, semble se limiter à attendre que ces frais soient si élevés que l'Union Pan-Océanique ne puisse plus les payer.
Ce serait une grossière erreur : nos pays, relativement peu militarisés et aux politiques sociales très limitées, n'ont jamais eu à demander grand chose à leur population en terme d'impôts. Demander une contribution supérieure à titre exceptionnel pour nos forces armées n'est pas un soucis : nous avons la défense avec succès des îles de Britonnie et du Lorthon face aux hordes de la Coalition comme preuve non seulement la nécessité mais surtout du bon usage de ces fonds. Nous avons aussi les massacres de l'Aleka pour montrer graphiquement ce qui arrivera à nos concitoyens dans le meilleur des cas si ces fonds ne sont pas disponibles.
Nous ne manquerons pas d'argent. Mais de son côté, votre gouvernement qui gobait déjà plus d'un tiers du fruit de votre sueur en temps de paix, n'a pas le même luxe. Chaque bombardement diminue ses ressources. Chaque jour qui passe accroît le prix de la paix. La combinaison des deux ne saurait pourtant le forcer à signer la paix : ce pouvoir, seul le peuple du Txile le possède.
Si le peuple du Txile exige à son gouvernement la paix à tout prix, alors celui-ci n'aura d'autre choix que d'offrir au peuple ce qu'il demande... ou de perdre sa légitimité en tant que gouvernement de ce peuple.

Le Txile dispose, selon nos estimations, d'environ 16 milliards en matériel militaire.
Sous réserve d'inspection, les nations-soeurs de l'Union Pan-Océanique sont disposés à accepter ce matériel comme un paiement partiel sur les indemnités de guerre qu'il nous doit.
Le choix est donc entre ses mains : sacrifier ses jouets militaires pour sauver son peuple ... ou sacrifier son peuple pour garder ses jouets militaires.

Nous espérons avoir des réponses claires et rapides du gouvernement du Txile concernant :
- la garantie qu'il n'entravera pas par des actions hostiles le passage vers le continent par voie navale pour les 70.000 réfugiés de Do-hi-Mah-Li
- la garantie qu'il n'entravera pas par des actions hostiles le passage vers Do-hi-Mah-Li des convois humanitaires venant de nations neutres
- sa volonté à signer les traités de paix mis à jour qui lui seront présentés sous peu par le Corps Diplomatique Combiné de l'Union Pan-Océanique.


HRP : convois humanitaires du Dosalhi confirmé par le joueur Alex Scker
Explications détaillées fournies au joueur Rumy, arbitre du conflit

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Mais si le gouvernement se charge d’élever et de régler les salaires et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assister toutes les infortunes et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assurer des retraites à tous les travailleurs et qu’il ne le puisse; s’il se charge de fournir à tous les ouvriers des instruments de travail et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’ouvrir à tous les affamés d’emprunts un crédit gratuit et qu’il ne le puisse; si, selon les paroles que nous avons vues avec regret échapper à la plume de M. de Lamartine, « l’État se donne la mission d’éclairer, de développer, d’agrandir, de fortifier, de spiritualiser, et de sanctifier l’âme des peuples »,et qu’il échoue; ne voit-on pas qu’au bout de chaque déception, hélas! plus que probable, il y a une non moins inévitable révolution ?
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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Sam Déc 30, 2017 11:08 am 
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        La Ligue amarantine refusant de déléguer les missions humanitaires aux assaillants, même motivés par des pavés indigestes écrits en italique et avec deux points d'exclamation, continuera à assurer ses liaisons maritimes régulières avec le Txile, y compris pour approvisionner le pays en vivres. Les assaillants n'étant pas les maîtres des eaux, si un navire battant pavillon amarantin est coulé, ils seront les seuls responsables.


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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Sam Déc 30, 2017 12:04 pm 
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Système de moral des troupes, de la population civile et de vos élites qui pourrait mener à des conséquences RP.

29 décembre 2034

Coalition anti-UPO


Empire Luciférien d'Algarbe :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Attente générale d'un règlement du conflit, grande incompréhension des projets de l'Impératrice et son gouvernement. Sensation que les industriels ont pris le pouvoir.

Hachémanie :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

L'organisation défensive et le refus du pays de se recroqueviller malgré la guerre légalement en cours, motive la population et lui fait espérer une sortie douce du conflit.

Posnanie :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Attente générale d'un règlement clair du conflit, grande incompréhension des projets de l'Empereur et son gouvernement.

Txile :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Derniers revers militaires et incapacité de reconquérir la tête de pont uhmali, couplés aux pertes civiles et à la sensation qu'elles auraient pu être évitées, affaiblissent le moral.


Union Pan-Océanique et soutiens


Britonnie :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Les troupes sont enthousiasmées par les succès de l'UPO.
Les civils sont incompréhensifs devant le sentiment d'abandon intérieur, et les craintes quant à l'avenir du conflit. La droite dure et la gauche extrême semblent d'accord sur l'idée de sortir du Commonwealth afin de préserver l'identité britonne pour certains, mettre fin aux institutions colonialistes à la source de la guerre pour les autres.

Vryheid :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Bon moral général. Élites néanmoins très apeurées, en partie, par la prise de pouvoir nationaliste et l'alliance des libéraux avec les nationalistes. Changement d'époque. Troupes enthousiastes, mais foyer de radicalisation nationaliste.

Lorthon :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

La monarchie sort grandie de cette épreuve. Les civils considèrent la guerre comme lointaine, moins menaçante.

Mahajanubia :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Légère baisse morale des Civils, qui voient le chemin indépendant pris par d'autres nations janubiennes et se demande si celui vers la prospérité n'était pas plus cours en passant par là. L'intensité de la formation et du recrutement en interne mobilise certaines critiques, sur "tout ce qu'on fait pour les Britons". Les élites ont la hauteur de vue pour anticiper les avantages à tirer du partenariat.

Uhmali :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Il y a l'Empereur et ses hommes, exaltés.
Derrière, les civils comprennent de moins en moins.
Les milieux universitaires et l'opposition politique sont atterrés.

Aleka :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Comme en Britonnie, certains réclament une paix séparée, pour protéger l'apartheid.

Yanaon :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

Stabilité.

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TOTAL COALITION :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓

TOTAL UPO :

Moral des troupes : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des civils : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓
Moral des élites : ▓▓▓▓▓▓▓▓▓▓


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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Dim Déc 31, 2017 11:27 am 
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[quote="Johel3007"]
Propagande


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L'image suivante est diffusée largement sur les réseaux sociaux du monde.

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Mais si le gouvernement se charge d’élever et de régler les salaires et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assister toutes les infortunes et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assurer des retraites à tous les travailleurs et qu’il ne le puisse; s’il se charge de fournir à tous les ouvriers des instruments de travail et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’ouvrir à tous les affamés d’emprunts un crédit gratuit et qu’il ne le puisse; si, selon les paroles que nous avons vues avec regret échapper à la plume de M. de Lamartine, « l’État se donne la mission d’éclairer, de développer, d’agrandir, de fortifier, de spiritualiser, et de sanctifier l’âme des peuples »,et qu’il échoue; ne voit-on pas qu’au bout de chaque déception, hélas! plus que probable, il y a une non moins inévitable révolution ?
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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Dim Déc 31, 2017 1:18 pm 
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L'UPO carbure à la méthode Coué

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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Lun Jan 01, 2018 11:55 am 
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01/01/2035, 18H00
Au large de l'île de Do-hi-Mah-Li (ex-Labegaray)


L'agitation frénétique était devenue la norme dans l'immense camp de réfugiés que l'Union avait érigé. Un travail difficile réalisé par des soldats Uhmaliens qui s'en sont pourtant acquitté avec efficacité, considérant l'ampleur de la tâche et le manque de moyens matériel. Une chose que beaucoup de petites nations riches ne pouvaient pas comprendre : les capacités de l'Homme lorsqu'il est face à la nature avec rien sinon sa cervelle et ses deux mains. Si les Uhmaliens avaient bien quelques pelles, pioches, bêches, haches et autres menus outils, le gros de l'effort était venu de leurs bras et de leurs dos.

Aujourd'hui, les Uhmaliens avaient pu reprendre leurs fusils, laissant les pelles aux réfugiés : si la décence humaine commandait à l'Union de veiller aux besoins de base d'une population largement abandonnée par son gouvernement et menacée par les bombardements de celui-ci, cela ne voulait pas dire qu'il fallait combler ces besoins sans la moindre contrepartie. Et ainsi, bien que chaque famille eût reçu une tente, qu'elle puisse remplir chaque jour quelques bidons d'eau potables et que des rations de base lui soient fournies, les conditions de vie restaient dures sur ce régime frugal et ce confort spartiate. Que les soldats Uhmaliens n'aient guère mieux contribuaient partiellement à mitiger les rancœurs mais la majorité des Txiliens aspiraient tout simplement à d'avantage. Une aspiration louable dans la mesure où leur existence avait effectivement été bien meilleure avant l'arrivée de l'Union et que le blâme pour le changement reposait entièrement sur l'Union. Sans l'Union, ces familles seraient occupées dans leurs champs ou à pêcher en haute mer.

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Et pourtant, l'Union offrait d'avantage qu'une tente sur un morceau de terre boueuse entouré de barbelés :
Les Txiliens pouvaient se porter volontaires pour travailler sur les différents chantiers, faire fonctionner les différents services de distribution ou simplement pour décharger les navires et avions qui arrivaient à présent sur une base régulière au lieu d'une fois toutes les deux semaines comme lorsque seul le convoi militaire assurait le ravitaillement de l'île.
Ce volontariat était payé en nature : des rations, principalement, mais aussi d'avantage d'eau potable, des tickets pour une priorité dans les diverses listes d'attente, qu'il s'agisse de celle pour le ferry vers le continent ou celles pour les petits soins médicaux, pour les denrées fraîches, pour l'accès aux sanitaires, pour l'accès aux salles de cinéma ou pour l'octroi d'une place dans les nouveaux logements en dur qui commençaient à apparaître. Au sein du camp, ces tickets commençaient ainsi à circuler, formant une monnaie parallèle et en réalité la seule monnaie ayant encore cours.

Il s'agissait là d'une expérience à petite échelle, en vase clos. Elle formerait la base du futur modèle pour la militarisation accrue des sociétés civiles au sein de l'Union. Une nécessité qui s'imposerait si jamais la guerre se poursuivait ou si la paix se faisait dans des conditions qui pousseraient l'Union à se préparer pour la guerre suivante. Dans ce contexte, comme l'avait compris le Vryheid, la monnaie devenait un outil d'État bien plus utile que n'importe quoi d'autre pour remodeler une civilisation.

Avec un contrôle accru de l'État sur les moyens de production, celui-ci fixait les prix mais aussi les salaires, influençant directement la capacité de consommation des ménages pour chaque type de denrée. Il était même possible d'aller encore plus loin via des tickets de rationnement spécifiant le type de bien ou service, mettant ainsi en place un plafond par individu. Ce plafond pouvait lui-même être variable selon la nature des individus : quel âge, quel sexe, quelle situation familiale, quelle profession, quelle affiliation politique ou religieuse, quelle région, quelle nationalité, quelle ethnie... l'ampleur des critères n'avait de limites que l'imagination des concepteurs du système et leur capacité à effectivement contrôler son application.
De manière plus pragmatique et directe, l'Union pouvait même trouver un avantage politique domestique à adopter un tel système : en cet Age de l'information, l'opposition politique ne pouvait pas être réduite au silence par la censure à cause du nombre de canaux pour diffuser l'information. Et emprisonner, violenter, torturer ou exécuter les opposants étaient trop visible pour le reste du monde mais aussi pour le reste de la population qui, jusqu'ici tolérante des excès d'un régime, pourrait y voir là une menace inacceptable. Alors que simplement priver quelqu'un d'un accès à un travail ou à des tickets de rationnement contribuait à le mettre dans une situation claire : se taire et manger... ou parler et mourir de faim.

Avec une politique douanière libre, l'État pouvait aussi faire varier le prix des denrées importées, influençant ainsi l'ampleur des flux commerciaux avec chaque nation : Pour adversaires et rivaux, des taux de douane élevés feraient exploser les prix et donc feraient chuter les ventes, avec un report de la demande vers les produits des nations-soeurs, voir simplement amicales ou neutres et à qui un taux de douane plus bas aurait été offert.
Faire grimper un flux commercial était le premier pas vers un renforcement des liens diplomatiques... ou au moins une petite sécurité quant au seuil de tolérance de l'autre nation face aux actions de l'Union : on ne pouvait décemment briser du jour au lendemain des relations commerciales sans impact sur l'économie. Plus ces relations seraient importantes, plus l'impact sera néfaste en cas de coupure. Et donc plus hésitante serait la nation à assumer la coupure, ce qui lui ferait ignorer les plus mineurs des "faux-pas" de l'Union. Mais cela lierait aussi l'Union à cette nation, offrant à celle-ci un moyen de pression sur l'Union.
À l'inverse, diminuer les flux commerciaux avec une nation, c'était l'assurance pour l'Union de garder les mains libres vis-à-vis de cette nation, refusant à celle-ci la capacité d'exercer la moindre pression économique et donc laissant ouvertes toutes les options d'action contre cette nation, depuis la simple ignorance jusqu'à l'annihilation pure et simple. Après tout, si un peuple ne commerce pas avec votre peuple, il pourrait alors tout aussi bien ne pas exister pour votre peuple... et sa disparition sera au pire traité avec quelques pathétiques messages de "sympathie et solidarité" sur les réseaux sociaux pendant quelques mois avant de simplement servir d'argument et contre-argument dans les débats de pseudo-intellectuels.

Bien entendu, sur le plan de la pure productivité économique, un tel contrôle serait atroce : l'initiative individuelle avait de tout temps prouvé être une excellente source d'innovation, sans parler de la simplicité et souplesse d'adaptation que la multiplicité des initiatives offrait en comparaison des institutions publiques monolithiques. Si l'Union adoptait complètement la planification sociale totalitaire, il irait peu à peu vers la stagnation économique ou même vers la ruine. Mais une application limitée pouvait être désirable si l'objectif immédiat n'était pas tant la prospérité du peuple que la survie et la puissance des gouvernements.
Or, tant en Britonnie qu'en Aleka qu'en Uhmali qu'au Mahajanubia, la contestation civile grondait. Si elle était encore très lointaine d'atteindre le point où la révolte armée débuterait, il valait mieux tuer le problème dans l’œuf avant qu'il n'explose. "Mobiliser les masses", comme disaient certains politiciens de gauche, ne signifiait en fait rien d'autres que contrôler leur énergie et la canaliser dans un but qu'elles n'auraient jamais considéré par elles-mêmes. Cela nécessitait de les désinformer, de changer leur manière de penser, de changer leur manière de vivre, ceci afin de changer leur sens des priorités et des valeurs. Ceci pour ensuite leur faire accepter plus facilement une agression sur les anciennes valeurs et des sacrifices sur les anciennes priorités, tout cela au nom de l'accomplissement d'objectifs plus en phase avec leurs nouvelles priorités et valeurs.

La liberté, la souveraineté et l'indépendance pouvaient devenir la sécurité lorsque la survie même était menacée par une force extérieure. Au nom de cette sécurité, au nom de la survie de nos enfants, nous sommes prêts à sacrifier de telles illusions. Le père se tait et accepte humiliations et rationnement si ces sacrifices permettent d'offrir à ses enfants une chance de grandir dans un monde meilleur... ou même de grandir tout court. Et de la même manière, les citoyens sacrifieront avec hâte l'indépendance de leur nation si celle-ci n'est plus qu'une idée vide car le pays ne survit que sous généreuse perfusion de forces extérieures et grâce à la merci capricieuse d'autres nations.
Plutôt une vie misérable pour nous-mêmes plutôt qu'une mort ignoble pour nos proches.
Plutôt être les sujets nourris d'un gouvernement étranger que les citoyens affamés d'un gouvernement local.

La prospérité, la richesse et le confort pouvaient de la même manière être sacrifié sur l'autel de la sécurité... car à quoi pouvait bien servir le luxe lorsque les bombes ennemies pouvaient apporter la ruine sans rencontrer d'opposition ? Ou inversement, ils pouvaient être promu comme une valeur-clé aux détriments de la fierté nationale, de la puissance militaire et de la souveraineté nationale : à quoi bon avoir une armée bien équipée si celle-ci ne pouvait de toute façon RIEN faire pour protéger la population civile face aux agressions de l'ennemi ?
Plutôt une maison modeste mais à l'abri des menaces grâce à une armée forte qu'un palais vulnérable aux missiles ennemis.
Ou justement mieux vaut une maison modeste vulnérable aux missiles ennemis que plus de maison du tout car l'armée n'a rien pu faire pour la protéger.

L'expérience sociale de l'île de Do-hi-Mah-Li servirait l'Union.
Et en cela, les citoyens Txiliens qui refusaient de quitter l'île servaient déjà l'Union.
Ils servaient l'Union certes sans loyauté mais avec une obéissance supérieure à celle des citoyens de l'Union eux-mêmes.
Ou du moins supérieure pour l'instant : le conditionnement des citoyens de l'Union restait une option.

Mais l'ingénierie sociale que considéraient les gouvernements de l'Union pour leurs propres citoyens n'atteindrait sans doute jamais les extrêmes qui seraient testés à Do-hi-Mah-Li.
La monnaie et la monnaie seule serait déjà largement suffisante à mettre les nations-sœurs en coupe réglée.


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En attendant ces beaux projets, une autre expérience avait portée ses fruits : le bombardement d'Urutzalde fut un succès.

Agglomération d'environ 800.000 habitants, Urutzalde est le poumon économique et démographique de la province de Pomaroak. Dans une région de 3,4 millions d'habitants où 70% de la population vit dans des zones urbaines densément peuplée, Urutzalde rassemble à elle seule un tiers de cette population urbaine. Ce tiers de population, présente sur moins de cent kilomètres carrés, a été largement épargnée par le bombardement : chirurgicales grâce aux observations satellites, les frappes de missiles de croisière mer-sol ont évité les zones résidentielles, les écoles, les hôpitaux et tout autre infrastructure où des civils pourraient se trouver en trop grand nombre.
Une frappe de seulement quelques centaines de missiles, trop petite que pour submerger les systèmes de défense anti-aérien présents. Mais néanmoins suffisante à détruire des centaines d'objectifs-clés :
Navires à quai, chantiers navals, hangars pouvant abriter des navires, positions fixes de DCA, positions fixes d’artillerie, radars fixes, citernes à pétrole, centrales électriques, transformateurs électriques, centrales de traitement de l’eau, casernes, aéroports, gares... assez pour paralyser l'activité locale à court terme et pour la ralentir durablement pour les mois ou même années à venir.

Alors que la flotte du Txile est pour ainsi dire neutralisée et que son aviation a prouvé son impotence, les frappes suivantes seront plus massives, plus précises et plus dévastatrices.
Elles le seront car les marins de l'Union ont pu s'exercer sur Urutzalde et parce que l'État-Major Combiné y a collecter des informations-clés, vérifier des hypothèses et tirer des leçons précieuses.
Elle le seront aussi car la flotte de lUnion au large du Txile vient de recevoir des renforts :


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Une trentaine de croiseurs sont arrivés au large de l'île de Do-hi-Mah-Li.


Chacun d'eux vient bien armé : Deux packs de trente-deux cellules de lancement vertical de missiles à l'avant, la même chose à l'arrière. Au total, une capacité de lancement de trois mille six cent missiles à divers usages. Mer-mer pour affronter les reliquats de la flotte du Txile. Mer-air pour tenir à distance l'aviation du Txile. Mer-sol pour frapper l'ensemble de les troupes du Txile et les infrastructures qui les soutiennent.
Une capacité de frappe immense qui s'ajoute à celle qui était déjà présente... et qui submergera sans mal les systèmes de défense du Txile.
Une capacité de frappe ravitaillée depuis l'île de Do-hi-Mah-Li où un convoi militaire bien protégé achemine tout ce qu'il faut depuis les premiers jours suivant le débarquement.
Un long temps de préparation que le Txile a pris pour de l'inaction.

Aux heures de prière, lorsque la mer est calme, les navires du Vryheid et de l'Uhmali entendent une sinistre symphonie monter des vaisseaux de leurs nouveaux camarades.
Un cercle vert sur fond doré flotte fièrement sur le pavillon de chaque navire, avec l'Union Jack discrètement appliqué dans un coin.


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Après cinq mois de conflit, le Mahajanubia entrait finalement dans la bataille.

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Mais si le gouvernement se charge d’élever et de régler les salaires et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assister toutes les infortunes et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assurer des retraites à tous les travailleurs et qu’il ne le puisse; s’il se charge de fournir à tous les ouvriers des instruments de travail et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’ouvrir à tous les affamés d’emprunts un crédit gratuit et qu’il ne le puisse; si, selon les paroles que nous avons vues avec regret échapper à la plume de M. de Lamartine, « l’État se donne la mission d’éclairer, de développer, d’agrandir, de fortifier, de spiritualiser, et de sanctifier l’âme des peuples »,et qu’il échoue; ne voit-on pas qu’au bout de chaque déception, hélas! plus que probable, il y a une non moins inévitable révolution ?
Frédéric Bastiat, La loi


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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mar Jan 02, 2018 3:00 pm 
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Organisation de Réponse
à l'Urgence Humanitaire

www.oruh.sa
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Vu l'ampleur des pertes civiles qui s'élèvent à près de 3 000 morts et à un nombre de blessés non communiqués mais estimé comme très élevé, l'ORUH estime que la situation sanitaire au Txile remplit tous les critères pour le déclenchement d'une intervention d'urgence.

Bien que les autorités du Txile n'aient pas officiellement demandé l'aide humanitaire internationale, l'ORUH estime que l'afflux de réfugiés, blessés et morts a atteint un seuil critique et qu'il ne peut plus être absorbé de manière efficace par les services courant de l'état (hôpitaux, secouristes etc...) qui ne sont pas dimensionnés pour gérer un si grand nombre de victimes en quelques heures.

C'est pourquoi l'ORUH décide de l'envoi de 100 personnels au Txile : médecins (urgentistes, chirurgiens et anesthésistes), infirmiers et secouristes. L'objectif n'est pas de se rendre sur le front mais de renforcer le personnel des hôpitaux et centres de secours chargés de gérer l'afflux de victimes. Le personnel de l'ORUH sur place sera renouvelé toute les trois semaines jusqu'à ce que la situation revienne à la normale.

Le personnel de l'ORUH sera acheminé au Txile par voie aérienne depuis la Santonie, donc ne survolant pas le blocus maritime. La direction de l'ORUH restera cependant en contact permanent avec les autorités responsables des forces de l'UPO afin de leur communiquer en temps réel leur position et d'éviter tout malentendu pouvant mettre en danger le personnel de l'ORUH.


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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mar Jan 02, 2018 4:40 pm 
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06/01/2035, 00H01

L'État-Major Combiné de l'Union Pan-Océanique ne s'opposera pas à un pont aérien vers le Txile continental organisé et supervisé par l'ORUH.

Nous demandons toutefois, afin d'éviter tout accident d'identification entre les avions de combat du Txile et les avions de transport de l'ORUH, que ce dernier nous tienne informer des plans de vol des appareils entrants et sortants du Txile, ceci 24 heures avant leur décollage.

L'Union Pan-Océanique déplore les pertes civiles que le conflit actuel engendre. Notre action cherchera toujours à minimiser les victimes non-combattantes mais cet objectif ne peut prendre le pas sur les priorités stratégiques.
S'il est envisageable de ne procéder qu'à des frappes chirurgicales contre des infrastructures précises plutôt qu'à un simple tapis de bombes sur la ville, il n'est tout simplement pas possible de renoncer entièrement aux bombardements urbains.
Cela permettrait au gouvernement du Txile faire se replier ses forces armées au coeur des villes pour utiliser les civils comme un "bouclier moral" tout en continuant à taxer la productivité de son peuple pour acheter d'avantage d'armes et soudoyer d'avantage de politiciens étrangers.

En dépit de la précision de nos frappes, la guerre n'est pas une science exacte et la seule loi des grands nombres fait que des erreurs sont inévitables.
Toutefois, en vue de réduire les risques de ce genre d'incident, nous pouvons coopérer avec l'ORUH :
Que celui-ci accepte de nous communiquer en toute bonne foi la position exacte des infrastructures humanitaires d'où sont absentes les forces militaires du Txile et nous ferons le nécessaire pour limiter les frappes autour de ces infrastructures.
Tant que nous n'aurons pas de raisons de douter de la bonne foi, de l'altruisme hypocratien et de la stricte neutralité de l'ORUH, cette coopération ne pourra contribuer qu'à sauver des vies.

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Mais si le gouvernement se charge d’élever et de régler les salaires et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assister toutes les infortunes et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assurer des retraites à tous les travailleurs et qu’il ne le puisse; s’il se charge de fournir à tous les ouvriers des instruments de travail et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’ouvrir à tous les affamés d’emprunts un crédit gratuit et qu’il ne le puisse; si, selon les paroles que nous avons vues avec regret échapper à la plume de M. de Lamartine, « l’État se donne la mission d’éclairer, de développer, d’agrandir, de fortifier, de spiritualiser, et de sanctifier l’âme des peuples »,et qu’il échoue; ne voit-on pas qu’au bout de chaque déception, hélas! plus que probable, il y a une non moins inévitable révolution ?
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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mar Jan 02, 2018 7:44 pm 
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Coûts d'opération extérieure - 10 octobre 34_10 janvier 2035

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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mar Jan 02, 2018 10:37 pm 
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Les propagandistes musulmans mahajanubiens ont bien retenu la leçon

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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mer Jan 03, 2018 10:15 am 
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À destination des Mahajanubiens

HRP : plus particulièrement hindous

Comparatif de croissances économiques
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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mer Jan 03, 2018 8:06 pm 
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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Mer Jan 03, 2018 11:51 pm 
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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Jeu Jan 04, 2018 1:43 pm 
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Le sketch suivant a été diffusé sur la chaîne amarantine Spertovido et a été repris sur les réseaux sociaux, sous-titré dans plusieurs langues :




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Monsieur Lorthon et Monsieur Mahajanubia


Monsieur Commonwealth : « Hein, papa, que je suis le best ? hein que je suis la première puissance ? hein que je roule ze waves ? »

Monsieur Mahajanubia : « Oui, mon petit. Mais laisse papa travailler pour que ce soit vrai, d’accord ? »

« Vroum, vroum ! » Monsieur Commonwealth s’en alla jouer plus loin au volant de sa voiture de sport imaginaire, avec une kalachnikov en plastique dans l'une des deux mains. « Je vais buter tous ces connards !!! Takakakakakakakaka ! » s’égosilla-t-il en imaginant tirer sur des passants à l’effigie de la Coalition luciférienne.

Monsieur Lorthon : (observant, les yeux effarés, la scène et s’adressant à Monsieur Mahajanubia) « Ce n’est pas un peu… violent pour son âge ? »

Monsieur Mahajanubia : « Hahaha ! Pas du tout, tous les gamins de l’Aleka sont comme lui. Bien, quelles sont les nouvelles au Lorthon ? »

Monsieur Lorthon : « Pas grand-chose, I guess. J’ai entamé une rencontre avec le Vona… »

Monsieur Mahajanubia : « Quoi ?! Nous n’avons pas besoin d’eux !! Il n’y a dieu d’Aleka et l’UPO est son prophète ! L’auriez-vous oublié ? »

Monsieur Lorthon : « Mais… je m’ennuie là-haut… »

Monsieur Mahajanubia : « Faites comme moi : construisez quelques camps, ramassez quelques sans-dents dans la rue et entraînez-les jusqu’à épuisement. Et savourez le spectacle… toute cette chair à canon ! »

Monsieur Lorthon : « Je voudrais bien… mais il n’y a que des moutons dans les plaines du Lorthon… »

Monsieur Mahajanubia : « Justement, c’est ce dont on a besoin ! »

Monsieur Commonwealth revint en courant voir Monsieur Mahajanubia :

Monsieur Commonwealth : « Papa, papa ! Y’a un nègre là-bas, j’peux le buter ? S’il te plaît !!! »

Monsieur Mahajanubia : « Non, mon petit, laisse Monsieur Vryheid venir. C’est notre allié, tu sais ? Il s’est beaucoup sacrifié pour que tu puisses profiter de tes jouets. »

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Monsieur Vryheid


Un homme noir arriva, en titubant, un flacon d’antidépresseurs dans la main.

Monsieur Mahajanubia : « Oh la la ! Ce n’est pas la forme, Monsieur Vryheid, on dirait ? »

Monsieur Vryheid : « Je broie du noir, Monsieur. Plusieurs milliers de mes hommes ont été tués depuis le conflit et… »

Monsieur Mahajanubia : « Pardon ? « homme » ? je ne connais pas ce vocable. »

Monsieur Vryheid : « Oui, excusez-moi Monsieur. Plusieurs milliers de poches de 6 litres de sang sont morts durant le conflit. »

Monsieur Mahajanubia : « Voilà qui est mieux. Sachez, Monsieur Vryheid, que l’usage des mots est primordial : le Mahajanubia n’a pas recruté 500 000 « hommes » comme vous dites, il « met à sa disposition de l’Aleka 3 000 000 de litres de sang. Ainsi vous impressionnerez nos ennemis ! Où en est notre feuille de route ? »

Monsieur Vryheid : « Nous avons envahi une île au large du Txile, Monsieur… »

Monsieur Mahajanubia : « Non, Monsieur Vryheid. Vous refaites la même erreur : nous n’avons pas envahi une île au large du Txile, nous avons envahi LE Txile. C’est ainsi qu’il faut présenter les choses. »

Monsieur Vryheid : « … le G4 est furieux, Monsieur… »

Monsieur Mahajanubia : « Et bien, envahissez-le ! »

Monsieur Vryheid : « Le G4 n’est pas un pays, Monsieur… »

Monsieur Mahajanubia : « Trouvez un moyen de l’envahir, I don’t care ! »

Monsieur Vryheid : « Ce n’est pas tout. Il y a le Kaiyuan aussi. »

Monsieur Mahajanubia : « Envahissez-le ! »

Monsieur Vryheid : « L’Eashatri est mécontent aussi. »

Monsieur Mahajanubia : « Envahissez-le ! »

Monsieur Vryheid : « Le Zeederland, le Shendoake, le Sengaï, le… »

Monsieur Mahajanubia : « Je m’en fous, envahissez-les tous ! Mon petit est inconsolable depuis qu’il a appris qu’il n’avait que 17 % de croissance et son bonheur passe avant tout. Allez, zou ! »

Par un geste de la main, Monsieur Mahajanubia demanda à Monsieur Vryheid de se retirer. Il traîne derrière lui une chaîne au bout de laquelle est attaché un bout de papier « Charte de l’UPO », tel un boulet de fonte.

Monsieur Mahajanubia : (s’adressant à Monsieur Lorthon) « On aura peut-être besoin d’une aide extérieure pour faire toutes ces invasions. J’ai trouvé quelqu’un pour le faire. Il est neutre et à notre disposition moyennant une petite somme. »

Monsieur Lorthon : « Ah ! Il est juif ? »

Monsieur Mahajanubia : « Presque : caskar ! »

Un dernier individu fait son entrée sur la scène, en armure de samouraï.

Monsieur Mahajanubia : « Monsieur Uhmali, il ne manquait plus que vous ! Tout se passe bien au Txile ? »

Monsieur Uhmali : Quiconque gagne bien ne s'échine pas. Quiconque s'échine ne gagne pas bien ! »

Monsieur Mahajanubia : (s’adressant à Monsieur Lorthon) « Je vous traduis : ça veut dire « oui ». »

Monsieur Commonwealth : « Papa, papa !! J’ai faim !! On mange quaaaaaand ? »

Monsieur Mahajanubia : « J’ai préparé ton plat préféré, viens ! »

L’ensemble des protagonistes se rejoignent autour d’une immense pizza représentant le planisphère et les différents continents. « Je veux tout, papa ! » s’écrie le trublion Monsieur Commonwealth.


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 Sujet du message : Re: Chasse au Skorpion
Message Publié : Jeu Jan 04, 2018 5:35 pm 
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Localisation : Fuxianji, Empire du Kaiyuan.
Mini MAJ - 11 Janvier 2035

Citer :
Une flotte de guerre a passé le détroit séparant la Dytolie et l'Algarbe il y a plusieurs jours (7 janvier). Sa présence a été noté et observé par de nombreux navires marchands du Vonalya, de l'Amarantie, du Montalvo, du Caskar, du Kaiyuan, du Lianwa et de l'Horbarash. La flotte aurait ensuite été aperçu au sud du Caskar (11 janvier) et se dirigerait vers l'Est, vers les détroits de l'Hachémanie. Un porte-avion aurait été identifié parmi la flotte et des informations issu des marines marchandes impliqué confirmerait son appartenance à l'ELA.

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