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Message Publié : Jeu Août 25, 2016 6:19 pm 
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Culture et Société au Royaume de Vonalya :



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Sommaire :

I. Religion et mythologie au Vonalya
II. Stratification sociale et politique au Vonalya
III. Sexualité, mariage et mœurs au Vonalya
IV. ...

Notes :
  • Ici ne sont présentés que des textes précis sur les considérations culturelles, sociétales, religieuses ou d'autres encore, permettant au lecteur curieux d'approfondir son analyse et sa connaissance du Vonalya sur l'un ou l'autre point précis de la société vonalyanne. Pour avoir une idée globale des grands traits généraux du Vonalya on se reportera à l'Encyclopédie Royale du Royaume de Vonalya.
  • Les articles présentés dans la présente collection ne seront pas fournis dans un ordre particulier, mais présentés pèle-mêle. Pour naviguer à l'intérieur de cette collection pour trouver un thème ou un sujet précis, il conviendra de s'aider du sommaire.

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Message Publié : Jeu Août 25, 2016 8:38 pm 
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III. Sexualité, mariage et mœurs au Vonalya :

A. L'homosexualité au Vonalya :

De nombreux penseurs dits « modernes » ont stigmatisés le fait que les religions traditionnelles ont souvent tendance à restreindre la supposée « liberté sexuelle » de leurs fidèles, une opprobre qui porte généralement, chez les modernistes, avant tout sur les religions abrahamiques comme le christianisme, le judaïsme ou l'islam, mais touche également, en partie, les autres religions bien installées, du moins celles qui ne consacrent pas directement la pratique dans leurs traditions. Le fait que le Vonalya, contrairement à d'autres pays de tradition religieuse scandinave, n'ait jamais légiféré sur la question de l'homosexualité, et n'accepte formellement le mariage qu'entre un homme et une femme, a ainsi conduit certains penseurs modernistes à classer le Vonatur au rang de ces religions « castratrices » – ce qui, on le conçois aisément, est une pensée particulièrement désagréable pour les homosexuels masculins – qui refuserait à ses citoyens la liberté de suivre une supposée « liberté sexuelle » inscrite dans leurs gênes.

Une affirmation qui, assurément, mérite que l'on s'y penche. Que dis en vérité la loi vonalyanne ? Que le mariage est l'institution qui unis un homme et une femme, et au sein de laquelle naissent les enfants légitimes, ceux qui, de plein droit, pourront être les héritiers directs du couple. Le mariage est donc une institution placée sous le signe de la procréation, le moyen par lequel le guerrier engendre des enfants qu'il peut avec certitude considéré comme les siens propres, auxquels il pourra en toute confiance transmettre son héritage après sa mort. Dans cette optique, l'idée d'un mariage entre deux individus du même sexe, forcément non fécond, n'a pas le moindre sens dans la culture vonalyanne, non pas que l'on dénie à deux hommes le droit supposé de s'aimer librement, mais tout simplement parce que l'on dénie au mariage cette idée de « temple de l'amour » qu'il prend souvent dans les courants modernistes. Ce n'est donc pas tant un mode de reconnaissance de l'homosexualité qu'une différence de vue sur le sens et le but d'un mariage.

Un fin connaisseur de la culture vonalyanne pourrait souligner qu'au-delà du mariage, le fait de vivre de façon ouverte au sein d'un couple homosexuel affirmé est mal vu socialement et mal accepté voir condamné par la population, bien que la loi ne dise rien à ce sujet. Mais là encore, y voir de l'homophobie serait une conclusion trop rapide. En effet, le problème, encore une fois, est lié à la procréation : dans les terres hostiles du Vonalya, où la mortalité est toujours potentiellement au rendez-vous, le premier devoir de chaque citoyen, homme ou femme, est d'avoir au moins un enfant pour prendre sa place dans la société sur la durée. Une vérité qui était particulièrement sensible aux époques anciennes, où la démographie forte du Vonalya conduisit à de nombreuses colonisations de par le monde, sans parler des raids qui évacuaient le trop plein de population, mais toujours vrai maintenant où, dans cet environnement dur, la survie de la population passe, dans les consciences populaires, par la transmission de la vie, sans compter le devoir de tout guerrier digne de ce nom de transmettre son nom et son héritage à ses héritiers. De ce fait encore une fois ce qui est condamné est avant tout le refus de procréer, et non l'acte homosexuel.

Pour preuve de tout cela, on notera que les relations extra-conjugales ne sont condamnées que quand elles ont lieu entre un homme et une femme mariés chacun de leur côté... pas, par exemple, entre un deux hommes mariés, deux femmes mariés, ou un homme marié et un autre non marié, et ainsi de suite. Il est ainsi accepté d'avoir son mariage, avec un individu du sexe opposé, et ainsi de remplir son devoir de procréation, puis, à côté, d'avoir des relations avec quelqu'un de son sexe, y compris des relations suivies. Ainsi, les homosexuels « purs », si l'on peut dire, feront mécaniquement leur devoir avec leur conjoint légal, dans une union qui, si tout va bien, débouchera sur une naissance, et pourront parallèlement mener, s'ils le veulent, une relation homosexuelle à côté de leur mariage sans que cela ne soit condamné socialement. De telles relations généralement ne s'affichent pas ostensiblement mais se contentent tout simplement de se vivre, sans que personne ne les condamne quand un acteur extérieur en prend connaissance.

Au final donc, ce n'est jamais l'homosexualité qui est condamnée dans certains cas par la société, mais bien, tout simplement, le refus de participer au maintient de la société en léguant son nom et ses gênes à une nouvelle génération, condamnation qui pèse d'ailleurs sur la plupart des catégories de célibataires endurcis. Pas particulièrement encouragée, l'homosexualité, masculine comme féminine, n'est pas non plus réprimée, mais simplement vécue comme un comportement possible parmi d'autres qui, tant qu'il n'entrave pas la bonne marche de la société, peut parfaitement être vécu comme tous les autres par ceux qui le désirent, sans que cela ne vienne gêner ceux qui ne sont pas concernés.


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Message Publié : Sam Août 27, 2016 1:56 am 
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I. Religion et mythologie au Vonalya :

A. Tyr : Un Dieu de courage et de sacrifices :

Dans l'ancien Vonalya du temps viking, au temps où la force et la gloire du pays se gagnaient avant tout dans des raids guerriers, les Dieux les plus populaires de la trinité guerrière nordique étaient sans aucun doute Odin et Thor, particulièrement le dernier, d'ailleurs, le premier n'étant généralement révéré que de par son statut de chef du panthéon. Cela s'explique aisément par le fait que ces puissants guerriers des temps de jadis recherchaient avant tout la force guerrière qui est offerte par le puissant Thor, son courage et son talent pour les actions guerrières, ainsi, pour certains, que la fureur accordée par Odin, comme celle qu'il transmet aux terribles guerriers berserkers. Ainsi, et même si dans ces temps anciens Tyr, le troisième Dieu de la Guerre de cette trinité belliqueuse, maître notamment de la stratégie, n'était pas totalement oublié, présent surtout dans son rôle de protecteur des assemblés, il restait largement moins présent que les deux autres, véritables figures de proues de la religion telle que pratiquée par nos pères.

De ce fait, le Dieu Manchot compte peu de mythes anciens qui lui sont rattachés, et si entre temps les choses ont changés, il n'en est pas moins intéressant de se pencher sur le principal mythe antique qui le prend pour héros. Il s'agit bien entendu du Gylfaginning, et plus précisément du mythe de Fenrir, le loup monstrueux, rejeton de Loki le Rusé. Dans sa jeunesse déjà, les dieux eux-mêmes le craignaient, et seul le courageux Tyr avait l'audace de le nourrir pour éviter que, laissé à lui-même, il ne se livre à des chasses et des raids sur les créatures mortelles dans le but d'apaiser sa faim. Mais, avec le temps, Fenrir gagna encore en taille, en force et en monstruosité, de sorte que les dieux en vinrent à craindre que la bête, tôt ou tard, ne se laisse plus simplement nourrir et, s'enhardissant plus en avant, sorte de sa tanière pour s'en prendre aux dieux comme aux hommes de ses crocs terribles. Ils résolurent donc de l'emprisonner, de façon à ce qu'il ne puisse plus jamais faire de mal, ou du moins plus jusqu'aux derniers jours du monde.

Dans ce but, ils présentèrent la chose à Fenrir comme un jeu ou un défis : pour prouver sa force, la bête orgueilleuse accepta de se laisser charger de chaînes par les dieux, qui promirent de le libérer après l'épreuve, sans avoir aucune intention de tenir parole. Mais, hélas, par deux fois le loup se soumis à leur défis, et par deux fois il le remporta : quelques soient les chaînes que forgeaient les dieux, la bête semblait toujours capable de les briser. On fit alors appel aux nains de Nidavellir pour forger des liens enchantés plus solides que tous les autres, ce qu'ils firent en utilisant divers ingrédients qui, depuis, n'existent plus, ayant été épuisés pour réaliser une telle création, produisant finalement Gleipnir, plus solide que toutes les chaînes, mais ayant l'apparence fragile d'un simple lien de soie. Hélas, l'aspect même du lien le défis : il semblait si fragile que Fenrir flaira la ruse, déclarant qu'il n'aurait nul mérite à briser un lien aussi fin, à moins qu'il ne soit enchanté... auquel cas il ne faisait pas confiance aux dieux pour le libérer après avoir usé d'un tel stratagème.

Et c'est ici que Tyr, qui avait déjà démontré sa bravoure en étant le seul à oser nourrir la bête, s'illustre à nouveau dans ce mythe. En effet, Fenrir, en gage de bonne foi, exige que l'un des dieux place une main dans sa gueule, garantissant ainsi qu'on le libérera s'il ne parvient pas à briser les liens. Les dieux, connaissant la ruse, refusent tous de mettre en jeu quelque chose d'aussi précieux... tous, sauf Tyr. Pour emprisonner le vecteur du chaos qu'était Fenrir, il n'hésite pas à offrir sa main en gage, en la plaçant sans peur dans la gueule de la bête. Et bien entendu, une fois que le piège eut joué et que Fenrir fut emprisonné dans la traîtresse Gleipnir, alors que les dieux, se riant de lui, refusaient bien sûr de le libérer, le loup monstrueux ne tarda pas et referma avec force sa gueule, sectionnant la main de Tyr qui, de ce jour, devint le Dieu Manchot. Celui-ci, d'ailleurs, ne se laissa pas démonter et, pour l'empêcher de mordre encore, lui planta de sa main valide son épée en travers de la gueule.

Dans ce récit s'illustrent bien les qualités premières de Tyr, celles du véritable guerrier, autant que les qualités de force et de talent guerrier, de ruse et de fureur, promises par les autres dieux de la guerre : le courage, que le dieu démontre à plusieurs reprises face à Fenrir, en étant le seul à oser le nourrir, et le seul à oser lui faire face pour le soumettre à l'épreuve, mais aussi si pas surtout l'esprit du sacrifice : pour sceller Fenrir jusqu'aux jours de la fin du monde, Tyr n'hésite pas à sacrifier sa main, un geste sans commune mesure dans les sagas de nos ancêtres. Tyr est le seul à offrir ainsi une partie essentielle de lui-même sans espoir de la retrouver, quitte à diminuer ses capacités de combattants. Une grandeur d'âme qui, par la suite, ne manqua pas d'inspirer fortement les vonalyans, et qui explique aussi sans nul doute pourquoi ce dieu, qui sur faire preuve ainsi d'un si grand sens de l'honneur, est celui qui reçu la charge de garder les assemblées des hommes ainsi que leurs serments, lui qui sait ce que c'est que de payer un lourd prix à une décision résolue comme à une promesse non tenue.


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Message Publié : Lun Août 29, 2016 6:52 pm 
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I. Religion et mythologie au Vonalya :

B. Le statut des divinités extérieures aux Douze Dieux : le cas des enfants de Thor :

Aux temps anciens des guerres vikings, nos ancêtres adoraient un grand nombre de divinités, sans forcément opérer de gradations entre elles, au-delà du sommet de la hiérarchie. Si les vikings voyaient Odin comme le roi d'Asgard et le souverain de ses pairs divins, ils n'avaient pas, comme nous, eut la révélation de la place occupée par les Douze Dieux, ou « Dieux Majeurs », comme on les appellent parfois, au sein de l'organisation divine. De ce fait, certains critiques extérieurs ont parfois parlé d'un « rétrécissement du panthéon scandinave » avec les années, du moins au Vonalya, jugeant qu'avec le temps et, n'hésitèrent pas à écrire certains, sous l'influence du monothéisme, les vonalyans auraient renoncé à une « foule de dieux », pour reprendre leur expression, au profit de quelques-uns d'entre eux seulement, sensé concentrer les qualités au part avant réparties dans l'ensemble du panthéon. Mais bien entendu, les choses sont en vérité plus subtiles que cela.

Tout d'abord, rien n'a été retranché du panthéon de nos ancêtres, que du contraire : celui-ci est parfois venu, sous de nouvelles révélations, s'enrichir de nouveaux esprits et créatures diverses. Simplement, nous avons compris que dans les rangs des divinités, des esprits et des créatures d'outre-monde, il en est douze qui, tels les piliers du monde, soutiennent de leur présence divine l'ensemble de l'ordre des Neuf Mondes. Ce n'est pas pour autant que la divinité des autres dieux que nos ancêtres adoraient déjà est remise en cause, simplement, ils sont ramenés à leur juste place. Pour illustrer ceci, on peut examiner le cas des trois enfants du Dieu Thor, divinité du tonnerre et de la force, ainsi que du combat et de la guerre au sens de l'action guerrière proprement dites, le Dieu qui guide le bras de chaque guerrier, la balle de chaque soldat, celui qui préside à la force des combattants en elle-même. Un Dieu éminemment populaire parmi nos concitoyens, et qui n'était que plus populaire encore parmi nos ancêtres.

Ses trois enfants sont Modi, Dieu du courage, Magni, Dieu de la force et Thrud, Déesse de la vigueur. Comme on peut rapidement le voir, leur domaine est lié à celui de leur père : chacun d'entre eux encadre un cadre précis du pouvoir guerrier de Thor : le courage du guerrier, sa force et sa vigueur, les trois qualités essentielles d'un bon soldat. Tous les trois n'ont bien entendu pas été oubliés – qui, du reste, se risquerait à oublier des dieux, et plus encore à offenser le puissant Thor en négligeant la chaire de sa chaire divine ? – et les guerriers, avant un combat, invoquent encore souvent l'une de ces déités pour renforcer son cœur, son bras ou son corps dans la tourmente. Le fait qu'ils ne fassent pas partie des Douze Dieux Majeurs reconnus et vénérés au niveau national et étatique ne retranche rien au respect qu'il est nécessaire de leur porter, ni au bienfait qu'ils apportent, Modi, qui remplis de courage le cœur des hommes, étant même particulièrement apprécié.

Simplement, il existe peu de prêtres de ces trois divinités, et généralement seulement, au choix, dans de petits villages qui vouent un culte particulier à l'un ou l'autre, ou au contraire dans les grands sanctuaires de Thor où les fidèles sont assez nombreux pour justifier une telle présence. La plupart du temps, pour effectuer une cérémonie en faveur de Thrud par exemple, on va tout simplement voir un prêtre de Thor, qui effectue les sacrifices et les autres rites aussi bien pour la fille de son Dieu tutélaire que pour le Dieu lui-même. Et, au niveau national, le Grand Prêtre de Thor parle également pour les trois enfants de celui-ci, ainsi, soit dit en passant, que pour certaines autres divinités, comme la femme du Dieu du Tonnerre, par exemple, la puissante Sif. C'est ainsi que ces autres divinités qui tournent autour de la personne divine de Thor sont tout simplement rattaché au domaine de son culte.

Pareillement, l'ensemble des divinités mineurs, des esprits divers et des créatures surnaturelles qui peuplent les huit autres mondes peuvent toujours être touché à notre époque moderne et, avec des préférences pour certains groupes et certaines figures qui varient selon les régions, sont toujours craints, honorés ou parfois les deux à la fois. Simplement, pour chacun, on va trouver le prêtre du Dieu Majeur auquel il se rattache, soit par la logique des liens familiaux, soit par la tradition, tout simplement, quand il n'existe pas un autre prêtre qui, hors de la structure des douze grands cultes nationaux, parle au nom d'une ou plusieurs entité... se rattachant alors généralement lui-même, au niveau de sa hiérarchie, au Grand Prêtre de celui des Douze Dieux auquel la ou les entités au nom desquels il agit se rattache.


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Message Publié : Mar Août 30, 2016 5:00 am 
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II. Stratification sociale et politique au Vonalya :

A. L'idée de société d'ordres au Vonalya :

Dans les royaumes dytoliens du sud, il est courant de rencontrer, soit dans l'histoire, soit dans la vie courante, en fonction des régions, l'idée de « société d'ordres », qui exprime la division de la société en trois classes distinctes : le peuple, le clergé et la noblesse, que l'on fait parfois évoluer pour détacher du peuple la bourgeoisie. La transposition d'un tel modèle, généralement vu comme chrétien, dans la tradition vonalyanne est bien entendu difficile, essentiellement car dans le Vonalya ancien il existait bien plus de subdivision que cela : on ne se contentait pas de diviser les hommes entre peuple et noblesse, puisqu'il y avait de grandes variations entre l'esclave issu des pillages, l'esclave héréditaire, l'affranchit, qui conservait des liens avec son maître, le paysan, le guerrier, le noble proprement dit, et ainsi de suite, sans compter les fractures qui existaient entre hommes et femmes et le cas particuliers des prêtres. Néanmoins, avec le temps et les évolutions de la société, on peut bel et bien signaler certaines évolutions qui tendent en partie à rapprocher les deux modèles.

Ainsi, avec la fin des raids, et donc de la possibilité d'amener de nouveaux esclaves au Vonalya, les mentalités ont évolué peu à peu. Lorsque l'on conquis le grand nord, on y fit pas d'esclaves, mais on préféra soumettre et intégrer les populations conquises. Pareillement, celles-ci n'ayant pas d'esclaves héréditaires, cela rendit peu à peu moins évidente cette caste, qui du reste alla naturellement en s'amenuisant : dans les faits, l'esclave héréditaire pouvait souvent racheter sa liberté au bout de plusieurs générations et si aux temps anciens il était généralement remplacé entre temps par un nouvel apport d'esclave, tandis que la descendance de l'affranchit s'incluait peu à peu parmi les hommes libres . Une fois que le flot fut tarit, certains tentèrent de conserver leurs esclaves héréditaires, ou de faire fonctionner le modèle via la réduction en esclavage pour dettes, également possible dans le droit coutumier, mais peu à peu, au fil des siècles, le nombre de personnes utilisant de telles pratiques en vint à diminuer de plus en plus.

Si de petits îlots de servitudes persistèrent ainsi longtemps, ils ne furent souvent plus, dans les faits, guère différents de l'usage de serviteurs normaux. Le Vonalya refusa toujours de faire venir du grand sud des esclaves barbares, ne fut-ce que parce que les races des terres les plus chaudes ne s'adaptaient guère au climat du grand nord, et de la sorte, au fil du temps, l'esclavage fini par disparaître des mémoires, jusqu'à être définitivement abolit. Pareillement, dans une société où désormais le raid n'était plus la règle et la guerre devenait peu à peu l'exception, comme ce fut le cas après le Traité des Trois Peuples, la frontière entre guerrier et non-guerrier perdit peu à peu de son sens et de sa réalité, d'autant que les peuples du grand nord ne la pratiquaient que rarement, et de moins en moins en remontant vers les terres polaires proprement dites. Ainsi, une à une, les grandes fractures qui divisaient et nuançaient le « corps des hommes libres », si l'on peut l'appeler ainsi, disparurent au fil des ans.

Parallèlement, la noblesse, elle, se renforça et s'institutionnalisa, et cela dès la fin de l'Empire. Le Royaume de Vonalya se construisit rapidement comme un Royaume électif, où les nobles, plus que l'assemblée des guerriers présents, comme cela avait été le cas jadis, devaient élire le roi. Et quand finalement les Naraven en vinrent à acquérir définitivement le titre royal, ce fut une assemblée de noble, là encore, qui décida duquel d'entre eux monterait sur le trône. Ainsi la noblesse se formalisa et, dans la plupart des cas, devint définitivement héréditaire, bien qu'il subsiste encore des particularités. Le clergé, pareillement, gagna en structure et en organisation, de sorte que, à première vue, il semble en effet que les trois ordres se soient peu à peu formé : celui des hommes libres, celui des nobles et celui des prêtres.

Toutefois, comme souvent, il faut se garder de pousser le parallèle trop loin : par rapport aux sociétés d'ordres continentales, la société vonalyanne est encore loin du compte, principalement en raison du manque de rigidité du système. Dans bien des cas, un noble peut être tiré du peuple, surtout dans la petite noblesse. Quant à la haute noblesse, elle a certes beaucoup de pouvoir, mais doit composer avec les assemblées d'hommes libres. Les choses ne sont que plus vraies dans le grand nord, où souvent l'échelle est celle du village dans lequel les différentes classes se mélangent. Il n'y a pas non plus cette division claire entre les nobles guerriers et les gens du commun paysans, car ce clivage, comme dit plus haut, était différent : aux temps de jadis, il n'y avait pas que les nobles qui s’engageaient dans les équipages guerriers, car ceux-ci avaient besoin de nombreux bras. En revanche, ils en étaient souvent les capitaines... et donc aussi des acteurs clés du commerce vonalyan, par exemple, ne séparant nullement cette activité de la noblesse, donc.

Et pour ce qui est de la prêtrise, elle est ouverte à tous : souvent, on voit surgir tel « touché des dieux » qui, sorti du peuple, est intégré à la hiérarchie du culte, mais souvent aussi des humbles, grâce au haut niveau de culture et de spiritualité qui imprègne tous les vonalyans, intègrent fructueusement le culte. En somme, si elle rappel la société d'ordre de type continentale, la société vonalyanne moderne en diffère par une complexité plus grande et une rigidité plus modeste, ainsi que par le fait que les trois « ordres » n'ont jamais été figé en un modèle de société assignant les uns et les autres dans des rôles précis.


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Message Publié : Mer Nov 16, 2016 5:07 pm 
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I. Religion et mythologie au Vonalya :

C. Les chrétiens vonalyans : Approche générale de l'église catholique au Vonalya :

Parmi la minorité religieuse que représentent les chrétiens au sein du Royaume de Vonalya, le groupe le plus important est celui des catholiques, qui se réclament de l'héritage de Saint Hallvard, un prêtre thorvalois qui fut, dit-on, le premier à tenter de propager le christianisme au Vonalya, pour finalement finir sa vie en tant que martyr quand il voulu, dans son zèle, couper un arbre sacré pour prouver aux vonalyans que la malédiction des Dieux ne s'abattrait pas sur lui pour si peu, et donc, implicitement, que les Dieux du Vonalya étaient sans réalité et sans valeur face à son propre Dieu. Il s'avéra que la colère des Dieux pouvait prendre la forme d'un bûcher dressé par une population en colère, mais une poignée de vonalyans, dit-on, cru au message du saint homme et embrassa, avec plus ou moins de pureté, la foi chrétienne. Les chrétiens du Vonalya considèrent donc généralement Saint Hallvard comme une figure fondatrice, et cela est d'autant plus vrai pour les catholiques.

En effet, à l'époque, le premier élan missionnaire au Vonalya vint du Thorval... et par la suite, l'attachement des catholiques vonalyans à l'église thorvaloise ne s'est jamais rompue, au sens propre du terme. Le Vonalya, au début simple « terre de mission », fini par être élevé par le souverain pontife au rang d'évêché missionnaire, comme bien d'autres territoires avant lui. Mais là où la plupart de ces territoires virent finalement leur vaste territoire subdivisé en évêchés plus petits avec un archevêque placé à sa tête, ce ne fut jamais le cas au Vonalya, où, malgré ses efforts, la communauté chrétienne resta toujours minoritaire et souvent marginale, d'autant que, avec le temps et les différentes divisions qui s'opérèrent dans le corps de la chrétienté, voyant d'abord se disjoindre catholiques et orthodoxes, puis voyant diverger du catholicisme le protestantisme et le luciférianisme, et diminuant à chaque fois le nombre des catholiques proprement dit, bien entendu.

C'est ainsi que le Vonalya resta toujours un évêché... et encore jusqu'à aujourd'hui. Le chef de l'église chrétienne sur les terres vonalyannes est ainsi l'évêque du Vonalya, qui dépend de l'archevêché du Thorval, celui dont il a émané en premier lieu mais aussi le seul véritable archevêché scandinave digne de ce nom, ce qui « passe » beaucoup mieux chez les catholiques vonalyans que s'ils étaient sous la juridiction d'un archevêque véritablement « étranger ». La pratique de l'église thorvaloise, qui, loin de certaines tendances « modernistes » ou rigoristes du christianisme, permet à ses ouailles de garder ce qui est vu, côté thorvalois, comme d'inoffensives superstitions, et est souvent considéré, côté vonalyan, comme une partie intégrante de l'identité, de la culture mais aussi de la foi, en dépit de leur christianisme.

En effet, comme tous les chrétiens vonalyans, les catholiques du Vonalya, s'ils croient en « Dieu », Jésus et tout le reste du panthéon chrétien, croient également aux trolls, aux esprits et à de nombreuses autres créatures directement issues de l'héritage religieux vonalyan, sans que cela ne leur semble être une contradiction : ils prient leur « Trinité » de les protéger des trolls, ont un Saint à prier pour écarter les mauvais esprits, et ainsi de suite. Une pratique qui, pour beaucoup, est sincèrement tournée vers la foi chrétienne, sans que cela ne ravale pour autant tout le reste au rang de simple superstition, loin de là... puisque les plus religieux sont aussi les plus hardis à combattre trolls et autres bêtes fabuleuses. Au final, ils s'intègrent donc bien dans la politique relativement tolérante du Thorval, là où il y aurait sans doute eut depuis longtemps des frictions importantes si les catholiques vonalyans avaient été confrontés à un archevêque rigoriste.

Pour le reste, s'ils comptent leur lot de fanatiques encore aujourd'hui, que ce fanatisme soit tourné contre le Vonatur ou bien contre l'une ou l'autre branche dissidente de la chrétienté, les catholiques vonalyans sont pour leur majorité peu tournés vers une volonté de forcer le reste de la population à suivre leur foi : après un passé mouvementé, ils sont heureux de profiter de la liberté de culte apaisée qui règne au Vonalya, même si, comme cela a été évoqué, certaines minorités au sein même de ce groupe déjà réduit que forment les catholiques vonalyans ont un point de vue beaucoup plus rude, point de vue qu'ils ont pourtant appris tant bien que mal à garder pour eux la plupart du temps, tant ni leurs coreligionnaires ni les autres vonalyans ne leur pardonneraient le retour de guerres de religion.


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Message Publié : Lun Mai 22, 2017 3:03 pm 
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III. Sexualité, mariage et mœurs au Vonalya :

B. La bâtardise dans la société vonalyanne :

Comme nous l'avons vu par ailleurs, le fait de transmettre ses gênes, de concevoir une descendance, fait partie inhérente des devoirs d'un homme – ou d'ailleurs d'une femme – d'honneur dans la société vonalyanne, ne fut-ce que pour assurer le renouvellement de la population dans ce pays où il a toujours été très clair que, si on ne faisait rien pour le contrer, le climat rude du grand nord pourrait dévorer les hommes, ronger petit à petit le peuple vonalyan, pour n'en laisser que des miettes. Le mariage est considéré comme une union au sein de laquelle naissent les enfants légitimes lesquels pourront être les héritiers de plein droit du couple qui les a mis au monde. C'est un moyen qui permet au guerrier, depuis les temps antiques où les tests modernes de paternité n'existaient pas, d'avoir en toute confiance des enfants qu'il peut avec certitude considéré comme les siens propres, auxquels il pourra sans craindre remettre son héritage au jour de sa mort. Dans l'idéal, chaque mariage produit donc un ou plusieurs enfants légitimes.

Mais il arrive que des enfants naissent hors de ces unions, pour diverses raisons. Les plus mal vues, voir illégales, sont bien entendu les cas où un homme et une femme mariés chacun de leur côté engendrent un enfant ensemble et se font prendre, mais d'autres peuvent être mal considérés, comme une femme mariée qui tombe enceinte d'un homme célibataire alors que son époux était fécond, alors que d'autres encore sont parfaitement acceptés, comme dans le cas où un partenaire est stérile, quand deux personnes non mariées ont un enfant ensemble – ce qui reste rarement intentionnel, car le mariage est une institution solidement acceptée comme encadrant naturellement la procréation – ou encore quand une femme non-mariée décide en toute conscience de porter l'enfant d'un homme qui l'est, en sachant que sa femme est fécond et donc que l'homme ne reconnaîtra peut-être pas l'enfant.

Car ce qui caractérise tous ces cas, c'est le fait que l'enfant naît hors des cadres du mariage, et qu'il naît donc bâtard. Il existe toutefois un certain nombre de cas pré-cités où l'enfant est rapidement voir directement reconnu par son père, soit biologique, soit nourricier, et n'est plus considéré comme bâtard. C'est le cas généralement pour les enfants nés dans un couple où l'un des deux est stérile, et reconnaît alors l'enfant de l'autre comme le sien, ainsi que dans les cas où deux célibataires ont un enfant ensemble en connaissance de cause ou du moins avec un père identifié et conscient de ses devoirs, qui le reconnaît alors généralement. Il arrive aussi qu'un enfant né d'une femme célibataire et d'un homme marié soit reconnu par l'homme, la reconnaissance ou non dépendant généralement de l'avis de son épouse si celle-ci est féconde. Certaines l'acceptent sans problème, alors que d'autres le refusent, par fierté ou pour ne pas voir l'héritage de leurs enfants être amoindrit par la présence d'un nouvel héritier de plein droit pour son époux.

Tous les autres restent des bâtards, et son enregistrés comme tels. Ils n'ont pas de droit direct à l'héritage de leur père, et ne peuvent en hériter que dans une série de cas d'exceptions. Tout d'abord, dans le cas d'un viol sur une femme menant à un accouchement, la femme peut, si elle le désire et si elle peut l'identifier, poursuivre son violeur en justice et le faire établir comme père de l'enfant. Celui-ci reste un bâtard, l'établissement ne valant pas une reconnaissance, mais devient héritier de plein droit au même titre que les autres enfants. C'est une procédure participant à faire justice, qui peut suivre ou être suivie d'autres poursuites pour viol, et qui a été grandement facilité par la technologie moderne, un simple test pouvant aujourd'hui faire foi. Par ailleurs, un bâtard pourra hériter de plein droit de son père si celui-ci n'a pas d'autres enfants, sauf dans les cas d'héritage d'un titre nobiliaire, où un tel cas sera soumis au Haut-Conseil qui jugera si le titre doit aller à l'enfant bâtard ou à la parentèle légitime. Là aussi, les tests modernes, permettant à un bâtard de prouver sa filiation, ont facilité les choses. Enfin, un homme peut bien entendu décider d'inscrire son enfant bâtard sur son testament dans la part qui n'est pas réservée à ses propres enfants, bien entendu.

Il est à noter que s'il permet d'établir des preuves de filiation valide, et reconnue dans les procédures citées ci-dessus, le test de paternité ne permet nullement à un bâtard d'être reconnu contre la volonté de son père : seul le mariage rend automatique la reconnaissance – le test de paternité pouvant ici être utilisé à l'inverse par un homme pour prouver qu'un enfant présenté comme sien par sa femme n'est pas de lui, et lever l'obligation – et pas la filiation prouvée. De même un bâtard « prouvé » n'aura-t-il jamais la préséance sur un enfant adopté ou reconnu légitimement par un homme, même s'il est également prouvé que celui-ci n'a pas de lien de sang avec le père nourricier. Le droit de la reconnaissance, de la parole officiellement donnée par un père, vaut ici plus que le droit du sang de l'enfant né hors mariage. Il est par ailleurs très mal vu dans la société qu'un enfant bâtard cherche à contraindre son géniteur à quoi que ce soit contre sa volonté, sauf dans le cas d'un viol, comme il a été vu plus haut, un enfant adulte pouvant aussi mener la procédure décrite plus haut, bien que le viol soit alors plus difficile à prouver.

Justement, d'un point de vue social, qu'en est-il de la bâtardise ? Cela dépend une fois encore du cadre de conception. Les enfants issus des unions que l'on a vues plus haut comme illégales ou très mal vues sont généralement mal vus eux aussi, puisque considérés comme le fruit d'un acte de tromperie, de transgression. Au contraire, les bâtards issus des cas les « mieux vus » mais qui n'ont malgré tout pas été reconnus, comme quand un homme marié ne peut reconnaître le fruit d'une union avec une femme célibataire – soit en raison de son rang, soit en raison de son épouse, généralement – ou dans le cas où une mère célibataire décide d'élever seule son enfant, ou n'en connaît pas le père, le blâme social est moindre, considérant que ces enfants sont simplement à la charge de leur mère, à qui il convient de l'élever. Néanmoins, la société roturière vonalyanne restant assez méritocratique, un bâtard même mal vu peut tout à fait s'élever dans la société et gagner sa place dans la société, même s'il est fréquent qu'il ait avant cela changé de lieu de vie, pour laisser le passé de sa naissance derrière lui.

Les cas de bâtardise les plus célèbres sont certainement ceux des bâtards royaux, qui surgissent presque à chaque génération, quand un Roi est sur le trône. Généralement, les monarques s'en tiennent aux liaisons socialement acceptés, c'est à dire avec des femmes célibataires, mais il est rare qu'ils n'en aient pas, tout simplement parce que ni la religion, ni la société, ni les mœurs ne leur défendent, et que les Reines, une fois qu'elles ont eut un certain nombre d'enfants, sont rarement enclines à refuser ces liaisons à leurs époux. Ceci dit, elles sont généralement beaucoup moins ouvertes à l'idée de laisser l'enfant d'une autre monter sur le trône, et la chose serait, pour le coup, très mal vue par la société et surtout par la famille de l'épouse, généralement une famille puissante. De fait, par leur fonction même, et la nature particulière de leur héritage, les Rois ne reconnaissent presque jamais leurs bâtards, les rares qui l'ont fait ne l'ayant accomplis que par affection spéciale, et dans un cas où il ne faisait pas de toute que la couronne irait à un enfant légitime.

Néanmoins, la plupart de ces bâtards sont bien dotés en éducation voir en charges, comme souvent dans la noblesse, et on a même déjà vu des bâtards royaux s'élever, par leur mérite, au point de recevoir un fief héréditaire. Il est mal vu que le Roi en offre à ceux-ci par complaisance, mais en revanche largement accepté qu'il le fasse si le « prince-bâtard » a prouvé sa valeur. Plus nombreux sont ceux qui finissent leur vie dans une charge confortable ou prestigieuse, que ce soit dans l'administration ou dans l'armée. D'autres restent dans l'ombre ou dans la banalité, bien entendu. Il en est de même à un degré moindre dans la noblesse, d'ailleurs, preuve, s'il en fallait, que même dans les couches hautes de la société un haut mérite peut permettre de s'affranchir d'une situation de naissance guère reluisante.


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