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Message Publié : Sam Août 20, 2016 10:10 am 
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Maitre du monde
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Inscription : Mar Avr 05, 2011 11:00 pm
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Localisation : Amarantie (Second Univers) / Sébaldie (V3)
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ENCYCLOPÉDIE
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        • Dénomination officielle : Ligue Amarantine
        • Nom courant : Amarantie
        • Gentilé : Amarantin(e)s

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        • Drapeau : Le drapeau amarantin est composé alternativement de cinq bandes horizontales de couleur « amarante » et de quatre bandes horizontales blanches ; la forme blanche d’un arbre est dessiné sur le canton rectangulaire, lui-même de couleur amarante.

        • Devise nationale : « La merito de libereco » (« Le mérite de la liberté »)

        • Hymne national : « Trara ! Trara ! »

        • Langue nationale : Espéranto

        • Données géographiques :
          • Capitale : Montorive (Montorivo)
          • Population totale : 35 254 660 habitants (2030)
          • Superficie : 233 864,20 km² (partie continentale : 72 726 km² | partie insulaire : 161 138,20 km²)
          • Densité de population : 151 hab./km²
          • Principales villes : Marejno, Artigona, Patrosio, Afablejo, Montorive, Movopolis
          • Ressources en eaux : (à calculer)

        • Données politiques :
          • Régime politique : Confédération d’entités autonomes
          • Exécutif : Direction collégiale – un membre élu par entité fédérée
          • Fête nationale : 26 septembre (signature de la Charte de la Ligue)
          • Idéologie dominante : Communautarisme, Autonomisme

        • Données économiques :
          • Système économique : Economie de marché, avec différences régionales
          • Produit intérieur brut (P.I.B.) : 87 306 586 302 $ (87.3 milliards $, 2033)
          • Monnaie nationale : Lire amarantine
          • Indice de Développement Humain (I.D.H.) : (à calculer)

        • Données culturelles :
          • Religions :
              Dodécathéisme : 89 %
              Non-affiliation : 6 %
              Autres religions (christianisme majoritairement) : 5 %


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Message Publié : Mer Août 24, 2016 11:24 am 
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Localisation : Amarantie (Second Univers) / Sébaldie (V3)
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CARTOGRAPHIE
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Carte physique

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Carte des entités confédérées

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Carte des principales villes

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En rouge : Capitale nationale
En noir (gras) : Capitale de l'entité
En noir (petit) : Autre ville notable


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Message Publié : Mer Août 24, 2016 7:43 pm 
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Localisation : Amarantie (Second Univers) / Sébaldie (V3)
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PRÉSENTATION GLOBALE
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Une présentation de l'Amarantie sous ses différents aspects :
géographique, économique, politique, sociétal.


            I. Une confédération séparée par un bras de mer
              I.A. La partie continentale, poumon historique, démographique et économique
                Les premiers Amarantins, qui ne se reconnaissaient alors pas comme tels mais plutôt comme les résidents de petites cités-Etats et entités autonomes plus ou moins grandes, ont investi ce territoire de Dytolie centrale, essentiellement vallonné, avec de faibles monts, tous inférieurs à 1000 m. Ces monts ne permettent pas de proposer un alpage de qualité en été. La partie continentale est dite « vampirienne », en raison de sa forme imagée en « dents de vampire ». Les terres plutôt calcaires n’en ont pas fait un territoire très propice à l’agriculture, sauf aux abords des quelques fleuves. La partie continentale est avant tout tournée vers la mer, et son histoire est marquée par ce désir de la contrôler. Elle partage ses frontières et certains fleuves avec l’Ascensus, qui recèle de minerais intéressants, comme le charbon.

              I.B. La partie insulaire, humide et inhospitalière, de colonisation récente
                Plus grande en termes de superficie, la partie insulaire de l’Amarantie, sur une grande moitié nord de l’île d’Alilée – qu’elle partage avec la Ligue de Montalvo, située au sud – est surtout connue pour ses nombreuses zones marécageuses, certains ayant été asséchées pour les besoins des hommes. Sa colonisation fut difficile, surtout dans les terres intérieures, infestées de moustiques et de parasites qui ont totalement dissuadé pendant longtemps des groupes d’humains de s’y installer. Les techniques modernes antiparasitaires ont permis à l’homme de se réapproprier ces terres meubles, impropres à la construction, mais intéressantes d’un point de vue agricole, notamment pour les cultures fortement demandeuses en eau.

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            II. Malgré des besoins énergétiques importants, une économie ouverte sur le monde
              II.A. Un pays qui a tiré profit de sa carence en ressources naturelles
                Les terres amarantines sont pauvres en ressources naturelles : ne disposant d’aucun gisement de ressources énergétiques fossiles et disposant de ressources forestières assez moyennes, les entités confédérées, autrefois indépendantes les unes des autres, gardaient jalousement leurs carnets de fournisseurs pour elles, jusqu’à ce que le besoin de mutualiser les moyens permît leur regroupement en une ligue d’association. Certaines entités avaient l’exclusivité d’un fournisseur sur les autres. L’Amarantie a donc des relations extrêmement diversifiées, partout dans le monde. Si sa balance commerciale fut très longtemps déficitaire pour cette raison, sa dépendance vis-à-vis de puissances étrangères l’a amené à se constituer un portefeuille de devises notable. L’accumulation de ces réserves métalliques « en sommeil » a été pendant plusieurs siècles un poids pour l’économie amarantine. Néanmoins, cette accumulation a permis de limiter les conséquences des crises mondiales : en vendant une partie de l’or qu’elle avait accumulé, la Ligue amarantine a su atténuer les conséquences des crises de l’histoire mondiale. Aujourd’hui puissance financière, l’Amarantie a connu un essor fulgurant avec l’épanouissement du capitalisme. Mais très tributaire de l’étranger, elle n’est pas à l’abri d’une crise, surtout si les valeurs-étalon comme l’or venait à s’effondrer.

              II.B. Une puissance agricole moyenne mais profitant d’un climat méditerranéen
                La douceur du climat amarantin a permis la mise en culture de nombreuses cultures céréalières, fruitières ou légumières. Si les cultures destinées à l’industrie dominent le marché agricole, comme le blé ou le maïs (nécessaires à l’amidonnerie), l’Amarantie peut se targuer d’une agriculture adaptée aux besoins alimentaires et aux aléas du climat. La partie septentrionale, plus fraîche, fait pousser des aliments consistants comme le sorgho, l’orge, les lentilles, les pois, les artichauts, les pommes de terres, sans compter des fruits typiquement méditerranéens comme les olives, les citrons, les oranges, les melons, les amandes… La partie méridoniale insulaire est spécialisée dans les cultures humides telles que le riz, l’aubergine, la pastèque. Dans cette à dominance marécageuse, on a su mettre à profit les opportunités d’une terre fertile et azotée. Plus modeste est l’élevage d’animaux. Faute d’alpages, l’élevage bovin se cantonne à ses races à viande. L’Amarantie est surtout connue pour son lait de chèvre, qui entre dans la réalisation de nombreux plats locaux ; mais aussi pour son apiculture qui, hélas, commence à subir dans certaines régions le fléau d’une agriculture intensive et focalisée sur la monoculture.

              II.C. Une industrie spécialisée dans les matières premières indispensables
                À défaut de pouvoir jouir de ressources énergétiques, l’Amarantie tend à exploiter les ressources qui offrent les gammes d’utilisations les plus larges, de telle sorte à pouvoir les exporter plus facilement. L’industrie la plus importante est celle de l’amidonnerie : en extrayant l’amidon contenu dans le blé, le maïs, la pomme de terre, l’industrie amidonnière s’est développée autour de multiples utilisations : la conception d’épaississants, de liants, d’adhésifs pour l’alimentaire ; la conception de papier, de carton, de peintures, de détergents, de colles pour l’industrie papetière et du bâtiment. L’amidon est également utile pour l’industrie pharmaceutique. Enfin, son utilisation comme biocarburant est étudié. C’est la partie insulaire qui est la plus développée dans l’amidonnerie. La partie continentale du nord est, elle, tournée vers le calcaire, autre matière première aux multiples usages : pour le bâtiment (roche à bâtir, macadam, ciment, sable) ; le traitement des eaux (en vue d’apporter la salubrité) ; et en vue de concevoir du carbonate de sodium, qui entre dans la fabrication du verre et des savons.

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            III. Une confédération aux frontières mouvantes
              III.A. Une ligue pour mutualiser les moyens
                Au XVIe siècle, alors que l’espace spatio-temporel se réduit à la faveur de la mise au point de nouvelles technologies dans le domaine de la navigation et de l’optique (dans lequel l’Amarantie s’est fait une spécialité), le pays est confronté aux besoins de la mutualisation des moyens. En effet, pour répondre aux défis d’une mondialisation qui se met très progressivement en marche, mais aussi pour mieux se préparer face à des ennemis communs, les entités politiques qui occupaient l’espace amarantin décident de s’unir, en restant autonomes. Cette union a été facilitée par une langue commune, l’espéranto, qui reprend les caractéristiques communes des langues étrangères, et en simplifie les règles. La Charte de la Ligue, l’équivalent de la Constitution, signée au XVIIe siècle, instaure une monnaie d’échange commune et mutualise les moyens militaires. Mais très vite, les Etats membres de cette ligue ne se contentent pas d’une simple alliance monétaire et militaire ; ils font adopter des principes, encore en vigueur aujourd’hui, telles que la dotation qui permet de payer son « droit d’entrée » dans la Ligue, l’obligation pour chaque Etat confédéré de consacrer la démocratie, sous des formes très variables, et notamment la représentation des citoyens dans des parlements. Chacun de ces parlements élit un homme qui représentera les intérêts de son entité d’appartenance au Conseil exécutif, l’institution suprême. Cette gouvernance collégiale est nécessaire pour garantir l’unité des Etats membres et la mutualisation de leurs moyens. Pour veiller à son intégrité, la Charte, qui régit l’organisation des pouvoirs publics, ne peut être modifiée qu’à l’unanimité des représentants des entités.

              III.B. L’histoire amarantine a connu des centaines d’entités confédérées différentes
                L’article le plus important de la Charte concerne sans doute les modalités d’entrée et de sortie dans la Ligue. Si la Ligue exige qu’il y ait en son sein « au moins trois entités distinctes » afin de garantir une majorité de décision plurielle, elle fixe également une dotation importante, un « droit d’entrée », pour les entités candidates. Cette contribution, d’un montant de plusieurs centaines de millions de lire, est fixée par paliers selon des critères de superficie et de population, de telle sorte à ce que l’entité soit ni trop petite, ni trop grande. Une entité trop petite ou trop grande paierait une dotation exorbitante, incitant à s’agrandir ou à se séparer de ces territoires. Cette dotation permet d’accéder aux avantages de l’appartenance à la Ligue : une monnaie commune, une administration efficace, un carnet de relations diplomatiques intéressant, une armée commune qui la défend de tout agresseur étranger, une relative paix propice au développement, etc. Mais chaque entité ne se soumet pas seulement à ces obligations financières, elle est soumise à un certain nombre de dispositions constitutionnelles citées ci-dessus. Si une entité ne parvient plus à financer sa contribution, elle peut mettre en vente une partie de son territoire, rachetée par une entité voisine ou par un acquéreur extérieur. Si cela ne suffit pas, la Ligue fonctionne comme un huissier de justice et peut procéder à son expulsion si elle votée à l’unanimité des autres membres du Conseil exécutif : elle se saisit alors de son territoire et la vend elle-même aux enchères. La transaction est elle aussi votée par le Conseil exécutif, selon les mêmes modalités. Ainsi, la Ligue a eu un nombre très variable d’entités confédérées : de 3 (le minimum constitutionnel) à presque 30. Chacune de ces entités avait un régime qui lui était propre. Certains régimes ont vécu à peine 6 mois, d’autres se sont écroulés après une histoire de plusieurs siècles… Si les frontières du pays sont restées immuables à travers le temps, il n’en est rien des frontières internes.

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            IV. Une société phallocrate, pédérastique, homonormée et esclavagiste
              IV.A. « Le mérite de la liberté » dixit la devise nationale
                Pour analyser l’Amarantie sans ethnocentrisme et en toute objectivité, il faut rappeler les caractéristiques principales des mentalités du peuple amarantin. Avant d’être une Ligue, elle fut un agrégat de cités-Etats, de républiques et de royaumes indépendants voisins. Initialement peu motivées à l’idée de s’entraider et à mutualiser leurs moyens, ces Etats s’adonnaient à une concurrence acharnée. Chaque Etat devait avoir la meilleure terre, la meilleure économie, la meilleure armée que son voisin… mais aussi les meilleurs hommes. Cette compétition poussée à son paroxysme a poussé les Etats belligérants à se donner les moyens pour créer « l’homme parfait » : beau, bon, fort, cultivé. L’Amarantie est très imprégnée par une philosophie eugéniste qui en tait à peine le nom. La liberté se gagne au prix d’efforts pour tendre vers cet idéal, elle n’est pas conçue comme un bien commun. Certains sont prédisposés à y tendre, d’autres à se contenter d’une place subalterne, d’autres enfin à être réduits à l’esclavage. C’est l’institution scolaire qui forme l’individu sous tous ces aspects : l’enfance et plus encore l’adolescence prédestinent les Amarantins. Seuls peuvent être « citoyens » - c’est-à-dire « membres de la société qui participent à l’élaboration de la société » (c’est-à-dire disposer de droits civiques dont le droit de vote) - les hommes âgés de plus de 14 ans qui auront répondu aux « exigences minimales de beauté, de bonté, d’intelligence et de capacité physique » définies par l’institution scolaire. Les autres membres ne peuvent en aucun cas prétendre à « participer à l’élaboration de la société ».

              IV.B. Le rapport tendu des Amarantins vis-à-vis des femmes a participé à la promotion de l’homosexualité.
                La femme est largement dépeinte comme un « mal nécessaire » dans la littérature amarantine, c’est-à-dire celle qui est nécessaire à la procréation et juste à la procréation. L’Amarantie est empreinte d’une assez forte misogynie, elle décrit comme la femme comme une « érotomane » (nymphomane) dotée d’un appétit sexuel permanent, impossible à assouvir complètement. Elle constitue de ce fait un individu « chronophage » mais aussi et surtout « vicieuse et manipulatrice » car capable de tout pour étancher sa soif sexuelle. Pour appuyer ce propos, les Amarantins n’hésitent pas à comparer la durée des orgasmes masculin et féminin. La femme est vue comme une entrave à l’émancipation des hommes et c’est pourquoi elle est cantonnée à son rôle de mère. Plus précisément, les filles, après avoir reçu une éducation basique – limitée aux fondamentaux et à « l’économie domestique » (terme politique pour désigner l’apprentissage des tâches d’éducation des enfants et ménagères) – doive élever jusqu’à leur majorité au moins deux enfants, pour renouveler les générations. Elles reçoivent pour ce faire une allocation de l’Etat et certains géniteurs peuvent, s’ils le veulent, agrémenter d’une allocation de leurs fonds, en vue de garantir à leur descendance le meilleur avenir. Après avoir éduqué jusqu’à leur majorité leurs enfants, les femmes sont « libres », c’est-à-dire qu’elles ne dépendent plus de l’Etat pour ouvrir un compte bancaire, pour s’inscrire à une association de sociabilité, pour entreprendre des études, pour trouver un emploi. Elles ne sont cependant pas citoyennes, elles ne peuvent pas participer à la vie publique, tout juste à celle de leur entreprise. Cette division des tâches épargne aux hommes la tâche chronophage de l’éducation des enfants et l’éloigne des « vices féminins ». La Ligue amarantine ne reconnaît d’ailleurs aucune forme de mariage. Les hommes peuvent donc se consacrer à la culture de leur corps et de leur esprit, mais aussi aux amours masculins. C’est que l’institution scolaire, en consacrant l’homme idéal, a développé une attraction fatale des hommes à l’égard d’autres hommes. Pour autant, tous les Amarantins ne sont pas homosexuels. Les études à ce propos sont sujettes à caution mais elles estiment leur part à un quart de la population masculine, à peu près autant que les « hétérosexuels purs », les autres étant catégorisés comme « bisexuels ». Le fantasque roi de Forluno, en l’occurrence, est un hétérosexuel pur : il procrée plus que n’importe quel autre Amarantin car son statut en dépend.

              IV.C. L’institution pédérastique, indispensable à la bonne formation des hommes
                Les Amarantins pratiquent la pédérastie. Elle n’est pas pour ainsi dire codifiée mais elle est culturellement très imprégnée. La pédérastie consiste à associer à un jeune homme, dès sa pré-puberté jusqu’à la fin de son adolescence – que l’on date généralement à partir du moment où le garçon développe une pilosité faciale manifeste – à un homme plus âgé (généralement entre 35 et 40 ans). On prétend que l’association d’un adolescent avec un homme adulte participe au développement de sa virilité et l’aide lui-même à devenir adulte. Etant donné que la société amarantine n’est pas constituée en ménages familiaux, il arrive que le pédéraste soit également le père de l’adolescent mais cette situation est assez rare car le but de l’institution pédérastique est d’élargir le carnet de relations, utile pour l’avenir professionnel. Les relations avant la pré-puberté restent socialement très mal perçues car elles sont considérées comme foncièrement douloureuses pour l’enfant et peuvent participer à un éventuel dégoût du garçon pour les hommes, une fois plus âgé. L’adolescence est vue comme la fleur de l’âge et c’est pourquoi c’est cette période de la vie qui a été choisie pour porter la majorité civile. La pédérastie se caractérise par des manifestations très diverses de l’homme à l’égard de son adolescent : le pédéraste est le confident de l’adolescent, il est celui qui lui enseigne la vie en société, lui apprend l’autorité, celui qui le partage avec d’autres hommes pour recevoir un « regard extérieur »...

              IV.D. L’esclavage n'est officiellement pas une fatalité
                L’institution scolaire sélectionne les individus, hommes et femmes. Les garçons qui répondent aux minima exigés par cette institution deviennent citoyens après un rituel symbolique consistant à se déshabiller totalement et recevoir des habits d’adulte des mains du corps professoral. Les filles, quant à elles, valident leur scolarité sans aucune cérémonie. Dans le cas contraire, garçons comme filles, s’ils ne répondent pas aux minima exigés, sont « mis sous tutelle adulte », c’est-à-dire soumis à une forme d’esclavage qui en tait le nom. La loi amarantine ne reconnaît pas le terme d’esclave mais celui « d’aliéné ». Cela concerne près d’un quart de la population amarantine, sexes confondus. Considérant qu’ils ne sont pas « assez beaux, bons, intelligents et forts » pour subvenir à leurs besoins, ils sont mis en vente à d’éventuels acquéreurs. La Charte de la Ligue demande au propriétaire d’être « juste » avec son aliéné mais en pratique, il dispose librement de lui. La même Charte dispose également que « toute personne présente sur le sol amarantin, citoyen, non-citoyen, étranger ou aliéné a le droit à un procès équitable, dépendamment de son statut ». En théorie, l’aliéné a donc le droit à la justice mais le vice se cache dans les détails : il a le droit à une justice équitable, « dépendamment de son statut ». La loi et la jurisprudence lui sont défavorables. L’aliéné dispose de trois moyens pour être libre : être affranchi par son propriétaire ; être affranchi par la justice (mais cette situation est rarissime) ou repasser et cette fois-ci réussir son test de fin d’études.

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Message Publié : Mar Déc 20, 2016 1:43 am 
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Localisation : Amarantie (Second Univers) / Sébaldie (V3)
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ENTITÉS CONFÉDÉRÉES
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La Ligue Amarantine est une confédération composé de plusieurs
entités, dont le nombre a fortement varié à travers les époques.
Ici figure une brève présentation des actuelles entités


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          La République maritime de Dentegorie, la dominante

          Superficie : 20 229,50 km²
          Population : 4 956 805 hab. (2031)
          Densité de population : 245 hab./km² (2031)


          Première entité en termes économiques, la République maritime de Dentegorie est aussi l’une des plus anciennes. Profitant de sa position géographique privilégiée, la Dentegorie s’est très vite tournée vers le commerce maritime et l’accumulation de réserves métalliques. Entité la plus influente de toute la ligue, elle est celle qui possède le réseau le plus fourni de contacts étrangers et amarantins importants. L’intérieur des terres accueille des grands noms du BTP, de l’industrie chimique et du secteur bancaire. Haut-lieu économique, la Dentegorie est aussi un bouillon de culture et d’histoire. Entité hétérogène, la Dentegorie accueille aussi bien des étudiants, des jeunes actifs que des retraités. Aucune décision capitale pour la Ligue ne se prend sans son accord : la Dentegorie a les moyens d’imposer ses ambitions au reste du pays et d’écarter ses éventuels opposants.




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          La Cité-Etat des Octaves, la bohème

          Superficie : 187 km²
          Population : 282 037 hab. (2031)
          Densité de population : 1 508 hab./km² (2031)


          Densément peuplée, la cité-Etat des Octaves est le lieu le plus « branché » d’Amarantie, où se côtoient peintres contemporains fortunés et artistes de rue fauchés mais imaginatifs. Les exorbitants loyers sont à l’image de la saturation de la ville qui accueille en plus tous les week-ends des touristes de tout le pays et de l’étranger. C’est que la Cité-Etat des Octaves, reconnaissable par ses originalités architectures, ses murs couverts de graffitis, est aussi un temple de la consommation, où démarrent les nouvelles modes vestimentaires, capillaires et pilaires de ces messieurs. Politiquement, la Cité-Etat s’est toujours positionnée comme « progressiste », où les citoyens jouissent de grandes libertés, mais se garde en revanche bien de se prononcer sur les sujets relatifs à la diplomatie, au nom de son principe d’éternelle neutralité.




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          La Cité-Etat de Montorive, la gérontocrate

          Superficie : 10,75 km²
          Population : 52 882 hab. (2031)
          Densité de population : 4 919 hab./km² (2031)


          La Cité-Etat de Montorive, la capitale, est construite sur un mont de 360 mètres, dont elle tire son nom. C’est au sommet de celui-ci que le Conseil exécutif de la Ligue amarantine se réunit pour prendre les décisions les plus importantes, ce qui fait de Montorive la capitale de l’Amarantie. Son administrateur principal siège généralement au Conseil exécutif, qu’il préside de facto, comme médiateur et représentant des intérêts de toute la Ligue. Elle est dite gérontocrate car ce sont les institutions sont très favorables aux plus anciens et l’âge moyen y est supérieur à 55 ans. Ce paradis des Seniors, qui vit au rythme des parties de pétanque et de loterie, n’a qu’un intérêt économique très limité, voire inexistant, mais la beauté de ses lieux, ses oliviers multiséculaires et ses charmantes et pittoresques rues pédestres en font une étape touristique intéressante. En tant que capitale, elle abrite le siège des principales administrations nationales.




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          La Communauté des Melgares, la féministe

          Superficie : 2 922,14 km²
          Population : 1 420 763 hab. (2031)
          Densité de population : 486 hab./km² (2031)


          Située au nord-ouest de l’Amarantie dans un ensemble de petites collines qui abritent une colonie importante de dindons sauvages, dont elle tire le nom (« dindons » se dit meleagroj en espéranto), la Communauté des Melgares est l’entité la plus « socialiste » du pays, ou tout du moins la moins compatible avec l’idéal capitaliste. Mais c’est surtout sa politique en faveur des femmes, dans un pays qui les tient constitutionnellement exclues du droit de vote et de la liberté d’agir, que la Communauté des Melgares s’est faite un nom. Œuvrant pour une égalité salariale et de pouvoirs entre les hommes et les femmes, elle est une particularité au sein de la Ligue amarantine. Malgré le volontarisme de sa population courageuse, l’économie melgarienne, tournée vers l’industrie, est dans une situation fragile puisqu’à l’écart des flux mondiaux et pas assez intégré dans le processus de mondialisation. Très critique à l’égard des institutions amarantines qu’elle juge archaïques, la Communauté des Melgares manque cependant d’alliés au sein de la Ligue ; ses relations avec l’Etat autonome du Barnique et la République maritime de Céjanoise sont notamment très tendues.




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          La Cité-Etat de Dorobie, la pieuse

          Superficie : 626,30 km²
          Population : 253 834 hab. (2031)
          Densité de population : 405 hab./km² (2031)


          Officiellement, près de neuf Amarantins sont dix sont dodécathistes mais en réalité, cette affiliation religieuse n’est que culturelle, la pratique se raréfiant d’année en année. La Cité-Etat de Dorobie est un sanctuaire du dodécathéisme, certains diront même une théocratie, puisque ses textes législatifs sont officiellement conformes à la loi religieuse. Dorobie est de fait un haut-lieu, sinon le seul, de pèlerinage pour les Amarantins, qui viennent y prier les dieux. Rassemblant autant de temples qu’il existe de dieux, la Cité-Etat de Dorobie subvient à ses besoins essentiellement par le tourisme et dans une moindre mesure par l’artisanat, encore très prégnant. La Cité reste discrète au sein de la Ligue et entend juste suivre son bonhomme de chemin.




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          La République du Caducée, la spoilée

          Superficie : 9 735,39 km²
          Population : 3 514 890 hab. (2031)
          Densité de population : 361 hab./km² (2031)


          Jusqu’au XIXe siècle, la République du Caducée était la première puissance amarantine mais les mauvais investissements de ses représentants politiques, ses coûteux projets et surtout l’appétit de ses entités voisines ont eu raison de sa suprématie. En l’occurrence, les Républiques maritimes de Dentegorie et de Céjanoise ont pactisé pour mettre à mal l’économie caducéenne et la vider de ses forces vives, d’où le qualificatif de « spoilée ». La République du Caducée ne s’en remettra jamais, au point qu’elle dut se séparer de plusieurs de ses régions, aujourd’hui annexées à la Dentegorie et à la Céjanosie. Ne disposant désormais que d’une faible ouverture vers la mer, la République du Caducée a perdu son titre de « République maritime du Caducée ». Les dégâts de ce déclin économique sont surtout perceptibles au Nord, au travers de nombreuses villes et usines abandonnées. Le Sud résiste tant bien que mal. Le Caducée est notamment en pointe en matière de recherche pharmaceutique. Ses relations qui étaient très exécrables avec la Dentegorie et la Céjanosie, sont aujourd’hui un peu plus cordiales.




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          L’Etat autonome du Barnique, l’esclavagiste

          Superficie : 6 432,10 km²
          Population : 2 376 164 hab. (2031)
          Densité de population : 369 hab./km² (2031)


          Si l’esclavagisme est pratiqué par la majorité des entités amarantines, il l’est avec beaucoup plus de vigueur dans l’Etat autonome du Barnique. Cet Etat sans accès à la mer ou à un cours d’eau, cherche désespérément le moyen de désenclaver, en faisant des « aliénés » (les esclaves dans le langage politique amarantin) sa monnaie d’échange. Les propriétaires d’esclaves disposent en effet d’autant de droits à voter qu’ils ne possèdent d’esclaves, ce qui leur permet d’avoir une grande influence sur la vie politique de l’entité. Toutefois, l’Etat autonome du Barnique n’est pas parvenu à se construire comme paradis fiscal de riches esclavagistes, qui déplorent le manque de loisirs de luxe dans cette entité majoritairement populaire. Les choix politiques du Barnique l’ont conduit à être marginalisé par les autres membres de la Ligue et même à être détestés par certains d’entre eux, comme la Communauté des Melgares ou la Cité-Etat des Octaves.




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          La République maritime de Céjanoise, la virile

          Superficie : 15 149,30 km²
          Population : 5 104 875 hab. (2031)
          Densité de population : 337 hab./km² (2031)


          Troisième puissance économique et première puissance militaire de la Ligue, la République maritime de Céjanoise (aussi appelée « la Céjanosie ») est la principale pourvoyeuse de soldats, d’armes et d’engins militaires. Elle dispose notamment d’une importante flotte de navires de guerre pour assurer la sécurité de toute l’Amarantie. Moins tournée vers le commerce que son alliée la Dentegorie, la Céjanosie est experte dans la conception de navires : les chantiers navals jonchent toute sa côte. Aspirant à devenir la première puissance de la Ligue, la Céjanosie est également connue pour ses projets urbanistiques pharamineux mais technologiquement surprenants. Mais c’est surtout au niveau de sa mentalité que la Céjanosie fait le plus parler d’elle : cette entité foncièrement misogyne, qui a décrété un couvre-feu pour toutes les femmes, voue un culte à l’homme viril, à un point obsessionnel et demande à ses jeunes de pratiquer des sports de manière intensive. Inquiet des fléaux du XXIe siècle, la Céjanosie alerte sur la « dévirilisation » des hommes, et l’impact de la « vénalité des femmes » sur eux. La Céjanosie est une entité autoritaire, nationaliste, parfois brutale, et certains de ses détracteurs la moquent en la décrivant comme une « homosexuelle refoulée ». Malgré ses performances, la Céjanosie reste un nain diplomatique au sein de la propre Ligue, ne parvenant pas à imposer sa vision.




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          La République de Grande-Rufade, la traditionnelle

          Superficie : 14 727,90 km²
          Population : 1 389 034 hab. (2031)
          Densité de population : 94 hab./km² (2031)


          La Grande-Rufade est l’entité la moins densément peuplée de la partie continentale de l’Amarantie. Discrète sur le plan national, elle est pourtant indispensable à la Ligue avec son importante production agricole, qui lui permet en outre de se tourner vers l’exportation. Se portant économiquement bien, la Grande-Rufade a pourtant choisi d’avancer à pas de loup vers la modernité, devant l’hostilité d’une population encore attachée à ses traditions, ses réunions et ses jeux de village. La Grande-Rufade est idéale pour les Amarantins en quête de bol d’air pur et de verdure. Mais l’entité ne doit pas reposer sur ses lauriers : la partie insulaire de l’Amarantie entend devenir le grenier du pays, au détriment de la Grande-Rufade.




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          La Cité-Etat de Fragasie, la propriété de VSV

          Superficie : 1 564,85 km²
          Population : 832 010 hab. (2031)
          Densité de population : 532 hab./km² (2031)


          Au début des années 1980, la Cité-Etat de Fragasie est au plus bas : pénalisée par un taux de croissance en berne, concurrencée par ses entités voisines, la Fragasie ne parvient plus à payer sa dotation à la Ligue, ce qui la condamne à « mettre aux enchères » ses territoires. Ceux-ci sont rachetés par la Van der Sar Vennootschap, cette imposante corporation fritze, et notamment sa filiale « Van der Sar Aeronautische Onderneming » spécialisée dans la construction et l’exploitation aéronautique. Pour se démarquer de ses voisines maritimes, la Cité-Etat de Fagrasie opte pour l’aérien, un parti très risqué. La VSV, nouveau propriétaire des terrains, refaçonne les institutions fagrasiennes pour en faire un Etat vassal dans cette partie de Dytolie méridionale. Aujourd’hui, la Cité-Etat ne vit qu’au travers des avions qui ont permis de rétablir les comptes publics et qui offrent un emploi direct ou indirect à plus de la moitié de la population locale. Cette situation, non sans susciter aussi de la jalousie, suscite la méfiance des autres entités qui la voient comme une ingérence du pseudo-Etat fritz dans les affaires amarantines. Si la Fragasie venait de nouveau à ne plus pouvoir payer sa dotation, les autres entités de la Ligue ne manqueront pas de l’exclure pour de bon.




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          La Cité-Etat de Griotorie, la thermale

          Superficie : 926,03 km²
          Population : 662 788 hab. (2031)
          Densité de population : 716 hab./km² (2031)


          Les cerisiers plantés dans les rues de la Cité-Etat rappellent son nom de « Griotorie ». Pourtant, ce n’est pas pour sa production de cerises que la Cité-Etat est connu mais plutôt pour l’eau de sa source, réputée bienfaitrice et purificatrice, à tel point qu’on lui prête des attributs divins, d’où une importante production locale de statues divines. En dehors de cette activité, qui amène une clientèle plutôt aisée, la Cité-Etat de Griotorie est bâtie sur des bases fragiles, et cherche à diversifier son économie pour pallier à tout bouleversement de la demande.




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          La Cité-Etat de Sceptrie, la transparente

          Superficie : 214,74 km²
          Population : 186 850 hab. (2031)
          Densité de population : 870 hab./km² (2031)


          Tout voyage dans la Cité-Etat de Sceptrie nécessité un rappel aux non-initiés : ici, le nudisme est autorisé et dans certains quartiers, porter des vêtements y est vu comme une offense. La pratique n’est cependant pas majoritaire, la Cité-Etat de Sceptrie se caractérise surtout pour son économie de support au BTP, en étant notamment douée dans la verrerie, la production de fenêtres, entre autres. Entre le nudisme et le verre, certains y verront une amusante coïncidence : les Sceptriens recherchent la « transparence ». Mais c’est un fait : non mécontente de demander de se dévoiler, la Sceptrie est également l’entité amarantine la moins corrompue et l’une des plus avancées sur le plan démocratique.




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          La Principauté de Movopolis, l’orgueilleuse expansionniste

          Superficie : 19 211,04 km²
          Population : 1 780 360 hab. (2031)
          Densité de population : 93 hab./km² (2031)


          On pourrait également l’appeler « l’éternelle complexée », tant ce territoire couvrant le quart occidental de l’île d’Alilée lui semble trop petit au regard de la grandeur de la Principauté. Ne ménageant pas les dépenses publiques pour montrer aux autres membres de la Ligue qu’elle fait partie des grandes de ce monde, la Principauté de Movopolis est la seule entité non dirigée par un espérantophone. C’est en effet la dynastie Zénon qui en est la tête depuis sa fondation au XIXe siècle. Confrontée à de sérieux problèmes financiers en raison des excès de ses princes, Movopolis tient sa place au sein de la Ligue par son alliance indéfectible avec sa voisine, la République de Spongorie, qui pose son veto lors de toute tentative d’exclusion – et inversement. Mais jusqu’à quand cette situation pourrait-elle tenir ? Les sujets du Prince sont très mécontents et ne seraient pas opposés à arracher la tête de leur régent, pour rebâtir leur Principauté sur des bases plus saines.




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          La République de Spongorie, la mafieuse

          Superficie : 33 425,21 km²
          Population : 2 767 491 hab. (2031)
          Densité de population : 83 hab./km² (2031)


          La Spongorie est un Etat éponge, notamment parce qu’il s’est construit sur une zone marécageuse, mais surtout parce qu’il s’agit d’un Etat fantoche contrôlé par la mafia grecophone Daktýlios, qui n’a guère eu besoin d’imposer la loi du silence par la force, tant la population locale l’acclame pour les investissements qu’elle a réalisés. La mafia Daktýlios, contrôlée secrètement par le Père Sebastianós, prêtre de l’Eglise Saint-Martin de Cornecejo, est la véritable dirigeante de cet Etat archi-corrompu, où les élections ne riment à rien tant elles sont truquées. Elle doit sa survivance au sein de la Ligue par le veto de la Principauté de Movopolis à toute tentative d’exclusion. La République de Spongorie est complètement marginalisée par les autres membres, qui ne reconnaissent pas la légitimité du chancelier élu, qui n’est qu’une simple marionnette de la mafia. Economiquement, la Spongorie s’en sort bien, grâce aux manœuvres de la mafia et à sa mainmise sur les mines d’argent – seule ressource naturelle précieuse de l’Amarantie. Quiconque qui s’est opposé à elle l’a payé de son sang. Toutefois, la Spongorie est sujette aux caprices de sa nature : régulièrement, les villes sont victimes d’inondations, qui rappellent qu’elles sont construites sous le niveau de la mer. La Spongorie devra en plus de trouver des partenaires étrangers, ce qui n’est pas chose aisée. Enfin, c’est dans la Spongorie que réside la plus importante communauté chrétienne, dans la partie grecophone de la République, ce qui constitue un pied-de-nez à la culture amarantine dodécathéiste et débauchée.




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          L’Etat autonome de Haute-Alilée, la capitaliste

          Superficie : 21 474,86 km²
          Population : 1 515 950 hab. (2031)
          Densité de population : 71 hab./km² (2031)


          L’Etat autonome de Haute-Alilée est la plus jeune des entités existantes, elle s’est fondée sur l’achat de terres appartenant à la Spongorie et au Movopolis. Elle se tient à se démarquer des trois autres entités de l’île par sa politique beaucoup plus libérale. Cette entité capitaliste se caractérise par ses villes nouvelles, dont sa capitale Nov-Gemoj, et ne possède donc pas un patrimoine historique très intéressant. En vertu de la liberté d’association, les Alto-Aliléens sont nombreux à se regrouper en « gated communities », ces quartiers privés composés de riches ménages, dans de confortables pavillons. Moins sujet que sa voisine du sud, la Spongorie, aux inondations, la Haute-Alilée est néanmoins elle aussi construite sur une zone marécageuse, qui a été asséchée et la nature tend parfois à le rappeler. L’Etat autonome est en concurrence directe avec la République de Dentegorie et souhaite devenir un lieu attractif pour les investisseurs et les start-up. L’économie alto-aliléenne est complétée par le tourisme et l’agriculture, avec un notable élevage de chèvres. La communauté autochtone grecophone, qui a été dépossédée de ses terres, tient particulièrement en hostilité le gouvernement de l’Etat autonome.




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          Le Royaume de Forluno, la populeuse

          Superficie : 87 027,10 km²
          Population : 8 157 928 hab. (2031)
          Densité de population : 94 hab./km² (2031)



          De constitution récente d’un point de vue historique, il a été fondé à la fin du XVIIIe siècle après le rachat de toutes terres appartenant à la République amarantine d’Alilée (aujourd’hui disparue). Au XVIIIe siècle, l’île d’Alilée étant alors constituée de très nombreux marais, l’eau de pluie tend à stagner, endommageant ainsi les récoltes. Appartenant alors à la République amarantine d’Alilée, un riche propriétaire terrien du nom d’Eŭstaĥo Nistor, s’est inspiré de ce qui se pratiquait au Siracuzzia, alors qu’il visitait le pays pour y commercer. Il appliqua et perfectionna avec succès la technique du drainage, permettant d’évacuer l’eau plus facilement, innovant de la même façon les systèmes d’irrigation. Cette petite révolution dans le domaine agricole l’aida à consolider la fortune, contrastant avec les finances de la République. La République, insolvable, n’est alors plus en capacité de payer son onéreux droit d’adhésion à la Ligue et pour éviter l’exclusion par ses pairs, elle met en vente ses terres. Pressée par l’urgence de la situation, elle les vend à Eŭstaĥo Nistor. La transaction est approuvée par le Conseil exécutif de la Ligue et Nistor devient de fait et légalement le chef de la toute nouvelle entité de la Ligue. Sans doute par mégalomanie, mais aussi pour marquer son opposition au régime républicain, Eŭstaĥo Nistor s’autoproclamera « roi de Forluno » et se fait représenter en Dyonisos, dieu du vin. Alors que les Amarantins avaient lutté contre le fléau des « maladies de promiscuité » en adoptant une « fécondité responsable » (de 2 à 3 enfants par femme, assez pour renouveler les générations), les Forluniens ont brisé un tabou en copulant à l’infini. Le roi lui-même donna l’exemple en fécondant le maximum de femmes qu’il partageait avec son fils aîné, qui, à sa mort, deviendra à son tour roi. Dans les écoles forluniennes, on apprend que « le roi possède le membre le plus puissant et imposant pour mettre au monde l’avant-garde du nouveau royaume », une assertion inscrite dans la Déclaration d’indépendance du royaume, qui fait office de constitution, toujours en vigueur aujourd’hui. Aujourd’hui, le roi de Forluno continue à être le « plus grand mâle procréateur » du royaume, sinon de l’Amarantie entière. De nombreux hommes, préférant l’amour masculin, délèguent bien volontiers au roi la tâche de « remplir » (telle est l’expression utilisée) les femmes et assurer la pérennité de l’espèce. Puissance agricole (riziculture, sel) et industrielle (amidonnerie, industrie chimique…), le Royaume de Forluno est la deuxième entité amarantine au niveau économique.



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Message Publié : Dim Avr 16, 2017 11:33 pm 
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Inscription : Mar Avr 05, 2011 11:00 pm
Message(s) : 2653
Localisation : Amarantie (Second Univers) / Sébaldie (V3)
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INSTITUTIONS
Répartition des compétences
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Selon la hiérarchie des normes, le Conseil exécutif vote et applique
des textes auxquels doivent se soustraire les entités confédérées.
Mais, en pratique, comment les compétences sont-elles réparties
entre ces différents niveaux de pouvoir ?


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