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 Sujet du message : Médias du Sengaï
Message Publié : Ven Août 19, 2016 6:00 pm 
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Journaux officiels du Royaume du Sengaï







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The Sengaï Times
Journal officiel des Thaïs







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Chaw Banthuk
Journal officiel des Tibétains







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Aranamandou Tribune
Journal officiel des Népalais

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« Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient qu'ils aiment Dieu »
Charles Péguy
« Toutes les circonstances de ma vie ont été comme des échelons que Dieu plaçait autour de moi pour me faire monter jusqu'à lui »
Saint-Martin

«-Que pensez-vous du communisme ?
-Je crois que l'Internationale est apparue à Babylone il y a trois mille ans.
»
L.Youzéfovitch

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Ven Août 19, 2016 7:09 pm 
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Sumalee Kongsuwan élue Premier Ministre par le Parlement

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SUMALEE KONGSUWAN, DU PARTI « ALLIANCE NATIONALE DEMOCRATIQUE » ELUE PAR LE PARLEMENT. La nouvelle est tombée en fin d’après-midi : les élections législatives ont amené au Rathasapha une majorité de députés de l’AND. Après quelques formalités administratives, c’est la tête du parti Sumalee Kongsuwan qui s’est vu remettre les insignes de Premier Ministre, en présence de toute la famille royale. Cette femme pétillante de 43 ans devient ainsi non seulement la première femme à ce poste, mais aussi la première personne de moins de 50 ans. Son mandat de 4 ans, a-t-elle précisé, sera un mandat de prospérité, d’ouverture au monde et de paix. Dans la foulée, elle composa son gouvernement : sa large majorité au Rathasapha lui permit de ne choisir que des membres de son parti, sans aucune compromission ou alliance quelconque. Un gouvernement stable, uni et cohérent, voilà ce qu’attendaient les Sengaïais. A l’heure actuelle, madame Kongsuwan se présente devant le Sénat (Wuthisapha), qui vient lui aussi d’être renouvelé, après approbation royale finale. Les questions relatives aux axes majeurs de son mandat à venir ont été soulevées : elle a réaffirmé sa volonté d’augmenter le budget de la défense, de donner plus de pouvoir économique au peuple, de créer des relations diplomatiques et d’améliorer le secteur R&D notamment dans le domaine médical, fer de lance de la communication sengaïaise à l’étranger.

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SUMALEE KONGSUWAN A LA TÊTE DU SENGAÏ VA-T-ELLE CHANGER LES CHOSES ? Chaw Banthuk apporte ses félicitations, au nom du peuple tibétain, à Sumalee Kongsuwan, nouveau premier ministre du Royaume du Sengaï. Les députés du parti « Renouveau Tibétain », au nombre de 109 au Rathasapha, ont porté par leurs voix les espérances de notre peuple. Nos montagnes et nos haut-plateaux sont nos refuges et nos terres, ont-ils dit, mais nous sommes avant tout des Sengaïais, et nous réitérons une fois encore notre volonté de travailler avec les Thaïs des partis de l’AND et du Pheu Sengaï, dans l’objectif de construire un Sengaï libre, indépendant, pacifié et dans lequel chaque sujet du Roi serait part à la vie de sa nation. Chaque Tibétain tend l’oreille et attend la réponse du gouvernement qui, malheureusement, ne s’est pas fait entendre. Sumalee Kongsuwan a à peine mentionné le nom de notre peuple, le peuple Tibétain, et est vite revenu à ce qu’elle considère comme l’essentiel : le développement économique du Sengaï, qui doit se limiter malheureusement à la côte. Il est vrai que beaucoup pensait que la force et la volonté de madame Kongsuwan seraient des outils qu’elle mettrait à la disposition de tout à chacun. Si l’espoir n’est pas perdu, heureusement, il n’en demeure pas moins qu’un pays ne peut s’édifier sans la plus large partie de sa population. Une situation stagnante, telle que semble le proposer le programme de l’AND, ne sera en aucun cas une solution et plus que jamais, il est temps d’en prendre conscience.

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DANS LEUR GRANDE MANSUETUDE, LES THAÏS CONSENTENT A NOUS LIVRER LE NOM DU NOUVEAU PREMIER MINISTRE, SALUONS LEUR BONTE. Les lointains échos des deltas du Sud ont résonné dans nos oreilles : il semblerait que les cris de joie des fidèles du parti de l’AND aient été entendus dans tout le Wenlei. Sumalee Kongsuwan a été élu premier ministre : une femme à la tête du Royaume. Bientôt, peut-être qu’un Janubien et son gros nez viendra se présenter aux élections sera élu, qui sait ? La jet-set thaïe ne semble plus à ça près ! Oui, la jet-set thaïe, car il semblerait bien qu’une fois encore, nous avons été floué dans ces élections. Notre parti, le parti népalais « Parti de l’indépendance », fort de ses 35 sièges au Rathasapha (en haut à droite du bâtiment, là où la lumière ne fonctionne plus), n’a eu le droit qu’à 7,2% du temps de parole lors des débats relatifs à l’institution du Premier Ministre ! Scandale démocratique, pour reprendre l’expression pompeuse de nos élites. Peut-être faudra-t-il un jour que nous, Népalais, nous réunissions sur un yacht plaqué or, débarquant à Pan Ranong, afin d’être remarqués. Sauf que ce yacht coûterait autant que l’épargne de tout notre peuple réuni. La seule consolation que nous pouvons tirer de cette élection, qui ne va rien changer pour nous, soyons clairs, c’est que les adeptes du parti « Pheu Sengaï » sont mis dans le vent, une fois encore. Leurs électeurs se sont massivement rabattus sur Sumalee Kongsuwan, espérant peut-être un changement… un changement oui, mais pour l’instant, en dehors de ce qu’elle a entre les jambes, rien ne différencie Sumalee Kongsuwan de son prédecesseur.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Mer Août 24, 2016 11:40 pm 
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Le prince-héritier Chamaban annonce la volonté d’ouverture au monde du Sengaï

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LE FILS AÎNE DU ROI SE QUESTIONNE SUR L’AVENIR DU SENGAÏ SUR LA SCENE INTERNATIONALE. Lors d’une conférence de presse, exercice auquel il est bien habitué, le prince-héritier Chamaban a révélé que l’un des axes principaux du nouveau gouvernement serait la volonté d’attirer les investisseurs étrangers. Et pour cela, poursuivait-il logiquement, il fallait prendre pied sur la scène internationale. Sumalee Kongsuwan, absente à ce moment, n’a pas tardé à réagir, soulignant l’exactitude du discours du prince. On connaît la proximité idéologique des deux personnages –de même que leur éloignement à d’autres égards-. Cependant, les modalités d’une ouverture au monde peuvent être envisagées de différentes manières : faut-il organiser des meetings et des conférences à tour de bras avec des chefs d’entreprise étrangers ? Faut-il privilégier les contacts avec les états ? Faut-il appuyer la création de grands réseaux bancaires et financiers ? En somme, quelle doctrine appliquer pour permettre au Sengaï de tirer les marrons du feu. Le moins que l’on puisse dire, selon Chamaban, c’est que le monde a des opportunités colossales qu’il convient d’exploiter. Les débats, dans les semaines à venir, au Rathasapha (Parlement), seront principalement centrés sur cette question du comment de l’ouverture en vue. Des commissions parlementaires ont déjà été désigné pour étudier les opportunités d’un rapprochement entre l’élite économique sengaïaise et les élites entrepreneuriales étrangères. Cependant, Sumalee Kongsuwan, quant à elle, a annoncé préparer des rencontres avec des dirigeants de nations étrangères. Tabula rasa constatée, opportunités à construire.

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UNE NOBLE VOLONTE CACHERAIT-ELLE D’IGNOBLES DESSEINS ? L’en-tête volontairement provocateur que nous donnons à cet article ne dois pas en cacher le fond. Les Tibétains se sentent profondément sengaïais et une ouverture au monde du Sengaï représente des opportunités que nous sommes en droit de saisir aussi, appartenant autant à cette terre que les Thaïs eux-mêmes. La question qui se pose alors en tout logique est là, en réalité : les bénéfices d’une ouverture au monde vont-ils profiter à tous ? Personne, et sûrement pas nous, Tibétains, ne cherche à nier que cette action sera bénéfique. Regarder le voisin permet de constater que notre herbe est moins verte, mais aussi que notre toit est moins propre et que nos murs ont besoin d’être lavés. Sans aller cependant jusqu’à une remise en cause de l’âme sengaïaise, il faut comprendre les avantages d’un regard extérieur. Cependant, il semblerait qu’un court-circuit soit déjà en route au Rathasapha : en effet, nous parlons bien là d’une ouverture au monde avec comme avantages des échanges culturels et la recherche d’une communion spirituelle. Les promulgateurs du texte, et peut-être le prince-héritier Chamaban lui-même, ont surtout pensé aux intérêts économiques… ignobles desseins ? Peut-être. L’argent n’est pas en soi mauvais, mais l’installer à la tête de tous nos projets politiques sera à terme destructeur. Ainsi, un beau projet peut se retrouver perverti dès lors que sa tête est pourrie. Reconsidérons les motivations de ce texte, afin qu’il soit profitable à tous et à chaque pan de notre nation.

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LA JET-SET THAÏE CHERCHE DE NOUVEAUX MOYENS DE S’EN METTRE PLEIN LES POCHES APRES NOUS AVOIR SUCE COMME DES VAMPIRES. Peuples du Sengaï, vous qui mourrez de faim et qui avait déjà contribué au grossissement mensuel du fisc, voilà qu’une nouvelle lumière éblouissante vient vous réchauffer le cœur sans contribuer au réchauffement climatique ! Les Thaïs, en la personne du prince-héritier Chamaban et de la femme ministre, demandent au Rathasapha d’ausculter des projets de loi visant à ouvrir nos frontières aux quatre vents. Quel constat a bien pu motiver une telle volonté ? Le suivant : « Nous avons sucé le sang des Népalais et les Tibétains (sans que ces derniers s’en rendent compte d’ailleurs), et nous avons encore soif ». Qui ici peut nier être écrasé sous les taxes et opprimé par le système du Ran Sakdina ? Maintenant que ceux d’en haut ont tout pompé, ils doivent chercher de nouvelles sources de revenus. Et d’ailleurs, d’ici quelques temps, ils reviendront la queue entre les jambes, mais le visage droit et grave, pour nous demander de travailler un peu plus pour la réalisation de leur beau projet. En échange, les quelques miettes qui tomberont de la table. Quelles miettes ? Peut-être pouvons-nous éventuellement possiblement nous permettre d’imaginer que c’est un quignon entier qu’ils nous laisseront ! Ne soyons pas naïfs. Les députés de notre peuple ont d’ores et déjà annoncé qu’ils refuseraient net tous les projets de loi qui n’incluraient pas une juste et équitable répartition des bénéfices, si bénéfices il y a. Ou du moins, avant que ceux-ci ne soient planqués derrière des comptoirs grisâtres de banques de Pan Ranong.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Jeu Sep 01, 2016 12:03 pm 
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La visite des diplomates Amarantins ne fait pas l’unanimité

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LA DELEGATION AMARANTINE, GRACIEUSEMENT INVITE SUR NOTRE SOL, PROVOQUE DES REMOUS PARMI LES POPULATIONS CONSERVATRICES ET ETROITES D’ESPRIT. Dès lors que Chamaban, le prince-héritier, annonça au monde la volonté d’ouverture du Sengaï, les diplomates du monde entier se sont tournés, plein d’espoir, vers notre Royaume, afin d’en scruter toutes les opportunités. Les premiers à avoir toqué à notre porte sont les Amarantins. Peuple ouvert et demandeur de liens, habitant pourtant à l’autre bout de la terre, ils ont tenus à se rapprocher de nous, comprenant les bénéfices mutuels de notre alliance. Cependant, cela n’a pas été du goût de tout le monde. Des franges entières de la population sengaïaise ont eu vent de l’arrivée sur notre terre d’un diplomate amarantin. Des recherches un peu plus poussées ont fait apprendre à ces gens ce que tout le monde savait déjà, à savoir que l’Amarantie fonctionne selon un modèle provenant du fond des âges, héritier d’une longue tradition, et cela n’a pas plu à tout le monde. Il s’agit cependant d’une forme « d’ingérence intellectuelle » : quel droit avons-nous de juger les sociétés étrangères ? Nous ne sommes pas les censeurs du monde, nous n’avons pas à donner notre avis sur chaque régime politique. Seul le bien de notre peuple doit entrer en ligne de compte dans l’action du gouvernement. La vraie question est donc : est-ce que l’Amarantie peut apporter quelque chose au Sengaï ? La réponse est oui. Ceux qui hurlent sont peut-être ceux qui n’ont pas intérêt ou envie à un développement de notre Royaume.

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LE SENGAÏ SE RETROUVE A TRAITER AVEC DES NATIONS OPPRIMANT LA FEMME ET PRATIQUANT A MI-MOT L’ESCLAVAGE. Le moins que l’on puisse dire dans la politique diplomatique réalisée par le gouvernement, c’est qu’elle n’est pas très regardante de qui on invite. A niveau individuel, il est honorable et respectable de ne pas se mêler de ce qui ne nous regarde pas, et de ne pas juger quelqu’un sur son passé ou quoi que ce soit d’autre. Toutefois, au niveau national, la question doit se poser une fois encore. Un Etat n’a pas d’amis, et il doit sélectionner soigneusement ses interlocuteurs. C’est pour des raisons intégralement économiques et financières que le gouvernement sengaïais a choisi d’inviter l’Amarantie, de la lointaine Dytolie, sur nos terres. Pourquoi devons-nous être sceptiques quant à cette invitation ? L’Amarantie est une nation dans laquelle la femme est opprimée, considérée comme un « truc » de seconde zone, laissée de côté par les pratiques pédérastiques des hommes. Nous, Tibétains, qui fonctionnons depuis des centaines d’années selon un modèle matriarcal, ne pouvons qu’exprimer notre plus profond désaccord quant à cette pratique abominable. A côté de l’oppression des femmes, il existe toute une catégorie de citoyens de seconde zone en Amarantie, qui, utilisons le mot, sont des esclaves. Nous respectons les choix de chaque nation, nous n’irons pas appeler à la destruction de tel ou tel peuple à cause de ses traditions, mais nous devrions au moins avoir le droit de ne pas traiter, de choisir de (se) tenir à l’écart ces peuples-là.

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LES THAÏS INVITENT SUR NOS TERRES DES PEDALES SODOMITES : ENIEME PROVOCATION OU REEL ACCOINTANCE ? Il fallait s’y attendre. L’émergence, heureusement loin de chez nous, d’une nation esclavagiste et homosexualisante, l’Amarantie, a attiré l’attention des Thaïs qui nous gouvernent, et qui ont, le plus simplement du monde, invité ces gens-là à se rendre sur nos terres. A l’heure actuelle, nos députés demandent à ce que les routes et bâtiments fréquentés par les Amarantins soient traités contre le SIDA. Nous ne sommes en effet pas sûrs que des préservatifs aient été mis sur les poignées de portes actionnées. Quelle imprudence ! Dans notre tradition népalaise multimillénaire, l’homosexualité est à sa place, dans les Sept Enfers, et l’esclavage n’est pas un mot connu par la moitié de la population. Et malgré l’étalement de cela aux yeux du monde –car les Amarantins ne cachent pas être des détraqués-, les Thaïs ont jugé opportun de les inviter pour discuter. Pourquoi ? Les Tibétains, naïfs à leur habitude, pensent que les Thaïs ne nous provoquent pas mais cherchent simplement des opportunités économiques pour développer le pays. Et puis quoi encore ? En réalité, nous pensons qu’il y a deux objectifs principaux à l’invitation de ces gens-là chez nous. Premièrement, provoquer les non-Thaïs, les non-dégénérés en somme, qui ont encore de la jugeote face à la décadence de certains peuples. Deuxièmement, à ne pas négliger, entre esclavagistes, on s’entend plutôt bien. Exploiter les femmes et les loqueteux pour les Amarantins, ça revient un peu à exploiter les Népalais et les Tibétains pour les Thaïs. Quant aux pratiques sodomites, nous laissons chacun se faire son propre avis (sic). Une telle provocation n’est pas la première et ne sera sûrement pas la dernière. Quand bien même des accords seraient signés… à qui profiteraient-ils ?

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Jeu Sep 08, 2016 11:13 am 
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Heurts devant une discothèque thaïe à Gyamda

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UNE BOÎTE DE NUIT EN TERRITOIRE TIBETAIN TEMOIN DE VIOLENCES : 18 BLESSES. Les faits : dans la nuit de lundi à mardi, une discothèque du centre-ville de Gyamda (Songphang Phudin) a été sauvagement attaquée par un groupe d’activistes tibétains. Les circonstances de l’attaque demeurent assez floues : d’après les rescapés, un groupe de jeunes sortaient tranquillement de la boîte de nuit pour fumer quelques cigarettes quand ils ont été abordés par une milice locale leur demandant de ne pas fumer en public. D’après nos informateurs, cette milice était composée majoritairement de Tibétains, qui ont désobéi à leur officier en allant interpeller les fumeurs. En effet, la loi est claire : rien n’interdit de fumer au Sengaï. Ne pas fumer dans la rue n’est qu’une loi coutumière basée sur les principes du bouddhisme tantrique, qui n’est pas religion officielle, rappelons-le. Ainsi, cette interpellation abusive serait à l’origine du contentieux. Les jeunes refusant de lâcher leurs cigarettes, une bagarre aurait éclatée et se serait poursuivie jusqu’à l’intérieur de la discothèque, où plus de 100 personnes s’amusaient. Armés, les miliciens ont violemment évacué la boîte de nuit, envoyant 18 personnes à l’hôpital. Une plainte a été déposé, et les miliciens ont été dénoncé par leurs officiers et recevront la punition adéquate pour actes de violence gratuite, abuse de pouvoir et blessures volontaires.

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LA PLUS GRANDE VILLE DU SENGAÏ PRISE EN OTAGE ET ATTAQUEE PAR DE JEUNES PRIVILEGIES. Entre le coucher du soleil lundi et son lever le mardi, Gyamda, capitale historique de notre peuple, a été le théâtre d’une très médiocre mise en scène. Une discothèque bien connue, du nom de « Bansang », a fait parler d’elle. Il faut rappeler ce qu’est Bansang : il s’agit d’une boîte de nuit où se livrent à la débauche les fils et les filles des administrateurs thaïs locaux. Jamais un seul tibétain n’aurait le droit d’y entrer, ce qui n’est peut-être pas plus mal, les fontaines d’alcool et les paquets de préservatifs ne faisant pas partie de la culture d’un peuple sain. L’autre soir, quelques miliciens passaient devant la discothèque et ont regardé des jeunes en train de fumer. Ceux-ci, sans aucun doute alcoolisés et l’esprit embrumé, ont violemment injurié les miliciens avant de leur envoyer des bouteilles et autres objets. Les miliciens, non-masochistes (ce qui a peut-être déçu les fantasmes étranges des dégénérés en face), ont passé les menottes aux lanceurs de bouteilles pour les emmener au poste de police le plus proche. C’est alors que les videurs, complices, sont allés chercher du renfort à l’intérieur. C’est en allant chercher ceux qui s’étaient refugié l’intérieur que les milices tibétains ont essuyé un feu d’injures et de violences. Armés, ils ont pu ramener le calme, non sans heurts, provoquant l’ire de ce petit groupe de privilégiés riches, fruits de la jet-set côtière, venus profaner nos terres.

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BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN, COMME D’HABITUDE, CHEZ LES MOUS DU GENOU DES MONTAGNES. Il semblerait qu’un vent un peu plus violent que d’habitude ait balayé les hauts plateaux tibétains. Gyamda, la ville la plus peuplée du Sengaï, a dû soigner une vingtaine de blessés en début de semaine. Pourquoi un tel carnage ? Eh bien, trois cigarettes et deux fusils de miliciens seraient à l’origine du problème. En effet, à la sortie d’une discothèque de jeunes friqués thaïs, enfants de nos exploiteurs locaux, une bagarre a éclaté entre des miliciens tibétains et quelques-uns de ces jeunes. On va être honnête : mous et faiblards comme sont les Tibétains, ce ne sont sûrement pas eux qui ont cherché les embrouilles. Arrogants et prétentieux comme sont les jeunes Thaïs, ce sont sûrement eux qui ont roulé leurs mus… quelques poils sous leurs chemises trop larges pour montrer qu’ils étaient les fils et les filles à papa et qu’ils avaient donc plus de droit que quiconque ici. A la bonne heure ! Les miliciens sont à présent devant les tribunaux, sans que cela ne fasse bouger les Tibétains, trop occupés à chouiner dans leur journal, au lieu d’agir contre une oppression qui dure depuis bien trop longtemps, coups de boutoir après coups de boutoir. Comment la situation va-t-elle évoluer ? Le rapport de force doit encore s’inverser avant qu’une quelconque opposition sérieuse puisse se constituer. En effet, tant que nous n’aurons pas de contrepoids sérieux, politique, économique et/ou ethnique, nous n’aurons aucune chance de voir germer les semences de justice.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Sep 17, 2016 2:35 pm 
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La princesse Natnaree en visite à Tingri, ancienne capitale tibétaine

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APRES LES EVENEMENTS FACHEUX D’IL Y A QUELQUES JOURS, LA PRINCESSE NATNAREE DOIT PRECISER AUX TIBETAINS LE RÔLE PACIFICATEUR DE LA MONARCHIE. Comme nous l’avons rapporté ici même, il y a quelques temps, des Tibétains ont sauvagement attaqué de jeunes Thaïs à la sortie d’une boîte de nuit. Les plaintes déposées au bureau de la police ne permettent pas pour le moment de punir les coupables, même si nous le savons tous profondément. Cependant, l’excitation des Tibétains dans leurs médias est remontée jusqu’aux oreilles les plus hautes du Royaume. Ainsi, Rama Panom IV, dans sa magnanimité, a demandé à la police de faire au mieux son travail sans parti pris. Toutefois, il en faut plus pour convaincre des personnes fermement décidées à casser et à détruire. Ainsi, une décision a été prise par la princesse Natnaree, fille cadette, dernier enfant, du roi, à savoir celle de se rendre en terres tibétaines afin de rencontrer les jeunes Tibétains et les miliciens locaux pour calmer la situation et faire entendre raison aux « méchants de l’histoire ». S’adressant aux presses locales et aux clans rencontrés, Natnaree a dû, avoir une grande concentration et une rhétorique certaine, rappelé que le Sengaï s’est bâti sur la paix entre les peuples qui le compose. Lorsque ceux-ci étaient en guerre, le Royaume était dans la guerre et au bord de la disparition. Il est inouï qu’il faille rappeler ça à un peuple qui prétend être le plus pacifique du monde.

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LA DOUCE PRINCESSE NATNAREE NOUS FAIT L’HONNEUR DE SA PRESENCE A TINGRI. Jour de liesse aujourd’hui dans le cœur des Tibétains ! Après de nombreuses semaines de mensonges, de calomnies et de poursuites judiciaires, un répit nous est apporté par la princesse Natnaree. Rayonnante de beauté, la cadette de Rama Panom IV s’est rendue dans la vallée de Tingri pour rencontrer certains des députés du parti Renouveau Tibétain ainsi que les familles des miliciens injustement incriminés il y a quelques temps dans une affaire crapuleuse. Nos journalistes ont été agréablement surpris de l’accueil réservé à la princesse, plein de chaleur et de compassion. En effet, il est de notoriété publique que la douceur de Natnaree n’est pas limitée au peuple thaï. Elle n’a pas oublié ses origines tibétaines et se comporte ici avec le plus grand respect et la plus grande affection. Pendant de longues heures, des questions lui ont été posé, et l’on sait à quel point cela peut être un exercice fastidieux, mais elle a tenu bon, c’est dans son sang. La situation semble à présent beaucoup plus apaisée, beaucoup plus détendue, et nous sommes persuadés que le rayon de lumière apportée par la princesse étendra sa puissance jusque dans l’esprit des enquêteurs.

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EN MANQUE D’AFFECTION, LA PRINCESSE NATNAREE PART CHERCHER LA CHALEUR DE L’AMOUR… AU MILIEU DE LA NEIGE ET DES TIBETAINS. Cela fait quelques années maintenant que la princesse Natnaree est mariée au général de l’armée sengaïaise Anupong Muangchawan, de vingt ans son aîné. Mariage très heureux, comme chacun sait… en fait, tout laisse à penser que la pauvre petite princesse, choyée depuis son plus jeune âge, a dû se prendre un mur en pleine face le jour de son mariage : enfin un homme qui n’en n’a rien à cirer de sa tête. Gênant. Et le premier homme de ce type qu’elle rencontre… c’est le jour de son mariage. Avec une telle conjonction d’évènements, il est fort à parier qu’elle était tueuse en série dans une de ses vies antérieures. Comment expliquer autrement un aussi médiocre karma ? En tout cas, elle ne passe que peu de temps avec le vieux croulant, bien que celui-ci court après elle comme chien après un bon morceau de viande ; il est sûrement plus pathétique qu’elle encore. Ainsi, la princesse Natnaree voulait retrouver un peu d’amour et voilà qu’une idée géniale a jailli dans son esprit : aller se réchauffer dans la neige. Se servant d’un fait divers grotesque, elle grimpe les plus hauts sommets des montagnes Tibétaines puis va dans la Vallée afin de rencontrer ce qu’elle n’a plus en couple. C’est donc bien là une affaire psychologique plus que politique. C’est bien connu : les Tibétains et leurs arpents de neige sont les meilleurs bouilloires du monde.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Oct 08, 2016 7:16 pm 
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Incident en Mer Intérieure avec le Golnazar

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NOS EAUX ONT ETE VIOLEES HIER APRES-MIDI PAR UN NAVIRE DU GOLNAZAR. LES AMBASSADEURS SUR LE PIED DE GUERRE Incident rare mais pouvant entraîner de graves conséquences. Un navire du Golnazar a pénétré les eaux sengaïaises au large de nos terres, en prétendant peut-être que ces eaux étaient sous la juridiction du Golnazar. Il n’est pas du tout cohérent, d’un point de vue géographique, que ces étendues n’appartiennent pas au Sengaï. De plus, le Golnazar, jeune et étrange nation, semble intégrer de plus en plus dans ses plans des visées expansionnistes. Il est certes dangereux d’avoir une nation hégémonique à ses portes, mais nous savons que nous sommes protégés par le droit et par notre armée. A l’international, les réactions sont assez plates. Certains affirment cependant les « frontières maritimes sont ici contestées », ce qui n’est pas exacte : les eaux dans lesquelles naviguait notre remorqueur sont tout à fait sengaïaises. Cependant, il est inutile d’envenimer la situation pour rien, comme l’a précisé Sumalee Kongsuwan, Premier ministre du Sengaï. Ainsi, le Golnazar a « sommé » un ambassadeur Sengaïais de se rendre au Golnazar pour tirer au clair cette affaire, ce qui laisse à penser que la manière forte a été choisi par l’un des deux camps. Il ne fait cependant aucun doute que justice sera faite et que ce fait divers malheureux –qui n’a causé aucun mort, quand même !- sera réglé en toute simplicité.

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HEURTS AUX FRONTIERES MARITIMES DE LA MER INTERIEURE. Les tensions qui ont allumé le Sengaï il y a quelques semaines sont à présent éclipsées par une nouvelle affaire ambiguë : les eaux de la Mer intérieure, aux frontières un peu floues, ont été le terrain, si l’on peut dire, d’un sombre conflit. Un navire du Golnazar, nation-archipel de la Mer intérieure, s’est, semble-t-il, introduit dans les eaux appartenant au Sengaï. Il a, semble-t-il, été informé par la manière forte qu’il n’avait rien à faire ici. De plus, semble-t-il, il y a quelques blessés et un peu de casse matérielle. Des coups de feu ont été échangés, sans toucher qui que ce soit. A l’heure actuelle, il est difficile de se prononcer sur l’issue de cette affaire, mais il semblerait que notre gouvernement ait très mal pris la « convocation » d’un ambassadeur sengaïais au Golnazar, qui, pour l’instant, attend les négociations sur un navire, là où l’incident s’est produit, selon nos sources. Le Golnazar, nation dont on ne connait que peu de choses, semble assez récente et déjà bien vorace, car visant des eaux sans aucune autorisation, alors qu’un accord aurait pu être conclu. Pourquoi vouloir guérir plutôt que prévenir ? A présent, d’inutiles tensions vont faire monter en température les relations régionales, menaçant la stabilité du continent. Tout ça pour quelques mètres cubes d’eau sale et salée.

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LES THAÏS ET LES GOLNAZARIENS SE DISPUTENT POUR SAVOIR QUI VIENDRA PILLER LES EAUX DE NOTRE PEUPLE. Un proverbe dit : « Il y a toujours plus de vautours que de carcasses ». Nouvel épisode du pillage de nos ressources ; le Golnazar a cherché à violer nos eaux, cette fois-ci. Un de ses bateaux de pêche s’est retrouvé à pêcher dans les eaux de notre mer qui, techniquement, s’étendent jusqu’aux côtes golnazariennes, justement. Ce sont des eaux dans lesquelles pêchent les pêcheurs népalais depuis des siècles, et aujourd’hui, des conventions internationales, des lois et des règles tordues voudraient nous retirer tout cela au profit de la bien-entente entre deux nations. Depuis la conquête de nos terres par les armées Thaïs déboulant du Sud, ceux-ci exploitent nos eaux, arguant du fait que notre flotte n’était pas assez développée et que les pertes étaient trop importantes. Ainsi, les députés du Parti pour l’indépendance ont demandé quelques points : rejeter les Golnazariens d’où ils viennent, étendre nos frontières maritimes le plus loin possible, donner le monopole de leurs exploitations à des entreprises népalaises et distribuer la recette à tous les Népalais travaillant dans lesdites entreprises. Bien évidemment, aucune suite ne sera donnée à ces propositions. La question qui se pose est la suivante : lorsque les vautours se disputent une trop petite carcasse, est-ce qu’ils peuvent s’entretuer et laisser d’autres animaux se servir ?

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Oct 15, 2016 3:17 pm 
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Lama Dargey : nouvelle figure du bouddhisme sarvâstivâda sengaïais ?

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LE BOUDDHISME TIBETAIN CONNAÎT UN REGAIN D’ACTIVITE, ACCOMPAGNE DE L’EMERGENCE DE NOUVELLES PERSONNALITES. Pour x ou y raisons, les neiges tibétaines ont réchauffé le cœur palpitant du bouddhisme vajrayana. Il ne sera pas question ici de discuter bouddhologie ; nous respectons les croyances des autres peuples et ne commettons pas d’ingérence dans des affaires supra-mondaines qui ne nous concernent pas. Cependant, nous prendrons en compte les significations politiques que revêt la nomination du lama Dargey à la tête de la communauté bouddhique tibétain sengaïais. Dargey est un homme d’une soixantaine d’années, fils d’un éleveur de chèvres de la vallée de Tingri, il fait ses études à Pan Ranong lorsque son oncle y est en tant que député du Renouveau Tibétain au Rathasapha. Il est connu pour deux ouvrages publiés il y a quelques années, Action bouddhique au Sengaï – Essai sur l’idéologie sociale lamaïque et surtout Principes du bouddhisme sociale – Equité, charité et dialogue. Il y développe des thèses indépendantistes, voire sécessionnistes, qui mettent en danger l’unité nationale sengaïaise. Cependant, c’est en tout cas le message qu’il tente de faire passer, il semblerait que sa reconversion dans le religieux complet l’ait fait abandonner ses convictions politiques. Le problème demeure : il est un homme extrêmement écouté et suivi par plusieurs dizaines de millions de personnes. Un mot trop haut ou trop bas et la planche sera savonnée.

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DARGEY NOMME LAMA DE LA COMMUNAUTE BOUDDHIQUE TIBETAINE : UNE HEUREUSE NOUVELLE. Dargey est le fils d’un élever ovin de Tingri, et par son intelligence et à force de travail et d’érudition, il est parvenu à devenir lama de notre communauté. On peut se demander, en effet, si cela n’est pas une preuve de ce que certains commentateurs extérieurs appellent la « méritocratie bouddhique ». Au travers de ses ouvrages et de ses fructueuses réflexions, il a amené de nombreuses personnes à se tourner vers le seul chemin permettant de se libérer des souffrances terrestres. Il a été nommé, d’un commun accord, Grand Lama de notre communauté. Il suivra à présent l’enseignement du Bouddha avec encore plus de rigueur : sans maison, il vivra en nomade, enseignant la voie du juste milieu à toutes les personnes qu’il rencontrera et qui le désireront, vivant de l’aumône et de la bienveillance de ceux qui accepteront le message de la vérité. Certains souligneront peut-être les accointances du Lama Dargey avec le Renouveau Tibétain, ou même ses tendances séparatistes. Il ne fait aucun doute que ses idées ne sont pas bien vues par ceux qui ont à les craindre, mais il s’agirait de ne pas oublier qu’un lama ne peut en aucun cas s’engager dans une quelconque carrière politique ou même dans l’administration : ce serait un parti pris, la création d’un lien avec ce monde matériel, lien Ô combien inutile.

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LE LAMAÏSME EST-IL LE SEUL FRUIT DE LA PENSEE TIBETAINE ? Là-haut, ils ont encore commis un acte de destruction des rares liens qui nous unissaient. Les Tibétains, qui partagent la même religion que nous, Népalais, à savoir le lamaïsme, se sont permis d’élire à la tête de leur communauté un homme qui est déjà présenté partout comme le chef de file du bouddhisme sengaïais. Nous n’attaquerons pas ici le lama Dargey, que nous respectons pour ses prises de positions courageuses et pour sa grande sagesse. Nous souhaitons cependant mettre en lumière le fait que ce choix a été fait indépendamment de l’avis des lamas Népalais qui, dans leurs plaines rizières, n’ont sûrement pas leur mot à dire sur un sujet aussi inutile que le salut de l’humanité… en bref, les Lamas de notre peuple demandent officiellement au lama Dargey de venir les rencontrer afin de statuer sur l’avenir de la communauté bouddhique tantrique au sein du Sengaï. Il ne fait aucun doute que les liens entre nos peuples peuvent être parfois tendus, mais si nous pouvions, ne serait-ce qu’une fois, les desserrer, ce ne pourrait être négatif. En effet, quand il est question de notre salut, la neige ne doit pas nous séparer, pas plus que l’orgueil mal placé. Une discussion entre lama Dargey et Lamas Népalais est une bonne étape dans un processus d’unification du bouddhisme sengaïais, qui pourrait par là même se constituer comme un véritable contrepoids aux aspirations destructrices Thaïes.

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Message Publié : Sam Oct 29, 2016 11:59 am 
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Bachagyal, descendant du dernier raja tibétain, provoque la controverse

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CONTRE LES LOIS ET LES ACCORDS SIGNES AU SIECLE DERNIER, LE DERNIER FILS DES RAJAS TIBETAINS FAIT PARLER DE LUI. C’est à l’occasion d’un simple concours de tir à l’arc dans la vallée de Tingri, où se sont réunis plus d’un million de Tibétains, qu’un homme s’est fait grossièrement remarquer. En effet, par des habits de grande valeur, bariolés et bien tissés, ajoutés à une extraordinaire dextérité à l’arc, Bachagyal s’est fait remarquer. Quelle importance, nous répondra-t-on ? Cet homme n’est pas un simple chasseur tibétain fier de son arc, non. Il s’agit du descendant, l’arrière-petit-fils pour être exact, du dernier raja tibétain, déposé en 1938. Sa présence va à l’encontre des accords signés par le roi Panom III avec le dernier Raja. En effet, afin de mettre un terme aux tensions qui agitaient les deux peuples, il était prévu de métisser les deux royautés : les Tibétains acceptaient de supprimer l’institution Rajanique (et donc de transmettre leur souveraineté à la royauté thaïe) à condition que le roi Panom III accepte d’épouser la fille du Raja. Cela se fit et l’institution Rajanique fut définitivement supprimée lorsque cette union engendra un fils : l’actuel Rama Panom IV. D’autres clauses étaient alors signées : l’une prévoit que tous les éventuels descendants (en dehors de la branche royale, bien sûr) doivent demeurer dans la plus grande discrétion afin de ne pas engager des mouvements séparatistes qui pourraient déboucher sur des guerres civils. Tirer à l’arc et remporter un concours de premier importance devant plus d’un million de personnes peut être qualifié de provocation et surtout de violation d’une loi vieille de bientôt un siècle.

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LE DERNIER FILS DES RAJAS, BACHAGYAL, APPLAUDI PAR LE PEUPLE APRES UNE VICTOIRE ECLATANTE A UN CONCOURS DE TIR A L’ARC. S’est tenu, comme chaque année depuis 1356, le concours de tir à l’arc de Tingri. Les épreuves étaient les mêmes que d’habitude : tir sur des cibles volantes (vautours, pigeons…), tir à différentes distances (de 50m à 300m), tir à cheval etc. D’une extrême complexité, ces épreuves ont toujours attiré les plus glorieux guerriers de notre peuple, désireux de faire leurs preuves. Cette année, le concours a été remporté par Bachagyal, qui se trouve être le dernier descendant de notre dernier Raja, celui qui donna sa fille au Rama Panom III. En effet, il avait aussi un fils, qui a de fait été déchu de son héritage, mais non pas de ses capacités reproductives. Rabattu dans ses terres au fin fond de nos vallées, il a donné naissance à une fille qui a elle-même donné naissance au vainqueur du concours. Bachagyal a alors accompli le traditionnel tour de foule. Quant à sa récompense, de plusieurs millions de roupies, il a tout simplement décidé de la distribuer aux mères de famille présentes, ce qui a été très bien reçu et reflète à la perfection l’ancien caractère de nos Rajas, proche de notre peuple, soucieux de notre bien-être, désintéressés et magnanimes.

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UN CLOWN AVEC UN ARC EN BOIS TERRIFIE PAN RANONG. Il en faut décidément bien peu pour chambouler les valeureux Thaïs. Dans la lointaine, froide et inhospitalière vallée de Tingri, un tournoi de tir à l’arc a lieu chaque année depuis des siècles. Rien d’anormal, en dehors d’une coutume étrange qui consiste à descendre des vautours pour gagner de la popularité. Problème : cette année, le tournoi a été remporté par Bachagyal, le descendant des derniers Rajas Tibétains. La monarchie tibétaine, qui s’est toujours compromise avec le pouvoir de Pan Ranong, en a payé le prix par sa suppression par ce même pouvoir, sous couvert d’un métissage biscornu (le prince Chamaban, arrière-petit-fils du dernier Raja, se sent-il pour autant proche de Bachagyal ?). Bref, il n’empêche que la peur qu’a inspiré Bachagyal a pouvoir central relève plus du fantasme qu’autre chose. A l’époque de la suppression de la monarchie tibétaine, il était prévu que les descendants des Rajas restent dans leurs montagnes et n’émettent aucune forme de revendication. Quelle crédibilité accorder à un pouvoir qui voit dans un tir de pigeons une revendication politique ?

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Message Publié : Sam Nov 05, 2016 6:39 pm 
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Le Premier Ministre Sumalee Kongsuwan propose une série de lois visant à renforcer les pouvoirs de la Milice Sengaï

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TOLLE GENERAL AU RATHASAPHA : LES ACCOINTANCES ENTRE L’ALLIANCE NATIONALE-DEMOCRATIQUE ET LE POUVOIR PRINCIER ONT-ELLES DEPASSE LES BORNES ? C’est avec beaucoup de retenue et du bout des lèvres que le premier ministre Sumalee Kongsuwan s’est présentée devant le Rathasapha hier afin de présenter un projet de loi visant à augmenter les pouvoirs de la Milice Sengaïe dans différents domaines, à commencer par les conditions d’utilisation d’armes (dépassant la légitime défense), l’incarcération (avant, la Sengaï Taïmu pouvait simplement placer un individu en garde-à-vue, maintenant, ils pourraient l’envoyer droit en prison) et l’augmentation de la possibilité d’obtenir des fonds. Ce dernier point demeure assez flou. Bref, de manière générale, il semblerait que les lois proposées par l’Alliance Nationale-Démocratique en la personne du Premier Ministre visent à faire un pas de plus vers l’institutionnalisation de la Milice Sengaïe, déjà très contestée, ce qui donnerait beaucoup de pouvoir au prince-héritier Chamaban, lui donnant même un pan entier de la justice sengaïaise. Cette proximité entre l’AND et le pouvoir royal n’est pas bien vu de tous, certains députés y voyant plus une convergence d’intérêts malsains (le mot « corruption » a été prononcé au Rathasapha) alors que d’autres évoquent la possible dissolution immédiate de la Milice. La dernière session parlementaire s’est terminée en pugilat, deux députés de l’AND en étant venu aux mains avec trois autres du Pheu Sengaï, farouchement opposé à ces lois.

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LA DERIVE AUTORITAIRE DU POUVOIR THAÏ SEMBLE MARQUER UNE GRANDE FRAGILITE AU SEIN DE LA MAJORITE PARLEMENTAIRE. S’il est vrai que l’on peut longtemps gloser sur les incidences que pourraient avoir la mise en place de ces lois, il faut regarder ce qui se passe dans l’arrière-chambre. Les proximités incestueuses entre le pouvoir royal et le parti AND (Alliance Nationale-Démocratique) ne datent pas d’aujourd’hui. Ce qui est plus intéressant, c’est la volonté de la majorité AND de se rapprocher du Prince Chamaban, tête de la Milice Sengaïe, plutôt que du Roi lui-même. Non pas que ce dernier ne représente plus un appui politique de premier plan, mais son fils aîné prend le pas. Personne n’ignore la force de caractère et la poigne de fer du prince Chamaban, et c’est précisément ce que cherchait l’AND. Regardons de plus près les chiffres : au Parlement, l’Alliance Nationale-Démocratique a reçu à peine plus de 50% des sièges et se retrouve en position fragile. En effet, une partie des députés du parti commence tout doucement à lâcher le Premier Ministre Sumalee Kongsuwan, déçue du démarrage du mandat, jugé trop « mou » et trop « laxiste ». Ainsi, deux solutions s’offraient au premier ministre : reconquérir ces pans perdus de son parti, ou bien chercher ailleurs un autre soutien politique. C’est cette deuxième solution qui a été retenu : le prince Chamaban a des alliés dans tous les partis, et avoir leurs votes pourrait offrir un parachute pour le Sumalee Kongsuwan.. Du moins, momentanément.

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LA POLICE POLITIQUE DU PRINCE CHAMABAN POURRAIT AVOIR LE DROIT DE NOUS TIRER DESSUS A VUE, SANS SOMMATION, SANS SCRUPULE. Sumalee Kongsuwan, le truc qui sert de premier ministre, a montré une fois de plus qu’il n’existe aucune distinction entre le pouvoir royal et le pouvoir législatif soi-disant modérateur. En effet, celle-ci a proposé une série de lois visant à donner à la Milice Sengaïe un plus grand nombre de prérogatives, par exemple : elle aura à présent le droit de jeter en prison –sans procès- toute personne reconnue coupable de crime, elle peut désormais couvrir judiciairement les miliciens qui descendent sans sommation des suspects et bien sûr, une facilitation pour elle de rassembler des fonds, on parle même de la possibilité de s’arroger quelques terrains des publicains. Les arguments avancés pour ces lois sont risibles. Le Sengaï commençant à s’ouvrir au monde, il doit concentrer son argent (pris dans nos poches) pour financer des réseaux de communication, des ports, des laboratoires etc. Ainsi, « privatiser » la sécurité publique est une bonne idée pour économiser de l’argent. Donner, en somme, des prérogatives sécuritaires et judiciaires à une institution (illégale, rappelons-le) gérée par un particulier, en l’occurrence le prince-héritier du Royaume. D’un point de vue démocratique, c’est une aberration, mais ce n’est ni la première ni la dernière, les Thaïs ne relâcheront rien et la haine viscérale de Chamaban envers notre peuple, les Népalais, doit être surveillée de très près. Oh oui, on oubliait : nos députés n’y changeront rien, tant leur pouvoir est faible.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Nov 05, 2016 11:43 pm 
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COUP D'ETAT EN ASHURDABAD
Des centaines de ressortissants sengaïais en danger
Le prince-héritier du Royaume du Sengaï prend personnellement la tête d'un corps d'armée


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Nous venons d'apprendre à notre grande surprise qu'un putsch est en train d'avoir lieu en Ashurdabad. Ce pays, assez peu connu mais bénéficiant d'une position géographique très stratégique, a connu dans la matinée d'hier des pannes de courants, des explosions, des attaques kamikazes etc. Internet, pour le meilleur et pour le pire, a alors été le réceptacle et le diffuseur de vidéos sanglantes et morbides, qui ont agité la communauté internationale. Le traitement des informations envoyées depuis l'Ashurdabad a interpellé les autorités royales : nous savons de source sûre que notre ambassadeur sur place a été assassiné ainsi que toutes les personnes présentes à l'ambassade. Il demeure dans ce pays plusieurs centaines de ressortissants en danger de mort.
Les attaques ont été revendiqué par l'EPLS : l'Etat populaire de Libération des Shukthènes. A l'heure actuelle, nous ne pouvons en dire plus sur son organisation et ses véritables objectifs.

Le Royaume du Sengaï, géographiquement peu éloigné de l'Ashurdabad, propose d’accueillir et de protéger tous les ressortissants étrangers actuellement en Ashurdabad, afin qu'ils puissent trouver un refuge en attendant de pouvoir retourner dans leurs pays.

Afin de répondre à l'assassinat de notre ambassadeur et de la mort de centaines des nôtres, une injonction royale directe a été envoyé aux armées sengaïaises.
Le prince-héritier Chamaban prend la tête d'un contingent qui fait à l'instant même route vers l'Ashurdabad.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Nov 19, 2016 2:57 pm 
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Polémique : la princesse Natnaree contre le Parlement

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LA OU ON L’ATTENDAIT LE MOINS, LA PRINCESSE FAIT PARLER D’ELLE. Il y a quelques jours, suite aux évènements arrivés il y a quelques mois à Gyamda (une discothèque thaïe avait été attaqué par des Tibétains), le Rathasapha délibérait sur une question de mœurs : fallait-il que les boîtes de nuit soient protégées par la police les vendredis et samedis soirs ? Si elles étaient un point de lutte ethnique, alors oui, il semblerait évident qu’elles le soient. Cependant, les opposants à ce projet pointaient un problème de mœurs et de politique intérieure : la police, organe d’état, n’a pas à protéger des lieux privés, surtout des lieux dans lesquels se déroulent des pratiques douteuses. Et c’est alors que la princesse Natnaree déboule en plein Rathasapha, usant d’un vieux droit princier, et commence à évoquer ce qu’elle a vécu, dans sa jeunesse, dans les discothèques. Elle a pointé du doigt les dérives lubriques et orgiaques de ces lieux. S’attirant les huées de quelques parlementaires, elle continua, et proposa une alternative : les discothèques craignant pour leur sécurité pourraient désormais engager du personnel de sécurité plus professionnalisé que les simples videurs. D’habitude, les formations de policier servent à intégrer l’armée ou éventuellement une milice, mais cela pourrait donc, selon l’idée de la princesse, aussi servir à travailler dans le privé.

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LE RATHASAPHA, DESIREUX DE COGNER SUR NOS MŒURS ET NOTRE SECURITE, TROUVE DEVANT LUI UN PUISSANT MUR DE FER TAPISSE DE SOIE. Après les évènements de Gyamda, la question de la sécurité des lieux de débauche tenus par les Thaïs s’est posé. Face aux scandales nés de plusieurs affaires relatives à ces heurts ethniques, le Parlement a jugé bon de promulguer une loi autorisant les policiers, payés avec nos (lourds) impôts, à protéger les petits « fils et filles de » voulant se livrer à on-ne-sait-trop quelle pratique déshonorante sur nos terres. La princesse Natnaree intervint et, droit dans ses bottes, rappela les souffrances qu’elle vécut elle-même dans ces lieux. Copieusement huée par de nombreux députés indignes de leur fonction, elle a tenu bon et a convaincu le Parlement, qui a rejeté la loi avec une très courte majorité. Il y a cependant quelque chose d’important qui n’a pas été relevé par les autres médias : ce projet de loi a été déposé au Rathasapha par un certain Aliam Muangchawan. Cela ne vous dit rien ? Il s’agit du plus jeune député du Sengaï, et accessoirement le fils d’Anupong Muangchawan, qui n’est autre… que le mari de la princesse Natnaree. Si chacun sait que ce couple est un échec, et au vu du comportement du général, on ne peut que comprendre l’honorable princesse, il est tout à fait intéressant que cette dernière s’oppose à la famille peu recommandable qui lui a été imposé comme belle-famille.

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UNE AFFAIRE DE HAINE ANTI-NON-THAÏS SUSCITE LA CONTROVERSE CHEZ LES ELITES LIBERALES ET COSMOPOLITES. A la surprise générale (des idiots et anesthésiés de notre monde), le Parlement voulait autoriser la police, et pourquoi pas les chars d’assaut de l’armée, à protéger les dégénérés sodomites des boîtes de nuit thaïs. La princesse Natnaree, fille cadette du roi, est montée sur le perchoir et a mis un magnifique coup de savate dans la tête des députés anti-non-thaïs. Peut-être la douceur et l’élégance du verbe de la princesse ont permis de faire marche arrière et de modifier les points importants de cette loi. En effet, ceux-ci sont simplement retapés : les diplômes obtenus après de longues études de policier vont peut-être ainsi perdre de leur valeur, vu qu’ils pourront permettre d’être… un videur+++. Cela devient ridicule. Enfin bref, nous pouvons saluer l’intervention de Natnaree, qui vaut décidément deux à trois plus que ses frères, comme d’un petit nénuphar sur la bauge de Pan Ranong.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Nov 26, 2016 2:40 pm 
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Inscription : Sam Juin 25, 2011 2:34 pm
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Dans la catégorie 30-39 ans, le seuil des 50% de célibataires vient d’être franchi

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« J’aimerais être aimé pour moi-même, mais ma carrière surpassera ma vie amoureuse, tu comprends »




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UNE NOUVELLE ETUDE STATISTIQUE SUR LA SITUATION AMOUREUSE DES SENGAÏAIS SOULEVE DES QUESTIONS DE PLUS EN PLUS TABOUES. La baisse constante du taux de natalité a poussé les instituts d’études statistiques à s’interroger un peu sur cette question de société. A Pan Ranong, et dans le Muang-Baï Phudin (la grande région où se trouve Pan Ranong) en général, le nombre d’enfants par femme est d’environ 2,3. C’est suffisant pour maintenir un renouvellement régulier des générations. Cependant, d’autres régions du Sengaï ont des nombres d’enfants par femme dépassant les 6, parfois 8 enfants. L’étude, réalisée par l’Institut de Statistiques de Pan Ranong (ISPR), a montré plusieurs choses. Déjà, dans la tranche d’âge 30-39 ans, il y a très exactement 50,01% de célibataires. Avec autant de célibataires, comment peut-il y avoir autant d’enfants ? Eh bien c’est justement le second point soulevé par l’étude : les 49,9% de femmes en couple ont quasiment toujours 3 ou 4 enfants, voire plus. La reprise des études précédentes dégage cette –étrange- tendance : soit une femme reste célibataire, soit elle fait 4 enfants. Le fossé entre ces deux types se creuse de plus en plus. Quant aux hommes, leur situation commence à se calquer sur celle de leurs compagnes. Maintenant la question, pourquoi ? L’étude a questionné ces 49,9% de célibataires femmes, pourquoi ne sont-elles pas mariées ? Près de 75% d’entre elles ont donné la même réponse : « Les hommes actuels se concentrent trop sur leurs carrières professionnelles plutôt que sur moi ». D’où le dessin ci-dessus. Et qu’est-ce qu’ont répondu les hommes célibataires ? A près de 65% : « Les femmes ont trop peur de s’engager avec moi ». Ainsi, un sentiment de relégation pour les femmes, et un sentiment d’agacement pour les hommes. L’écart se creuse. Premier dommage collatéral de la modernité, d’après certains, véritable mal civilisationnel pour d’autres.

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UNE NOUVELLE ETUDE STATISTIQUE MAL FAITE ET BANCALE DONNE UNE FAUSSE IMAGE DU SENGAÏ ET DE SON PEUPLE. La conclusion de cette étude menée par l’ISPR est la suivante : les femmes sengaïaises (sic) ne veulent plus s’engager avec les hommes sengaïais (sic) parce que ceux ci se concentrent trop sur leur travail. Nous ne nous amuserons pas à contester cette étude, mais nous la nuancerons. En effet, des experts de l’université de Gyamda ont réexaminé les échantillons et en ont conclu que l’étude avait été faite certes sur des personnes ayant différents revenus, origines etc. Mais elles avaient toutes un point commun invariable : c’était des Thaïs du Muang-Baï Phudin. Aucun Tibétain, aucun Népalais dans l’étude, alors qu’ils représentent plus de 85% de la population sengaïaise. Ainsi, cette étude fait croire au monde que le Sengaï s’aligne sur les modèles occidentaux en termes de parenté et de comportement social amoureux. C’est une escroquerie. Les taux de fertilité sont stables depuis des décennies dans les terres au Nord de Pan Ranong. Quant aux célibataires, dans la tranche 30-39 ans, si on prend Gyamda, ils sont 22%, ce qui change radicalement la donne. Chez nous, au-delà de 40 ans, on passe même en-dessous de la barre des 15%. Pour les 60 ans et plus, on est à quelques 12%, principalement des veufs/veuves.
Cependant, cette étude révèle le profond état de misère dans lequel se sont plongés les Thaïs : l’argent obscurcit complètement leurs esprits. Les hommes, voulant absolument devenir les meilleurs et les plus riches, travaillent des heures et des heures chaque semaine. Leurs douces femmes se sentent alors entièrement délaissées, refoulent leur volonté de maternité, et se terrent dans un célibat forcé et souvent grisâtre. Le capitalisme débridé ne conduit finalement, au niveau individuel, qu’à des frustrations et donc de grandes pertes au niveau humain. Nous le regrettons.


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CHEZ LES THAÏS, ON BAISE PEU, MAIS ON PARLE BEAUCOUP. Et voilà, comme si on ne le savait pas déjà, on apprend par une étude (à peu près sérieuse) que le nombre de célibataires crève le plafond chez les Thaïs. Peut-être que ceux-ci vont appliquer leurs principes ultra-libéraux capitalistes à leurs vies amoureuses, en organisant des usines à bébés. Le tableau est à vomir, mais il semblerait que ce soit la dernière solution pour eux. Les hommes, au lieu de pénétrer leurs femmes, pénètrent le monde de la finance ; dans les deux cas, ils sont baisés, quoi. C’est peut-être pour ça qu’ils ne voient pas la différence. En tout cas, comme le montre la caricature ci-dessus, les femmes Thaïs commencent à s’agacer de ces hommes efféminés, businessmen crypto-sodomites, bavards et d’un égocentrisme fou, incapables de se projeter à long terme. Des témoignages de ces femmes évoquent même des hommes ayant des rapports sexuels à reculons (sans mauvais jeu de mot) tellement ils considèrent la possibilité d’enfantement comme une plaie. De plus en plus, et voilà quelque chose qui est moins évoqué, on constate que certaines femmes de Pan Ranong partent chercher un mari dans les petites villes thaïs du Muang-Baï Phudin. Quant aux hommes, la situation est catastrophique : les femmes Thaïs ne sont pas assez stupides pour accepter leur mode de vie délirant, les femmes Tibétaines sont des matriarches trop fermes pour eux, et les femmes Népalaises sont à nous. Peut-être que finalement, un simple déclin démographique suffira pour éteindre le feu de l’injustice qui brûle notre pays depuis bien trop longtemps.
Ainsi un mythe s’effondre : la révolution des mœurs qu’ont connu les Thaïs se révèle être un flop total, qui a amené une frustration monstre et l’apparition d’une génération de solitaires malheureux, qui, un jour, auront à regarder dans le rétroviseur de la vie. Et lorsque ce jour arrivera, ce n’est plus les courbes démographiques qu’il faudra regarder, mais les courbes du taux de suicide !

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Charles Péguy
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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Sam Déc 10, 2016 2:19 pm 
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Les Triades se réveillent : la faute à qui ?

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LE REVEIL DES TRIADES DONNE DES MUNITIONS AUX MILITANTS ANTI-MONDIALISTES. On les croyait mortes, on les croyait terrées dans les plus profondes ruelles de Pan Ranong, mais les voilà dans les coulisses de la scène internationale. Les Triades, ces organisations criminelles en costard-cravate, sont de retour. C’est un rapport de l’Observatoire International des Migrations & Diasporas qui a fait renaître le problème. En effet, la carte publiée par l’Observatoire montre le pullulement d’organisations criminelles dans la mer de Lianwa, notamment liée à l’immigration illégale. Les Triades sengaïaises ont de grosses parts de marché dans ce business glauque. Des Sengaïais pauvres, principalement Tibétains, cherchent à rejoindre le Lianwa, petit îlot de confort dans la région, espérant une vie meilleure. Les Triades font donc fortune comme passeurs. Au Rathasapha (Parlement sengaïais), des débats enflammés ont évoqué la question. Evidemment, comme à leur habitude, les députés népalais en ont profité pour attaquer la mondialisation et l’ouverture du Sengaï, comme si l’autarcie et le repli sur soi empêcheraient les pauvres de quitter le pays. Le débat soulevé va cependant plus loin : quitter la terre de ses ancêtres est une déchirure, alors comment faire en sorte que les conditions entraînant le départ soient inférieures à celles appelant à rester au pays ?

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LES TRIADES RENAISSENT DE LEURS CENDRES ET SE LANCENT DANS LE TRAFIC D’ÊTRES HUMAINS. La pauvreté fait des ravages : des milliers de citoyens sengaïais sont parfois obligés, au péril de leur vie, de franchir vagues et marées pour chercher une meilleure vie ailleurs, notamment au Lianwa. Problème : celui-ci est séparé de notre continent par des centaines de kilomètres d’eau surveillées par l’armée. Alors comment faire ? Louer les services de passeurs, tout simplement. C’est bien évidemment une pratique illégale, longtemps condamnée sévèrement par l’Etat, qui semble connaître un second souffle aujourd’hui. Le trafic d’êtres humains est une chose ignoble et tenter de l’excuser serait une abomination. A défaut, tentons de l’expliquer : pas de migrants, pas de passeurs. Pas de passeurs, pas de Triades. Oh ! Bien sûr, elles se reconvertiront dans d’autres business, comme la drogue, l’alcool ou les armes, comme jadis. Mais les bouter hors du trafic d’êtres humains vivants sera une bonne chose. Ainsi, il faut qu’il n’y ait pas de migrants, c’est à dire que chacun puisse vivre dans son pays en paix et surtout avec des moyens nécessaires. C’est là le message le plus intelligent que l’on peut tirer, et c’est ce qui imprégnait les discours de nos députés. En espérant que les Triades seront vite arrêtées par les autorités.

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LES THAÏS ONT TROUVE UN NOUVEAU MOYEN DE SE FAIRE DE L’ARGENT TRANQUILLEMENT. Ayant malheureusement épuisés toutes les possibilités de piller et voler légalement, les Thaïs se lancent maintenant dans le grand banditisme avec l’ingénieux système des triades. Le Sengaï Times bottera en touche en accusant les méchants députés d’attaquer la douce et généreuse mondialisation, le Chaw Banthuk bottera en touche en accusant la pauvreté et la méchanceté des hommes, mais nous savons tous où est le problème : la voracité d’une petite élite qui tente de s’enrichir, ne rechignant pas à utiliser des moyens illégaux. Mais enfin, c’est pourtant eux qui décident ce qui est légal et ce qui ne l’est pas, pourquoi ne modifieraient-ils pas les lois pour autoriser la vente et l’achat d’êtres humains ? Ah oui ! Ils ne sont que 14% de la population, ce n’est pas suffisant pour affronter tout le reste, surtout si ce « reste » est énervé de voir que l’on peut acheter et vendre tranquillement la misère et s’enrichir dessus. Reste à savoir si le Kaiyuan, le Yanlei et les autres nations alentours vont elles aussi surfer sur ce nouvel océan de fric et ses vagues. D’après la carte de l’OIMD, il semblerait que les Triades sengaïaises aient par ailleurs de grands marchés à conquérir.

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 Sujet du message : Re: Médias du Sengaï
Message Publié : Jeu Déc 22, 2016 2:59 pm 
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Controverse au sein de l’Alliance Nationale Démocratique : Sumalee Kongsuwan fait le ménage.

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L’AILE LA PLUS CONSERVATRICE DE L’AND EXPURGEE PAR LA PREMIERE MINISTRE. Au sein des partis constitués, que ce soit l’AND ou le Pheu Sengaï, il existe des procédures visant à éliminer des opposants trop gênants ou possibles transfuges ; les taupes dans les partis sont une histoire récurrente dans la scène politique sengaïaise. Ainsi, les procédures d’exclusion de l’AND ont été utilisées en début de semaine par la tête du parti Sumalee Kongsuwan, actuellement première ministre. En effet, son principal opposant en interne, Bhumalin Onodawat, a ouvertement critiqué la ligne gouvernementale et appelé à la constitution d’un nouveau programme pour les prochaines élections. Immédiatement, les caporaux de Kongsuwan ont déclenché la procédure d’exclusion à l’encontre d’Onodawat, qui a été effective au bout de 48 heures. On ne perd pas de temps. La question intéressante est la suivante : que proposait Onodawat ? Très conservateur, celui-ci proposait de maintenir le Sengaï en l’état actuel des choses, maintenir tous les budgets, maintenir tous les compromis ethniques et maintenir le régime institutionnel. Hérésie au sein du parti, car précisément, Konguswan demandait une vaste libéralisation de l’économie sengaïaise, ce à quoi elle s’applique depuis plusieurs mois maintenant. Onodawat est hostile aux programmes de privatisation, hostile au recul de l’Etat dans l’économie et hostile à la baisse des budgets. Statu quo, encore et toujours, dans le but, disait-il, de trouver un équilibre sur lequel construire le nouveau Sengaï. Pas assez suiveur donc, de la ligne très progressiste de Kongsuwan qui, probablement, n’attendait que ça pour éliminer Onodawat et ses sbires.

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LES MANŒUVRES POLITIQUES DE SUMALEE KONGSUWAN VONT-ELLES PROVOQUER UN TRAIN DE REFORMES ULTRA-LIBERALES ? Les élections parlementaires de mi-mandat approchent à grand pas et il s’agit pour la première ministre de couvrir ses arrières. Elle souhaite s’assurer que les députés de la majorité entrant au Rathasapha seront sur sa ligne. Quoi de plus normal alors que de faire une bonne purge au sein de son parti ? Voilà que Bhumalin Onodawat, conservateur proche de l’idéologie unioniste (courant proposant l’alliance sacrée de tous les partis), s’en prend ouvertement au programme de Kongsuwan, le trouvant « trop violent et dur » et « visant à détruire des pans entiers de l’état-providence construit par nos pères ». Approuvé par quelques députés, Onodawat était en passe de constituer une fronde au Parlement dont le nombre aurait pu être suffisant pour faire basculer le pays ; les députés fidèles à madame Kongsuwan, trahis par la branche dissidente de l’AND, auraient pu se prononcer contre les lois proposées par le gouvernement et ainsi se retrouver aux côtés du Pheu Sengaï et des autres partis dans l’opposition. Kongsuwan a donc purement et simplement expulsé Onodawat du parti. Cependant, la goutte de poison est dans le verre ; les députés pro-Onodawat sont encore au Rathasapha, il n’existe aucune procédure pouvant mettre fin à leurs mandats. Il faudra attendre les prochaines élections parlementaires, dans quelques mois, pour placer les lieutenants de madame Kongsuwan en tête d’affiche pour qu’ils soient élus à la place des Onodawatiens. Maintenant que madame Kongsuwan se les ait ouvertement mis à dos, elle va devoir retenir sa respiration jusqu’aux élections parlementaires pour pouvoir être sûre que ses lois seront acceptées. Ces lois, justement… ont visiblement besoin de la plus faible opposition possible. Cela veut-il dire qu’elles seront controversées ? Oui, sans aucun doute. Madame Kongsuwan a bien des défauts, mais les mains libres, elle tiendra parole et appliquera son programme visant à libérer l’économie, comme elle le dit. Le libéralisme économique débridé de l’AND est sur le rampe de lancement ; il fallait juste dégager les cailloux de la piste de décollage.

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LE PREMIER MINISTRE SUMALEE KONGSUWAN FAIT DE LA PLACE DANS LA TRANCHEE POUR INSTALLER PLUS CONFORTABLEMENT LES MITRAILLEUSES. A la guerre, on le sait, il ne faut jamais tirer sur les côtés. Toujours en face. Nous qui croyions que la politique et la guerre se ressemblaient ! En politique, on peut tirer sur les côtés, et Kongsuwan vient de nous en faire une démonstration. Dans son nid de vipères, la révolte grondait. Un de ses anciens soutiens de la première heure, l’ineffable Bhumalin Onodawat, s’en est pris au programme libéral du premier ministre, estimant qu’il répondait certes aux exigences économiques du pays, mais en de mauvais termes, et qu’il laissait au point mort des pans entiers de la société sengaïaise, à commencer par le sort des montagnards et de nous, Népalais. Son analyse n’est pas entièrement fausse, mais lui-même ne propose aucune alternative crédible, en tant qu’ultra-conservateur, il désirait bloquer toutes les issues et attendre un accord ethnique crédible pour redémarrer. Comme si cela était possible, au vue de la conjoncture actuelle. Peu importe, on pinaille sur des bribes d’idées pour donner l’illusion d’une lutte idéologique. Kongsuwan est persuadée que son programme libéral enrichira le pays (quel pays, là est la question) et donc, pour mitrailler ce qu’il reste d’opposition, en l’occurrence nous ainsi que quelques députés d’opposition, il faut qu’elle fasse le ménage dans son propre camp. Qu’elle prenne cependant garde : avoir les mains libres ne l’empêchera pas d’avoir les mains sales.

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