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 Sujet du message : 1810 à 2030
Message Publié : Sam Août 27, 2016 3:17 am 
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L'époque contemporaine : de la révolution industrielle à la crise.

  • La révolution industrielle
Le XIXeme siècle avait commencé comme s'étaient déroulés les précédents. Les grands travaux d'aménagement initiés par l'Impératrice Eva II 240 ans auparavant continuaient bon trains, mais la révolution industrielle et le développement technologique qui l'accompagnait permis une accélération majeure du développement de l'Empire. Dès 1810, les techniques de productions changèrent, améliorant significativement la quantité et la qualité du matériel produit. Les pays s'industrialisa peu à peu, et l'ont appris à utiliser le pétrole puisé dans le Frystjördin ainsi que le gaz naturel présent sur le Mikilljördin dès 1850. L'utilisation de ces hydrocarbures révolutionna le mode de vie des skogurjördinois, qui n'avaient jusque là que le bois pour se chauffer l'hiver ou pour s'éclairer. L'arrivée de l'électricité bouleversa à nouveau les modes de vie, et le pays se dota de plusieurs barrages hydro-électriques dès le début du XXeme siècle, grâce aux très nombreux cours d'eaux dévalant des montages du centre du pays.
Un réseau de pipe-line visant à transporter le pétrole et le gaz naturel fut développé à travers tout l'archipel et raccordé au continent polaire. Ce réseau est toujours en développement de nos jours, les techniques sous-marines ayant peu évolué.
La production de bien de consommation à l'échelle industrielle, la construction de bâtiments plus fiables et mieux isolés du froid ainsi que les nouvelles méthodes de chauffages permirent à la population d'augmenter, et la fin du XIXeme siècle permis un grand boum démographique, portant le nombre total des habitants de l'archipel à plus de 8 millions de personnes, contre 3,5 millions au début du XIXeme siècle. Les progrès faits dans le domaine de la médecine et l'augmentation du niveau de vie permis par ailleurs à l'espérance de vite de s'allonger, passant au delà des 70 ans à l'aube du XXème siècle.


  • Les crises du XXeme siècle et le démantèlement de l'Empire
Si l'Empire du Skogurjördin connu huit siècles de paix et de stabilité, il subit de plein fouet les crises mondiales du XXème siècle qui le menèrent à son démantèlement.
Alors que la fin du XIXème siècle marquait la fin des grands travaux, avec la conclusion notamment des grands chantiers d'aménagement du réseau fluvial, l'Empire continua de prospérer jusqu'à la grande crise de 1920. L'économie du pays s'effondra, le prix des énergies et des denrées alimentaires grimpa et la population manifesta puis mena partout dans l'archipel une révolte contre les chefs de clans. La réponse de plusieurs d'entre eux fut brutale, ce qui amplifia la crise : en 1923, elle n'était plus seulement économique mais aussi sociale et politique. L'Empereur régnant ne sut quel parti prendre, tiraillé entre ses sujets et les confréries druidiques d'un côté et certains chefs de clans de l'autre. Puis en 1930 la guerre débuta dans le monde, le Skogurjördin qui n'avait jusque là jamais eu une politique étrangère claire tâcha au maximum de garder la neutralité dans les conflits, ayant à gérer ses propres crises internes. De nombreux révoltés toutefois quittèrent le pays durant les années noires pour s'engager dans des factions de mercenaires un peu partout dans le monde. En 1955 enfin, Erik X à peine couronné, des consultations populaires furent mises en places par le gouvernement. La population se calma et le Skogurjördin pu commencer à panser ses plaies. Jusqu'en 1990 où l'Empereur décida, craignant une nouvelle fronde populaire, de modifier la constitution afin de laisser plus de pouvoir au peuple en intégrant une nouvelle chambre à l'Hogguslokkur. Cela déplu à bien des chefs de clans qui virent là leurs privilèges baisser, plusieurs d'entre eux se liguèrent et décrétèrent unilatéralement leur indépendance. En l'an 2020 finalement, l'Empire fut démantelé et plusieurs Royaumes se séparèrent du pays. Seuls les clans d'une partie du Mikilljördin et tous les clans du Gulljördin restèrent fidèles à l'Empereur. Toutes les autres îles de l'Archipel ainsi que les territoires polaires, bien que très pauvres et peu peuplés prirent leur indépendance. Trois royaumes prirent aussi leur indépendance, l'un à l'extrémité orientale du Mikilljördin, deux autres dans le sud de l'île, laissant la capitale du Skogurjördin à quelques kilomètres seulement de leur frontière afin de pouvoir continuer à faire pression sur l'Empire.

En 2030, l'objectif de la famille impériale est donc claire et assumée : la réunification de l'Empire dans les frontières qui étaient les siennes à son apogée.


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 Sujet du message : 2030 à ...
Message Publié : Sam Août 27, 2016 4:48 am 
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Actuellement :

  • décembre 2030 : rétablissement des liens cordiaux avec le Royaume du Vonalya.
  • 15 juillet 2031 : début d'actes terroristes menés par l'Etat Populaire de Libération des Shuktènes en Ashurdabad. Plus de 1200 étrangers sont pris en otages par les révolutionnaires, dont 324 ressortissants Skogurjördinois.
  • 13 octobre 2031 - 09 février 2032 : 15 000 soldats du Skogurjördin sont envoyés en Ashurdabad sur le terrain participer à l'Opération New Hope au côté des troupes des E.F.O et du Vonalya. Le Skogurjördin y restera près de quatre mois, le temps de libérer tous les otages Skogurjördinois. Bilan : 45 morts, dont 30 otages et 15 militaires.

[HRP] Cette partie de l'histoire du pays est évolutive. J'y noterai au fur et à mesure tous les événements importants qui auront eu lieu en jeu.


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 Sujet du message : Culture
Message Publié : Sam Août 27, 2016 5:01 am 
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CULTURE


Fiers de son passé multi-millénaire, de ses racines remontant jusqu'aux peuples des mégalithes en passant par les celtes et bien sur les vikings, les habitants du Skogurjördin ont une identité nationale forte, un respect pour les us et coutumes profond, et ont aux travers des siècles développés une culture qui les caractérise.

Que ce soit tant au niveau de la musique, de la littérature, des arts comme la sculpture et la peinture qu'au niveau architectural ou gastronomique, le Skogurjördin est un pays aux multiples merveilles.


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Fallastrand, par Sven Larsson (1901)


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 Sujet du message : Musiques du Skogurjördin
Message Publié : Sam Août 27, 2016 5:04 am 
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La musique au Skogurjördin :

Le Skogurjördin, de part sa longue histoire et ses traditions enracinées dans les temps les plus anciens, jouit d'une culture importante, véritable garante de l'identité nationale. Ainsi, l'Empire a vu naître en son sein pendant toutes les générations de grands artistes, qui développèrent une musique caractéristique. Ce sujet à pour but de vous présenter des auteurs, compositeurs, et courants musicaux qui sont aujourd'hui particulièrement appréciés dans le pays.




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 Sujet du message : Aux origines de la musique
Message Publié : Sam Août 27, 2016 5:05 am 
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Aux origines de la musique skogurjördinoise :



Il est aujourd'hui impossible de savoir exactement à quoi pouvaient ressembler les chants et musiques aux origines du Skogurjördin, tout simplement car aucune symphonie ou chanson nous a été transmise par écrit. Si quelques auteurs ont pendant le moyen-âge publié des écrits sur la musique qui leur était contemporaine ou des études sur des chants plus anciens, il faut désormais se tourner vers l'archéologie pour en apprendre plus et tenter de reconstituer ce que pouvait être la musique traditionnelle du Skogurjördin.
Il est communément admis que les premiers instruments de musiques développés furent des tambours de bois ou d'os, avec des peaux tendus. D'autres types d'instruments utilisés très tôt, dès le néolithique, consistaient en des instruments à vents, des flûtes taillées dans le bois, la corne ou les os, comme partout ailleurs dans le monde.
Avec l'arrivée des proto-celtes, les courants musicaux vont se diversifier, notamment avec les instruments venus des îles et du continent dytolique. La grande innovation fut surement la conception d'instruments à cordes, comme la lyre ou la harpe.
Les vikings débarqués au VIIème siècle apportèrent eux aussi leurs coutumes et leurs propres instruments. Si on ne connait pas leurs chants, certains auteurs venus de la Dytolie chrétienne ou des marchands arabes les décrivirent à l'époque comme variées, parfois entraînantes, parfois tristes et taciturnes, mais en tous les cas chargées en émotion. Certains chants, qui étaient sans doute des poèmes accompagnés d'un air, poussaient-même dis-t-on, à la fureur, et plusieurs auteurs indiquèrent avoir été témoins de rixes, allant parfois jusqu'à la mort de certains auditeurs enragés, quoi que très probablement enivrés.
Si aujourd'hui plusieurs artistes Skogurjördinois se réclament comme les dignes héritiers de leurs ancêtres celtes et vikings, seul les membres du groupes Wardüna semblent composer des œuvres qui pourraient ressembler à ce que les anciens du Skogürjordin pouvaient écouter entre le VIIeme et le Xeme siècle. Le groupe est en effet composé d'artistes archéologues et historiens, chantant en Norræna et jouant des instruments de musiques reconstitués grâces aux écrits et découvertes archéologiques.




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 Sujet du message : Influences musicales
Message Publié : Sam Août 27, 2016 5:06 am 
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Influences musicales skogurjördinoise : vikings, lapons, celtes puis britons.



La culture musicale skogurjördinoise évoluera finalement bien peu au travers des siècles, nourrie seulement par des apports musicaux relativement similaires issus des traditions lapones (particulièrement dans le domaine des percussions), et des apports traditionnels celtes, provoquant un mélange des genres. On trouvera ainsi des groupes musicaux jouant par exemple de cornemuse, de harpe ou encore de violon, des instruments typiquement utilisés par les populations celtiques.
Les musiques dites baroques ou classiques du monde chrétien n'auront quant à elles que très peu d'influence sur le style musical skogurjördinois. Jugée pompeuse, ternes et monotones, la musique dytolienne du moyen-âge et de la renaissance étaient surtout trop imprégnées de traditions chrétiennes ou antiques pour plaire aux skogurjördinois. Quelques artistes toutefois on tenté de créer sur cette base musicales, mais n'ont jamais su s'imposer sur la scène musicale.
C'est avec l'arrivée de l'électricité que la musique skogurjördinoise va réellement évoluer. Si l'identité nationale, le poids de la culture, des coutumes et des traditions reste forte, le style musical des nations Britonnes aura une influence beaucoup plus marquée.
Ainsi, plusieurs artistes tenteront, au moyen de nouveaux instruments électriques, de perpétuer une musique dite "traditionnelle", douce, calme et enivrante, tandis que d'autres, à l'image de Korkiplaani ou de Firmtröll créeront un style musical nouveau, le pagan métal.




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 Sujet du message : Littérature
Message Publié : Dim Sep 04, 2016 3:11 am 
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La littérature skogurjördinoise :

Dans les premiers temps issue de la tradition orale avec les bardes gaulois, puis les scaldes, la littérature du Skogurjördin a au travers des âges revêtu bien des facettes. Si il est malheureusement impossible de connaitre les premiers contes, mythes et légendes issus de la tradition celtique, on peut toutefois en retrouver des bribes, grâce à l'intermédiaire des vikings qui utilisaient les runes.
Des premiers bardes jusqu'aux romans sombres développés dans le cinéma skogurjördinois, les textes ont, tout comme la musique, toujours été chargés de poésie et de magie.


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 Sujet du message : Traditions orale
Message Publié : Dim Sep 04, 2016 3:25 am 
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La tradition orale : des bardes aux scaldes

C'est un fait que l'on peut juger malheureux, et qui n'aida certainement pas les Celtes et les Gaulois à être bien perçus par les historiens, particulièrement en Dytolie. Les druides gaulois ont, par crainte, ou par souci de conserver le contrôle spirituel sur leurs peuples, banni l'écriture et en ont interdit l'utilisation. Tout comme les rites et les connaissances scientifiques que les druides se transmirent par voie orale de générations en générations, les récits gaulois furent transmis par l'intermédiaire des bardes, mi-conteurs, mi-musiciens.
On connait donc peu de choses de ces récits qui faisaient parti de la vie des celtes du skogurjördin avant la venue des vikings. ce sont eux qui, grâce à leur connaissance des runes, ont couché à l'écrit différentes légendes, hélas sans doute transformées et déformées après des siècles de transmissions orales.


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Malgré l'arrivée des vikings, et l'assimilation progressive des populations celtiques dans ce qui était alors le Royaume du Skogurjördin, la tradition orale persista, d'abord avec les bardes celtes, puis par les scaldes, conteurs scandinaves.
Les scaldes étaient des poètes scandinaves qui œuvrèrent entre les VIIe et XIIIe siècle à travers toutes les terres de l'ancien Empire Vonalyen, bien que particulièrement méprisés des chrétiens. Ce sont eux qui gravèrent les récits ancestraux celtes et permirent leur conservation.
Les scaldes sont des poètes qui composent en se fondant plus sur l'allitération, le compte des syllabes et l'accentuation que sur le lyrisme, au contraire des poètes issus du sud de la Dytolie. Leurs poésies strophiques, avec ou sans refrain, louent des personnages, récapitulent un lignage, ou permettent la prise de position et se veulent ainsi parfois de véritables réquisitoires politiques ou philosophiques.
La poésie scaldique est avant tout affaire de forme, elle refuse le mot propre en lui substituant une périphrase ou métaphore et elle laisse toute liberté à l'agencement des mots, au mépris de la syntaxe. Elle permet ainsi des combinaisons infinies pour respecter les règles de la versification.
Actuellement, il n'y a plus de scaldes à proprement parlé au Skogurjördin, mais des conteurs qui n'utilisent plus les mêmes techniques narratives.


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 Sujet du message : Les runes
Message Publié : Dim Sep 04, 2016 3:53 am 
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L'utilisation des runes, entre magie et pragmatisme :

L’alphabet runique ou futhark — terme formé à partir du nom des six premières lettres de cet alphabet — était l’alphabet utilisé par d'anciens peuples de langue germanique, particulièrement dans les pays du Nord de la Dytolie et dans les archipels gaëliques.
Il est difficile de comprendre l’étymologie du mot rune, puisque celui-ci ne trouve pas de racine dans les langues Janubo-Dytoliques. Cependant, des études en linguistiques ont permis aux chercheurs de se rendre compte que le sens du mot était équivalent, tant dans les langues proto-celtes que dans les langues proto-germaniques, il aurait alors signifié "mystère", "secret" ou "incantation".
Il existe plusieurs types d'alphabet runique qui ont évolué en fonction du temps mais aussi du peuple qui les employait. Les plus anciennes inscriptions se trouvent dans le sud de l'actuel Novalya et seraient datées d'environ l'an 450. Il semblerait qu'il en ait existé de plus anciennes, mais celles-ci ne parvinrent pas jusqu'à notre époque, certainement gravées sur du bois, élément périssable. Ce fait est corroboré par des sagas remontant au XIIeme siècle, mais aucune preuve tangible ne peut en attester.
Les runes furent usitées par les celtes, les germains et les Britons, qui en perdirent peu à peu l'usage suite à leur christianisation, adoptant alors l'alphabet latin. Si pour ces peuples l'utilisation de runes reste limitée, chez les Scandinaves du Vonalya et du Skogurjördin elles se comptent par milliers. Bien que l'alphabet latin ait fini lui aussi par influencé l'alphabet Skogurjördinois, l'usage des runes perdure encore au Skogurjördin dans les confréries de Druides mais aussi dans la Noblesse et dans l'Armée, permettant d'utiliser un langage codé beaucoup plus complexe à déchiffrer que l'alphabet latin, usité partout dans le monde.


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D'après la mythologie Asgardiste, la découverte des runes est attribuée à Odin. Ce dernier a été suspendu à l'Arbre du Monde, l'Yggdrasil, pendant qu'il était percé par sa propre lance, Gungnir, durant neuf jours et neuf nuits afin qu'il puisse acquérir la sagesse nécessaire à avoir la puissance dans les neuf mondes ainsi que la connaissance des choses cachées dont les runes.
Les runes auraient aussi un pouvoir divinatoire : afin de savoir si les dieux acceptent un acte particulier, les personnes désirant avoir une réponse vont casser une branche de noisetier et la découper en lamelles. Ils inscrivent alors un signe sur chaque lamelle et ils les lancent au hasard sur un linge blanc, tout en adressant une prière aux Divinités. Puis, en regardant en l'air ils tirent trois lamelles au hasard et lisent la signification de son tirage d'après les signes gravés sur ces lamelles. Si le résultat interdit l'action au sujet de laquelle le tirage a eu lieu, il n'en est plus question ce jour-là. Si cette action est autorisée, une confirmation par les auspices est requise.
Les runes ont des formes symétriques reconnaissables. Cela s'explique sans doute par le fait qu'il était ainsi plus facile de les graver dans la roche, principal support utilisé pour rédiger des textes avant l'arrivée du papier dans le nord de la Dytolie et au Skogurjördin.


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 Sujet du message : Les sagas
Message Publié : Dim Sep 04, 2016 4:33 am 
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Les sagas, une compilation surtout à vocation biographique :

Les sagas, ou sögur, sont des récits composés uniquement en prose relatant la vie de personnalités dignes d'intérêts, et plus rarement des mythes et légendes. Ce type de récit connu son apogée entre les XIIe et XIIIe siècles, et sont d'origine Skogurjördinoises, bien que reprises par la suite dans d'autres nations scandinaves et germaniques.
Les sagas relatent ainsi les faits de grands personnages depuis leur naissance jusqu'à leur mort, mais dressent aussi le portrait de leurs aïeux et de leur descendance.

Il en existe de plusieurs types :


  • Les sagas royales (Konungasögur), qui relatent la vie des rois et empereurs du Skogurjördin.
  • Les sagas des skogurjördinois, ou sagas des familles (Skógurjörðingasögur), qui relatent, comme son nom l'indique, la vie d'ancêtres ayant vécus entre les X et XIeme siècles. Ceux-ci étaient reconnus pour leur vaillance au combat dans le cas de vikings qui partirent en expédition, ou pour leur qualités personelles (sens de l'amitié, talent artistique, sens moral, etc...).
  • Les sagas des contemporains (Samtíðarsögur), qui relatent les faits se déroulant à l'époque de l'auteur.
  • Les sagas de chevalerie (Riddarasögur), plus tardives (XIVe siècle), adaptations de chansons de geste de Ponance, d'Ardogne et de Posnanie, mais relatant aussi par exemple les légendes des chevaliers de la table ronde.
  • Les sagas légendaires (Fornaldarsögur) qui ne furent pas écrites à des fins historiques mais qui font places aux légendes, à la magie et aux merveilleux.

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En outre, en dehors des catégories de sagas, il y a le Livre de la Colonisation (Landnámabók) retraçant la colonisation de l'archipel du Skogurjördin entre les VIIe et XIe siècles. Ce manuscrit, unique en son genre puisqu'il n'existe pas d'équivalent antérieurs ou contemporains pour d'autres pays est précieusement conservé au Kastalinn af Vatnið, le palais impérial.


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 Sujet du message : Re: Les Eddas
Message Publié : Jeu Sep 15, 2016 1:30 am 
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Les deux Eddas, dépositaires de l'héritage des anciennes traditions littéraires :

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Rédigés pendant le XIIème siècles, les Eddas sont deux manuscrits scaldiques constitués de compilations poétiques. Ces manuscrits furent rédigés en Vieux Vonalyan.

Le premier Edda, l'Edda de Snorri, est une présentation complète de la mythologie nordique de l'époque, compilée par des œuvres issues de la tradition poétique scaldique. Il est décomposé en quatre parties distinctes : le prologue, présentation pragmatique du panthéon viking et de ses liens avec l'antique cité de [Troie]; la Gylfaginning, ou Mystification de Gylfi en Vieux Novalyan, qui présente un dialogue entre le roi Gylf et des personnages d'Hasgard; le Skáldskaparmál qui est une compilation d’œuvres poétiques épiques retraçant divers mythes et légendes; enfin le Háttatal, oeuvre rendant hommage au roi Hákon et au jarl Skuli, cette dernière partie étant composée de 102 strophes illustrant les 100 mètres utilisés par les scaldes et annotés de commentaires stylistiques, donnant ainsi une présentation claire des techniques littéraires des scaldes.

Le second Edda, l'Edda Sæmundar, est une compilation de poésies scaldes composée de 16 poèmes mythologiques, et 19 poèmes épiques :


  • Les poèmes mythologiques :
    • Völuspá — La prédiction de la voyante
    • Hávamál — L'ode du Très-Haut
    • Grímnismál — L'ode de Grimnir
    • Vafþrúðnismál — L'ode de Vafthrudhnir
    • Baldrs draumar — Les rêves de Baldr
    • Hymiskviða — Le chant d'Hymir
    • Þrymskviða — Le chant de Thrym
    • Alvíssmál — L'ode d'Alviss
    • Hárbarðsljóð — Le lai d'Harbard
    • Skírnismál — L'ode de Skirnir
    • Gróttasöngr — Le chant de Grotti
    • Grógaldr — L'incantation de Gróa
    • Fjölsvinnsmál — L'ode de Fjölsvid
    • Rígsþula — Le poème de Rig
    • Lokasenna — L'esclandre de Loki
    • Hyndluljóð — Le lai de Hyndla
  • Les poèmes épiques :
    • Atlakviða — Le chant d'Atli
    • Atlamál — L'ode d'Atli
    • Reginsmál — L'ode de Regin
    • Fáfnismál — L'ode de Fáfnir
    • Grípisspá — La prédiction de Grippir
    • Sigrdrífumál — L'ode de Sigrdrífa
    • Brot af Sigurðarkviðu — Le fragment du poème de Sigurdr
    • Sigurðarkviða hin skamma — Le chant bref de Sigurdr
    • Guðrúnarkviða I — Le premier chant de Gudrún
    • Helreið Brynhildar — Chevauchée de Brynhild au royaume de Hel
    • Guðrúnarkviða II — Le deuxième chant de Gudrún
    • Guðrúnarkviða III — Le troisième chant de Gudrún
    • Oddrúnargrátr — La complainte d'Oddrún
    • Guðrúnarhvöt — L'exhortation de Gudhrun
    • Hamðismál — L'ode d'Hamdir
    • Helgakviða Hjörvarðssonar — Le chant de Helgi, fils de Hjörvardhr
    • Helgakviða Hundingsbana I — Le premier chant d'Helgi, meurtrier de Hundingr
    • Helgakviða Hundingsbana II — Le deuxième chant d'Helgi, meurtrier de Hundingr
    • Völundarkviða — Le chant de Völundr

A l'époque où les deux Eddas furent rédigées, la tradition scaldique était depuis quelques décennies sur le déclin. Les Eddas avaient donc pour objectifs de témoigner et de préserver l'art scaldique skogurjördinois en proposant une compilation de poèmes et récits la plus large possible. Ces textes serviront de référence pendant les siècles suivant, et ce jusqu'au XXIème, auprès des auteurs du Skogurjördin, comme aux musiciens et cinéastes. Les manuscrits sont, tout comme le Landnámabók, conservé dans la bibliothèque impériale du Kastalinn af Vatnið.


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 Sujet du message : Les rímur
Message Publié : Lun Sep 19, 2016 1:48 am 
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Le renouveau littéraire skogurjördinois, l'importance des Rímur dans la sortie du pays de l'autarcisme :

Les traditions orales, en particulier scaldiques ont périclité depuis près de deux siècles, laissant la place aux Sagas. Peu à peu, le genre poétique tombe dans l'oubli, laissant place aux textes épiques des Sogur. Au XIVème siècle toutefois, la poésie revient peu à peu sur le devant de la scène, avec des créations d'un genre nouveau, les Rímur.
Les Rímur sont des poèmes épiques écrits en suivant l’une des métriques scaldiques enseignée par les eddas dite rímnahættir. Textes écrits en proses, ils sont rythmés par des allitérations (répétitions de consonnes), le rythme permettant de mieux faire passer une émotion.
Les Rímur vont traiter d'histoires skogurjördinoises, mais peu à peu vont être nourries des mythes et légendes épiques importées depuis le continent Dytolien, ce qui lui vaudra de rester pendant près de cent-cinquante ans le style littéraire le plus en vogue au pays. Les Rímur permettront ainsi aux Skogurjördinois qui vivent encore en autarcie de se familiariser doucement à la Dytolie, que ce soit pour en apprendre plus sur leurs cousins germaniques et celtiques que pour s'éveiller à des cultures plus exotiques, en particulier latines et grecques. Il est probable que ce soient les Rímur qui peu à peu aient joué un rôle dans la décision de la famille Impériale de ouvrir le pays au monde extérieur au XVème siècle : les archives impériales indiquent en effet que l'Impératrice Eva II fut passionnée par les histoires dytoliennes qu'elle découvrait par l'intermédiaire de ce style, on comprend ainsi que son choix en 1570 fut directement influencé par son goût pour la littérature.


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L'Impératrice Eva II, 1574.


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 Sujet du message : Théâtre, contes et romans
Message Publié : Dim Sep 25, 2016 10:12 pm 
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A compter du XVIème siècle, l'importance de la littérature étrangère :

Le pays s'ouvrant à la renaissance au niveau international, les Skogurjördinois, en particulier les classes aisées, vont s'adapter aux modes de vies en provenance de Dytolie, le centre culturel occidental de l'époque.
Premier symbole du succès des auteurs étrangers au Skogurjördin, le pays voit se développer plusieurs troupes de théâtre, d'abord nourris par les pièces de l'auteur Briton William Shakespeare, puis plus tard découvrant la comédie grâce à la traduction des pièces de Jean-Baptiste Poquelin, dit aussi Molière, vivant alors dans la cour du Roi d'Ardogne. Aucun auteur Skogurjördinois laissera une trace durant cette période, la littérature étrangère monopolisant les librairies, apparues avec l'invention de l'Imprimerie au IJndenland.
Au XIXème siècle, cette population aisée se prendra de passion pour le Romantisme et les Grands Romans, particulièrement ceux issus d'Ardogne, avec les récits de Balzac, Dumas, Hugo, et de Jules Verne. Ce dernier aura d'ailleurs une influence très importante que les autres dans la cinématographie skogurjördinoise du XXème et du XXIème siècle, au même titre que les Frères Grimm. Une popularité liée sans doute, au fait que le début du célèbre Roman Voyage au Centre de la Terre se déroule dans le Skogurjördin, les entamant leurs voyages par les galeries des volcans de l’archipel et mettant en scène le célèbre Hans Bjelke, chasseur d'eider skogurjördinois.

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Hans Bjelke, le troisième membre de l'équipe du Professeur Otto Lidenbrock
dans le roman de Jules Verne Voyage au Centre de la Terre (gravure de l'édition originale, 1864)


Si les élites consommerons de manière quasi-exclusive la littérature Dytolienne durant trois siècles, une autre forme de littérature, le conte, va se développer et avoir un succès retentissant auprès de la majeure partie de la population, celle des paysans et des pêcheurs.
Les contes ont su mêler des influences issues des traditions Skogurjördinoises mais aussi par certains auteurs de Dytolie, Charles Perrault d'Ardogne d'abord avec ses comptes de la Mère l'Oye, puis les Frères Grimm du Tötternland avec leurs récits sombres et mystiques. Un nouveau corps de métiers, rappelant les anciens bardes, puis scaldes, s'est ainsi développé dès le XVIème siècle et perdure encore aujourd'hui, le métier de conteur. Les conteurs furent au départ des itinérants qui voyageaient de villages en villages afin de divertir leurs habitants. Aujourd'hui, le métier existe toujours, quoi que les conteurs se soient sédentarisés, puisque pouvant voyagé facilement avec les nouveaux moyens de transports développés au XXème siècle.


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 Sujet du message : Cinématographie
Message Publié : Lun Sep 26, 2016 3:09 am 
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Au XXème siècle, l'essor du cinéma et des séries télévisées :



Le XXème siècle est un tournant dans la littérature skogurjördinoise. Alors que les écrivains se faisaient de plus en plus rare sur le plan national depuis l'arrivée des récits de Dytolie durant trois siècle, l'invention du cinématographe par les Frères Lumières au début du siècle et l'engouement populaire partout dans le monde de ce nouvel art va avoir pour effet d'éveiller de nouvelles vocations et de faire connaître de nouveaux auteurs au Skogurjördin. Il faudra toutefois attendre les années 1970 et l'arrivée de nouvelles technologies dans les effets spéciaux, notamment l'informatique, pour voir de jeunes cinéastes se lancer, tant dans de longs métrages à portées internationales que dans des séries télévisées. A travers le cinéma, la littérature skogurjördinoise, servant de base de travail pour la création de films et de séries TV, a pu avoir un nouvel essor.
Les skogurjördinois ont su, au travers du cinéma, développer une identité artistique qui leur est propre, influencé par les styles cinématographiques dytoliens et olgrariens, mais aussi par les mythes, légendes et coutumes nationales.
La filmographie skogurjördinoise est ainsi sombre, peut-être teintée de magie, mais est aussi bien souvent moderne est grave : les skogurjördinois ont plutôt tendance à développer des films et séries brutales et sérieuses, bien plus que la comédie.
Plusieurs films ou séries ont eu un succès retentissant, comme la saga policière Millenium ou encore la série TV Heartless.




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 Sujet du message : Ornements
Message Publié : Jeu Sep 29, 2016 4:54 am 
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L'art ornemental :

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Les deux thèmes dominants, et de loin, les arts du Skogurjördin sont d'un côté d'ordre culturel et religieux, et de l'autre simplement ornementaux, particulièrement pour la décoration d'objets de la vie quotidienne. presque tous les matériaux peuvent-être décorés, du bois à la pierre, des métaux à l'ivoire de morse ou de narval, ou même l'ambre. Seule la céramique ne profite pas du talent décoratif des artisans.Les formes utilisées sont soit zoomorphes, soit floraux, soit simplement géométriques. Si les éléments zoomorphes occupent une place prépondérante dans l'art ornemental skogurjördinois, les éléments géométriques et floraux, à l'exception notable des arbres et de certains symboles magiques, ne servent souvent qu'à encadrer les motifs les plus importants, ou sont utilisés simplement en guise de remplissage.


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Historiquement, l'art ornemental skogurjördinois puise ses origines dans l'art ornemental viking, dont l'apogée a duré près de quatre siècles et qui s'est décomposé en six styles majeurs :

  • le style Broa (780-850), qui se caractérise par la manière de diviser les surfaces à décorer en plusieurs plages et d'orner chacune d'elles d'un motif particulier. Il en existe trois variantes : la première présente un animal au corps rubané, aux contours en S, avec une exagération prononcée de la poitrine et de l'articulation de la jambe; sa silhouette se disloque souvent et s'allonge de manière à créer un treillis assez lâche qui occupe la surface impartie; la deuxième variante s'inspire des représentations animales plus naturalistes répandues par les enluminures, les bronzes et l'orfèvrerie des civilisations continentales; enfin, les premières évocations de la figure animale, dite du "Greiftier" sont prépondérantes dans la troisième variante. Cet animal de la famille des félins, étend ses pattes autour de lui afin d'enserrer les figures animales les plus proches.
  • le style Borre (840-970), qui voit le Greiftier transformé. Celui-ci se fait plus discret dans l'ornement, est présenté de face, enroulé, ses membres saisissant son corps, avec de très grandes oreilles. Les motifs animaliers restent quant à eux prépondérants, bien que servant plus souvent à figurer des sortes de frises ondulées.
  • le style Jelling (880-1000) se développe indépendamment du style de Borre. La grande différence de ce style est que le Greiftier n'est pas représenté, un autre animal prenant sa place, toujours présenté de profil et dont le corps se dessine en spirale ou en S.
  • le style Mammen (950-1030) s'inscrit dans la continuité du style Jelling. Les animaux représentés y sont mieux proportionnés, et plus facilement reconnaissables qu’auparavant.
  • le style Ringerike (980-1070) s'inscrit lui aussi dans la continuité du style Jelling, bien qu'il en soit contemporain. Les animaux sont moins nombreux, plus espacés, plus gros et moins décorés. Les végétaux en revanche sont plus finement détaillés et mis en valeur. On retrouve aussi dans ce style l'utilisation d'un symbole qui lui est caractéristique, une double-vrille dont les deux pendants sont symétriques.
  • le style Urnes (1040-1150) enfin, qui prendra à contre-pied les développements du style Ringerike, en étirant au maximum les représentations animales. C'est à cette période qu'apparaît le dragon ailé dans l'art ornemental viking, certainement importé de l'art ornemental Briton, ou Celtique.

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L'art ornemental skogurjördinois va par la suite évoluer indépendamment de l'art Vonalyan, tout en restant influencé par les courants artistiques Dytoliens, mais aussi bien sur par la littérature. Ce savoir faire millénaire fait encore aujourd'hui la fierté de nombreux artisans, qui refusent de communiquer leurs codes strictes aux grandes entreprises de fabrication industrielle.


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