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 Sujet du message : Nouvelles internationales
Message Publié : Ven Août 19, 2016 6:09 pm 
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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Ven Août 19, 2016 6:18 pm 
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27 novembre 2030

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Il est dit dans l'encyclopédique universelle d'Ascensus, tel que conter par T. Skelos, que la fin du XIX siècle coïncida avec l'arrêt des guerres impérialistes et coloniales. Les grands empires du monde, comme les républiques, connurent la paix par la diffusion massive de la grande révolution technologique. La plupart des nations ayant accès aux chemins de fer et aux fusils à verrou, les colonisateurs et les impériaux n'eurent plus l'avantage tactiques.
La prospérité qui fut engendrée provoqua un renouveau de l'art et de la culture dans les centres vivants des grandes cultures dominant les planisphères qui divisent le monde. Cependant, dire que les grands empires, comme les républiques connurent la paix, ne veut pas dire que le monde fut en paix totale.

Les guerres continuèrent d'éclater au même rythme qu'auparavant, mais elles connurent une échelle plus réduite et des enjeux locaux, souvent des conflits de pouvoir politique ou dicté par les intérêts de quelques oligarques nouveaux ou anciens, des compagnies d'affaires qui usèrent de mercenaires ou d'amis politiques pour servir leur dessein. L'état de paix relativement global, ou de guerre localisée et limité, dura jusqu'à la grande crise de 1920. De 1901 jusqu'au mois d'août 1920, le monde connut la paix et l'insouciance, comme le dit T. Skelos :


« ce fut un temps de merveille technologiques, de projet nationaux grandioses, de grandes révolutions sociales et techniques, le monde se projeta dans l'avenir avec l'aveuglement de jeune amant. »


Mais, le 18 Août 1920 ce fut la crise, partout presque simultanément l'économie mondiale s'effondra, peu importe le modèle de l'économie intérieure, les échanges internationaux tombèrent presque à zéro. Ce fut le chaos jusqu'en 1930, date à laquelle la première bombe tomba, chez le premier voisin.
Le monde s'enflamma de nouveau, les colonies se soulevèrent, les vassaux se révoltèrent, les rois perdirent la tête et les républiques perdirent leur démocratie. La guerre, la guerre, encore la guerre, beaucoup de sang et de mal qui ne s'arrêta qu'en 1940 pour reprendre en 1945 jusqu'en 1950, où les plus puissants des belligérants, suffisamment fort ou leur opposant suffisamment faible, s'imposèrent comme chef de file des blocs diplomatiques.

Ces nations qui eurent plus de succès militaires ou plus de succès dans l'exploitation de la guerre pour solidifier leur économie imposèrent la paix graduellement au monde jusqu'en 1960 où l'on put dire qu'il n'y avait plus de guerres « nationales » pourtant il y eut des guerres d'interventions, des guerres préventives, des révolutions et des contre-révolutions, mais rien qui n'entrava sérieusement l'ascension du grand pouvoir à l'est, qui s'établit définitivement comme puissance hégémonique, par la finance et la déstabilisation économique, parfois par des moyens militaires discret : des mercenaires ou des « sections noires ». Le grand génie de l'Est fut de rallier la nouvelle vague de l'élite économique des grandes puissances à sa vision du monde et de l'économie, de les intégrer dans son système hégémoniques, en tant que bénéficiaire.

Vers 1990 ce fut l'hégémonie transnationale par l'impérialisme économique. La guerre, la paix, furent des questions décidées par des économistes. Bien qu'une partie du monde fut réduit à l'état de matières premières, le monde de l'hégémonie connut une vague de progrès culturel et technologique encore plus importante que celle du début du siècle, mais le progrès ne fut d'aucun secours lorsque secouer par les tensions sociales, les États inféodés, leur élite politiques, tressaillirent sous les coups des mouvements sociaux, le jour où une seconde puissance ce leva dans le Sud-Ouest et refusa l'hégémonie, ce fut la crise. Les réfractaires furent rejoint par les plus fort des laissé pour compte et d'autres puissances en ascension.
La confrontation fut indirecte, par personne interposé, souvent une question de propagande et de démagogie, jusqu'à ce que de l'un et de l'autre des lignes de front l'on eut épuisé ses ressources.

Ce fut la rupture, l'effondrement, les nations furent de nouveaux laissées à elles-mêmes, isolées et rétrogradées par le retrait du flux technologique de l'hégémonie, mais libre de ramasser le bordel du conflit.


HRP : Merci à Feral.
Le jeu est lancé.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Jeu Sep 29, 2016 1:20 pm 
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27 mars 2031

Carte du monde mise à jour : http://nsa38.casimages.com/img/2016/09/ ... 361608.png

L'économie mondiale redémarre doucement, accompagnant un réveil diplomatique et de nouvelles questions de cohérence régionale.

En Dytolie occidentale, les littoraux retrouvent une activité autour du bassin du sud, et des mers et archipels nordiques. L'hinterland demeure atone, réservant la possibilité d'être une zone de conquête diplomatique pour qui, des nords ou des suds, s'en appropriera la sympathie et le concours. La façade industrielle allant de la Makrovie à la Britonnie fait face aux archipels plus sauvages du Dalriada et de Vonalya, conservant un mode de vie et des régimes plus traditionnels. Le sud est tiraillé entre difficultés post-coloniales et adaptations fragilisées à la mondialisation.

A l'autre extrémité du continent natoli-dytolien, l'isolat slavo-indigène composé par le Bykova et l'Ijkou-Ijka ouvre la voie d'une autre croissance, dans un monde subpolaire qui concentre l'activité l'extrême-orientale alors que les pays plus au sud demeurent éloignés du développement ou toujours en crise.

Au Wenlei équatorial et tropical, deux modèles se font face et de qui on attend ou la collaboration, ou l'affrontement : les cité-états financiarisées post-coloniales ou encore sous domination étrangère (Yanlei, Lianwa, Wenlei britonnien), et le grand Sengaï indépendant et attaché à son identité, dont la position lui offre un droit de regard sur les potentialités du détroit Nayoco-ventélien, comme de la mer du Golnazar et de la Grande Chaîne continentale (et ses économies informelles).

Plus au sud, l'Aryanrajapur et la Janubie riodéenne, côte à côte, défendent l'idée d'un renouveau janubien au milieu d'un sous-continent encore sous-développé. La tutelle étrangère et l'autonomie là encore proposent deux horizons nationaux différents aux aboutissements économiques peut-être similaires.

L'Algarbe concentre jusqu'alors une activité politique importante qui demande à concrétiser un redémarrage (ou un démarrage) économique, dans une ligne passant de l'Aleka au Koudougou, de la Brédétangasie aux provinces de l'Empire luciférien, et peut-être jusqu'au Montalvo et aux colonies dytoliennes du nord. Le patchwork ethnique renforcé par les colonisations successives sera ou un atout, ou un handicap pour le continent pourtant aujourd'hui parmi les deux plus actifs du monde.

L'Olgarie voit la concentration de son activité sur sa côte Est, laissant le reste aux étendues sauvages. Elle dispose d'une diversité de régimes et d'allégeances étrangères, qui demandent à montrer leurs effets.

La Dorimarie reste silencieuse et ses régimes, parfois étendus sur de très vastes portions du continent, se fragilisent davantage.

Le Skogurjördin et le Cangamé font office d'exceptions dans leurs ensembles continentaux, mais le deuxième est de loin isolé quand le premier participe déjà de dialogues régionaux avec les îles dytoliennes, la Déchinésie et l'Olgarie du nord.

La Déchinésie
n'a pas encore saisi tout le potentiel de son positionnement dans le commerce mondial.

Le redémarrage du monde reste fragile et peu perceptible en bien des endroits, mais les signes d'une capacité de certains territoires à devenir les locomotives d'une amélioration régionale sont là.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Ven Oct 07, 2016 1:00 pm 
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21 avril 2031

Yanlei : Carnage sur un chantier dans la limite nord de la grande métropole. Des hommes armés sont descendus de voiture et ont fait feu sur des ouvriers. Il y aurait au moins une vingtaine de morts, dont une partie d'agents de sécurité. Par sa croissance exceptionnelle, la mégalopole fondée il y a vingt ans a occasionné de grands conflits fonciers, dont les activités souterraines et les groupes mafieux sont une des voies d'expression.


Sengaï-Golnazar : Un incident de frontière a eu lieu au large des eaux territoriales du Sengaï et du Golnazar, en Mer intérieure. Un navire de pêche du Golnazar a été visé par des tirs de sommation de la part d'un remorqueur qui a ensuite manqué de le renverser par les vagues créées pour le dissuader d'aller plus loin. La limite des eaux territoriales entre les deux pays est fortement contestée dans la région. L'ambassadeur du Sengaï a été appelé par les autorités régionales de l'île concernée.


Lianwa : L'entreprise STATOIL serait en passe de remporter d'importants contrats gaziers en Janubie, pour plusieurs milliards de dollars. Une situation critiquée et révélée par un site de contre-information en Aryanrajapur, qui dénonce le néo-colonialisme de l'affaire.


Janubie riodéenne : Une manifestation pacifiste anti-coloniale revendique la réunion de 35 000 personnes dans la capitale provinciale jeudi dernier, pour dénoncer l'étouffement économique. Le gouverneur d'une des principales cités à appeler la République à ré-étudier en profondeur la gestion de la province. Des associations de propriétaires terriens accusent l'Aryanrajapur d'être derrière les agitations sociales.


Bykova : Selon une étude universitaire, les ressources gazières situées sous le pergélisol entre l'Ijkou-Ijka et le Bykoa pourraient avoir été sous-estimées.


Ponant : Une vague de réfugiés en provenance d'Ardogne a pris d'assaut l'Est du pays depuis deux mois. Ils seraient plus de 200 000 Ardunes à travailler dans les forêts, champs et manufactures du Ponant oriental, souvent accueillis à bras ouverts par des ruraux au sentiment d'être délaissé par la côte des grandes villes mondialisées.


IJndenland : Un rapport du Think-Thank Terramelhora a été remis à l'exécutif. Il préconise en 250 pages, par une série de graphiques prévisionnels démontrant ses conséquences positives, une fusion avec le Fritzie voisin qui permettrait de concurrencer l'industrie du Tötternland, que le régime nationaliste semble brider.


Skogurjördin : Un ministre tire la sonnette d'alarme concernant l'éducation des jeunes : plus de 6 jeunes sur 10, en entrant au Lycée, croient encore à l'existence des Trolls des montagnes (source : sondage en ligne).


Empire Luciférien d'Algarbe : A la frontière avec le Koudougou, une famille de fermiers blancs a été lynchée par un groupe de jeunes travailleurs agricoles en colère. Le motif de l'attaque n'est pas connu, mais certains travailleurs pourraient être des immigrés clandestins en provenance du Koudougou.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Mar Oct 18, 2016 4:53 pm 
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24 mai 2031

Cangamé : Un séisme sous-marin a eu lieu à environ 200 kilomètres au sud-est du pays, provoquant un raz-de-marée de grande envergure sur toutes les côtes exposées du pays. La capitale, New-Warrington, a été relativement épargnée mais ses campagnes résidentielles de l'autre côté du cap sont très touchées. La ville de Saint-Sébastien a décrété l’État d'urgence, qui a été étendu à toute l'île Victoire dans la soirée. Il y aurait entre 500 et 2000 morts selon les premières estimations.

Le pays, qui n'a pas encore tourné la page de la crise, avait dû effectuer d'importantes coupes budgétaires dans certains ministères, dont ceux en charge de la prévision des catastrophes et de la recherche. Cette austérité pourrait être reprochée au gouvernement. Pour l'heure, les services de secours sont débordés dans la première économie du continent (Nayoco).


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Sam Nov 05, 2016 12:52 pm 
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15 juillet 2031

Principauté d'Ashurdabad :

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Les écoles de l'est d'Ashurdabad sont évacuées... personne ne sait où se réfugier

Les craintes du Général Maylor, Ambassadeur des Etats-Fédérés d'Olgarie à Ashurdabad, se sont révélées justes. A l'heure qu'il est, le chaos règne dans la capitale de ce petit état des confins de la Ventélie, à la situation pourtant éminemment stratégique. Retour sur une matinée qui glace le sang des principales places financières mondiales.

4h30 : L'Armée princière de l'Ashurdabad repère des mouvements anormaux depuis la frontière avec le 35-J. Elle envoie des patrouilles de reconnaissance et avertit ses alliés.

5h00 : Les agences de communication et de téléphonie satellite font face à des pannes sans précédents, probablement d'origine cybercriminelle.

5h40 : Les premiers combats éclatent à quelques 30 kilomètres de la capitale, Ashurdabad. Les régiments protégeant les complexes hôteliers étrangers, autour du Lac Shahiri, sont retenus tandis que les premiers tirs de mortiers frappent la ville, réveillée en fureur.

6h30 : Les ambassades occidentales et extrême-orientales sont évacuées dans l'urgence, avec le concours de forces spéciales, et leur personnel se réfugie bientôt au Sengaï.

6h45 : Internet montre des scènes d'horreur, desquelles on conclue au décès de l'Ambassadeur du Sengaï à Ashurdabad, dont l'ambassade, qui manqua à l'évacuation.

7h00 : Une série d'explosions kamikazes frappe les principaux péages de l'autoroute de transit Ouest-Est.

8h00 : Un communiqué du Gouvernement du Sengaï estime à 800 les ressortissants encore dans le pays, et ses craintes quant à de possibles prises d'otages.

8h30 : Le Gouvernement Fédéral des EFOs annonce qu'une prise d'otages massive est en cours au Royal Meckenburg Hotel de Shahiriville, où près de 900 touristes occidentaux et orientaux sont retenus en otage.

9h00 : Un communiqué radiodiffusé de l'Etat Populaire de Libération des Shuktènes annonce la prise d'Ashurdabad, la destitution de la principauté et la fin du transit terrestre entre le Bras de mer occidental et le Bras de mer oriental.

10h00 : L'Empire Luciférien d'Algarbe, le Shadoma, l'Amarantie, l'Aleka, le Montalvo, le Skogurjördin, le Yanlei, confirment à leur tour la présence de ressortissants en principauté d'Ashurdabad.

11h00 : Dans une vidéo diffusée sur Internet, l'Etat Populaire de Libération des Shuktènes revendique la prise d'Ashurdabad, et justifie son geste par un discours anticolonialiste, sa volonté de renégociation des droits de passage du commerce international dans le pays, sa volonté d'épuration ethnique à l'égard des Tatkoukes, la redistribution des richesses au peuple.

12h00 : Un aperçu plus clair de la situation est donné par le Secrétaire d’État des EFOs : les prises d'otages sont confirmées, l'attaque d'Ashurdabad a été orchestrée à la fois par des terroristes locaux et des soutiens étrangers venus du sud, la capitale est encore majoritairement tenue par les forces légitimistes mais ces dernières sont en prise avec d'importants mouvements de désertion ou de retournements.

13h00 :
Un nouveau bilan co-communiqué par le Sengaï et les EFOs estime à 5400 le nombre de ressortissants étrangers directement menacés par l'EPLS, dont 2000 seraient directement détenus par les forces terroristes.

14h00 : Les compagnies de fret entre l'Ouest et l'Est commerçant par la zone ont de nombreux employés sur place, ils accusent une perte de marchandises s'élevant à plusieurs dizaines de milliards de dollars, désormais potentiellement entre les mains de l'EPLS. Dans les Ministères de la Défense des principaux pays impliqués, les démissions s'accélèrent.

Comment n'a-t'on rien pu voir venir ?
Comment reprendre une région si stratégique pour une croissance mondiale encore si fragile ?
Quel sort pour les prisonniers ? Comment gérer l'opinion publique ?
Sur qui peut-on compter pour restaurer l'ordre mondial ?

-------------
Plus sur Ashurdabad :

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La principauté d'Ashurdabad est un ancien dominion occidental, indépendant depuis cinquante ans.

Pays essentiellement musulman, il n'en est pas moins une mosaïque ethnique importante avec :
35% de Shuktènes (indo-pakistanais musulmans)
32% de Taktounes (Tibéto-ouighours musulmans)
13% de Soktènes (indo-pakistanais manichéens)
8% de Nashirihi (indo-pakistanais sikhs)
7% d'expatriés sengaïens et Hans (Uhmali)
5% d'expatriés occidentaux
2% de Segong (birmans bouddhistes)


L'économie reposait jusqu'alors sur :
-le transit de marchandises entre l'Océan Nayoco-Ventélien et l'Océan Marquéso-Janubien, par la terre.
-l'hôtellerie (issue de l'âge colonial) autour du Lac Shahiri, joyaux du pays.


Le pays était une monarchie absolue, construite autour de la dynastie des Hoharsha, qui se maintint avant et après le processus d'indépendance, dont le dernier jeune prince est Dadrunadal VI.

Le pays avait dit adieu aux bases militaires étrangères en 2028.
Demeurait des forces spéciales sur son sol, aidant parfois à la formation de l'armée princière.
Cette dernière, de 25 000 hommes, souffrait d'une difficulté d'encadrement et l'entrisme de divers militants ethniques ou religieux en son sein.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Dim Nov 06, 2016 5:55 pm 
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17 juillet 2031

Principauté d'Ashurdabad :

Le pays voisin au sud, proche culturellement de l'ethnie Segong, est parvenu à dépêcher ses forces spéciales et à participer, en parallèle de l'Armée princière d'Ashurdabad, à des libérations d'otages autour du Lac Shahiri, en même temps qu'il consolide sa frontière et apporte une aide logistique à l'Armée princière.

Grâce à la collaboration des pays de la région, de nombreux otages ainsi libérés ont pu être transférés vers le Sengaï, qui s'est proposé de les accueillir le temps qu'ils regagnent leur pays.

Demeurent prisonniers (ou décédés) :
11 ressortissants de l'ELA
43 Shadomiens
194 Amarantins
234 Alekans
202 Montalvéens
194 Skogurjördiens
185 Yanléiens
230 ressortissants des EFOs
280 ressortissants du Sengaï

Ont pu être libérés ou évacués par l'Armée princière et ses alliés régionaux :

17 ressortissants de l'ELA
56 Shadomiens
82 Amarantins
108 Alekans
140 Montalvéens
130 Skogurjördiens
140 Yanléiens
130 ressortissants des EFOs
250 ressortissants du Sengaï

Les positions tenues par les terroristes se durcissent, tandis que ces derniers mettent en place un pouvoir urbain divergent à Ashurdabad même, et contrôlent une centaine de municipalités dans le pays malgré des affrontements depuis 36 heures un peu partout.
Dans le même temps, l'EPLS tente d'approcher un certain nombre de gouvernements, par Internet, pour négocier la libération d'otages contre un soutien quelconque.

Les entreprises de fret, et les entreprises dépendant du commerce entre Ouest et Est, perdent de l'argent d'heure en heure, alors que le transport habituel dans le pays est coupé.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Lun Nov 07, 2016 6:38 pm 
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17 juillet 2031

Principauté d'Ashurdabad :

La Principauté demande à ce que sa souveraineté territoriale soit respectée. Elle réclame une aide matérielle pour reprendre les villages s'étant rallié aux terroristes shuktènes, ainsi qu'une partie de la capitale.

L'Armée princière n'est pas parvenue à libérer de nouveaux otages ni à mener à bien de contre-offensives sur les positions tombées aux mains de la rébellion shuktène.

En signe de bonne volonté (disent-ils), les Shuktènes ont libéré de nouveaux otages.


Ont été libérés par les Shuktènes en révolte :

15 Shadomiens
15 Amarantins
20 Alekans
20 Montalvéens
20 Skogurjördiens
20 Yanléiens
50 ressortissants du Sengaï

Présence de l'EPLS :
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Ligne stratégique :
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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Sam Nov 12, 2016 8:11 pm 
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4 Août 2031

Principauté d'Ashurdabad :

Une semaine après l'arrivée du contingent olgarien, guidant l'expédition occidentale, le Sengaï a déployé ses forces dans la ville de Kashkong sur le territoire de la Principauté d'Ashurdabad, grâce au droit de passage obtenu par les pays de la région.

Image

Depuis une vingtaine de jours, les forces loyalistes ont concentré leurs efforts dans l'Ouest afin de repousser l'assaut des révoltés Shuktènes contre les quartiers sud d'Ashurdabad. A succès, les forces princières ont repris la ville et éloigné les terroristes des faubourgs. Ces derniers, dans le reste du pays, ont néanmoins gagné du terrain à la faveur de populations désarmés, la plupart du temps.

Dans l'Est, bien décidée à ne pas être à la merci des Shuktènes en armes, les Taktounes se sont insurgé et ont répondu à l'avancée des révoltés par une insurrection violente, et le retournement de soldats des forces princières coupés de leur état-major.

L'Armée princière gère l'urgence et tente de maintenir sa suprématie sur un couloir reliant la capitale au Lac Shahiri, en permettant au passage à certaines marchandises commerciales d'être évacuées vers Payton et prises en charge par l'armée des EFOs. La plupart des otages étrangers ont été emmenés vers le sud par leurs geoliers qui veulent s'en servir de monnaie d'échange diplomatique.

Les Shuktènes en rébellion ne disposent pas de leviers industriels conséquents, ni de ressources autres que financières grâce à leur prise des banques de Shahiri. Néanmoins, face à l'intervention étrangère rapide qui se dessine, la réussite de leur entreprise est très peu probable et tout les promets à une défaite militaire rapide.

Le véritable enjeu de l'issue de la guerre civile en Ashurdabad, sera selon tous les analystes l'installation du rapport de forces entre Olgariens et Ventéliens, avec ce que cela impliquera pour l'avenir du principal couloir à marchandises du monde.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Mer Nov 16, 2016 3:29 am 
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Tels les Mérovingiens qui perdirent leur majesté au profit de leurs maires palatiaux, les papes perdirent leur dignité, qui s'effrita à travers les siècles et les épreuves...Officiellement comtes d'Aveloy, les pontifes créèrent lors des temps jadis une administration civile (donc non-ecclésiastique) pour veiller sur les serfs en leur nom, une initiative judicieuse qui permit aux successeurs de Saint-Pierre de se livrer à leur vocation plutôt qu'aux étourderies du monde, un compromis astucieux qui unit le Glaive et l'Épée en un État symbiotique au sein d'un subtil équilibre. Toutefois, cette administration s'auréola graduellement de renoms, d'une légitimité auprès du peuple. Au XIXe siècle, la boucle des pouvoirs s'acheva avec les Lumières, et le Haut-Podestat, alors chef du Comité des Cents (administration civile) disposa de toute la crédibilité pour gérer les affaires courantes sans consulter les papes, alors faibles, enclenchant réformes et projets pour adapter les sujets aux réalités contemporaines, plus libertaires que la morale conservatrice le prodiguait. Isolés et contraints, les comtes d'Aveloy devinrent symboliques et ne purent réagir que par les intrigues, pour les plus audacieux, ou les conjonctures morales, mais l'ombre demeura longtemps une tanière hors de toutes les aspirations politiques...Les philosophies nouvelles firent grands maux au catholicisme, commençant au XVIe siècle avec la Réforme, puis les Scolastiques, finissant par les Lumières et l'avènement de l'Ère industrielle.

Le Haut-Podestat, ser Carlo Dèstaban, gouvernait au nom des patriarches d'Occident en 2030, jusqu'au fatidique jour de la «Débandade». En effet, outré par le déclin moral manifeste de ses sujets, mais conscient des enjeux politiques locaux, Aurélien (pontife depuis 2026) édicta une encyclique sous le nom (une déclaration incitant à la sédition vis-à-vis le gouvernement et une renaissance de la foi) Honorem Dei, afin de se réattribuer ses privilèges seigneuriaux et régner personnellement dans l'objectif de freiner définitivement la dégradation éthique des siens. Ce qui équivalait, en quelque sorte, à une joute, où seulement l'un des deux cavaliers allaient finir sur sa monture...En somme, si la ferveur gagna certes de nombreuses consciences et que la quête d'Aurélien connut un franc retentissement, elle scinda la population d'Aveloy entre ceux qui souhaitaient un règne du Saint-Père sur ses terres traditionnelles (les papes y vivent depuis le IXe siècle) et ceux qui, sans être pour autant apostats, repoussaient vivement les velléités papales et préféraient ce que le gouvernement était devenu. Une année durant, le vicaire du Christ se battit avec fougue dans une lutte terrible pour tous, un bras de fer qui se termina par la fuite d'Aurélien 1er et la victoire des partisans du gouvernement laïque, mettant ainsi fin aux affrontements en Aveloy, qui, quant à elle, se nomma un évêque laïc pour remplir le vide spirituel, assermentant les prêtres à l'État avelois, maintenant entre les mains de ser Dèstaban, loin du porteur de la tiare…

Exilé et désarçonné, Aurélien vogue désormais sur les océans, à bord d'un vieux croiseur qu'il se saisit avant de fuir, aux couleurs papales, seule bastion de son pouvoir, régnant temporellement sur un équipage de marins et sur quelques clercs lui étant restés loyaux. Il y reste dans l'espérance que Dieu vienne, mais qui sait ce qui adviendra à bord de ce vaisseau-cathédral ambulant ?







P.-S. Ne sachant point où publier cette renaissance, je l'ai fait ici, cher MJ-Coor. ;) :oops:


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Sam Nov 19, 2016 7:40 pm 
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        Etat du tourisme en 2031


        Valeur inépuisable mais incertaine, le tourisme constitue de plus en plus un secteur stratégique et concurrentiel pour les pays. Si nombre d’entre eux affichent leur ambition de devenir une destination touristique mondiale, peu y parviennent. Installé en Amarantie mais indépendant de son pays d'accueil, l’Office International du Tourisme (OIT) dresse son rapport annuel sur l’état du tourisme.

            ANALYSE GLOBALE :
            Le tourisme est, en 2031, loin d’être démocratisée. Malgré la mondialisation, les nationalismes empêchent le développement des liaisons internationales. En faisant le choix d’un tourisme exclusivement de luxe, de nombreux pays se précipitent et font une erreur parce que c’est par la massification des touristes qu’ils pourront promouvoir leur image à l’étranger. Pour ce faire, l’OIT conseille aux pays d’assouplir leur législation et de développer une offre de transports grand public. Par ailleurs, plutôt que de se concurrencer, plusieurs pays ont fait le choix de s'associer pour mutualiser les coûts et valoriser leur image commune : l'OIT se félicite de cette initiative et encourage son développement.

            ANALYSE PAYS PAR PAYS :

            Principales destinations touristiques mondiales :
          • Montalvo :
            • Points forts : Excellents réseau de transports et infrastructures touristiques arovaques, diversité de l’offre et des publics ciblés, intégration du pays dans la mondialisation.
            • Points à travailler : Défaillances sécuritaires en Alilée, mentalités locales peu enclines au tourisme en Nazalie.
            • Le Montalvo a fini par s’imposer comme première destination touristique mondiale, aidé par son climat méditéranéen. L’essentiel du tourisme montalvéen est impulsé par la côte arovaque qui rappelle sa situation privilégiée, au carrefour du monde occidental. L’offre y est large : jeunes, familles et seniors peuvent y trouver leur compte, ce qui est suffisamment rare pour être souligné. La desserte par les transports est excellente, assurant des liaisons nombreuses et pour tous les prix. L’OIT met en garde toutefois les voyageurs tentés par un tourisme dans les autres provinces montalvéennes, en particulier en Alilée, récemment touchée par un attentat dans un lieu de convivialité et plus globalement par les réseaux mafieux qui agissent également dans l’Amarantie voisine. La province de Nazalie, quant à elle, adopte une position assez conservatrice et réfractaire au tourisme : un article de la presse locale atteste de ce manque d’enthousiasme. Le patrimoine culturel et religieux n’en restent pas moins dignes d’intérêt.


          • Skogurjördin :
            • Points forts : Patrimoine naturel préservé, vif intérêt public pour le tourisme, authenticité culturelle.
            • Points à travailler : Offre de transports encore déficitaire par rapport à la demande, tentations xénophobes.
            • Le Skogurjördin fait partie des principales destinations touristiques au mondiale et s’impose même comme la première destination « froide » mais l’appétit de ce géant de Déchinésie ne se limite pas à la saison d’hiver. Sous l’impulsion notamment du gouvernement, qui place le tourisme y compris au cœur de sa politique étrangère, le Skogurjördin a développé des dispositifs de soutien au tourisme estival (canoë-kayak par exemple), comme en atteste la « quinzaine du troc de l’hôtellerie », qui a permis à des étudiants peu fortunés de voyager dans ce pays, resté inaccessible pour nombre d’entre eux. C’est qu’en raison de son insularité et en dépit des efforts fournis par le gouvernement, le Skogurjördin reste difficile d’accès : les touristes ne peuvent guère rejoindre le pays qu’en avion et de manière plus anecdotique par bateau, des moyens de transport qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Pour s’assurer une place parmi les destinations touristiques privilégiées, le Skogurjördin doit compenser son isolement géographique par une amélioration de son offre de transports, qui souffre actuellement de nombreuses carences. Par ailleurs, l’OIT met en garde le pays contre sa tentation de repli sur soi, contradictoire avec sa politique touristique. L’OIT regrette notamment l’interdiction aux citoyens de l'U.N.I.C.S de séjourner dans le pays et plus largement, sa politique stricte de distribution de visas. Néanmoins, l’OIT souligne l’investissement entrepris en faveur de la valorisation du patrimoine naturel.

          • Amarantie :
            • Points forts : Tourisme urbain et culturel vivant, assez bonne desserte par les transports
            • Points à travailler : Défaillances sécuritaires en Alilée, pays inadapté aux familles
            • L’Amarantie profite avant tout de sa proximité avec le Montalvo, le pouvoir amarantin ne faisant pas du tourisme un secteur économique clé ou seulement dans quelques entités. Le tourisme concerne surtout la partie continentale et septentrionale, en particulier la côte. La Cité-Etat des Octaves, en particulier, est d’une intense richesse culturelle, ce qui en fait le lieu privilégié des artistes. L’Amarantie s’adapte surtout au tourisme urbain et culturel. Disposant de peu de relief, le tourisme naturel (randonnées pédestres, etc) est limité, en dehors de la côte. La partie méridionale insulaire est en revanche à éviter. L’île d’Alilée, que l’Amarantie partage avec le Montalvo, est en proie aux réseaux mafieux, et sa vocation est davantage industrielle que le nord. Sur l’échelle du pays, l’Amarantie est une destination à éviter fermement pour les familles, qui peuvent être déconcertées par les mœurs locales, au contraire des jeunes et des homosexuels qui peuvent y voir un eldorado.

            Destinations touristiques mondiales en devenir :
          • Îles-Unies :
            • Points forts : Destination idéale pour les familles, faune et flore endémiques.
            • Points à travailler : Capacité d’accueil limitée, prix en augmentation.
            • La Fédération des Îles-Unies a réussi à faire de ses faiblesses une incontestable force de vente. Perdu au milieu de l’océan, entre l’Olgarie et la Dytolie, cet archipel de 24 îles concentre dans son ensemble à peine 750 000 habitants. Si les îles du sud, déshéritées, sont à éviter en raison de leur important taux de criminalité, la majeure partie du pays est bien desservie. Seule l’activité volcanique, importante, vient troubler la quiétude des lieux et attirer de nombreux amateurs de sensations fortes. Les Îles-Unies ont en effet réussi à capitaliser sur leur patrimoine naturel incomparable. Plus de 80 % de la faune et de la flore y est endémique : ce que l’on voit aux Îles-Unies ne peut se voir ailleurs. La fédération s’adresse davantage à un public familial, qui n’a pas à s’inquiéter de la prostitution et de la consommation de drogues, qui y sont interdites, ni de la consommation d’alcool et des jeux d’argent, qui sont quant à eux particulièrement réglementés. Les associations familiales conservatrices regrettent toutefois la vente libre de produits pornographiques. La petitesse du pays le contraint néanmoins à une capacité d’accueil restreinte, ce qui a pour conséquence une augmentation des prix.

          • Bédrétangasie :
            • Points forts : Mobilisation des forces de l’ordre, patrimoine tropical précieux
            • Points à travailler : Situation continentale tendue voire conflictuelle, répartition inégale des infrastructures
            • La Bédrétangasie s’impose comme une destination de « tourisme vert » grâce à son climat tropical. Les efforts pour sanctuariser la réserve de Shirley au sud du pays sont soulignés et l’OIT espère une issue favorable à ces négociations. Le pays semble prendre au sérieux la lutte contre le braconnage, qui cause d’importants torts à l’environnement. L’OIT souligne également les efforts entrepris dans la lutte de réseaux esclavagistes clandestins à la frontière avec l’Empire Luciférien. L’organisation met en garde les touristes et les recommande d’éviter cette zone frontalière, surtout depuis la sortie de l’autarcie de l’Empire Luciférien. Pour autant, le pays ne peut être regardé dans son ensemble comme une destination touristique puisque la moitié sud reste difficilement accessible, le réseau ferroviaire ne desservant que la moitié nord et ce quand bien même les touristes disposent rarement d’un véhicule personnel pour voyager à travers le pays.

          • New Haven & Eden :
            • Points forts : Tourisme urbain intéressant, bonne desserte par les transports, destination économique.
            • Points à travailler : Tensions sociales et ethniques internes, ruralité peu valorisée.
            • Si le New Haven est plutôt rural, c’est définitivement pour ses métropoles que les jeunes touristes la plébiscitent autant. Sa très bonne desserte en transports en fait une destination abordable et branchée. Pays d’immigration, New Haven s’adresse à des touristes d’horizons et de cultures très différents. Moins soucieux que leurs aînés des impératifs de sécurité, les jeunes raffoleront des boutiques de vêtements à la mode et des nombreux bars qui inondent la métropole. La petite délinquance comme la criminalité seront néanmoins complètement rédhibitoires pour les autres cibles ; le pays ne peut en l’état espérer qu’attirer des jeunes peu fortunés désireux de voyager à moindres frais, dans des auberges populaires. De plus, si l’on sort des métropoles, New Haven présente un intérêt touristique quelconque. Clairement, on ne se rend pas dans les campagnes new haveniennes pour y faire des excursions.

          • Yanlei :
            • Points forts : Offre de loisirs abondante, destination de premier choix pour les voyages d’affaires
            • Points à travailler : Peu adapté aux amateurs de tourisme vert, cohabitation modernité-tradition parfois difficile
            • Le pays de Yanlei est très majoritairement urbain, ce qui conditionne le tourisme local. On y compte une pléthore de lieux de loisirs (parcs d’attractions, casinos, kartings, villages vacances…) aidés notamment par une législation très avantageuse. Tourné vers la modernité, le Yanlei met toutefois un point d’honneur à maintenir ses traditions, que ce soit au niveau de son mode d’organisation sociale qu’au niveau architectural. Les amateurs de verdure peuvent toutefois se sentir à l’étroit, ce qui ne permet pas au Yanlei de cibler une clientèle exhaustive. À noter que le Yanlei est une destination importante pour les voyages d’affaires, notamment dans le cadre de la foire internationale import-export de Weijin. Peu de pays peuvent s’en targuer.

          • Alfranie :
            • Points forts : Haut-lieu de pèlerinage musulman, législation souple, aéroport international moderne
            • Points à travailler : Intérêt touristique limité à la capitale
            • L’Alfranie est l’un des rares pays à majorité musulmane ouverts au tourisme. La mosquée de Sidi Youssef, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité rappelle que le tourisme alfranien a surtout une vocation religieuse, de pèlerinage. Les conditions d’attribution de visas touristiques ont été récemment largement assouplies, depuis l’application d’un décret royal en ce sens. Pour autant, en dehors de la capitale, l’Alfranie ne semble pas porter d’intérêt particulier à son patrimoine culturel et moins encore naturel.


            Destinations touristiques régionales :
          • Vonalya :
            • Points forts : Culture traditionnelle vivante et encore très prégnante, valorisation d’une culture nordique en coopération avec les voisins
            • Points à travailler : Capacité d’accueil restreinte, transports déficitaires.
            • Le Vonalya souffre de la concurrence du Skogurjördin mais c’est pourtant avec ce pays qu’un traité a été signé en décembre 2030 pour valoriser la culture commune aux deux pays. L’OIT souligne la pertinence de ce choix mais regrette une « culture de l’entre-soi », le Vonalya s’adressant encore peu aux pays non-nordiques. En 2031, le Vonalya a certes organisé plusieurs évènements sportifs mondiaux (patinage et tir sportif à Narvarion) mais le pays souffre d’une offre de transports largement déficitaire. Les conditions d’accueil des touristes ne sont pas réunies, tant d’un point de vue des infrastructures que de la législation. Si tel est le désir du gouvernement de développer son activité touristique, l’OIT ne peut qu’encourager le Vonalya à travailler de manière substantielle sur ces points.

          • Tlaloctlitlal :
            • Points forts : Patrimoine culturel notoire, destination gastronomique intéressante
            • Points à travailler : Conditions d’accès et d’accueil très difficiles
            • L’inscription du site antique de Teteotepetl au patrimoine mondial de l’humanité a permis au Tlaloctlitlal de s’offrir une publicité opportune. Le site, cependant, pour un souci de préservation, est très difficile d’accès et les tarifs exorbitants. La manne financière espérée par le gouvernement pour enrayer la pauvreté se heurte à ces obstacles. De plus, le Tlaloctlitlal est la cible de groupuscules traditionnalistes chrétiens particulièrement violents, qui mènent de régulières croisades anti-païennes. L’OIT met en garde les touristes en provenance de Dytolie, qui peuvent être assimilés à des pays colonisateurs, malgré le désir du gouvernement de s’ouvrir au monde.

          • Sengaï :
            • Points forts : Patrimoine naturel intéressant (tourisme de montagne et tourisme fluvial), pays ancré dans la mondialisation
            • Points à travailler : Manque d’intérêt politique, conflits internes
            • Le tourisme n’est pas un axe privilégié par le gouvernement du nouveau Premier ministre mais le souhait de préserver et valoriser des médecines traditionnelles et le thermalisme vont dans le sens d’une progressive intégration du Sengaï dans les circuits touristiques mondiaux. Le pays peut capitaliser sur son patrimoine naturel mais, malheureusement, la forte hostilité qui existe entre Thaïs, Tibétains et Népalais freine considérablement cet essor. Aussi, l’OIT recommande aux touristes de rester dans la partie méridionale du pays. La présence de touristes, surtout occidentaux, risque d’être très mal accueillie par les locaux tibétains et surtout népalais.

          • IJndenland :
            • Points forts : Bonne desserte par les réseaux de transport, archipel de Zuidzee
            • Points à travailler : Manque d’intérêt politique, patrimoine peu valorisé
            • L’IJndenland est certes très bien desservi en matière de transports mais c’est surtout sur le fret que le pays néerlandophone s’est fait une renommée. Ce qui n’empêche pas les touristes d’accéder à des billets de train et d’avion à tous les prix, sous toutes les conditions. Malgré l’instabilité gouvernementale, l’IJndenland est un pays paisible, qui n’a rien à craindre de sa sécurité. Toutefois, les lieux d’intérêt touristique restent limités ou, tout du moins, ne sont pas assez mis en valeur par les pouvoirs publics. Si, au travers des compétitions annuelles de maatjes, l’IJndenland prouve qu’il a su garder une culture populaire, il faut sortir de l’austère capitale Groenekerkedam pour trouver des lieux intéressants à visiter et naviguer vers l’archipel de Zuidzee. Hélas, l’OIT note que le gouvernement néglige et se désintéresse de l’archipel, pourtant moteur touristique du pays.

          • Aleka :
            • Points forts : Patrimoine naturel, lieu d’observation des aurores polaires
            • Points à travailler : Hostilité publique à l’égard de la Dytolie, autoroutes payantes, tourisme quasi-exclusivement de luxe
            • L’OIT recommande tout d’abord aux Dytoliens de ne pas se rendre en Aleka tant que le gouvernement n’aura pas assoupli sa position vis-à-vis de la Dytolie, qu’elle qualifie inlassablement de colonialiste. Ce choix idéologique malheureux empêche l’Aleka de se développer comme une réelle destination touristique mondiale et la cantonne à un public plutôt régional, voire local. Par ailleurs, l’OIT conseille aux touristes de privilégier d’autres modes de transport que la voiture, tant les autoroutes – toutes payantes - peuvent être chères. Les métropoles restent réservées à une clientèle de luxe, et manquent de cachet, tant elles ressemblent par leurs gratte-ciels. Les points d’intérêt se situent en dehors : à Nook pour l’observation – unique au monde – des aurores polaires et au Drakensberg pour sa faune et ses canyons.


            Destinations touristiques potentielles :
            • Thorval : Le mode de vie davantage choisi que subi par les Thorvalois donne au pays un incomparable cachet. Mais en contrepartie, le Thorval n’est pas du tout adapté au tourisme de masse. Seuls les plus téméraires, qui éviteront les infrastructures de transport archaïques, pourront profiter d’une nature encore à peu près vierge et d’une culture traditionnelle très ancrée. Le Thorval est une destination parfaite pour les plus pieux et ceux qui recherchent un cadre de méditation et de contemplation.

            • Lianwa : La richissime petite île, densément peuplée, souhaiterait devenir une place importante pour les voyages d’affaire mais l’avance du Yanlei dans ce domaine est difficilement rattrapable. Trop exiguë, l’île de Lianwa risque de laisser de nombreux touristes sur leur faim.

            • Libertalia : Aucun point d’intérêt culturel ou naturel n’est à recenser au Libertalia. De plus, la tentation autoritaire du régime qui a fait exécuter un ressortissant du Byvoka tend à faire fuir les éventuels touristes. Le festival de cinéma organisé à Eleutheria n’y changera rien.

            • Byvoka : En faisant candidater la ville minière et industrielle de Zaboroch’ye au patrimoine mondial de l’humanité, le Byvoka entend faire d’un environnement a priori repoussant un lieu d’intérêt, si bien que l’Institut Mondial de la Culture et de la Science n’a pas encore statué sur cette candidature. En proposant une forme de « tourisme industriel », le Byvoka sort des sentiers battus. Si le lieu devrait plaire aux explorateurs urbains, en quête de lieux abandonnés à visiter, l’OIT met en garde contre le niveau de pollution alarmant. Le pays peut également être appréhendé sous un angle historique et scientifique. L’anti-tourisme byvokien peut-il être une forme de tourisme en soi ?


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Ven Nov 25, 2016 8:44 pm 
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Aurélien, pater familias de la Sainte Église Catholique, fut récemment expulsé d'Aveloy...Le monde entier l'avait su, les médias de nombreux pays relayèrent l'information. Par conséquent, le Summum Dei (nom du vaisseau) réceptionna les offres de ceux qui souhaitaient se «couronner» du ô combien prestigieux titre d'hôte du Saint-Siège. D'ailleurs, aussitôt les messages étaient reçu, rapidement les réponses se voyaient envoyées. Toutes les invitations eurent une simple, mais très courtoise et solennelle réplique qui remerciait les instigateurs et leur demandait de patienter quelques jours pour que le patriarche d'Occident prenne une décision au sujet du lieu d'amarrage. Or, ces jours s'écoulèrent, et une inquiétante absence se fit ressentir sur la scène internationale. Certains murmuraient que la bateau sombra, d'autres commençaient à croire que les corsaires mirent la main sur le pape et encore quelques-uns supposaient que la «Cathédrale-Flottante» n'accosterait peut-être pas, devenant une institution ambulante. Quoi que pensaient les gens, la réalité en était distincte. Aurélien, aussi sémillant fut-il lors de ses bravades, se sentit simplement désarçonné et désappointé par l'outrageuse conclusion en Aveloy, et eut le besoin pressant de se recueillir devant l'autel pour prendre une décision éclairée sur le lieu où l'Église devrait mettre pied. Pendant que le pontife méditait, le cuirassé naviguait en eau internationale, et le cap à maintenir étant nébuleux, l'officier en charge de la passerelle faisait parcourir un itinéraire qui s'éloignait peu de la Dytolie, non par préférence, mais par devoir. Oui, par un impératif réel: Le carburant. Les officiers connaissaient le fragilité du bâtiment et savaient également que les turbines ne pourraient point être alimentées longtemps avec une réserve à demi. De plus, le navire en lui-même n'était pas de première jeunesse, ayant ses bris qui, par anémie de moyens, ne purent qu'être rafistolés. Comme si ces points-là n'étaient pas suffisants pour être prudent, l'équipage à bord était partiel, réduit par le départ précipité de la suite papale qui ordonna de larguer les amarres sans préavis.

En l'occurrence, un soir fort pluvieux, le capitaine Bataggia, Alberto de son prénom, veillait à la barre, scrutant l'horizon et dressant un portrait de méfiance envers l'agitation particulière des eaux. Surtout avec une pluie battante et des cieux ombragés par des nuages prêts à gorger la mer de ses larmes. Du moins, ceci était ce qu'il jugeait. De plus, pointant 21h00, l'obscurité était presque totale, et les phares du bateau seuls éclairaient modestement un univers sombre, donnant l'inconfortable sensation que la noirceur cherchait à recouvrir les étincelles qui futilement combattaient la nuit. Nerveux, les matelots, toujours en sous-effectifs, se reléguaient de longs quarts de travail, rendant quelques-uns maladroits, déconcertant certains autres. Même les officiers endossaient, avec les différents opérateurs de contrôle, des 12 à 14 heures de boulot sans discontinuité, et les pots de café s'amenuisaient à vue d’œil, ainsi que le tabac pour les fumeurs. Dans une telle ambiance, où la houle cognait encore et encore sur la coque, plus puissante à chaque minute, et où les goûtes de pluie qui orchestraient une série de cliquetis variables attisaient la fatigue déjà en place, l'équipage travaillait à maintenir à flot le navire et à le guider. Heureusement, le capitaine faisait régir un discipline sûre qui calibrait les hommes...

«Lieutenant Ferret!»
«Oui, capitaine!»
«Informez le chef-mécanicien Rigozzi de faire suivre à 10 nœuds.»
«Immédiatement!»
Se dirigeant vers son système de communication, Ferret s’affaira :
«Chef-mécanicien, ici passerelle. Maintenez la vitesse à 10 nœud.»

Peu après, le même exécutant demanda formellement:«Capitaine. Puis-je vous parler?» L'officier supérieur hocha de la tête, invitant son subalterne à agir. «Comment pourrions-nous continuer à voguer, monsieur, considérant que les jauges indiquent clairement que nos réserves de mazout se vident?» Le commandant, debout, portant son regard au loin, pris la peine de répondre simplement:«Il y a les groupes électrogènes qui peuvent nous permettre de poursuivre, mais vous avez raison...nous ne pourrons continuer longtemps ainsi.» «Capitaine...Ça fait déjà une semaine que nous naviguons. Les barils de carburant sont vides. Il ne nous reste que ce que nous avons dans le réservoir. Sinon, il y a cette faille que le chef-mécanicien nous a parlé. Elle serait fragile...trop.» L'officier en chef insista pour que son second cesse, et répliqua:«Je sais tout ça, lieutenant. Il y a pire. En fait, ça empire. Les défaillances, les manquements, le temps qui s'abat sur nous, mais notre devoir est de poursuivre, le vôtre est d'obéir à ça. Le mien est d'en informer nos supérieurs...même s'ils sont une bande de vieux hommes qui ne s'y connaissent guère en navigation. J'ai par ailleurs déjà renseigné ceux-là sur la situation...et pour l'instant, ils ont le vœu que l'on maintienne la route.» Le jeune officier en second, dubitatif, ajouta à cela:«Certes...Je ne conteste pas. Ce que je dis, et soyons tous deux honnêtes, c'est qu'en dépit des ordres, c'est le navire qui se mutinera.» Soudainement, une alarme se mit à hurler, mettant sitôt fin au dialogue. Ferret regarda le radar, le capitaine, lui, empoigna ses jumelles et essaya de discerner ce qu'il n'allait pas. «Horreur!», se dit spontanément le capitaine. En urgence, les deux hommes de la passerelles enclenchèrent des processus pour faire face à une...vague scélérate. Le second contacta la salle des machines pour dicter les nouveaux paramètres, le capitaine se saisit du gouvernail et se mit à faire tourner rapidement le navire. «Allez! Bouge-toi!», s'écria-t-il. Pendant que les deux hommes se décuplaient pour palier au problème de taille, les matelots appelaient tous les «invités» à rejoindre leur cabine. Sous les éclairs qui fracassaient le ciel, la mer qui se modelait par une colère naturelle, la Summum Dei manœuvrait...La pointe du navire se plaça vers la muraille d'eau et l'affronta dans un choc terrible. Le navire fut momentanément submergé par les eaux, des hublots éclatèrent et des grincements saisissants parcouraient les couloirs et les pièces, le vaisseau passa près de se renverser, les lumières clignotèrent faiblement, jusqu'à l'instant où le bateau émergea et se stabilisa. Dans la cabine de commandement, les deux hommes se relevèrent, trempés de toute part. Les appareils étaient mouillés, mais ils étaient vivants, et le bâtiment flottait encore. Alberto aida donc son coéquipier à se remettre sur ses jambes. «Faites-moi un inventaire des dégâts, lieutenant.», dicta l'officier à Ferret, qui obéit sans sourciller. À peine debout, les gradés essayaient d'estime, quand tout à coup, le téléphone sonna. Le capitaine répondit:«Passerelle!» «Ici chef-mécanicien Rigozzi! Je n'sais pas ce qui s'est passé en haut, mais ici, nous avons un problème majeur! Les cloison bâbord a lâché...On n'arrive pas à remédier. L'eau s'infiltre et je n'pense pas qu'on arrivera à réparer en mer. Il faudra être en cale-sèche!» Le commandant pâlit:«De combien de temps estimez-vous que nous avons devant nous?» «Trois ou quatre heures, monsieur!». Le capitaine, ferme, termina donc en disant:«Bien! Faites ce que vous pouvez pour ralentir, j'aviserai!» C'est là que M. Battagia regarda son adjoint, ordonnant ceci:«Lieutenant, entrez les coordonnées du...»


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P.-S. Ne sachant point où publier cette renaissance, je l'ai fait ici, cher MJ-Coor. ;) :oops:


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Dim Déc 04, 2016 5:12 pm 
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Inscription : Mar Mars 17, 2009 10:45 pm
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12 octobre 2031

Principauté d'Ashurdabad :

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Un futur état taktoune dans la région ?

Depuis un mois maintenant, l'Armée sengaïaise fortifie la "Poche de Kashkong", à partir de la ville frontalière et des hauteurs qu'elle contrôle pour s'offrir le luxe d'un accès au Lac Shahiri, cette immense étendue d'eau semi-salée que les rebelles taktounes, désormais, cherchent à rallier en écrasant une autre poche : celle de la résistance shuktène bloquée entre les vallées tenues par la contre-insurrection, et un Lac qui demeure dans le domaine de la rébellion shuktène.

Alors que l'Occident combat aux côtés de l'autorité légitime d'Ashurdabad, prise par surprise durant l'été, un état historiquement majoritairement shuktène, le Sengaï est suspecté d'apporter une aide de plus en plus grande au pouvoir autonome des Taktounes. Cette rébellion populaire initialement saluée par tous les acteurs car pouvant contribuer à lutter contre les terroristes, sans attendre l'action d'un Etat déjà débordé dans l'Ouest du pays, inquiète de plus en plus Ashurdabad, la capitale du pays du même nom, et son gouvernement qui s'apprête à s'y réinstaller sous protection des Olgariens des États-Fédérés.

Quel avenir pour la région ? Le multi-ethnisme, dans cet état pivot du commerce international et point de frottement entre les deux grandes aires civilisationnelles de la Janubie et de la Ventélie, pourtant toutes deux islamiques à ces bords, n'est pas garantie et la partition pourrait être soutenue par certains acteurs de la libération, si elle ne se limite pas à une restauration pure et simple de la situation antebellum.

L'enlisement martial de l'Ashurdabad pourrait profiter aux pays voisins au sud, qui malgré leur état de sous-développement commencent à intéresser certains investisseurs étrangers, pour l'aménagement durable d'une seconde voie de transit rapide qui passerait désormais le long de la chaîne de montagne janubienne et non plus dans les plaines autour du Lac Shahiri. Si les voies pré-existantes sont déjà utilisées avec une plus forte affluence par le commerce local, l'agrandissement de celles-ci pourraient satisfaire un besoin de transit en dehors de la zone de conflit mais reliant à nouveau, au prix de quelques 200 à 300 kilomètres supplémentaire, les deux bras de mer où transitait jusqu'à juin dernier une bonne partie des marchandises entre Orient et Occident.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Lun Déc 19, 2016 7:16 pm 
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Inscription : Mar Mars 17, 2009 10:45 pm
Message(s) : 4071
27 novembre 2031

2020-2030 : Où est passé le denier public ?

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*Lorsque $ est évoqué, il s'agit d'une unité monétaire mondiale de référence, en parité de pouvoir d'achat.

Plusieurs pays ont indiqué comment avait été redistribué l'argent public dans la décennie 2020 (formulaire-economique-depense-publique-2020-t13648.html). Les informations fournies permettent aujourd'hui de dresser un premier panorama comparatif. En se basant sur l'indicateur du $ investi par habitant dans chacune des grandes catégories de la dépense publique sur la période de la décennie 2020-2030, on obtient un indice quant aux priorités comparées des États et aux atouts des différents secteurs dans les pays concernés.

Bien sûr, les grands champs concernés (Défense, Administration Justice Sécurité, Politique éducative, Hôpitaux et Santé publique, Conservation du Patrimoine et développement culturel, Télécommunications et numérique, Réseaux de transports, Agriculture et industries, Énergies dont exploitation et distribution, Écologie et gestion protection de la nature) recouvrent des réalités dont la qualité est à la fois fait de l'intérêt porté par le public que de l'énergie déployée par le privé. Il n'en demeure pas moins que l'investissement public est conséquent, toujours, dans un pays, sur la qualité d'un secteur ; les chiffres donnés plus loin sont des données brutes, à chacun de les interpréter.

La dépense publique se traduit par l'argent alloué aux administrations, relais de l’État, mais peut aussi comprendre les subventions aux associations ou acteurs privés autres, les allègements de charges, etc... La situation est variable selon la forme de chaque État/société. Pour autant, elle se finance par les recettes publiques (principalement obtenues par les impôts et taxes) et le déficit public (l'argent emprunté par l’État).
Plus un État taxe ou emprunte, plus il peut redistribuer le fruit de ses recettes auprès des diverses administrations, mais plus les impôts pesant sur les citoyens et les entreprises sont lourds.

Évidemment, il est plus facile pour un État moins peuplé d'investir davantage en $/habitant. Néanmoins, c'est aussi une charge plus lourde de recettes à obtenir par habitant.

$/habitant investi dans chaque grand secteur entre 2020 et 2030


[+] Défense
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[+] Administration, Justice, Sécurité
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[+] éducation
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[+] Santé publique
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[+] Culture et Patrimoine
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[+] Télécoms et numérique
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[+] Réseaux de transports
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[+] Agriculture et industries
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[+] Exploitation et distribution des énergies
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[+] Écologie, gestion et protection de la nature
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NB : Veuillez excuser la forme balbutiante des tableaux.

Ces chiffres indicatifs traduisent bien quelque chose ; ils ne déterminent pas exclusivement la qualité d'une branche dans un pays : il faut comprendre le développement d'une branche imputable aux actions privées, et beaucoup d'imposition peut signifier davantage de charges sur les entreprises ce qui peut ralentir leur activité ou dissuader de leur installation. Mais surtout : rien ne vaut le RP, sur lequel se les relations entre NJs, le PIB et la Croissance.


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 Sujet du message : Re: Nouvelles internationales
Message Publié : Lun Déc 26, 2016 7:12 pm 
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27 novembre 2031

Rencontre à Ashurdabad

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Au Palais gouvernemental, le Prince héritier du Sengaï et le Prince d'Ashurdabad se sont entretenus.

Nul ne connaît la teneur des discussions, mais la monarchie ashurdabadaise a réservé un accueil diplomatique confidentiel jusqu'à la dernière minute au Prince Chamaban, fils du Roi Phanom IV et général en chef sur le front. L'héritier du Royaume aux trois visages a pu s'entretenir avec le Prince de ce pays en guerre depuis de longs mois, aujourd'hui littéralement envahi par une foule d'armées venues d'Orient et d'Occident à la demande d’États pressés de rétablir le commerce international dans la zone, quand ce n'est pas de libérer manu militari les otages faits par la rébellion ethnique shuktène.

Question du Karmalistan, insubordination de soldats occidentaux, risques sanitaires, avenir à la contre-rébellion taktoune (Tibéto-Ouighours musulmans vivant dans l'Est du pays et menacés par la visions de nettoyage ethnique des Shuktènes), plus grande implication du Sengaï au-delà de la Poche de Kashkuhn, les dossiers chauds en manquent pas. Alors que les Etats-Fédérés d'Olgarie n'avaient pas été prévenus en amont de cette rencontre, le secret de sa teneur vient renforcer l'idée d'un premier accroc dans l'image d'une humanité fédérée contre les terroristes.


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