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Message Publié : Sam Août 20, 2016 3:41 pm 
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Rŏyala jñānakōśātūna yēthē jā:
(Encyclopédie Royale)

    Image


Information et descriptions sur les Provinces du Raj d'Aryanjapur, de son histoire et de ses habitants.



Informations générale
Démographie générale
Religion de l'Aryanrajapur
Portrait Social
[url]Portrait Social II[/url]
[url]Histoire[/url]
[url]Géographie Physique[/url]
[url]Géo-Politique[/url]
[url]Données Économique[/url]



_________________
A mon sens, une des meilleures chansons jamais écrites au Québec par un Québécois issue de milieux ouvrier.

« You can take my car away, you can take my house away, but you can't take my pride away from me. This is my life, gonna live it with pride, gonna hold my head high, till the day I die! » - Pride, Dockside Hookers

« Ni l'indépendance ni la révolution ne sont accoucheuses de miracles. C'est toujours, en définitive, la collectivité dans son ensemble qui, par son inertie ou par son dynamisme créateur, transforme un mouvement social en '' révolution tranquille '' ou en transformation radicale des structures et des rapports sociaux. » - Pierre Vallière [FLQ], L'Urgence de Choisir, 1972, Montréal, Parti Pris


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Message Publié : Sam Août 20, 2016 5:38 pm 
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Information générales


Les principales caractéristiques de l'Aryanrajapur.




Informations générales


    Image
Étendard de l'Aryanrajapur
Le Safran représente les hindou et la jubie
Le jaune représente les Aryens et la Royauté
Le symbole OM représente le liens de l'Aryanrajapur et la création du monde




    Forme du gouvernement : Monarchie absolue

    Nom officiel : Raj Védique, Aryas et Éclairé d'Aryanjapur
    Nom Courant : Aryanrajapur
    Nom autres : la contré du fleuve-monde, le pays immortel, le royaume des anciens, la terre des nobles

    Titre du monarque : Raja (Roi) / Rana (Roi)
    Monarque régnant : Raja Kiliman'shur Maurya
    Famille Royale :
      Rani Namatasé Maurya (Reine consort)
      Rajput Chandragupta Maurya (Prince héritier)

    Conseil Royal : Rŏyala pariṣada
    Collège Éclairé : Vidhānasabhēta aśī māhitī
    Langues officielles : Aryens/Védiques (Sanskrit)
    Langues reconnues : Marathi, Hindi, vieux-persans et 60 autres langues parfois parler par moins de 10 000 personnes
    Capitales Royales : Aryanjapur (Est) et Rājadhānī (Ouest)


    Superficie totale : 2 013 900 km² - FEV
    Population : 50 000 000
    Gentilé : Aryanraja (m), Aryanraji (f) ou Aryanrajapa (m), Aryanrajapi (f)

    Devise monétaire: Roupie Aryanrajapi
    Devise nationale : Par delà les réincarnation : l'Aryanrajapur
    Hymne national :

    Animaux nationaux : Tigre du Bengal (Royal), le dauphine du gange & Paon, Éléphant d'asie, Cobra royal, Entelle (singe), le
    Arbre national : Banyan (Figuier indien)
    Fruit national : La Mangue
    [b]Fleur national :
    Le lotus

    Produit Intérieur Brut (2029) : 40 milliards


Voir aussi


Texte historique sur l'Aryanrajapur
Note


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A mon sens, une des meilleures chansons jamais écrites au Québec par un Québécois issue de milieux ouvrier.

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Message Publié : Dim Août 21, 2016 10:53 pm 
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Démographie de l'Aryanrajapur


Les caractéristiques générales des populations peuplant l'Aryanrajapur.



Groupement Ethniques





    La population de l'Aryanrajapur est hautement diversifié, c'est la multiplicité des groupes ethniques présent sur son territoire, parfois en une proportion ridiculement faible, qui donne sa crédibilité à toute les affirmations religieuses ou historiques concernant le grand Raj d'Aryanrajapur ou l'Empire mythique des Aryens pré-historique. La population de l'Aryanrajapur est le témoignage d'un brassage constant des populations ethniques, par la guerre, le commerce, les pèlerinages religieux ou d'éruditions, il faut ajouter à cela que les Raja Aryens utilises encore aujourd'hui le déplacement de certaines populations conquises et leur remplacement par des colons aryanrajapa.

    Il y a plus de 160 groupes ethniques présent dans le territoire Aryanrajapa dont les plus importants sont évidement : les Aryas, les Marathe, les Hindou et les Bihari. Cependant, la population la plus remarquable est sans doute celle des Parthes ou Persans qui, sans doute installer en Aryanrajapur pour le commerce et la religion, ont réussi à maintenir leur langue et une partie de leur culture malgré la domination Aryas et Hindi environnant. L'hypothèse de la survie des Parthes en Aryanrajapur se pose sur leur connexion familiale avec les descendants de « survivants » Aryas des plateaux de l'Irania et leur place prépondérante dans la religion infusé de Mazdéisme des Davi Aryas. La plus part des Mages du feu sont Parthes, les quelques non Parthes sont eux-même des perses ou des Aryans des castes les plus élevées [Davì]. La répartition de ces quatre populations sur le territoire de l'Aryanrajapur a quelque chose de particulier en ce que leur installation respecte la proportion d'une transposition a l'échelle de la Janubie en entier. Même le sud de l'Aryanrajapur possède une population notable de Tamoul.

    Les Aryas
    Le groupe Aryas ou Aryens se répartit dans les grands centre urbain, dans les anciennes capitales de royaume minuscule, dans les principautés abolit. Ils sont partout le long du fleuve de la vie et a l'intérieur des terres où la présence de LA civilisation s'est fait sentir sur les populations locales. Ils sont reconnaissables par le port de bijoux en or blanc et en or rose, qui leur ait réservé, ainsi que par la coloration de leur vêtement, tout de couleur pâle, qui sont associé à la pureté. Les Aryas forment une société dans la société, en ce qu'ils sont considéré par les autres groupe ethnique du royaume comme étant au-dessus du système de caste normale, même le plus bas des Aryens est dans le système des Hautes-castes, même si le respect dû au caste supérieure du système inférieur est demi pour les membres des groupes ayant un statut ou un rôle similaire ou inférieur en pureté. La distinction entre caste, tiens surtout au fait que les Aryas n'ont pas de cultivateur de grain, ni d'horticulteur, bien que certains dans la caste des Aryasana travaillent dans leur verger fruitier, cultivent les fleurs, récoltes les noix et les épices, la soie et le lin. Les éleveurs Aryasana n'entretiennent que du bétail donnant de la laine, des œufs ou du lait et ne saurait abattre une créature vivante de ses mains. Une partie des Aryens sont végétariens pour cette raison.
    Les Aryens sont 12,5 millions en Aryanrajapur.

    Les Hindou
    Les Hindou ou Januba, sont l'ethnie la plus importante de l'Aryanrajapur. Ils occupent le centre et les contours du Raj, ils sont le groupe ethnique majoritaire de l'Aryanrajapur et sont l'une des populations les plus tournés sur l'imitation de leur souverain Aryens. Historiquement, ils se sont répandue depuis le nord de la Janubia vers le sud. Ils sont hypothétiquement les premiers peuples de Janubie a être aryanisé, a adopter la culture et la religion des Aryas. Lors de la première décadence des Aryens, ils se répandirent hors de leur frontière conquérant un vaste royaume, qui sera plus tard reconquis par les Aryens lors de leur retour à la puissance.
    Les Hindou ou Januba sont 15 millions en Aryanrajapur.

    Les Marathes
    Les Marathes se trouvent majoritairement dans l'Ouest du Pays, ils forment un peuple distinct des hindous, malgré qu'ils partagent, pour la plus part, la même religion. Les Marathes sont hindouistes et suivent les enseignements du Véda des Aryens. Ils sont célèbre pour avoir rétablit le règne des Aryens volontairement en leur royaume et pour avoir chassé les musulmans lorsqu'ils envahir la Janubie. Ils ont leur arts, leur littératures, leur histoires et leur organisation propre. Les castes Marathes sont plus nombreuses que les castes hindous, ils ont plusieurs castes d'Artisans, une caste d'agriculteur, une caste de soldats (Bhandari), les Brahmans, les tanneurs de cuirs (Chambhar), les bergers (Dhangar), les gardiens des temples / prêtres (Gurav), les pêcheurs (Mangela Koli), les Guerrier nobles (Maratha) et d'autres encore qui sont parfois des tribus entière de Marathes formant une castes spécialisé à eux seul, comme les Matang, qui sont les faiseurs de corde, alors que les Mahar sont des marathes convertis au bouddhisme. La nourriture typique des marathes est le bahkri remplit de Dal (lentilles) et de riz garnis de légumes cuits et épicés. Les femmes portent traditionnellement le Sari et le Nauvari, les hommes portent le Dhoti et le Pheta (turban).
    Les Marathes sont 13 millions en Aryanrajapur.

    Les Bihari
    Les Bihari de l'Aryanrajapur sont installer dans l'Ouest et le Nord-Ouest du Royaume. Les Biharis formèrent deux grands royaumes distincts à une époque. Ils donnèrent a la Janubie son plus grand roi, l'Empereur Ashoka Mauray qui bâtit le plus grand empire Janubiens. Leur peuple émergea deux grands courants philosophiques et religieux qui s'inscrivirent dans la postérité pour l'éternité : le Jansénisme et le Bouddhisme. La cuisine Bihari est fameuse pour son plat principale le Litti-Chokha et d'autres comme le Pedhaa, Dal Puri et le Puwa. Les Biharis portent le dhoti- mirjai ou le kurta, ce dernier étant un vêtement unisexe. Les femmes portent traditionnellement le Ghagra-Chol pour les événements folklorique et les fêtes et le Sari au quotidiens. Parmis les bijoux traditionnels des Biharis l'on retrouve le Chhara, l'Hansuli, le Kamarbandh et d'autres.
    Les Marathes sont 6 millions en Aryanrajapur.

    Les Parthes
    Les Parthes d'Aryanrajapur sont les descendants de mage mazdéens venue en Janubie pour s'instruire des secrets du feu détenue par les roi Aryens ou les descendants de marchands et guerriers venue trouver fortune chez les Raja Aryens. Les Parthes sont une minorité presque invisible a l'extérieur des deux capitales et sont groupé dans une les Ashkâniân qui est divisés en trois groupes : Piram'māṇṭa (Mage), Pōrvīraṉ (Guerrier) et Varttakar (Commerçant). Les Parthes sont reconnaissables par leur souliers de soie pointue et leur bonnet phrygien. Ils sont majoritairement Mazdéens, bien que quelques 10.000 d'entre-eux aient été gagné par la foi bouddhiste qu'ils ont réaménagé selon leur culture qui s'est préservé dans le temps.
    Les soldats Parthes sont groupés en deux unités : La Parśiyana rŏyala gārḍa (Garde Royale Perse ou Parthe) et les Pahārēkarī āga mājhadā (Sentinelles du feu de Mazda). Les premiers sont chargé d'assurer la protection du Jardin royale et les seconds sont les gardes des foyer mazdéens et des temples du feu.
    Les Parthes sont 400.000 en Aryanrajapur.

    Les autres groupes
    Il y a soixante autres groupes ethniques présent en Aryanrajapur, qui se manifeste principalement par une langue ou un dialecte bien a eu. Leur présence est principalement dû a ce que les frontières actuelles du Raj chevauche leur territoire historique de répartitions en Janubie. Le plus importants de ces groupes, et celui représentant la communauté la plus large en Janubie a l'extérieur des frontières du royaume est sans doute le groupe Tamoule, qui se trouve dans le Sud du pays. La particularité des Tamouls est de ne pas parler une langue de la famille indo-aryennes.
    Les autres groupes ethniques représentent 3,1 millions répartis en 60 groupes ethniques différents.

    Langues de l'Aryanrajapur




      Les langues parlées en Aryanrajapur sont très majoritairement des langues Indo-Aryenne de la catégorie Indo-persiques des langues indo-dytolique. Parmi cette catégorie des langues Indo-persiques, se trouvent outre les langues indo-aryenne, les langues Persiques et les langues nouristaniennes. Les langues indo-aryenne principalement parlés dans l'Aryanrajapur sont les suivantes : le Védique (Sanskrit) ou langue aryenne fournissant l'alphabet à la plus part des autres langues de cette famille; le Marathi, l'Hindi, le Pali. Une seule langue du groupe Indo-persiques est parlé en Aryanrajapur : le Vieux-Perses. Dans le sud du pays, là où l'on trouve les populations Tamoule sont parler des langues dites dravidiennes, la plus répandues est le Tamil.

      Langue Indo-Aryenne
      Sanskrit/Védique
      Le sanskrit est notamment la langue des textes religieux hindous, bouddhiste ainsi que des textes littéraires ou scientifiques et, à ce titre, continue d'être utilisé, à la manière du latin en Occident, comme langue liturgique, culturelle et véhiculaire. Elle est la langue des Aryas et l'alphabet des langues indo-aryennes.
      – Nombre de locuteur : 40.000.000


      Hindi
      L'hindi est une langue véhiculaire de l'Aryanrajapur, puisque le plus large groupe ethnique la parle couramment, beaucoup de personnes, surtout les voyageurs, les artistes de cirques et les commerçants, apprennent l'Hindi, ne serait-ce que pour pouvoir communiquer avec les Hindi qui ne parles par le Véda (Sanskrit). L'hindi s'écrit avec 11 voyelles et 33 consonnes, soit 5 voyelles et 3 consonnes de moins de moins que le Marathi. Il existe cinq catégorie de mots dans l'Hindi : le Tatsama, les mots qui s'épellent comme en sanskrit; les Ardhatatsama, des mots empruntés de l'Aryens ayant subit des changements de prononciation; Tadbhava, les mots qui s'épellent différemment que dans le sanskrit; Deshaj, des mots qui dérive mais ne sont pas des emprunts directes à une langue indo-aryenne; Videshi, mot emprunter d'un langage non-autochtones. L'hindi a subit une influence importante du Persans et des langues arabes, cependant les modifications de la langue hindi initié par l'arabe ne sont pas présentent dans l'Aryanrajapur ou très peu.
      – Nombre de locuteur : 15.000.000

      Marathi
      Le Marathi est la langue des peuples marathes, elles regroupent les dialectes associés comme le Malwani, le Varhadi, le Maharashtrian Konkani et les langues proches : Khandeshi
      Le Marathi possède plusieurs caractéristique qui le met a part de la plus part des autres langues Indo-Aryenne, cette langue possède une forme inclusive et exclusive du « nous » et un système a trois genre, qui ajoue un groupe neutre au féminin et au masculin. Le Marathi s'écrit avec les alphabets Devangari (36 consonnes, 16 voyelles) ou Modi, possédant une écriture cursive.
      – Nombre de locuteur : 13.000.000

      Pali (Bihari)
      Le Pali est la langue des Bihari, c'est aussi le langage sacré du bouddhisme et la langue dans laquelle furent préservé les plus vieux enseignement des bouddhas. Les textes sacrés sont donc en Pali. Le Pali et le Sanskrit sont des langues très proches, a telle point que des termes techniques du Sanskrit ont été traduit en Pali sans grande difficultés. Le système phonétique de cette langue est extrêmement complexe et inclut au moins quatre niveau de prononciation pour les voyelles, de plus les consonnes peuvent changer de prononciation selon les circonstances, ce qui fait du Pali une langue complexe et très chantante. Le Pali sous sa forme littéraire disparut de la vie quotidienne des Bihari de l'Aryanrajapur en 1890, mais débute un retour en force depuis 2020 avec les moines bouddhistes l'enseignant à l'extérieur du contexte religieux afin de stimuler un renouveau de la langue du bouddha.

      – Nombre de locuteur : 6.000.000

      Langue Indo-persiques
      Vieux-Perse
      Est la plus vielle langue du groupe Persans. Le vieux-perse s'écrivait de gauche à droite1 et utilisait une graphie cunéiforme. L'écriture cunéiforme du vieux-perse contenait 36 signes qui représentent des consonnes, des voyelles ou des séquences comprenant une seule consonne et des voyelles (phonogrammes), trois nombres (1, 10 et 100), un séparateur de mots et huit idéogrammes.
      – Nombre de locuteur : 400.000


      Langues Dravidiennes
      Les langues dravidiennes forment une famille d'une trentaine de langues, originaires de Janubie, essentiellement parlées dans le sud de Janbie. Elles possèdent également des locuteurs dans quelques foyers isolés du Nord-Est et du Nord-Ouest du la région. Celles étant les plus utilisées sont en très grande majorité le télougou et le tamoul, le malayalam et le kannada.Les langues dravidiennes sont des langues agglutinantes. Il n'y a qu'un verbe conjugué par phrase.

      [On a tenté de relier les langues dravidiennes à la civilisation de la vallée de l'Indus, dont les habitants se seraient dispersés après la chute de cette civilisation. Cette hypothèse est difficile à étayer linguistiquement car on ne connaît pas la langue de la vallée de l'Indus. Pourtant, des indices le suggèrent (iconographie yogie, interprétée comme pouvant être "proto-shiva" dans le site archéologique indusien Mohenjodaro). On a aussi évoqué des liens avec l'élamite, qui fut parlé en Iran, du début du e millénaire au IVe siècle au moins (David Mac Alpin).
      Certains chercheurs ont cru discerner des ressemblances lexicales entre les langues dravidiennes et les langues ouraliennes, ce qui suggérerait des contacts prolongés entre locuteurs des deux langues. Cette hypothèse est toutefois critiquée par des spécialistes des langues ouraliennes et, moins fréquemment, des spécialistes des langues dravidiennes.
      Lilias Homburger a rapproché les langues dravidiennes et l’égyptien ancien.
      Cette famille linguistique indépendante a subi et exercé plusieurs influences sur les langues avoisinantes, du fait de la proximité de la famille indo-iranienne. En effet, les langues dravidiennes comprennent un lexique d'origine indo-iranienne assez important, comme dans le cas du tamoul, largement influencé par le sanskrit. Inversement, en Inde et au Pakistan, les langues indo-iraniennes ont intégré des procédés syntaxiques propres au dravidien, comme une position finale fixe du verbe, mais aussi des sons consonantiques rétroflexes propres aux langues dravidiennes du Nord.]

      Langues Présentes
      Tamil
      – Nombre de locuteur : 100 000



Voir aussi


[url]Cuisine traditionnelle de l'Aryanrajapur[/url]
[url]Vêtements traditionnels de l'Aryanrajapur[/url]
[url]Les Marathes[/url]
Note


Devangari est le nom donné au alphabet du sanskrit possédant des variations dans le nombre de voyelles et de consonnes.

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Message Publié : Mar Août 23, 2016 6:24 pm 
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Religion en Aryanrajapur


Les caractéristiques générales des religions auxquelles adhèrent les Aryanrajapa.



Sanatana Dharma (Hindouisme)


    Image



    Le Sanatana Dharma ou la « Loi Éternelle » est la foi professé et suivit par la plus grande majorité des Aryanrajapa, cependant l'hindouisme ancien (brahmanisme) est encore très présent dans les populations rurals de l'Aryanrajapur, alors que le védisme, qui est un tout, une culture vie et prospère parmis la population Aryenne du royaume.. C'est l'une des plus vieilles religions encore pratiqué dans le monde, elle n'a ni fondateur, ni église,La particularité de l'hindouisme est de n'avoir ni prophètes ni dogmes centraux. Cependant, les hindous contemporains croient en l'autorité du Veda, qui, selon la tradition, fut révélé aux hommes, grâce à la « vision » des Rishi. Elle est l'évolution finale de la religion Védique au seins de la population Janubienens, elle est l'aboutissement du Brahmanisme ou de l'Hindousime ancien. L'hindouisme est l'aboutissement du syncrétisme de Véda, de l'influence musulmane et chrétienne sur l'ancienne religion de la Janubie. L'hindouisme « moderne » c'est infiltré en Aryanrajapur par le contact avec les nations indiennes voisines et particulièrement les comptoirs coloniaux qui sont les principaux affectés par l'influence chrétienne. A la différence de certains Hindou contemporain, les hindou de l'Aryanrajapur pratique encore le Yajna, le sacrifice du feu, qu'il n'ont pas remplacé par le Pujna. L'hindouisme est un vecteur pour toutes les sciences : le droit, la politique, l'architecture, l'astronomie, la philosophie, la médecine, etc., comme d'autres savoirs qui ont ou eurent en commun le substrat religieux.
    Le texte sacré de l'hindouisme est La Sruti, qui comprend les Védas.
    Les hindou moderne ont ajouté des textes post-védique, les Smirti.
    les Itihâsas : les épopées comme le Rāmāyana, le Mahābhārata (avec sa partie centrale, la Bhagavad-Gita).
    les Purânas ou textes mythologiques centrés sur un aspect particulier du divin. Ils sont au nombre de 18 pour les principaux, ce sont les écrits les plus populaires de l'Inde : l'hindouisme actuel leur doit beaucoup.
    les Âgama(s), traités théologiques au nombre de 28 qui sont complétés par les Upâgama (Âgama mineurs) et
    les Darshanas, textes philosophiques.
    Les Dharmashâstra(s) (ou livres de lois) font également partie du smriti. De temps en temps, apparaissent de grands législateurs (comme Manu, Yajnavalkya et Parashara) qui codifient les lois existantes et éliminent les règles désuètes pour s’assurer que la façon de vivre hindoue reste conforme à l’esprit védique tout en étant en accord avec le temps présent. Mais, puisque la religion hindoue n'a pas de dogme, ces textes de Smriti ne sont pas obligatoirement suivis par la plupart des hindous.
    La cosmogonie hindoue est la théorie hindouiste de la création de l'univers et de son image.
    Celle-ci est caractérisée par un recours constant au chiffre 737.
    Le monde a été créé en forme d'œuf (l'« œuf d'or de Brahmâ », hiranyagarbha en sanskrit). La moitié supérieure de l'œuf cosmique (brahmāṇḍa) se divise en sept zones : les trois premières, terre, air et ciel, forment ensemble le triloka (« trois mondes ») et sont surmontées par quatre régions célestes constituant la demeure des dieux37.
    La moitié inférieure de l'œuf cosmique comprend sept régions infernales (pātāla), qui forment des étages et sont habitées par des démons et des serpents37.
    Au-dessous de l'œuf cosmique se trouve l'Océan primitif, formé par sept autres zones infernales37.
    La Terre est divisée en sept continents entourés de sept mers37.
    Le sont mystique Om (ou Aum) est un des symboles sacrés de l'hindouisme. C'est le son primordial qui surgit du chaos avant la Création, il est la source de l'existence.

    Il y a trois courants dans l'hindouisme : le Brahmanisme, le Tantrisme et le Shivaisme.

    Il y a environs 43.000.000 de pratiquants de l'Hindouisme, peut importe sous quelle forme dans le territoire de l'Aryanrajapur.


Voir aussi


[url]Védisme, religion des rois aryens[/url]
[url]Courants de l'Hindouisme[/url]

Note


Un Rishi védique est un témoin primordial de toutes les régularités à l'œuvre en ce monde qui manifestent pour lui le Véda au sens premier de « découverte » de l'ordre cosmique. Il est celui qui a vu les vérités éternelles. Après la période védique de la culture indienne, le brahmanisme conçoit les sept Rishi (saptarṣi) comme d'anciens sages qui auraient « entendu » (Śruti) le Véda primordial.
L'hindouisme considère les Rishi comme des yogi qui, en méditation profonde, entendirent les « hymnes » du Véda émanés du Brahman.



Mazdéisme


    Image


    Le Mazdéisme est la religion des Anciens Parthes, ou Persans, elle est très similaire à la religion des Aryens le védisme, c'est sans doute parce que une partie des Mazdéens de l'Aryanrajapur sont venu avec les Aryens jusqu'en Janubie aux temps anciens. De plus la similitude entre les deux religions peut avoir favorisé une forme de syncrétisme et de croisement dans les pratiques et les croyances, menant à la surive du Mazdéisme en Aryanrajapur et à l'intégration de certains de ses rituels dans les rites védiques qui donnèrent plus tard l'Hindouisme.

    Dualité d'Esprits, opposition des deux esprits primordiaux, dont l'un choisit l'ordre normal du monde, ou Asha, et l'autre l'action la plus mauvaise. Ces deux esprits recouvrent les deux aspects du dieu Vayu, qui sont le bon vent et le vent mauvais. »
    « Ahura Madâ était adoré en tant que divinité suprême. » « Voici les divinités qui entourent Ahura Mazdâ : Vohu Manah, Asha, Xshathra, Aramati, Haurvatât, et Amaratât. Ces noms signifient : Bonne Pensée, Ordre juste, Royaume, Modération, Santé et Immortalité. »
    Les trois fonctions religieuse, guerrière, économique, s'incarnent dans les divinités. Ces divinités, les Ameshae Spentas (Immortels Saints) sont « un substitut sublimé des anciens dieux fonctionnels indo-iraniens » : Vohu Manah et Asha relèvent de la religion, Xshathra et Aramati de la guerre, Haurvatât et Amaratât de l'économie.
    Dualité de dieux, il y a deux classes de dieux : les ahura (sanskrit asura) et les daêva (sanskrit déva). Les premiers incarnent la bonne conduite, les seconds la mauvaise, alors que c'est exactement le contraire dans le védisme (voir les ressemblances entre les deux cultures)
    Les fravashis. « Les fravashis sont des esprits tutélaires, des anges gardiens. Mais en même temps ils sont aussi les âmes des pieux, ou plus exactement leur Moi supérieur, spirituel, et, en outre, les archétypes spirituels de ces hommes pieux. Après la mort, l'âme ou urvan s'unit à sa fravashi. »
    Le culte mazdéens comprend le sacrifice : « Outre le barsman (faisceau de petites branches d'arbres, liées ensemble par un ruban), le haoma, le feu et la libation sont les principaux éléments du sacrifice. Le Haoma, breuvage sacrificiel (il correspond exactement au soma védique) était à l'origine une boisson faite pour s'enivrer effectivement. Le feu servait non seulement aux usages domestiques, mais aussi à brûler les offrandes, à chasser les mauvais esprits, à annuler les charmes funestes, et à purifier et à renouveler. »

    h) Eschatologie. « L'eschatologie individuelle est dominée par l'idée de voyage de l'âme au ciel. Selon la description de l' Aedâi Virâz Nâmak, postérieur mais qui utilise visiblement des documents d'une haute antiquité, l'âme traverse d'abord la sphère stellaire, puis la sphère lunaire, puis la sphère solaire, appelés respectivement Humat (ce qui est bien pensé), Hüxt (ce qui est bien dit) et Hurvarsht (ce qui est bien fait). Après ces trois premiers pas, l'âme arrive, d'un quatrième, à la lumière du Paradis, appelé ici garôdmân. »
    i) Fête du Nouvel-An. « Tout donne à penser que la fête du Nouvel-An occupait une place capitale dans l'ancien culte iranien : elle était centrée sur la mise à mort rituelle d'un dragon. »
    J) Yima. « Yima, premier homme et premier roi, est le héros d'un grand cycle mythologique. »
    K) Le Xvarnah. Le xvarnah est une notion propre à l'Iran. Jusqu'ici on traduisait ce mot 'halo', 'auréole' pour exprimer la nature lumineuse, croyait-on, de ce xvarnah. Mais ensuite, à partir de documents très abondants, on a tenté d'expliquer le xvarnah comme une notion purement abstraite, ne signifiant que 'chance', 'richesse', 'bonheur'."
    [Source Wiki]

    Il y a 12.500.000 pratiquants du Mazdéisme, que ce soit comme religion principale (Parthes) ou complémentaire (Aryas-véda).

Bouddhisme


    Image


    Le bouddhisme présente un ensemble ramifié de pratiques méditatives, de pratiques éthiques, de théories psychologiques, philosophiques, cosmogoniques et cosmologiques, abordées dans la perspective de la bodhi, « l'éveil ». À l'instar du jaïnisme, le bouddhisme est à l'origine une tradition shramana, et non brahmanique comme l'est l'hindouisme.
    Les notions de dieu et de divinité dans le bouddhisme sont particulières : bien que le bouddhisme soit souvent perçu comme une religion sans dieu créateurn 1, la notion étant absente de la plupart des formes du bouddhismen 2, la vénération et le culte du Bouddha historique Siddhartha Gautama en tant que bhagavat joue un rôle important dans le Theravāda et également dans le Mahāyāna, dans lesquels il est un être éveillé ayant trois aspects ou manifestations (trikāya).
    Bodhi, l'éveil
    Le bouddhisme est une voie individuelle dont le but est l'éveil, par l'extinction du désir égotique et de l'illusion, causes de la souffrance de l'homme. L'éveil est une base à l'action altruiste.
    Vision dans le theravâda – Le bodhi dans le bouddhisme theravâda, est atteint par une pratiques et une appropriation parfaites des quatre vérités, qui vient mettre fin au cycle des réincarnations et qui permet à l'âme de « mourir » avec le corps.
    Vision dans le mahāyāna – Dans le bouddhisme Mahayana, l'éveil est un état de sagesse personnelle qui doit être utilisé pour venir en aide à autrui par transfert et prise de conscience de sa propre nature. Les bodhisattvas dans le mahayana ont la possibilité de se maintenir dans le monde sans produire de karma, par compassions pour les êtres vivants qu'ils vont conduire à l'éveil.

    Doctrine
    Dans le bouddhisme le Dharma est l'ensemble des enseignements donné par le premier bouddha et qui forme le Canon Pali (Pali étant la langue des Bahiri).La définition de Dharma peut varié énormement de loi éternelle à devoir, en passant par « l'essence de toute chose ».

    Le bouddhisme considère qu'il y a trois joyaux, le Bouddha, le Dharma et le Sangha (les pratiquants) et que rejoindre le bouddhisme constitue un rituel permettant de « prendre refuge dans les trois joyaux ».

    Il y a trois grandes vérités enseigné par le bouddha :
    1. La vérité de la souffrance (duhkha): toute vie implique la souffrance, l'insatisfaction ;
    2. la vérité de l'origine de la souffrance : elle repose dans la soif (tṛṣṇā): le désir, les attachements ;
    3. la vérité de la cessation de la souffrance : la fin de la souffrance est possible ;
    4. la vérité du chemin : le chemin menant à la fin de la souffrance est la voie médiane, qui suit le Noble Chemin octuple.
    Les trois caractéristiques ou marques de l'existence, trilakshana4 (du sanskrit : lakṣaṇa ; pali : lakkhaṇa ; « marque5 ») sont :
    L'Anātman (absence de soi, impersonnalité) : il n'y a rien dans le monde qui ait une existence indépendante et réelle en soi, donc aucune âme (ātman), aucun soi, mais une simple agrégation de phénomènes conditionnés.
    L’Anitya (impermanence) : tout est constamment changeant dans les phénomènes, on ne peut absolument rien y trouver de permanent.
    Le Duḥkha (souffrance) : aucun phénomène ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive6.
    Ces trois caractéristiques de l'existence conditionnée, qui se retrouvent également dans les quatre sceaux de la philosophie bouddhiste, sont universelles, valides en tous temps et en tous lieux, et pourraient être reconnues par une vision directe de la réalité. Le nirvāṇa, n'étant pas conditionné, échappe aux caractéristiques de souffrance et d'impermanence
    [wiki]
    Le bouddhisme considère qu'il existe trois poisons pour l'esprit :
    Tṛṣna : la soif ou l'avidité ;
    Dveṣa  : la colère ou l'aversion ;
    Moha : l'ignorance.
    Certaines écoles en ajoutent deux : la jalousie et l'orgueil.
    Selon le Bouddha, les causes de la souffrance humaine peuvent être trouvées dans l'incapacité à voir correctement la réalité. Cette ignorance, et les illusions qu'elle entraîne, conduisent à l'avidité, au désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la haine pour des personnes ou des choses.
    [wiki]

    Les douze liens interdépendants décomposent le cycle des renaissances selon des liens conditionnés dépendant l'un de l'autre.
    1. L’ignorance (avidyā) : L’ignorance de la loi de cause à effet et de la vacuité. L'ignorance produit le karma.
    2. Le karma (les saṃskāras) : Somme des actions (conditionnées) du corps, de la parole, et de l'esprit, qui produisent la conscience.
    3. La conscience (vijñāna) : La conscience produit le nom et la forme.
    4. Le nom et la forme (nāmarūpa) : Le nom et la forme produisent les six sens.
    5. Les six sens (ṣaḍāyatana) : Les six sens (toucher, odorat, vue, ouïe, goût, mental) permettent l'apparition du contact.
    6. Le contact : Des six sortes de contacts (tactile, odorant, visuel, auditif, gustatif, mental) découlent les 6 sensations.
    7. La sensation (vedanā) : Les sensations agréables produisent l'attachement (désir ou soif).
    8. La soif (tṛṣna) : Le désir d'obtenir des sensations agréables produit la saisie, l'attachement.
    9. La saisie (upādāna) : Appropriation des objets désirables qui produit le devenir.
    10. Le devenir (bhava) : L'appropriation par la saisie produit la force du devenir, qui conduit à la (re-) naissance.
    11. La naissance (jāti) : La naissance est la condition qui produit vieillesse et mort.
    12. La vieillesse et la mort (jarāmaraṇa) : La vieillesse et la mort sans pratique de libération n'éliminent pas l'ignorance
    Les huit membres du noble sentier octuple (ariyāṭṭaṅgika magga) sont :
    1. la compréhension juste (Sammā diṭṭhi),
    2. la pensée juste (Samnā saṅkappa),
    3. la parole juste (Sammā vācā),
    4. l'action juste (Sammā kammanta),
    5. le mode de vie juste (Sammā ājiva),
    6. l'effort juste (Sammā vāyāma),
    7. l'attention juste (Sammā sati),
    8. la concentration juste (Sammā samādhi).
    Au lieu de « juste » on lit parfois « complet » ou « total ».
    Le bouddhisme considère qu'il y a quatre conduites ou sentiment pieux qui peuvent être développer par la méditation : La bienveillance (fraternité); la compassion né de la rencontre de la souffrance et de la bienveillance des autres; la joie sympathique ou altruiste, le bonheur pour autrui; la tranquillité, la paix face à toute circonstance heureuse, triste ou indifférente.
    Les cinq préceptes, communs à tous les bouddhistes (laïcs et moines) de toutes les traditions, sont :
    S'efforcer de ne pas nuire aux êtres vivants ni prendre la vie (le principe d'ahiṃsā, « non-violence »9) ;
    S'efforcer de ne pas prendre ce qui n'est pas donné ;
    S'efforcer de ne pas avoir une conduite sexuelle incorrecte ─ plus généralement garder la maîtrise des sens ;
    S'efforcer de ne pas user de paroles fausses ou mensongères ;
    S'efforcer de s'abstenir d'alcool et de tous les intoxicants.
    [wiki]
    Il y a environ 5.000.000 de Bouddhistes en Aryanrajapur soit, 10% de la population, il s'agit de la religion principale la plus importante après l'Hindouisme.

Dharma Jaïn(Jaïnisme)


    Image


    Le but de la vie pour les jaïns est le même que pour l'hindouisme, le bouddhisme et le sikhisme : le croyant doit atteindre l'illumination menant à la fin des réincarnations appelée moksha ou nirvana. L'humain doit sortir du flux perpétuel des réincarnations : le samsara, par des choix de vie appelés vœux dont le premier, qui mène tous les autres, est celui de l'universelle non-violence nommée ahimsâ ; la méditation et le jeûne sont aussi des pratiques jaïnes. Les Maîtres éveillés, guides spirituels de cette religion dénommés les Tirthankaras (en sanskrit « les faiseurs de gué ») ont enseigné avant notre ère les principes du jaïnisme. Le terme de chemin de purification est utilisé de nos jours pour décrire la route que doit suivre le pèlerin afin d'atteindre cette illumination. [Wiki]

    Philosophie Jaïne
    Le jaïnisme partage ainsi de nombreuses ressemblances plus ou moins évidentes avec l'hindouisme, le bouddhisme et même le sikhisme. Le jaïnisme est, d'un point de vue philosophique, un matérialisme, éthique. Malgré ses temples, le jaïnisme peut être considéré comme « transthéisme », mais il n'est pas athée ; les Tirthankaras : les Maîtres éveillés sont considérés par les dévots comme des dieux, et dans les cieux jaïns le mot déva est utilisé. Le point important sur lequel tous les fidèles jaïns se penchent est le karma. Répertorié, il est absolument à brûler par la méditation entre autres pour atteindre le moksha : (la libération), la sortie du samsara (des morts et des renaissances successives en ce monde).
    L'important pour ne pas accumuler du karma c'est de respecter en ce monde toutes les formes de vie (jivas).
    Le culte jaïn consiste à réciter des mantras (comme le Namaskara Mantra) et à faire des offrandes (les pujas) dans les temples. Néanmoins certaines branches du jaïnisme refusent le culte des idoles ; ainsi :
    « Le culte, intérieur et extérieur, a valeur uniquement subjective et sert à la concentration de l'esprit du fidèle sur l'exemple d'êtres parfaits que l'on peut imiter, mais qu'on ne peut prier d'intervenir dans le destin de l'homme. L'homme, en dernier lieu seul avec lui-même, en compagnie de son seul effort, pourra parachever l'ascèse qui le portera à la paix au-delà de toute expérience humaine. » [Wiki]

    [Tattava (Réalité de l'Univers)
    L'univers se compose de sept principes éternelles :
    Les âmes, des substances animées : jiva ;
    Les substances non vivantes : ajiva ;
    Les effets du karma : asrava ;
    La servitude, les chaines karmiques sur l'âme qui en résulte : bandha ;
    L'arrêt du flot karmique : samvara ;
    L'usure et l'élimination de la matière karmique : nirjara ;
    La délivrance ultime : moksha.

    Les Dravya[/b] (Substances de l'univers)
    1.les jivas : riche d'émotions et sans matière visible ;
    2. les pudgala : matériels mais sans émotion, comme la pierre ;
    3. les immatériels et sans émotion : le temps (kala), l'espace (akasha), le principe du mouvement (dharma), le principe du repos (adharma). Du fait que ces substances se classifient en quatre éléments, certains historiens parlent de six dravyas13.

    Les pudgala sont doués de qualités fondamentales (guna)9 ; quant aux âmes, il en existe deux catégories :
    1. Les âmes libres de toutes attaches corporelles ou passionnelles (ce sont entre autres les Tîrthankara ou « faiseurs de ponts », sortes de prophètes qui sont au nombre de vingt-quatre dans notre cycle de temps, le dernier étant Mahavira)9, mais aussi les siddhas.
    2. Les âmes liées dans la transmigration : le samsara ; elles sont les humains, les animaux, les végétaux : tous les êtres vivants. Ces catégorisations des jivas et ajivas amènent le croyant à ne faire aucun mal à tout ce qui vit (pratique de l'ahimsâ).
    [wiki]

    Les cinq vœux majeurs des jaïns sont :
    1. Le vœu de non-violence : ahimsâ. C'est la « non-volonté de faire souffrir les créatures », la « fraternité, compassion, charité universelle », ou « le respect impérieux de toute vie ».
    2. Le vœu de sincérité : satya. En termes simples, c'est ne pas dire de paroles qui font du tort, mais le sens est beaucoup plus large.
    3. Le vœu d'honnêteté, de refus du vol : asteya. Voler, c'est prendre ce qui n'est pas donné, mais un sens large est attribué à ce mot. Les jaïns disent qu'il ne faut prendre que ce que l'on nous a donné.
    4. Le vœu de chasteté : brahmacharya. Le manque de chasteté est une faute qui peut prendre des formes diverses. Pour les laïcs, le couple jaïn doit pratiquer la fidélité absolue à son conjoint. Pour les ascètes (moines et nonnes), le vœu de pureté signifie le célibat absolu et l'absence de toute pratique sexuelle.
    5. Le vœu de non-attachement aux choses du monde, ou non-possessivité : aparigraha. L'attachement aux choses du monde consiste à ne pas désirer plus que ce dont on a besoin. Ainsi, l'accumulation de choses, même nécessaires, en grand nombre, l'émerveillement devant la richesse des autres, l'avidité, la transgression des limites des possessions et l'augmentation de celles existantes sont des fautes à ne pas commettre. Chez l'ascète (sadhu), cela se traduit par la non-propriété et une non-possession d'objets pure et simple18.
    [wiki]

    Il y a 100.000 Jainistes en Aryanrajapur.


Autres






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A mon sens, une des meilleures chansons jamais écrites au Québec par un Québécois issue de milieux ouvrier.

« You can take my car away, you can take my house away, but you can't take my pride away from me. This is my life, gonna live it with pride, gonna hold my head high, till the day I die! » - Pride, Dockside Hookers

« Ni l'indépendance ni la révolution ne sont accoucheuses de miracles. C'est toujours, en définitive, la collectivité dans son ensemble qui, par son inertie ou par son dynamisme créateur, transforme un mouvement social en '' révolution tranquille '' ou en transformation radicale des structures et des rapports sociaux. » - Pierre Vallière [FLQ], L'Urgence de Choisir, 1972, Montréal, Parti Pris


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Message Publié : Sam Août 27, 2016 5:03 pm 
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La Société Aryanrajapi


Les caractéristiques de la société Aryanrajapi.

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    Le système des castes en Aryanrajapur est typiquement Janubien, ou comme préfère le dire les Janubi « Aryens ». Si la castes [1] ou Varna est un absolu dans l'organisation sociale Janubi, les castes portent des noms différents selon les régions, les Varna sont une division socio-religieuse de la société dont le critère principale est la pureté rituelle mais aussi la fonction sociale. Cependant, la fonction traditionnelle associé a une caste n'est pas obligatoire et, par exemple, certains Vŏriyarsa cultivent la terre pour vivre et des Aryansana servent dans l'armée. L'identification a un Varna Arya ou Janubi se fait principalement lorsque l’individu parle avec un étranger, car dans la vie quotidienne ce qui se rt le plus a l'identification sociale et religieuse est le Jati ou essence. Les Jati sont les castes véritables et peuvent être considéré comme comprenant une infinité de sous-castes. Le système des castes est tellement dynamique qu'il peut créer des sous-castes par résiliences à la contestation ou l'agression extérieur, comme ce fut le cas avec les Aviśvāsū ou les Nonans, mais cette capacité est aussi donnée aux acteurs membres des sous-castes qui peuvent par leur action concerté créer une sous-castes par l'application strict de l'Endogamie ou l'hypergamie non-partagé. C'est de la même manière qu'une sous-castes dans une région peut affirmé sa suprématie par rapport aux autres : en continuant de prendre des femmes dans les autres groupes, considérés comme inférieur, (hypergamie) mais en refusant de donnée des femmes aux hommes de ces mêmes « autres ».

    Traditionnellement, les Jati sont considéré comme distinct et ne pouvant pas être mélanger, cependant l'hypergamie est commune en Aryanrajapur, c'est les femmes qui ont le plus de mobilité sociale, bien que en cas de mort du mari, elles doivent rentrée dans leur caste. Cela tient au fait que l'on naît dans une caste, transmise par le père, et l'on meurt dans celle-ci, car elle est l'essence de l'âme humaine. Les mariages sont cependant plus que fréquent entre les sous-castes d'un même Jati ou Varna et son même encouragé. La sous-castes est la division la plus importante au quotidien et elle règle les relations sociale intra-caste ou intra «jati», mais lorsqu'un Arya ou un Janubi est en contact avec un membre d'une autre caste, la sous-caste n'est plus de mise et c'est la caste qui régit leur interaction. Ainsi, le plus bas des Brahmanes interagira de la même manière que le plus pur avec les castes inférieurs et vise-versa. Si la hiérarchie des varna ou Jati est très strictes et clairement défini entre le pur et l'impur, qui si elle n'est pas la préoccupation principale des Janubi ou des Aryas, la pureté est le motif religieux de la société. De plus, elle n'est pas une hiérarchie linéaire (militaire), mais bien une structure sociale complexe. Si les Brahmanes et les Sudd'ha sont plus « pur » que les Kshatriyas et les Saman'ya, pourtant le pouvoir politique et temporelle est entre les mains des seconds. Si les premiers sont plus pur, les seconds sont aussi considéré comme issu des parties purs de la création des hommes, contrairement aux castes devant servir. Ainsi, il s'agit bien d'avantage d'une hiérarchie dualiste d'opposition : les brahmanes sont plus purs que les Chandala (intouchables), ces derniers sont leur contraire absolue, les Kshatriyas sont plus pur que les Shudras, etc.

    Comme mentionné précédemment, l'endogamies des Jati ne s'applique pas automatiquement au sous castes et les castes peuvent pratiqué l'hypergamies, bien que cela est plus rare car, un prince a peu a gagner a marié la fille d'un artisans.

Voir aussi


[url]L'idéologie du pur et de l'impur[/url] par Chanar Jagay
[url]L'eau et le feu, pureté infuse et pureté acquise[/url]

Note


[1] Caste est un mot forgé du portuguais casta qui veut dire « qui est séparé »

Les Castes


Les principaux Jati aryas et leur sous castes les plus importantes.


    Castes Aryennes

    Les Daivī, ceux de pureté royale
    Naissance rituelle : 3
    Pureté rituelle : Égale aux castes de prêtres
    Profession rituelle : Roi, Mage supérieur (Mazda), Prêtre Royal
    Nombre S-C : 9

    Les Śud'dha, qui peuvent implorer les dieux
    Naissance rituelle : 3
    Pureté rituelle : Sommet de la hiérarchie rituelle aryenne
    Profession rituelle : Prêtre
    Nombre S-C : + de 100

    Les Sāmān'ya, ceux pouvant commander
    Naissance rituelle : 3
    Pureté rituelle : Caste supérieure sous les brahmanes
    Profession rituelle : Nobles, Cavalier, chef de guerre
    Nombre S-C : + de 150

    Les Vŏriyarsa, ceux portants les armes
    Naissance rituelle : 3
    Pureté rituelle : Caste supérieure sous les Saman'ya
    Profession rituelle : Nobles, Guerrier
    Nombre S-C : + de 1000

    Les Vidvāna, ceux qui ont la connaissances
    Naissance rituelle : 3
    Pureté rituelle : Caste moyenne
    Profession rituelle : Érudit, Artisans, Fonctionnaires
    Nombre S-C : + de 5 000

    Les Aryasana, les citoyens aryens.
    Naissance rituelle : 2
    Pureté rituelle : Caste moyenne a basse
    Profession rituelle : Serviteurs et autres
    Nombre S-C : + de 5 000

    Castes Générales des Non Aryens

    Les Brahmanes
    Naissance rituelle : 2
    Pureté rituelle : Caste Hautes
    Profession rituelle : prêtres / Gardiens de la loi rituelle
    Nombre S-C : + de 300

    Les Kshatriyas
    Naissance rituelle : 2
    Pureté rituelle : Caste Hautes
    Profession rituelle : Guerriers / Gardiens de la terre
    Nombre S-C : + de 1 300

    Les Vaishyas,
    Naissance rituelle : 2
    Pureté rituelle : Caste Moyennes
    Profession rituelle : Artisans 
    Nombre S-C : + de 2 500

    Les Shudras
    Naissance rituelle : 2
    Pureté rituelle : Caste basses
    Profession rituelle : Serviteurs
    Nombre S-C : + de 3 500

    Les Dhalit
    Naissance rituelle : 1
    Pureté rituelle : Intouchables
    Profession rituelle : Éboueurs
    Nombre S-C : + de 3 500

    Aviśvāsū, les sans foi.
    Naissance rituelle : 2
    Pureté rituelle : Caste moyenne
    Profession rituelle : Voyageur
    Nombre S-C : +/- 180 (est égal au nombre de pays non Janubien dans le monde)
Voir aussi


[url]Haute Castes Aryenne[/url]

Castes Secrètes




    Tirandāja sāvalī


    Kaṭyāra

    Thâg


    Vidhvansaka



Note


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A mon sens, une des meilleures chansons jamais écrites au Québec par un Québécois issue de milieux ouvrier.

« You can take my car away, you can take my house away, but you can't take my pride away from me. This is my life, gonna live it with pride, gonna hold my head high, till the day I die! » - Pride, Dockside Hookers

« Ni l'indépendance ni la révolution ne sont accoucheuses de miracles. C'est toujours, en définitive, la collectivité dans son ensemble qui, par son inertie ou par son dynamisme créateur, transforme un mouvement social en '' révolution tranquille '' ou en transformation radicale des structures et des rapports sociaux. » - Pierre Vallière [FLQ], L'Urgence de Choisir, 1972, Montréal, Parti Pris


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