SimPolitique - Jeu de Simulation Politique

Incarnez le dirigeant de votre propre nation. La limite est votre imagination !
Nous sommes actuellement le Sam Août 19, 2017 8:55 pm

Le fuseau horaire est UTC+2 heures




Forum verrouillé Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez rien publier ou éditer.  [ 3 message(s) ] 
Auteur Message
Message Publié : Sam Août 20, 2016 8:05 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Mer Fév 10, 2016 6:59 pm
Message(s) : 1835
Localisation : Wildhorn
MYTHES ET LÉGENDES DU SKOGURJÖRDIN


Image


Citer :
Qu'ils soient petits ou bien très grands,
Vraiment gentils, ou très méchants,
Esprits, lutins, sorcières et géants,
Peuplent nos songes et nos peurs à tout moment.

Oyez! Oyez! vils brigands,
Boulangers, nobles ou simples marchands!
Ecoutez ces vers attentivement,
Ou subissez leurs châtiments!
Contine skogrujördinoise


Les textes présentés à la suite sont des légendes, parfois moralisatrices, parfois enjolivant des faits de l'histoire, transmises oralement de générations en générations dans les foyers du Skogurjördin. A travers un prisme poétique, parfois scabreux, parfois tragique ou dramatique, ils permettent au lecteur de mieux s'imprégner des us et coutumes du peuple de l'archipel septentrional.


Image


Index répertoriant quelques créatures et personnages mythologiques récurrents (en chantier perpétuel) :

L'Ankou : L'Ankou tire ses origines des mythes et légendes celtes qui furent assimilées par la culture skogurjördinoise au moyen-âge. Valet de Loki, le dieu régnant sur les ténèbres et le monde des morts, il parcoure l'archipel avec sa charrette et vient chercher les âmes des défunts.

Avankakurskritt : L'Avankakurskritt est le roi des esprits des castors. Il règne sur le monde des esprits entre l'Imbolc et la Beltaine. Il est muselé par la Gwenanfrugv lors de la Beltaine.

Dervennakurskritt : Le Dervennakurskritt est le roi des esprits des chênes. Il règne sur le monde des esprits entre la fête de Yule et l'Imbolc. Il est tué par l'Avankakurskritt qui lui ronge le tronc lors de l'Imbolc.

Gwenanfrugv : La Gwenanfrugv est la reine des esprits des abeilles. Elle règne sur le monde des esprits entre la Beltaine et la Lugnasad. Elle est gobée par le Kaouennakurskritt lors de la Lugnasad.

Kaouennakurskritt : Le Kaouennakurskritt est le roi des esprits hiboux. Il règne sur le monde des esprits entre la Lugnasad et le Samain. Il est pris au piège dans les branches du Kelennakurskritt lors du Samain.

Kelennakurskritt : Le Kelennakurskritt est le roi des esprits des houx. Il règne sur le monde des esprits entre le Samain et la fête de Yule. Il est sacrifié par le Dervennakurskritt lors de la fête de Yule et envoyé au Valhalla accompagné des esprits des animaux sacrifiés par les hommes comme cadeaux aux Dieux.

Poilopathe : Petite créature dont on ignore l'origine. Rusée et appréciant la chaire humaine, elle déteste l'eau et apprécie particulièrement se nourrir des enfants qui refusent de se laver.

_________________
Discord : FdC#0912


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message : #1
Message Publié : Sam Août 20, 2016 8:14 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Mer Fév 10, 2016 6:59 pm
Message(s) : 1835
Localisation : Wildhorn
Citer :
Arganthaël et le poilopathe



Arganthaël était un petit malin. Bien souvent, il passait son temps libre à préparer des farces à ses voisins. Tant et si bien qu'il acquit au fil du temps la réputation d'être un très vilain garnement. Ses parents n'y pouvaient rien, le punir ou le fesser ne servait à rien, il n'en faisait toujours qu'à sa tête, et refusait d'obéir. Arganthaël devint même un petit voleur. L'autre jour au marché, il vola des pommes au père Denielig. Il se fit attraper, ça oui! Mais trop tard, puisque les pommes, il les avait mangées. Il en avait même donné à son ami le cochon, que son père élève à la ferme.
Bref, Arganthaël était un vaurien. Il aimait passer son temps à courir dans les champs, se rouler dans la boue, et jamais se laver les dents. Pire! Il détestait prendre un bain, et il était très difficile de l'obliger à se laver.
A force de ne pas être écoutés, ses parents finirent par se lasser. Ils abandonnèrent l'idée de l'éduquer, et à 9 ans, le voilà tout content, libéré de ses obligations d'enfant. C'est ce qu'il en tout cas crut un moment, puisque à la rentrée suivante, il fut envoyé dans un pensionnat pour jeunes voyous, dans un manoir pas très loin de Blanavel.

La vie était dure au pensionnat, les garnements étaient éduqués et gardés par de vieilles femmes, sévères et acariâtres. Plus de récréation, plus de sortie, plus de cochon. Malgré tout, Arganthaël refusait de se laisse faire, et avec quelques nouveaux copains, continuait de mener la vie dure à ces vieilles dames, qui avec leurs bâtons, le leur rendaient bien.
Le plus dur était le soir, lorsqu'il fallait aller à la douche : une très vieille femme surveillait les enfants, et n'hésitait pas à se servir de son bâton pour mâter les rebellions. Les enfants l'avaient surnommée "la vielle grigou, sœur de l'Ankou".
Un soir, alors que Arganthaël rageait, une petite voix se fit entendre, coupée par quelques grognements. C'était un poilopathe qui s'était décidé à s'occuper de l'enfant.


"Bonsoir mon bon enfant! On dirait que les vieilles femmes du manoir n'ont pas été tendre avec toi aujourd'hui!
- Ah ça oui! répondit Arganthaël, elles m'ont encore donné dix coups de bâtons avant le coucher, par ce que j'avais mis du houx dans le lit du petit Dewi, il est nouveau, son père est mort à la guerre, et sa mère est trop pauvre pour s'en occuper. Il pleure tout le temps, c'est agaçant!
- Je comprends, je comprends. C'est normal que tu veuilles le faire taire, il faut qu'il comprenne qui est le patron!
- Oh oui! Mais à cause de lui, j'ai pris des coups de bâtons!
- Dis moi petit, j'ai remarqué que tu n'aime pas te doucher. Et ces vieilles femme, cette vieille grigou t'y oblige! Ne trouves-tu pas ça injuste?
- Oh que si! Mais je ne sais pas quoi faire? As-tu une idée, toi?
- Bien sur! Et c'est pour ça que je suis là! Moi non plus je n'aime pas l'eau! Je vais t'aider. Si tu me donnes tes gâteaux!
- Mais comment sais-tu que j'en ai? Et qui es-tu d'abord?
- Je le sais, c'est tout. Je suis un poilopathe, j'habitais dans ce manoir avant qu'il ne devienne une école, et ça fait un moment que je t'observe, bien que tu ne puisse me voir! Donne moi tes gâteaux te dis-je, et je te dirai quoi faire! Pose les au pied de ton lit."

Arganthaël sortit alors les gâteaux qu'il avait volé plus tôt le soir dans les réserves de la cuisine, et les posa par terre, comme le poilopathe le lui avait dit. Il entendit des pas rapides, et en l'espace de quelques secondes, les gâteaux avaient disparus.

"Merci mon petit! Miam! Des gâteaux au miel! J'adore ça! Pour te récompenser, je vais t'aider. Lorsque tu devras aller à la douche demain soir, ne te laisse pas faire, et quand la vieille grigou, la sœur de l'Ankou, t'attrapera, crie trois fois "Pouah l'eau! Pouah l'eau! Pouah l'eau! " et je viendrai t'aider."

Le lendemain soir, Arganthaël fit comme le poilopathe le lui avait dit. Quand il du aller à la douche, il refusa. La vieille grigou cria, l'obligea, puis l'attrapa, en levant le bâton. Arganthaël cria alors "Pouah l'eau! Pouah l'eau! Pouah l'eau!" et c'est à ce moment là, quand il le cria la troisième fois, que des enfants sous la douche se mirent à leur tout à crier. L'eau était glacée. "Sûrement la chaudière" dit la vieille grigou, "nous appellerons le plombier demain matin. En attendant, tous au lit!"

La nuit, Arganthaël attendit son nouvel ami, qui s'en vint peu après minuit.
"Ça a marché à ce que j'ai vu lui dit-il, es-tu satisfait?
- Très! lui répondit l'enfant, mais demain soir, la chaudière sera réparée, et il faudra me doucher!
- Donne moi un peu du cidre que tu as volé ce soir, et demain, je t'aiderai à nouveau."
Arganthaël, bien heureux, offrit tout son cidre au poilopathe.

Le lendemain soir, Arganthaël recommença. A nouveau il cria "Pouah l'eau! Pouah l'eau! Pouah l'eau!" et c'est à ce moment là, quand il le cria la troisième fois, qu'un gros tuyau dans la salle de bain se détacha, provoquant une inondation d'eau boueuse dans la salle. La vieille grigou, non sans crier, envoya les enfants à nouveau au lit, sans qu'ils ne se soient lavés. Une fois encore, le poilopathe revint voir Arganthaël pendant la nuit.
"As-tu aimé le petit tour que j'ai réservé à la vieille grigou?
- Oui, c'était très drôle, répondit Arganthaël, mais demain, le plombier reviendra, et demain soir, il faudra alors me doucher.
- J'ai peut-être une solution plus radicale encore, qui te permettra de ne plus jamais avoir à prendre de douche, ou de bain. Est-ce que ça t'intéresse?
- Oh oui! Bien sur! Mais que veux-tu en échange?
- Rien que tu n'aies sur toi pour l'instant. Mais tu me rendras un service. Demain soir, peu après minuit, échappe toi du dortoirs, et vient me rejoindre dans le grenier. Cette fois, tu me verras.
- Entendu, répondit Arganthaël, demain, à minuit, dans le grenier. J'y serai!"

Le lendemain soir, tout recommença une nouvelle fois. "Pouah l'eau! Pouah l'eau! Pouah l'eau"! cette fois-ci les lumières s'éteignirent. La vieille grigou glissa sur une savonnette et se retrouva les jambes en l'air, les fesses par terre, en gémissant. Elle s'était cassé une jambe. Les enfants furent directement envoyé dans leurs dortoirs, sans s'être douché.
Peu après minuit, Arganthaël s'échappa, comme prévu, et monta dans le grenier du manoir. Il y faisait froid, et la pièce était éclairée par un rayon de lune. Là, dans le noir, deux petits yeux rougeoyants le fixaient.

"Je suis là dit Arganthaël, qu'attends-tu de moi?
- Approche à la lumière de la lune, afin qu'Aeredia m'aide à te voir", lui répondit la petite voix.

Arganthaël s'approcha alors près de la fenêtre, puis eut tout juste le temps d’apercevoir le poilopathe. Un petit être bossu au torse-nu, avec les jambes velues et tordues, une tête de sanglier et une queue de cochon. Celui-ci se jeta sur lui, l'égorgea avec ses griffes, puis le dévora.
Si Arganthaël avait écouté sa mère, lorsqu'elle voulait lui donner le bain, il se serait souvenu qu'elle lui avait déjà parlé des poilopathes : de petits monstres malins et hideux, qui se nourrissaient des enfants crasseux.



-------------------------


Ce compte pour enfant est issu de la tradition orale celtique, qui s'est répandue au Skogurjördin durant tout le moyen-âge.
Ce compte est bien connu dans le pays, on le raconte aux enfants tout simplement pour les encourager à aller se laver!

_________________
Discord : FdC#0912


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message : #2
Message Publié : Lun Août 29, 2016 5:56 am 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Mer Fév 10, 2016 6:59 pm
Message(s) : 1835
Localisation : Wildhorn
Citer :
Les Bylgjanorns de l'Öndjördin


Yannick est un pauvre hère, abandonné par son père à tout juste 4 ans, il a grandi dans la rue, vivant comme il le pouvait, tantôt voleur, tantôt mendiant, puis en faisant des petits boulots dans le port d'Amaranthe, qui donne sur l'océan. Il fut mousse, parfois docker, parfois pêcheur, mais appris très vite à vivre en mer, et appris beaucoup auprès des vieux loups de mer qu'il rencontrait dans les tavernes le soir.
Un jour, il signa un beau contrat. Des gentilshommes venus d'Ardogne désiraient traverser l'océan Déchniésien, pour se rendre dans le nord de l'Olgarie, vers un pays qui s'appelait le Béoran. A 15 ans, Yannick fut ainsi engagé comme homme d'équipage, et toucha une confortable avance. Un soir de novembre, il embarqua.
La traversée commença sereinement, les cieux étaient cléments. Le navire voguait bon train plein nord vers les îles du Dalriada, afin de profiter des meilleurs courants marins, et du meilleur vent. Mais les nobles n'avaient pas vraiment le pied marin. Ils furent tous pris par le mal de mer, et on demanda à Yannick de nettoyer leurs cabines, tandis qu'on les menait prendre l'air.
Le soir même, l'un des gentilshommes, le Sieur Guillaume de Basse-Cour, cria au vol. Il avait un médaillon d'or, enfermé dans un coffret. Celui-ci jurait-il, avait disparu. Pour lui comme pour tous, le coupable était connu : c'était Yannick pour sur, qui avait profité du temps passé à nettoyer la cabine pour voler le médaillon. Il l'aura bien certainement caché quelque-part sur le navire, puisque visiblement, il ne l'avait pas sur lui. Ce médaillon avait une grande valeur, et la punition allait être à la hauteur du crime. Le capitaine le jura, nul homme sur son navire n'enfreindra la loi.
Malgré ses protestations, Yannick fut arrêté. Afin de servir d'exemple, on le ligota puis on l'attacha suspendu en haut du mât. On chercha le médaillon partout, dans sa couche bien sûre, mais aussi dans les cales, dans les cordages, partout où Yannick avait été vu pendant la journée. Personne ne pu retrouver le médaillon.
Yanncik resta là deux jours. Cédric, un jeune mousse de ses amis qui avait pitié de lui et le croyait innocent lui apporta de temps en temps de l'eau et un peu de pain, discrètement. Yannick garda le silence, mais à chaque fois qu'on revenait pour l'interroger, il jurait au nom de Dieu ne rien avoir volé.
Le troisième soir, le ciel s'assombrit. Une violente tempête menaçais à l'horizon, et très vite s'abattit sur le navire. Les marins usèrent de toutes leurs forces pour maintenir le bateau, mais rapidement, des voiles se déchirèrent, des baumes tombèrent. Le navire était chahuté, emporté toujours plus vers le nord par le vent, les vagues et le courant, et les marins arrivaient à grand peine à le diriger. Cela dura plusieurs heures, et les marins se sentaient épuisés, quant tout à coup Yannick distingua au loin plusieurs lumières. Il hurla dans la tempête de ne surtout pas en approcher, quand un des gentilshommes les vit, et ordonna qu'on s'y dirige.
Aussi tôt dit, aussi tôt fait, les marins dirigèrent le navire vers les lueurs et au bout de quelques minutes on entendit un grand craquement, et on sentit un grand tremblement. Le navire venait de heurter violemment les récifs, et il s'était brisé à l'avant. Il était échoué et ballotté par les vagues, si bien qu'il commença à se briser de nouveaux de toutes parts. Les marins, le capitaine et les gentils-hommes sautèrent dans l'eau afin de nager vers le rivage. Sur la côte, les lueurs s'étaient éteintes.
Cédric quant à lui grimpa au mât afin de libérer son ami. Ils sautèrent à leur tour à l'eau pour atteindre un lieu sur.
Chacun trouva un abri pour la nuit, aussi bon qu'il le put. La tempête dura encore quelques heures puis se calma. Bientôt, l'aube se leva.
Beaucoup de marins avaient péri noyé dans la tempête, ne sachant pas nager, il n'avaient pas su rejoindre le rivage. Yannick et Cédric, eux, y étaient arrivés. Un gentil-homme aussi, c'était Guillaume de Basse-Cour, qui avait trouvé un abri pour la nuit.
Au petit matin, Yannick et Cédric aperçurent une jeune femme habillée d'un simple drap gris qui se dirigeait vers les rochers. Guillaume de Basse-Cour l'avait remarquée lui aussi et décida de l'approcher, surement pour lui demander de l'aide. Yannick et Cédric le suivirent discrètement. Passant près d'un rocher, le gentil-homme aperçu la jeune fille, complètement nue, assise sur un rocher, en train de se peigner ses longs cheveux. Elles était très belle, la peau blanche, les cheveux blonds comme le blé, et les yeux gris, envoûtants. Elle chantait.
Le gentil-homme descendit la voir et s'en approcha. La jeune femme le fixa droit dans les yeux, esquissant un léger sourire. Elle lui demanda d'approcher d'un geste sensuel. Guillaume de Basse-Cour était visiblement séduit, il ne se fit pas prier. Finalement, il s'agenouilla près d'elle et commença à lui embrasser le sein, pendant qu'elle le prenait dans ses bras. Soudain, elle se laissa basculer en arrière, entraînant le gentil-homme avec elle. Ils disparurent tous deux dans les eaux de la mer.
Cédric voulu descendre voir, afin de secourir le malheureux. Yannick l'en empêcha, il se souvenait de ce que les vieux loups de mer lui avaient raconté sur des sorcières grises qui envoûtaient les marins et les attiraient avec elles au fond des eaux. Cédric et Yannick décidèrent de longer la côte, peut-être trouveraient-ils de l'aide dans un port du coin? En passant près de l'endroit où le gentilhomme d'Ardogne avait dormi, ils remarquèrent qu'il avait laissé là son veston.
Yannick qui était torse-nu l'enfila, et en fouillant les poches, découvrit un médaillon.



-------------------------



Jusqu'au milieu du XIXeme siècle environ, il était courant, lors de soirs de tempêtes, que des habitants des ports des îles du Skogurjördin allument des feux afin d'attirer les navires vers des rochers pour les faire s'échouer, et les piller.
On a rapporté beaucoup de massacres de marins épuisés, surpris par des habitants sans pitié. Parfois, même, certains d'eux étaient violés avant d'être tués, autant par des hommes que par des femmes.
Certaines femmes auraient même pousser le vice : seules ou en groupes, elles s'installaient sur des rochers près de la mer puis se mettaient à chanter, en se caressant le corps de manière sensuelle pour appâter les marins. Une fois ceux-ci dans leurs bras, elles leur passait rapidement une corde autour du coup accrocher à une lourde pierre, et les faisait basculer à la mer; ceux-ci, piégés et ne pouvant nager, finissaient par se noyer, il ne restait plus qu'aux femmes à plonger pour détrousser les cadavres.
Ces faits furent évidemment transformés par le bouche à oreille, et les naufrageurs et naufrageuses se transformèrent très vites en sorcières des vagues, ou "Bylgjanorn". De part sa position proche orientale dans l'archipel et ses côtes escarpées, ces faits se déroulaient en particulier au Öndjördin, bien qu'en réalité, beaucoup de naufrageurs sévirent un peu partout sur les côtes de Dytolie ainsi que dans les archipels de la mer Celtique et du Skogurjördin.

_________________
Discord : FdC#0912


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Forum verrouillé Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez rien publier ou éditer.  [ 3 message(s) ] 

Le fuseau horaire est UTC+2 heures


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 0 invité(s)


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum

Aller vers :  
Propulsé par phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduit en français par Maël Soucaze.
phpBB SEO