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 Sujet du message : Encyclopédie nationale.
Message Publié : Ven Oct 07, 2016 6:37 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
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Tlaloctlitlal mochictlacanemiliztli


I/Généralités.

II/Législations.

III/Divisions administratives.
a)Carte des régions.
b)Démographie.

IV/Géographie.

V/Cultures.
a)Carte des répartitions culturelles et linguistiques.
b)Description des différentes cultures et ethnies.

VI/Religion.

VII/Histoire.
a) Période préhistorique : Jusqu'à 1600 av-JC.
b) Période antique : 1600 av-JC à 416 av-JC
c) Période proto-classique : 416 av-JC à 576
d) Période classique : 576 à 1202
e) Période Républicaine : De 1202 à l'arrivé des Dytoliens.
f) Période post-Dytolienne : De l'arrivé des Dytoliens à nos jours.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Ven Oct 07, 2016 6:57 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
I/Généralités.

-Nom officiel de la nation : Tlaloctlitlal mochictlacanemiliztli (= République de Tlaloctlitlal)

-Nom courant de la nation : Tlaloctlitlal

-Gouvernement : République présidentielle

-Gentilé du pays : Tlaloctlictec

-Langue(s) officielle(s) de l'État : Tlaloctlictec

-Autres langues reconnues :
-Dialectes régionaux.
-Même si elles ne sont pas reconnues il existe des minorités linguistiques hispaniques dans certaines parties du pays.

-Devise : Ixchicahuac auh oquichololti cemicac ( = Braves et libres pour toujours)

-Religion d'état : Atzlanti.

-Animal national : Quetzal resplendissant.

-Hymne national
[+] Hymne
Cenca Tlaloctlitlal !
intzatzalan ctlal matlalatl
ipialoca ixchicahuac auh oquichololti cemicac
Ixchicahuac auh oquichololti cemicac !

Cenca Tlaloctlitlal !
Aoc nemamauhtilo, aoc mahuizcuihuac
Huel oceloyotl, tlaneltoquiliztli tlexictli !
nenepanoliztli yaotlapializtli toyaouh !

Cenca Tlaloctlitlal !
Ati tlateomatini, quipia, ontlapia yacahuiac
Toyaouh camici teocuitla auh teocuitlatl
tiquinpopolozque huehca ilhuicaatl
Huehca cali, quipioctet huellacaconemi !

Cenca Tlaloctlitlal !
Ipanpan tepalehuiliztli teteoh
ipialoca ixchicahuac auh oquichololti cemicac
Ixchicahuac auh oquichololti cemicac !


(Grand Tlaloctlitlal !
Entre tes eaux bleus
Nous restons braves libres pour toujours
braves et libres pour toujours !

Grand Tlaloctlitlal !
Plus de peur, plus de terreur
Seulement la bravoure, notre foi notre coeur !
Notre union face à l'oppresseur !

Grand Tlaloctlitlal !
Par ton peuple, protégé, gardé à jamais
De l’ennemi, sa soif d’or et d’argent
Nous le repoussons, par delà l’océan
Loin de nos foyers, pour protéger la paix !

Grand Tlaloctlitlal !
Par la grâce des Dieux
Nous restons braves libres pour toujours
braves et libres pour toujours !)


-La monnaie : Le Teocuitla (T)

-La capitale : Altepetl

-Population : 25 000 000

-Tlalteuctli (♂) : Paltezcoy Cahuittlacl (=Président)

-Haute Tlacatl (♀) : Itztaca Quetzalxochitl (=Première ministre)

-Teopixqui (♂): Xiuhtzal Noxochinite (=Chef religieux)

-Tlatoani de la capitale; Altepetl (♂) : Toltecatl Yarexochitl (=Maire de la capitale)


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Ven Oct 07, 2016 11:46 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
II/Législations.

Majorité civile : 20 ans.

Majorité sexuelle : 16 ans.

Scolarité : Obligatoire et gratuite jusqu’à 18 ans.

Droit à la nationalité : Droit du sol et droit du sang.

Service militaire : Inexistant.

Liberté d'expression : Garantie.

Liberté de presse : Garantie.

Liberté d'associations : Garantie.

Liberté de culte : Garantie.

Droit d'entreprendre : Garantie.

Droits des femmes : Garantis.

Droits de l'enfant : Garantis (ni violences physiques, ni abus sexuels, punitions physiques interdites).

Droits des réfugiés : Garantie.

Droit d'asile : Garantie.

Droits des animaux : Partiels. Violences interdites sur les animaux domestiques, tout comme la mise à mort. Excepté dans un cadre religieux.

Liberté de rassemblement : Autorisée.

Manifestations : Autorisées.

Syndicalisme : Autorisé.

Grèves : Autorisées.

Travail des enfants : Interdit.

Esclavagisme : Interdit (mais controversé).

Parité : Autorisée et encouragée.

Âge légal de la retraite : 65 ans.

Divorce : Autorisé.

Relations sexuelles hors-majorité : Interdites.

Relations sexuelles hors-mariage : Autorisées. [2-1]

Relations extraconjugales : Autorisées. [2-2]

Relations et mariage consanguin : Autorisées à partir du troisième degré.

Métissage: Autorisée.

Polygamie : Autorisée (jusqu’à quatres conjoints maximum).

Exhibitionnisme : Interdit.

Contraception : Autorisée.

Avortement : Autorisée. [1]

Euthanasie : Interdite.

Homosexualité : Autorisée.

Mariage homosexuel : Autorisé.

Adoption homosexuelle : Autorisé.

Transsexualisme : Autorisé.

Zoophilie : Aucune législation. (Mais mal vu.)

Pédophilie : Interdite.

Prostitution : Interdite.

Pornographie : Autorisée.

Jeux de hasards : Autorisés pour les citoyens majeurs.

Sectarisme : Autorisé.

Arme à feu : Interdites pour les civils.

Harcèlement : Interdit.

Torture : Interdite.

Peine capitale : En vigueur. (Mais uniquement usité dans un cadre religieux)

Clonage : Interdit.

Expérimentations animale : Autorisées sous conditions.

Expérimentations humaine : Autorisées sous conditions.

Recherche génétique : Autorisée.

Organismes génétiquement modifiés : Autorisés.

Consommation d'alcool : Autorisé à partir de la majorité.

Vente d'alcool : Autorisée.

Consommation de tabac : Autorisée à partir de la majorité.

Consommation de drogue : Partiels. Législations différentes selon les drogues, drogues “douces” autorisées dans le cadre privé pour les citoyens majeurs mais interdiction d’en consommer ou d’en être sous l’influence dans le cadre public.

Organisation non gouvernementale : Autorisées.

Organisation à but non lucratif : Autorisées.

Organisation paramilitaire : Interdites.



[1] Est passé de "Interdit" à "Autorisé" le 6 Novembre 2031.
[2-1] Est passé de "Tolérées" à "Autorisées" le 30 Aout 2032.
[2-A]Est passé de "Interdites" à "Autorisées" le 30 Aout 2032.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mer Oct 12, 2016 10:56 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
III/Divisions administratives.
a)Carte des régions.
1)Grandes régions.



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2)Sub-régions : Les tlācatēpacholiztli.



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3)Municipalités : Les calpollolco.



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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Ven Oct 14, 2016 10:35 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
b)Démographie.

Necuiltonoloya :
Population :
-12 846 000
-~51% de la population totale.

Chef-lieu : Altepetl, la capitale.
-Population : 9 936 000
-~77% de la population de la province.
-~40% de la population totale.

Répartition religieuse :
~82% Atzlanti.
~9% Catholiques.
~4% Musulmans.
~3% Juifs.
~2% Autres.


Cuitlalpan :
Population :
-6 021 000
-~20% de la population totale.

Chef-lieu : Tlapcopa.
-Population :2 254 000
-~45% de la population de la province.
-~9% de la population totale.

Répartition religieuse :
~69% Atzlanti.
~30% Catholiques.
~1% Autres.


Cuemitl :
Population :
-4 856 000
-~20% de la population totale

Chef-lieu : Xochitlalpan.
-Population : 1 002 000
-~21% de la population de la province.
-~4% de la population totale.

Répartition religieuse :
~95% Atzlanti
~3% Catholiques
~2% Autres.


Chiauhtlalli :
Population :
-1 277 000
-~5% de la population totale.

Chef-lieu : Cuauhtlotli
-Population : 709 000
-~55% de la population de la province.
-~3% de la population totale.

Répartition religieuse :
~99% Atzlanti.
~>1% Autres.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Dim Nov 13, 2016 1:38 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
IV/Géographie.

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Marais.

Jungles.

Plaines, vallées, terres arables.


Je présente mes excuses à tous les géographes de simpolitique.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Dim Nov 13, 2016 1:56 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
V/Cultures.
a)Carte des répartitions culturelles et linguistiques.

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La langue par défaut parlée par le reste de la population ne parlant aucune de ces deux langues minoritaires est le Tlaloctlictec. À noter également que l’écrasante majorité des locuteurs hispaniques et des locuteurs du huehuetclactec parlent le Tlaloctlictec en tant que seconde langue maternelle.

Il existe également au cœur de la jungle centrale de l'île de rares communautés linguistiques parlant le plus souvent des langues issues d'une branche du huehuetlactec primitif. Cependant ces groupes épars sont peu nombreux et n'atteignent que très rarement la centaine de locuteurs.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Dim Nov 13, 2016 4:49 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
b)Description des différentes cultures et ethnies.


Tlaloctlictec : Les Tlaloctlictec forment un peuple assez homogène dans ses coutumes et surtout sa linguistiques. On ne dénombre qu’assez peu de dialectes Tlaloctlictecs. Ceci vient sûrement du fait que la population est très attachée à son identité culturelle et à sa nature unique.
La culture Tlaloctlictec a cependant du évoluer très vite pour s’adapter aux avancées de l’occident. Au départ régit par des structures strictement patriarcales, ce peuple s’est depuis orienté de plus en plus vers un système égalitaire. Grâce aux efforts constants d’hommes et de femmes, surtout au niveau de l’éducation.
Pour contrer les velléités de domination des peuples Dytoliens, la culture Tlaloctlictec s’est peu à peu imprégnée d’un profond rejet de l’inégalité, peu importe sa forme. Juger les individus sur des bases de stéréotypes est particulièrement mal vu, par exemple.
Cette mise en valeur de l’égalité a cependant ses limites, dans la mesure où la société Tlaloctlictec a tout de même tendance à inculquer la méfiance vis à vis des Dytoliens et de l’occident en général.
La culture Tlaloctlictec a à son actif une grande quantité d’œuvres, tout à fait unique en leur genre. Que ce soit dans le domaine de la poterie, de l’architecture ou des gravures.
L’accès progressif aux technologies Dytoliennes a aussi entraîné l’explosion soudaine de la littérature Tlaloctlictec aux alentours du dix-septième siècle.
Ce peuple se démarque aussi par ses traditions gastronomiques, comprenant une multitude de plats, avec une tendance certaine pour les plus pimentés.
Cependant, si l’on parle de cuisine Tlaloctlictec, il y a une chose à côté de laquelle on ne peut pas passer.
Le chocolat.
Produit depuis toujours en grande quantité et sous de multiples formes, le chocolat (ou xocoatl) est loin d’être un produit de luxe pour les Tlaloctlictec. A vrai dire, il est très accessible et il est rare qu’un repas se déroule sans que l’on retrouve du chocolat dans un plat à un moment ou un autre.
Un des stéréotypes collant le plus à la peau des Tlaloctlictec est que leur organisme est incapable de fonctionner plus de vingt-quatre heure sans un apport raisonnable de chocolat.

Huehuetlactec : Ce peuple extrêmement ancien est très certainement le premier à avoir formé une société complexe sur l’île du Tlaloctlitlal (nommée dans leur langue Chiauhtlaya). Leurs coutumes sont depuis longtemps tombées en désuétude et attendent les progrès de l’archéologie pour être redécouvertes. La seule trace contemporaine de leur identité reste leur langue, parlée seulement dans certaines régions du Chiauhtlalli. Ils ont en quelque sorte été absorbés par les Tlaloctlictec, cependant tout porte à croire que la culture des Huehuetlactec a longtemps écrasée toutes les autres sur l’île. Et que la culture Tlaloctlictec n’en est qu’une culture « fille ».

Le cas des communautés hispaniques : Une partie de la population du Tlaloctlitlal s’exprime dans une langue issue des tentatives de colonisation de pays hispaniques Dytoliens. Cependant la plupart de ces hispanophones sont également bilingues en Tlaloctlictec. Et seuls quelques rares foyers en interdisent l’apprentissage à leurs enfants.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Lun Déc 12, 2016 12:43 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
VI/Religion.
Attention, ceci est un remaniement de la religion aztèque de la part de quelqu'un qui n'y connait rien et qui a trop joué à Scion.

Atzlanti :
Cosmogonie :
Dans l'Atzlanti, et comme dans beaucoup d'autres religions, l'univers n'était tout d'abord qu'une immensité infiniment vide.
De ce vide universel s'est créé Ometeotl, le dieu primordial représentant toute chose au même instant, ombre et lumière, bien et mal. Il s'est ensuite divisé en deux divinités, l'une masculine, Ometechtli, et l'autre féminine, Omecihuatl.
De ce premier couple de dieux sont nés les quatre dieux les plus importants du panthéon Atzlanti, chacun relié à un point cardinal.
Quetzalcoatl, le serpent à plume. Dieu de la sagesse et des rois. De la lumière du vent, de la terre et de la mer. À l'ouest.
Tezcatlipoca, le miroir fumant. Dieu de la magie, de la sorcellerie, du jugement et de la nuit. Au nord.
Xipe Totec, le dieu écorché. Dieu du maïs, de l'agriculture, de la richesse et des sacrifices. À l'est.
Huitzilopochtli, le colibri. Dieu de la guerre et seigneur des orages. Au sud.

Ces quatre dieux créèrent le premier monde, et donc le premier soleil. Le monde n'était qu'un océan on vivait une créature immense et terrifiante nommée Cipactli. Un monstre mélangeant les traits d'un crocodile et d'un poisson. Mais les dieux, grâce à la ruse de Tezcatlipoca, dupèrent la créature et la tuèrent. Créant les terres à partir de son corps, qu'ils peuplèrent de géants. C'est aussi à ce moment qu'ils créèrent les diverses divinités de l'eau. Tecatlipoca était donc le dieu principal de ce monde, son soleil. Jusqu'à ce que suite à un conflit entre lui et son frère Quetzalcoatl, il soit déchu et se venge en détruisant le premier monde.

De la même manière, quatre autres mondes furent créés successivement. Chacun des dieux principaux devenant le soleil de son propre monde, avant que celui-ci soit détruit et remplacé par le suivant.

Le cinquième monde, dont le dieu protecteur et le soleil étaient Huitzilopochtli, était le monde qui vit la naissance des hommes et de la terre telle que nous la connaissons. A partir de là les interprétations divergent mais la grande majorité des fidèles de l'Atzlanti croient en la version suivante. La fin du cinquième monde eut lieu durant l'ère de la colonisation. Époque ou les Tlaloctlictec virent disparaître le monde qui les entouraient, les peuples qu'ils avaient toujours connus, les nations qu'ils côtoyaient. Tout cela disparu suite à l'arrivé d'hommes à la peau pâle, venus envahir l'ensemble leur univers connu. Huitzilopochtli avait échoué dans son rôle de protecteur du monde.

C'est à cette époque que fut créé le sixième monde, cette fois-ci cependant sur la même planète. Le nouveau soleil était Quetzalcoatl, qui est donc aujourd'hui le dieu le plus vénéré. Dans ce sixième monde les Tlaloctlictec purent reconstruire leur nation meurtrit par les vaines tentatives d'invasion. Nul ne sait quand prendra fin le sixième monde. Mais le seul moyen de retarder sa fin et de nourrir Quetzalcoatl, par le biais de sacrifices, afin qu'il puisse repousser les ténèbres et sauver le monde de l'anéantissement. Car lorsque le sixième soleil s'éteindra, les Tzitzimime déferlerons sur le monde. Et ces monstres squelettiques massacrerons et dévorerons les âmes des mortels, jusqu'à porter le monde à sa ruine. Un des quatre dieux s’élèvera alors et un nouveau cycle recommencera.

Origine des hommes :
Les humains furent créés par les dieux, qui partirent au plus profond du Mictlan, le monde des morts. Là-bas ils volèrent les os de Mictlantecuhtli. Une fois remonté à la surface, Quetzalcoatl les arrosa de son sang, et ainsi naquirent les humains.

La mort :
Selon la manière dont s'est opéré le décès, l'âme du défunt a plusieurs destinations possibles.
S'il meurt vaillamment au combat, l'âme du défunt monte jusqu'au soleil avant de revenir sur terre quatre ans plus tard sous la forme d'un colibri.
Ceux qui meurent par l'eau ou la foudre sont envoyés au paradis éternel de Tlaloc, le dieu de la pluie.
Le reste des mortels, ceux qui ont eu une mort "normale" descendent jusqu'au Mictlan après un périple de quatre ans au cours duquel ils doivent surmonter une multitude d'épreuves et traverser les nombreux fleuves du royaume des morts à bord de leur barque.
Les fidèles de l'Atzlanti ont un rapport particulier à la mort et à la fin de toute chose. Car l'apocalypse est pour eux inévitable, ne pouvant être que repoussé. Ils doivent donc vivre dans l'attente perpétuelle de la fin du monde, en luttant de leur mieux pour permettre au soleil de survivre.

Les sacrifices :
Encore aujourd'hui, les sacrifices ont une grande importance. Il n'est pas rare de retrouver un petit autel à un dieu ou un autre dans les foyers Tlaloctlictec. Où sont régulièrement disposés des sacrifices. Que ce soit en détruisant des objets et en brûlant de la nourriture.
Plus rares, les sacrifices d'animaux sont surtout effectués par des prêtres lors de fêtes, et rarement par les fidèles chez eux. Cependant, contrairement à ses frères, Quetzalcoatl est un dieu doux qui goûte bien moins la saveur du sang. Il est donc bien plus fréquent, mais pas ridicule pour autant, de lui sacrifier des œuvres d'art, de la nourriture de grande qualité, ou de petits animaux tels que des papillons ou des oiseaux colorés.
les sacrifices humains sont cependant encore pratiqués, mais seulement lors des plus grandes célébrations, une fois tout les trois ou quatre ans la plupart du temps. Les sacrifiés sont toujours des volontaires, pour des raisons évidentes d'éthique. Et car seul le sang d'un volontaire ou d'un ennemi peut réellement nourrir un dieu.
Quelqu'un qui meurt lors d'un sacrifice n'est pas destiné au Mictlan. Son âme est alors envoyée vers le soleil, mais au lieu de redescendre sous la forme d'un colibri, l'âme accède à un paradis éternel créé par Quetzalcoatl, qui n'est cependant pas le même que le paradis de Tlaloc.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mar Juin 20, 2017 11:01 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
VII/Histoire.

a) Période préhistorique : Jusqu'à 1600 av-JC.

On ignore les dates précises de la colonisation pas l’homme de l’île du Tlaloctlitlal. Cependant, il est estimé qu’elle a été occupée de manière tardive par rapport au reste du continent Panolgarien (Nantitlalli). Sans doute l’archipel de Quiyahuitlonetl, dont fait partie le Tlaloctlitlal, est la dernière partie du continent qui fut découverte.

Il existe également certaines théories, bien que minoritaires. Qui sont inspirées des travaux du professeur Luigi Fulbertano de l'Université de Cartagina. Et selon lesquelles le Tlaloctlitlal et/ou les autres îles des Quiyahuitlonetl avaient été colonisées par les Uomi-Primitivi. Une espèce d’hommes primitifs, cousins des Homo Sapiens. Et ce avant l’arrivé de l’homme moderne sur place. Cependant ces hypothèses n’ont pu être confirmées ou écartées pour l’instant. D’autant que cela poserait la question du devenir de ces hommes archaïques et de leur extinction.

En l’absence de confirmation quant à une occupation antérieure, on considère que les premiers occupants de l’île sont des colons venus du continent, les ancêtres directes des Huehuetlactec, qui essaimèrent sur tout le territoire. On retrouve en effet des traces d’occupation humaine, dont différents artefacts indiquent qu’ils appartenaient à un même groupe culturel qu’on considère comme précédent la culture Huehuetlactc. Ces communautés primitives étaient sans doute organisées de manière tribale et sédentaires, peu de choses laissent en effet deviner un style de vie nomade.
Ces Huehuetlactecs primitifs avaient, de manière assez intéressante, mis en place un réseau d’échange et de trocs qui s’étendait certainement sur toute l’île. On a par exemple retrouvé dans des sites archéologiques du Chiauhtlalli (à l’ouest), différents objets atypiques, tels que des colliers constitués de coquillages qu’on ne retrouvait pourtant que sur les côtes orientales du Tlaloctlitlal. De la même manière, on a retrouvé dans des sépultures des montagnes du Cuitlalpan, des corps entourés d’offrande, comme des dents de jaguars, dont on sait qu’ils ne vivaient que dans les jungles intérieurs de l’île.

Ces sociétés archaïques ont vécu durant une période encore indéterminée sur l’île, avant de s’organiser peu à peu et indépendamment en états autonomes, le premier de ces états fut le royaume de Hunk’aah, dans le courant du XVIIème siècle avant JC.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mar Juin 20, 2017 11:02 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
b) Période antique : 1600 av-JC à 416 av-JC



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Tablette de Luis, du nom de son découvreur, Luis Carlos Tepitzli


Alentours de -1600 :

C’est entre -1600 et -1500 qu’est fondé le premier royaume connu sur l’île, centré autour de la cité de Tatakaah (Tlatlalca en Tlaloclictec), entre les lacs de Ha’yaax au nord, et Neen au sud. C’est lors de fouilles sur le site de la ville antique (qui est en réalité située à deux kilomètres à l’est de la ville actuelle de Tlatlalca, et qui est sans doute la plus ancienne ville d’envergure sur l’île) qu’a été retrouvée par l’équipe menée par l’archéologue Luis Carlos Tepitzli, ce qu’on a appelé la tablette de Luis. Cet artefact, partiellement détruit et difficile à déchiffrer, est un court discours relatant la monté au pouvoir du premier roi, qui fonda le royaume de Hunk’aah. Il se nommait Kan-Xib-Yui, et entre les allusions à sa force légendaire et au fait que même les animaux ployaient devant lui, on apprend qu’il créa le royaume en unifiant par la voie des armes toutes les tribus proches de la sienne.
C’est à ce jour la plus ancienne trace connue de la mise en place d’une société complexe sur l’île, sous la forme d’une monarchie despotique.


Alentours de -1500 :

À cette période, on retrouve au nord-est du Hunk’aah un royaume s’étant fondé de la même façon que ce dernier, en réunissant les tribus entre les lacs Poxlom à l’est et Kianto à l’ouest. C’est le royaume de Ha’ca. À la même époque, on estime que s’est créé le royaume de Ch’iihil, sur les rives orientales du lac Hacha’kyum. On n’a pu retrouver de trace archéologique de cet état, toutes nos connaissances à son sujet nous viennent donc de récits et de poèmes écrits par des habitants des pays voisins. En effet, plusieurs sources artistiques au Hunk’aah et au Ha’ca racontent que sur les rives du Hacha’kyum, un guerrier légendaire, fils d’une femme et d’un jaguar, s’était fait couronné roi.


Alentours de -1450 :

Cette date légèrement plus précise nous vient du fait que plusieurs sources content qu’un des petits fils du roi-jaguar du Ch’iihil s’était rendu à Umilkaah (l’actuelle ville de Iyaoyoatlatl), la première et seule cité portuaire de l’époque, alors inféodée à Ko’pa Kook, le roi de Hunk’aah, selon les récentes découvertes archéologiques.
Là-bas, il apprit comment fabriquer des bateaux bien plus robustes. Malin, (et avec l’aide d’une truite douée de parole, selon les récits) il adapta les techniques qu’il venait de découvrir à la navigation lacustre. De retour à la cour de son cousin le roi, il construisit toute une flotte sur le lac Hacha’kyum. Se rendant maître des eaux, il força la main de son parent, mais ne souhaitant pas détruire le royaume de son ancêtre ou écarter son héritier légitime, il exigea de régner sur le nord ouest du Ch’iihil, où il fonda son propre royaume nommé Bàati.


Alentours de -1300 :

Rendu fou de chagrin par la perte de ses deux femmes, le roi de Ha’ca se donne la mort, en divisant son royaume entre ses deux filles en guise d’héritage. Ceci formera les royaumes de Lak’inka et Chik’inka.
Visiblement rapide à récupérer les technologies de navigation de son nouveau voisin, le royaume de Ch’iihil envahit le tout récent royaume de Bàati.
À la même époque, on retrouve les premières cités sur les îles de l’archipel des Hats’utsil (Atzatzila en Tlaloctlictec, l’une des seuls régions où près de 100 % de la population parle encore Huehuetlactec de nos jours, mais qui fait pourtant partie de la grande région du Necuiltonoloya, donc soumise à l’administration directe d’Altepetl.), visiblement elles aussi vassales du roi du Hunk’aah à ce moment.


Alentours de -1200 :

La reine pêcheuse réunit les tribus vivant sur une partie de la côte occidentale, formant le royaume de Chik’pol. On dit qu’elle gagna l’adulation de ses pairs en volant la barque de Uayeb, un esprit de la mer, grand adepte de la pêche. Il est fort probable que la reine pêcheuse, dont on ignore le nom, ait en réalité créé un nouveau type de bateau permettant de naviguer bien plus loin en mer. On retrouve en effet sur certains sites de l’ancien Chik’pol datant du treizième siècle av-JC, des décorations et outils faits de dents de certains requins qu’on ne trouve que loin de la côte. Alors qu’aucune autre population sur l’île n’en possédait.
Au même moment, des témoins archéologiques et récits étrangers, laissent à croire que le royaume de Ch’iihil s’est étendue sur tout le pourtour du lac Hacha’kyum. Tandis que le royaume de Lak’inka s’agrandissait en soumettant différentes tribus jusqu’à atteindre la côte.


Alentours de -1100 :

Le roi Aakikmul du Lak’inka envahit de Chik’inka et reforme ainsi le royaume du Ha’ca. Afin d’asseoir sa légitimité sur le trône, il se met en tête d’éliminer la branche de sa famille régnant sur le Chik’inka. Comme raconté par une série de poème postérieurs de près d’un siècle, mais corroborés par les traces archéologiques et les documents de royaumes voisins, le neveu du roi du Chik’inka, nommé Kinich Kakmo, parvint à s’échapper.
Selon le poème, il traversa le lac Kianto, porté par deux abeilles, Xmulzencab et Ah Muzenkab. Arrivé de l’autre côté il marcha jusqu’à la côte en compagnie des deux abeilles. En passant près d’une rivière, les deux insectes se firent avaler par un poisson. Plutôt que de continuer son chemin, Kinich Kakmo se jeta dans la rivière, captura le poisson à mains nues et sauva les abeilles. Une fois en sécurité, celles-ci se révélèrent alors sous la forme d’humains, deux faux jumeaux.
Arrivé sur la côte occidental de l’île, Kinich Kakmo fédéra les tribus locales et forma le royaume de Yàax’kin. Là il épousa Xmulzencab, la sœur abeille. Et certaines tournures du poème peuvent laisser penser qu’il fit aussi du frère Ah Muzenkab son amant.
Différentes théories coexistent quant à ce qui s’est réellement passé. La plus répandue est que c’est un groupe de loyalistes armés, et non des abeilles métamorphes, qui ont permit à Kinich Kakmo de s’échapper, et de dominer les tribus de la côte occidentale.
À la même époque, se créé le royaume de Bahab, le long du fleuve Nook’ol (Noctlola en Tlaloctlictec).


Fin du XIème siècle avant J.-C :

Le Ha’ca reformé envahit le vieux royaume de Hunk’aah. Le roi de l’époque, Puuts’ul, s’exile dans l’archipel des Hats’utsil, toujours sous son contrôle et hors de porté du Ha’ca. Ce royaume belliqueux ne disposant en effet pas d’une flotte assez avancée pour faire parvenir ne armée jusqu’aux îles.


Début du Xème siècle avant JC. :

Selon la légende, le roi Puuts’ul se donne la mort vingt ans après sa défaite, en se jetant dans la mer. Ce qui reste de son royaume est divisé entre ses enfants. C’est la fin du premier royaume Huehuetlactec connu à ce jour, qui aura tout de même persisté durant environs 600 ans.


Reste du Xème siècle avant J.-C. :

Création des royaumes de Menchaak et Koom. On sait peu de chose de ces deux royaumes. Des hypothèse suggèrent que le Menchaak s’est formé suite à l’unification des tribus locales qui voyaient avec de plus en plus d’appréhension se créer divers états autour d’elles.


Alentours de -800 :

Pour des raisons que l’on ignore, le royaume de Ch’iihil se divise en deux, entre le Kuxa’an à l’est et le P’iisib à l’ouest. Aucun document étranger ne fait état d’une quelconque crise de successions, de fait toute sortes d’hypothèse ont vu le jour. L’une d’elle étant que le pouvoir royale était de plus en plus influencé par deux puissantes familles qui finirent par mettre à bas le souverain fantoche qu’elles se disputaient, récupérant effectivement le pouvoir sur leur domaine respectif.
Au même moment, le royaume de Ha’ca subjugue plusieurs tribus, ce qui lui permet d’étendre son influence à la quasi totalité de la côte nord du Chiuauhtlalli.
Tandis qu’au sud, plusieurs villages s’unissent autour d’un seul roi pour fonder le Kaa’x. Bien que sans lien géographique directe avec le nord-ouest civilisé de l’île, la circulation des biens et des idées mise en place depuis la pré-histoire permit aux Huehuetlactec de régions plus éloignés de profiter de certains progrès technologiques de leurs cousins plus avancés, et d’avancés idéologiques qui les poussèrent à s’ériger en royaumes à leur tour.


Alentours de -700 :

Le royaume de Ha’ca lance de vastes opérations militaires sur ses frontières sud. Le pays réussit à vaincre et envahir les tribus à son sud-est, et les royaumes de Yàax’kin et Menchaak. Cette prouesse s’explique alors par la richesse et la puissance du Ha’ca de l’époque, bien supérieure à celle de ses voisins. Le royaume regroupe en effet les plus anciennes cités de l’île, notamment les riches villes de l’ancien royaume de Hunk’aah, telles que Tatakaah et Umilkaah. Qui étaient alors, avec d’autres cités du royaume, d’importants centres de commerces, qui concentraient tant les richesses que les forces démographiques. Fort d’une armée conséquente et d’une économie florissante, le Ha’ca n’eut aucun mal à écraser ses voisins.
On notera aussi la fondation du Nohchil’kol, au sud, sur le même modèle que le Kaa’x.


Alentours de -600 :

Toujours dans un optique d’expansion militaire, le roi du Ha’ca envahit les deux entités ayant déchiré l’ancien royaume de Ch’iihil. C’est un peu après cette période que l’on commencera à retrouver des traces d’occupation, de villes et d’une société dans cette région. De nombreux documents attestent de cette invasion, tant au Ha’ca que dans les pays voisins. Ce qui prouve que le Ch’iihil, bien qu’auréolé de mystère, existait bel et bien et n’était pas une nation imaginaire, inventée par les Huehuetlactec de l’époque, comme on a pu le croire par le passé.
Le roi du Ha’ca prendra également possession du Chik’pol, qu’il hérite de sa grand-mère, qui en était la reine. Certains affirment que le roi avait étranglé sa mère de ses propres mains, puisqu’elle était alors la seule enfant et héritière directe de la vieille reine du Chik’pol, et donc la seule personne qui le séparait de la succession.
Cette période est également marquée par des conflits entre les dynasties sœurs de l’archipel des Hats’utsil. Et par la formation du royaume de Kichkelem’ban, toujours au sud.


Alentours de -500 :

Le souverain du Ha’ca étend son domaine vers l’est, sur les côtes. Désireux d’étendre encore plus sa façade maritime. Avec pour but non avoué mais très probable de s’imposer comme partenaire commercial indispensable des royaumes insulaires des Hats’utsil, en lieu et place des tribus déjà sur place, désormais forcées de rendre des comptes au royaume. Étendant ainsi son influence sur ces petits royaumes orientaux défiant encore son pouvoir.
Au même moment on voit l’émergence des royaumes de Pepem et Sina’an au sud.


-416 :

A cette date, les rois du Kichkelem’ban et du Kaa’x se coalisent pour envahir le Nohchil’kol.
Le roi Muu’k II du Ha’ca, de la dynastie Nuxib, envahit les royaume de Koom et de Chen et se proclame empereur de Chiauhtlaya (nom huehuetlactec de l’île du Tlaloctlitlal). Il devient l’empereur Muu’k I Nuxim du Chiauhtlaya. Obsédé par l’idée de laisser la marque de son existence et de sa gloire dans l’Histoire, il fondera le bureau impérial des mémoires (le Nohochkuchkabalak Meyah’banda Huucha’ab ). Un organisme qui se devait de retranscrire de la manière la plus impartiale possible le règne de chaque empereur. C’est pour cela qu’à partir du premier empire les dates obtenues sont bien plus précises. Cependant les registres du bureau sont à considérer avec un œil critique. Car malgré son vœu d’objectivité, il est certains que la bureaucratie des mémoires a pu être corrompue par certains monarques qui souhaitaient que certaines anecdotes peu reluisantes soient passées par la trappe.
Le bureau disposait aussi d’un département cartographique, ce qui a permit de délimiter avec bien plus de précision le territoire sous contrôle de l’empire. Rares étaient en effet les empereurs qui se contentaient d’un domaine aux limites floues.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mar Juin 20, 2017 11:03 pm 
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
c) Période proto-classique : 416 av-JC à 576


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mar Juin 20, 2017 11:03 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
d) Période classique : 576 à 1202


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mar Juin 20, 2017 11:04 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
e) Période Républicaine : De 1202 à l'arrivé des Dytoliens.


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 Sujet du message : Re: Encyclopédie nationale.
Message Publié : Mar Juin 20, 2017 11:04 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
f) Période post-Dytolienne : De l'arrivé des Dytoliens à nos jours.


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