SimPolitique - Jeu de Simulation Politique

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Message Publié : Sam Nov 05, 2016 11:49 am 
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Port de Callipolis
14 juillet 2031 à l'aube


Les effluves salées de l'océan se mêlaient à l'odeur particulière du gazoil. Mais ca le contre-amiral Andy Saint-François s'en moquait un peu. C'était à lui que revenait l'honneur de remettre la première lettre de marque émise par Libertalia. Il tenait dans la main la précieuse enveloppe scellée et admirait avec une pointe de regret l'aviso "Eleutheria" qui allait être confié au corsaire.


Quelque peu engoncé dans son smoking civil, l'officier attendait le corsaire et sa troupe.


_________________
République Minarchiste et Catallarchique de Libertalia

"Le viol est inacceptable, le meurtre est inacceptable. Mais la constitution d'un cartel est une menace pour l'ordre social!" Annette von Keroptika

"Ne connaît-on pas les effets du monopole ? S’il décourage ceux qu’il écarte, ne sait-on pas qu’il rend inhabiles ceux qu’il favorise ? Ne sait-on pas que tout ouvrage dont on éloigne la libre concurrence sera fait plus chèrement et plus mal ?" Abbé Sieyès


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Message Publié : Sam Nov 05, 2016 2:56 pm 
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Arkout s'avançait le dos droit, poitrine en avant, colonne étiré, vers le contre-amiral qui allait lui remettre sa lettre de marque, derrière lui il y avait son équipage Unik, majoritairement, près à s'occuper sans attendre du bâtiment qui allait leurs être confié.

Tous en même temps ils s'arrêtèrent devant le contre-amiral, toujours avec Arkout en tête, et saluèrent militairement.

-Amiral c'est cela ? C'est un plaisir. Nous sommes ravis de pouvoir servir le Libertalia à notre manière tout en restant relativement libre de nos actions. Nous ferons honneur à la confiance que nous accorde le Libertalia et à notre statut d'officiers navale indépendants de l'état-major.


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Message Publié : Dim Nov 06, 2016 10:38 am 
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L'amiral vit arriver le corsaire et lui décrocha un maigre sourire tout en rendant le salut

Monsieur Mil Vaniso...Messieurs. Voici votre lettre de marque. Elle expire le 14 octobre alors tachez d'etre rentrés avant. La liste des pavillons ennemis est exhaustive.
Ce sont les Bykoviens, les pirates roaniens et les navires arborant pavillon du saint siège.
En cas de difficulté vous avez une fréquence sécurisée pour contacter mon bureau.
Prenez des photos de vos prises et identifiez avec le plus de précisions possibles celles ci....Ca nous aidera à les évaluer....et à vous payer au plus juste.



Il tendit la
[+] Lettre
Pro Deo Et Libertate


Lettre de Course accordée à M Arkout Mil Vaniso, ressortissant Unik

Conformément aux modalités du Décret 44/32 portant organisation et méthode de la guerre de course
Au vu des pièces fournies par l'Aspirant Corsaire
Après investigations,

Nous, Jeanne Keck-Mithouard, Ministre de la Défense et Général-Major Paul Grunkhin, octroyons à M.Arkout Mil Vaniso ressortissant Unik, la présente lettre de course pour une durée de 3 (trois) mois.

Il sera rémunéré à hauteur minimum de 35% de la valeur totale des prises scellées constatée par la Commission des Prises du Ministère de la Défense. Le reste de la valeur des prises sera versée au Ministère de la Défense.

Il sera octroyé à M Arkout Mil Vaniso l'aviso "Eleutheria" de classe Valkyrie paré au service.
Charge à lui de traquer et capturer les navires, bâtiments, matériels et biens des nationalités suivantes, à l'exclusion de tout autre
- Bykovienne
- Pirates roaniens
- Saint Siège

Le Corsaire devra faire preuve d'humanité dans le traitement des prisonniers, qui devront être transféré sur le sol libertalien dès qu'il sera possible.
Il devra tenir rapport exact et précis de ses opérations afin d'évaluer au mieux la valeur de ses prises, qui se verront scellées dès transbordement à bord de l'aviso.

La présente lettre de marque perdra automatiquement sa valeur à la date du 14 octobre 2031 à minuit. Toute action ou opération conduite ultérieurement à cette date sera de la seule responsabilité de l'individu, qui se verra en outre traduit en justice pour usage frauduleux du pavillon et du matériel de guerre libertalien.

Au loisir du Corsaire et en toute hypothèse avant le 14 octobre 2031, il pourra faire relâche dans un port libertalien pour demander certification de ses prises par la Commission des Prises du Ministère de la Défense, conformément à la procédure prévue à l'article 7 du décret 44/32 portant organisation et méthode de la guerre de course.


Fait et rédigé en deux exemplaires dont un sera remis au Corsaire et l'autre versé aux archives.
14 Juillet 2031.
cachetée


A présent montez à bord....Et bonne chance.

Il leur adressa un dernier salut et repris sa voiture

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Message Publié : Dim Nov 06, 2016 2:57 pm 
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Le nouvellement fait corsaire, Mil Vaniso, salua puis fis signe à ses hommes de prendre possession du navire. A bord il décacheta la lettre et la lu rapidement.

-Aller on lève l'ancre !

Lorsque les terres furent loin, Arkout rassembla l'équipage pour une annonce.

-Messieurs ! Vous savez surement pourquoi on est là ?


Quelques "ouais" s’élevèrent.

-Très bien, mais je vais vous le rappeler quand même, ça fera pas de mal. En gros ça change pas tant que ça de nos missions habituelles, on fait ça pour l'argent et pour se mettre à-peu près bien avec le Libertalia. Néanmoins, les politiques veulent pas qu'on fasse la même bourde qu'au Volanya.

Un ricanement général s'éleva dans l'assemblée.

-Donc on garde le drapeau Libertalien bien levé et on parle Libertalien, on aborde les bateaux en Libertalien, on fait des prisonniers en Libertalien. On risque pas nos vies pour rien, si on voit un truc trop gros pour nous on se fait tout petit.

-Monsieur.

-Oui ?

-Pourquoi est-ce que le Libertalia nous a engager pour piller et détruire les navires du Bykova et du Saint-Siège ? En nous autorisant à utiliser leurs drapeaux en plus. C'est comme s'engager dans les hostilités sans déclarer la guerre, c'est une façon de faire qui leur attira des ennuis.

-Je pense que le Libertalia sait ce qu'il fait, ne discute pas ce genre de détails, si ils veulent une guerre ça nous donnera plus de boulot, tant mieux. Bon, la copie de la lettre de marque est bien partie vers le gouvernement ?

-Oui, monsieur. Pour les capturent, on récupère les bateaux et on les amènent directement au Libertalia, si la capture est possible, pour les marchandises et les effets personnels on met sous scellé mais si vous voulez vous servir on fera le partage équitablement. Pour les prisonniers on a le choix, on peut les vendre en Hyptatie ou au Tyronar, sinon on peut les donner aux camps de travail de chez nous mais le bonus est moins important, par contre on devra se limiter à pas plus de 10% des prisonniers capturés et seulement si ce sont des pirates. Les Bykoviens et les gens du Saint-Siège on les traitent aussi bien qu'un corsaire le peu. Des questions ?

-Nooooooon !

-Alors on peut commencer.


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Message Publié : Mar Nov 29, 2016 12:12 am 
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Cela faisait une semaine que le groupe de corsaire naviguait et le bateau s'était petit à petit éloigné des côtes Libertalienne. Pendant des jours qui ont parus des heures, à moins qu'il ne s'agissait vraiment d'heure, les marins avaient dû s'activer contre la tempête, contre la mer qui s'était hérissé et arc-bouté, qui avait rué comme pour éjecter le fardeau humain qui l'encombrait.

Les anneaux bleu et vert des serpents de mer jumeaux venaient s'enrouler autour du navire pour l'emporté avec eux au fond des abîmes, où leurs frères s’ébattaient et s'affrontaient, dans leurs nids de noirceur et de lambeaux de fumée de volcans marins, tapissés par les confortables épaves des esquifs envoyés par le fond par les cruels lames que leurs orgies quotidiennes créaient.

Mais les Unis avaient survécus, ils ne s'étaient pas montrés plus fort, ils n'étaient rien, ils étaient marins depuis assez longtemps pour le savoir, l'abysse ne cesserait jamais de leur susurrer ses berceuses et la mollesse et l'indolence ne cesserait jamais de les poursuivre, de traquer leurs faiblesses, de les tenter avec la paresse, avec la tendresse du grand sommeil.

Et ils n'étaient pas n'importe quels marins, ils étaient corsaires, ils avaient été militaires, le serpent rouge de la guerre, l'odeur de sang arriverait avant longtemps surement, ils étaient mercenaires, dans pas longtemps assurément.

-Monsieur.

-Hum ? Qu'il y a-t-il ? s'enquit le capitaine, Arkout, sans détourner le regard de l'eau qui dormait, si calme.

-Je vous prie de regarder dans cette direction.

-Qu'il y a-t-il, je vous prie ?


Si bleu, si calme et si bleu, avec quelques écailles vertes qui brillaient au soleil.

-Un... bateau aux couleurs du Saint-Siège... mais...

-Hum hum ? humhuma le capitaine sans se détacher de son observation des mouvements tranquille de l'eau.

-C'est un croiseur, monsieur. Un cuirassé pour être précis... et pour être encore plus précis...


Mil Vaniso s'arracha à ses contemplations et se redressa d'un geste pour regarder ce qui étais...

-Le Summum Dei, monsieur.

-Le Summum Dei, lui fit échos le dit monsieur.

-Que faisons nous ?

-A votre avis loufiat ? On les aborde.

-Ils ont l'air d'avoir subit quelques avaries mais pas au point d'être...

-Je veux dire qu'on va négocier, Lieutenant. Baisser le drapeau Libertalien, montrez leurs qu'on veut causer.


Se rapprochant doucement, tout en gardant une distance rassurante de sécurité le navire leva le drapeau signifiant le désir de parler.

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Puis prenant un porte-voix le lieutenant cria de toutes ses forces pour le croiseur.

-Nous désirons vous parler, nous souhaiterions vous aider !


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Message Publié : Mar Nov 29, 2016 3:55 am 
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Un singulier croisement


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L'immense carcasse d'acier de dix-mille tonnes que l'on appelait le Summum Dei voguait encore, bougeant à une vitesse de quatorze nœuds, quand tout à coup, le vaisseau d'un corsaire du nom de Vaniso, l'aperçut sans mal. Le croiseur parsemait, après tout, une large traînée de fumée derrière lui. Néanmoins, à ne point s'y méprendre, le cuirassé, même défiguré par la puissance d'une vague scélérate,émanait toujours d'une prestance suffisante pour engendrer de la crainte…

Sur le pont, l'équipage s’affairait à ses tâches. Le capitaine, comme à son habitude, observait devant lui, sauf que cette fois-ci, c'était pour maintenir son trajet et mener à bon port le bâtiment qu'il commandait avec les vies qu'il contenait. Depuis l'accident, deux heures s'étaient écoulées, et en ce sens, il n'y avait point de temps à perdre. La destination devait être atteinte, et l'itinéraire ne pouvait être interrompu sans gravement menacer l'intégrité du navire. Ainsi, lorsqu'à tribord, un pavillon jaune et bleu parut, l'officier daigna saisir ses jumelles et étudier le phénomène. Pendant que le Capt.Battagia regardait le pavillon, l'officier en second arriva près de lui, saluant formellement son supérieur, et dit:«Capitaine, nous avons une corvette à tribord, quatre heures! Elle apparaît vouloir établir un contact...lui répondons-nous, monsieur?» Ce à quoi l'homme aux jumelles rétorqua résolument:«Oui, lieutenant. Appelez la salle des machine et faites descendre à huit nœuds, mais maintenez le cap, comme prévu.» Un affirmatif se fit spontanément du Lt.Ferret, se mettant en action en se dirigeant vers le téléphone, quand l'officier en chef ajouta:«Signalez-lui que nous l'accueillerons...et réunissez quelques guetteurs pour garder un œil sur leur embarcation.» Ceci dit, le gradé laissa son appareil optique, se dirigea dehors, jeta un regard en direction des matelots de l'autre vaisseau et descendit jusqu'au premier pont. Une fois arrivé, le commandant replaça sa casquette et ses galons, fit signe à quatre robustes marins, armés préventivement de fusils HK G3, mais sur épaules pour ne point effaroucher , tandis que trois veilleurs, avec en mains leur Winchester modèle 70, quadrillaient une zone de sécurité à travers leur lunette. Quelques gardes pontificaux, équipés modernement, faisaient une ronde d'une place à l'autre du cuirassé, maintenant la paix à bord et gardant les écoutilles.

Évidemment, le remue-ménage égaya l'esprit de d'autres hommes, non des moussaillons, mais des religieux qui méditaient ou souffraient de maux de mer. Parmi ces bergers, ce fut Mgr. Simeon Volpino, camerlingue, qui vint se présenter au capitaine:«Qu'est-ce qui se passe?», dit l'évêque, quelque peu perturbé. «Des marins aux armes du Libertalia ont demandé à communiquer, monseigneur. Alors, je fais ce que je dois...J'apprête et j'obéis au code maritime.» Le représentant du Saint-Père fixa son interlocuteur quelques secondes, puis il répondit sévèrement:«Et vous n'avez pas eu l'idée de m'en informer, capitaine!?». Vite, le vieux loup de mer, entrevoyant parfaitement l'heure de palabres qu'il allait subir, se retourna, toujours respectueux, mais ferme:«En effet! Je vous aurai averti une fois les intentions déclinées. Par contre, puisque que vous êtes présentement là, je vous invite à rester. Nous sommes bien encadré.» Le religieux, en quelque sorte éteint avant même d'avoir incendié oralement quiconque, hocha d'une manière approbatrice et attendit auprès du maître-navigateur. Tous patientaient, solennellement. Bien entendu, des marins du Summum Dei firent dérouler une échelle aux abords, pour permettre à l'invité d'aborder.

Au même instant, le lieutenant Ferret, toujours dans le salle de commandement, fit suivre les directives, ondoyer les indications visuelles et fit transmettre à la corvette son autorisation, ainsi que les détails, dont celui de faire venir une à deux personnes, désarmées...


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Capt. Alberto Bataggia
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Mgr. Simeon Volpino






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Message Publié : Mar Nov 29, 2016 8:28 pm 
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A bord du bateau un homme se débattait avec les Gardes pontificaux pour pouvoir monter sur le pont et assister à la scène qui était entrain d'avoir lieu. L'homme était un officier d'une quarantaine d'année, vêtu d'une grande cape noire recouvrant sa soutane sur laquelle se trouvait quelques décorations militaires dont le Cordon de l'Ordre du Saint-Esprit, plus haute dignité du Saint-Empire de l'Arsois. En effet cet homme était le père Jérôme de Gisserot, légat de Sa Majesté Apostolique auprès du Pape. Il avait été envoyé à bord du Summum Dei au mois d'août pour discuter avec le pape du sacre prochain de l'Empereur. A force de pousser, il fini enfin par passer au-delà les militaires et arriva sur le pont. Là il tenta de se renseigner, mais nul ne lui permit d'accéder au Camerlingue ou au Capitaine du navire. Il n'eut que quelques informations de la part de divers marins. Finalement, on lui demanda d'attendre sur le pont que le cardinal et le marin daignent bien le renseigner. Néanmoins, le prêtre était décidé à signifier sa présence sur le navire en cas de discussion avec un vaisseau étranger. Il chargea également un marin de prévenir Sa Sainteté qu'un message radio suffirait pour faire rappliquer la Marine Sacro-Impériale stationnée dans le Nouvel-Arsois si la situation venait à s'assombrir.


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Message Publié : Mar Nov 29, 2016 11:44 pm 
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Arkout arborait son air pensif habituel, menton en main il réfléchissait.

-Lieutenant, vous irez négocier avec la délégation Sainte. Vous appliquerez le protocole, vous avez été informé à ce propos.

-Heu... je ne pensais pas que ça arriverais pour de vrai...

-Du vous n'avez pas écouté ?

-Si bien sûr... mais, qui aurait put penser que ça arriverait vraiment ?

-Nos dirigeants sont des paranoïaques à moitié fou, cherchez pas plus loin et faites comme on vous a dit. Moi je me suis engagé comme corsaire je n'irais donc pas.

-Très bien, je vous retrouve bientôt si tout se passe bien.



Le lieutenant après s'être hissé à bord grâce à l'échelle de corde, renvoya d'un geste de la main le canot et les hommes qui lui avait permis de monter à bord du Summum Dei.

Sur le pont le lieutenant chercha des yeux un éventuel représentant.


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Message Publié : Mer Déc 07, 2016 9:59 pm 
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Inscription : Dim Mars 13, 2011 5:17 pm
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Citer :

Un singulier croisement


Tous en un rang compact, ceux qui devaient accueillir les matelots de la corvette patientaient sur le premier pont, attendant qu'une silhouette surgisse de là où l'échelle avait été déployée. Parmi les hommes de marque, il y avait Mgr. Simeon Volpino, le Capt. Alberto Bataggia et le récent P. Jérôme de Gisserot. À l'arrivée inopinée du troisième, Simeon se retourna, fit un geste discret de la main à M. le Légat afin qu'il vienne les rejoindre et dicta simplement à ses costauds gardes de laisser passer cette modeste percée. Puis, soudainement, des retentissements vinrent de l'échelle, toutes les têtes concentrèrent leur attention vers la source des bruits, quand l'adjudant-maître se présenta aux abords de l'invité qui apparaissait et l'aida à monter à bord.

Instinctivement, le capitaine avança d'un pas sûr vers le convive et le salua d'une manière militaire, en joignant quelques mots protocolaires:«Capitaine Alberto Bataggia, servant au bord du Summum Dei.» Suite à cela, finalisant sur les usages de cérémonie, l'officier poursuivit:«Bienvenue, monsieur...Permettez que je vous présente monseigneur Simeon Volpino, camerlingue de l'État pontifical et représentant du Saint-Père en son absence, ainsi que le P. Jérôme de Gisserot, attaché diplomatique de l'Empire d'Arsois...» Sans inutilement s'étendre en convivialités, le maître du vaisseau s'arrêta spontanément de dialoguer, semblant attendre que l'invité décline de lui-même identité et intention, dégageant une sévérité naturelle, tandis que M. Volpino et les autres scrutaient le seul individu qui se tenait près de la rambarde.







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Message Publié : Lun Déc 12, 2016 11:55 pm 
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Localisation : UNICS
Arrivé à bord le lieutenant vit arriver vers lui ce qui semblait être un capitaine, en tout cas c'est ce que le lieutenant cru comprendre des galons du capitaine, et le salua. Prenant son ton le plus assuré, le lieutenant s'inclina en direction de la délégation et commença.

-Mes hommages, je suis le chargé d'affaire de la nation UNICS, Mathias Millier. Je suis en tant normal le sous-administrateur à la défense dans l'Administration UNICS en Libertalia, ainsi que lieutenant de vaisseau dans la Marine Unik.

Je suis venu pour vous proposer les services de notre nation au Saint-Père, mais on dirait que l'Arsois nous a devancé.

Néanmoins, j'aimerais proposer les services des entreprises militaires privées de l'UNICS, un endroit pour vous installer ou même de quoi vous ravitailler.


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Message Publié : Mar Déc 13, 2016 9:53 pm 
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Inscription : Lun Jan 27, 2014 7:34 am
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Localisation : Viertenstein, Bassaxe, Agorsa'a
L'abbé Gisserot était excédé de la scène qui était entrain d'arriver. Le navire pontifical avait été arraisonné en pleine mer par un navire de corsaire dirigé par le ministre d'une nation qui ne brille pas par sa foi pour lui porter son aide. Comme si les catholiques n'étaient pas capable de le faire eux-mêmes ! Que les Unics restent entre eux et les soutanes seront bien gardés !

Il prit rapidement la parole, coupant toute initiative de la part des officiels pontificaux. Il était visiblement agacés par la situation.


Jérôme de Gisserot
Légat du Saint-Empire

En effet vous avez été devancés par la Catholicité.
Vous pensiez vraiment qu'Elle allait laisser son souverain spirituelle à la dérive sans rien faire ? Vous semblez bien ignorer qui nous sommes. Nous, abbé de Gisserot, avons été envoyé à bord du Summum Dei il y a plusieurs jours déjà afin de discuter avec le Saint-Père de toutes les questions qui doivent être étudiés.

Maintenant, à moins que le Saint-Père ai quelques demandes à vous faire, nous pouvons vous dire que nous n'avez fait que retarder l'avenir de la Papauté, et le nôtre par la même occasion.


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