SimPolitique - Jeu de Simulation Politique

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Message Publié : Ven Déc 30, 2016 10:48 pm 
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Localisation : Amarantie (Second Univers) / Sébaldie (V3)
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ANECDOTES ET VIE QUOTIDIENNE
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Ici seront publiés de courtes informations, sur des sujets divers,
moins fouillés et travaillés que dans le sujet Société Amarantine.
Anecdotes, statistiques, données brutes...


Note HRP : J'utiliserai ce sujet comme base de travail, voire comme brouillon.
Je m'inspire souvent de ce que les autres joueurs publient, n'y voyez pas d'offense, bien au contraire. :)


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Message Publié : Ven Déc 30, 2016 11:40 pm 
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POLITIQUE | Calendrier électoral

      Ne sont indiqués que les scrutins nationaux ou ayant un impact sur des scrutins nationaux.


      2032 :
    • Janvier | Montorive : élections parlementaires
    • Octobre | Griotorie : élections parlementaires
    • Novembre | Céjanosie : élections générales (présidentielle et parlementaires)
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires

      2033 :
    • Février | Dorobie : élection des rédacteurs civils
    • Mars | Haute-Alilée : élections générales (fédérales et régionales)
    • Juin | Grande-Rufade : élections des communautés villageoises et urbaines
    • Octobre | Melgares : élection des délégués de la Communauté
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires et élection des représentants

      2034 :
    • Mars | Sceptrie : élections parlementaires
    • Mai | Dentegorie : élections parlementaires
    • Septembre | Forluno : élections parlementaires
    • Décembre | Caducée : élection présidentielle
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires

      2035 :
    • Mars | Fagrasie : élection des non-affiliés à VSV
    • Avril | Barnique : élection du gouverneur de l’Etat autonome
    • Juin | Dorobie : élection des hauts-prêtres (scrutin indirect)
    • Septembre | Griotorie : élection des représentants des corporations et artisans (scrutin indirect)
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires

      2036 :
    • Février | Spongorie : élections parlementaires (scrutin direct) et du chancelier (scrutin indirect)
    • Mars | Sceptrie : référendum d’approbation du gouvernement
    • Juillet | Grande-Rufade : élections sénatoriales (scrutin indirect)
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires


      2037 :
    • Janvier | Montorive : élections parlementaires
    • Mars | Haute-Alilée : élections générales (fédérales et régionales)
    • Octobre | Griotorie : élections parlementaires
    • Décembre | Caducée : élections parlementaires
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires et élection des représentants


      2038 :
    • Février | Dorobie : élection des rédacteurs civils
    • Mars | Sceptrie : élections parlementaires
    • Mai | Dentegorie : élections parlementaires
    • Octobre | Melgares : élection des délégués de la Communauté
    • Novembre | Céjanosie : élections générales (présidentielle et parlementaires)
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires


      2039 :
    • Janvier | Movopolis : élections des conseillers de la Principauté
    • Mars | Fagrasie : élection des non-affiliés à VSV
    • Juin | Grande-Rufade : élections des communautés villageoises et urbaines
    • Septembre | Forluno : élections parlementaires
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires


      2040 :
    • Mars | Sceptrie : Référendum d’approbation du gouvernement
    • Septembre | Griotorie : élection des représentants des corporations et artisans (scrutin indirect)
    • Décembre | Caducée : élection présidentielle
    • Décembre | Cité-Etat des Octaves : référendums d’initiatives populaires


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Message Publié : Mer Mai 10, 2017 12:53 pm 
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POLITIQUE | Typologie des entités amarantines

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        Quelles différences entre une Cité-Etat, un Etat autonome, une République maritime… ?

      • Cité-Etat : Les cités-Etats sont les plus petites entités, en termes de superficie. Ce sont généralement de larges conurbations urbaines, d’un seul tenant, avec de fortes densités de population, supérieures à 500 hab/km². Les Cités-Etats n’étaient historiquement que de simples cités, plus ou moins vastes et si le nom est aujourd’hui le même, leur configuration a évolué, leur périmètre s’est en effet élargi, absorbant les villes voisines et parfois d’autres cités-Etats. La minuscule Cité-Etat de Montorive (10.75 km²), capitale du pays, est celle qui se rapproche le plus de la configuration initiale « une ville = un Etat » qui prédominait durant les premiers siècles amarantins.

      • République : Ces régimes ont voulu marquer leur différence avec les monarchies existantes en proposant une forme de gouvernement, novatrice à l’époque, où le pouvoir était gagné au mérite et non plus en raison de la seule naissance de ses détenteurs. Ce mérite pouvait être militaire comme dans la République de Céjanoise ; ou se gagner par la réussite économique comme dans les Républiques de Dentegorie et du Caducée ; ou encore par le labeur comme dans la République de Grande-Rufade.


      • République maritime : L’adjectif « maritime » est prestigieux, il symbolise la maîtrise des mers pourtant réputées indomptables, et la protection des entités concernées par le Dieu Pozidono (traduction espéranto de Poséidon). Toutes les entités ayant une façade maritime ne peuvent prétendre à cet attribut. Ainsi, la République du Caducée, spoilée par ses voisines qui se sont accaparé ses terres, a dû sous leur pression renoncer à cet adjectif si elle voulait ne pas disparaître de la carte amarantine. Et ce, en dépit de l’existence d’une façade – certes modeste- sur la Mara amarantina.

      • Etat autonome : Ces entités ne bénéficient pas d’une plus grande autonomie que les autres mais se sont qualifiées d’autonomes pour marquer symboliquement leur indépendance vis-à-vis du reste de la Ligue et ce pour des motifs très variés. L’Etat autonome de Haute-Alilée, d’héritage capitaliste et libéral, fonctionne sur le principe selon lequel l’intérêt général s’obtient par la somme des intérêts individuels. Aussi, il se compose de très petites communautés, fermées, agglutinées, qui défendent avec ferveur leur droit à la propriété. L’Etat autonome du Barnique, quant à lui, a maintenu un système esclavagiste institutionnalisé en dépit des injonctions du Conseil exécutif de la Ligue.

      • Royaume : Forme classique du gouvernement monarchique, le royaume s’est largement raréfié au fil des siècles au sein de l’Amarantie, au point que seul le Royaume de Forluno subsiste au 1er janvier 2033. D’une monarchie à une autre, le pouvoir se transmet selon des modalités très différentes. Aussi, la Constitution du Forluno dispose que « le roi de Forluno est le plus grand procréateur du royaume » mais dans les faits, il se transmet de fils en fils.

      • Principauté : Cette forme de gouvernement est historiquement très rare, et la Principauté de Movopolis est l’une des seules représentantes. Si le titre de « prince » peut sous-entendre une certaine vassalité vis-à-vis d’un monarque supérieur, il n’est souvent que symbolique. Dans le cas du Movopolis, les princes détiennent leur pouvoir des dieux, qui sont les seuls rois. Ils ne peuvent donc prétendre qu’au titre de princes et non à celui de rois.

      • Communauté : C’est une des formes de gouvernement les plus récentes, apparue avec la naissance du marxisme même si toutes les « Communautés » ne se revendiquent de l’idéologie marxiste. Si l’Amarantie a connu d’éphémères micro-régimes socialistes, à l’échelle d’une municipalité, c’est la forme adoptée par la Communauté des Melgares qui a survécu au temps. Celle-ci prône l’égalité économique entre les hommes et les femmes, à défaut de pouvoir l’instaurer au niveau politique en raison de sa soumission à la Charte très misogyne de toute la Ligue, à laquelle elle ne peut se soustraire. Comme son nom l’indique, la Communauté œuvre pour la mise en commun des biens publics, pour l’entraide.


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Message Publié : Dim Mai 21, 2017 12:07 am 
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DROIT & MENTALITÉS | La Charte de la Ligue et ses rites insolites mais lourds de sens

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        La seule Charte authentique est encore écrite et actualisée à la main par des scribes accrédités


        La Charte de la Ligue est la loi fondamentale de la Ligue amarantine. Même si les entités confédérées gardent une large autonomie, elles doivent se soumettre à toutes les dispositions de la Charte, votées à l’unanimité au sein du Conseil exécutif. La Charte définit par ailleurs le règlement qui régit la tenue des séances au Conseil exécutif. Certaines dispositions paraissent insolites mais dénotent l’attachement des Amarantins à leur Etat de droit. Parmi les dispositions les plus étranges, celle qui interdit formellement aux représentants des entités confédérées, durant chaque séance du Conseil, d’adresser le moindre regard et le moindre propos à une personne autre que les membres du Conseil exécutif. Déroger à la règle, c’est subir l’exclusion immédiate pour le restant de la séance. Il est de fait interdit par exemple de dire « merci » aux servantes qui viennent apporter les rafraîchissements durant la séance, et de leur regarder ne serait-ce furtivement dans les yeux. La séance est formellement délimitée par des sons de cloche, trois pour annoncer le début, onze pour en annoncer la fin. Le Conseil exécutif cultive son entre-soi de manière extrême.

        Mais le rite le plus lourd de sens reste l’écriture et la modification de la Charte par les scribes. Le métier, qui a largement disparu depuis l’invention de l’imprimerie, continue d’exister uniquement dans les services du Conseil exécutif, à Montorive. Aujourd’hui au nombre de neuf, ces hommes (et obligatoirement des hommes) lisent quotidiennement la Charte (devenue au fil du temps un ouvrage d’une centaine de pages) pour y détecter la moindre anomalie par rapport à la veille, la moindre falsification, et le cas échéant, pour y apporter les modifications ou les ajouts adoptés par le Conseil. Car jusqu’à ce qu’elle soit écrite, une disposition votée au Conseil n’a rien d’officiel et n’a pas cours en Amarantie. L’ouvrage est rédigé en plusieurs exemplaires par ces neuf scribes dont c’est le travail quotidien mais ces duplicatas ne sont que des leurres. Seul un seul exemplaire, très discrètement poinçonné à un endroit précis, fait foi. Et ce, dans l’objectif de duper les éventuels falsificateurs. Cet ouvrage authentique est édité au moins une fois par an pour tenir compte « au propre » de toutes les modifications. Il existe bien une version numérique sur le site officiel de la Ligue, mais elle n’est qu’à titre indicatif.

        Même si les scribes sont officiellement « dépositaires de la vérité », et que leur intégrité ne peut pas être remise en cause par un procès normal, la Charte authentique a, à plusieurs reprises, été falsifiée par des scribe eux-mêmes, souvent en échange d’un pot-de-vin. La falsification est facile à prouver car les scribes ne peuvent retranscrire que ce qui est énoncé dans le procès-verbal de chaque séance du Conseil exécutif. Mais la Charte de la Ligue, étant considérée comme un livre sacré, tout ce qui est écrit – même ce qui est faux – a une valeur légale jusqu’à ce qu’une correction ait été apportée. Par exemple, par le passé, un scribe a écrit que « les femmes jouissent du droit de vote ». À partir de ce moment, les femmes pouvaient donc en pratique voter. Ce droit ne dura que vingt-deux heures, le temps que la falsification fût découverte par un autre scribe. Parce que ces hommes, « dépositaires de la vérité », ne peuvent être jugés par un procès normal organisé par les hommes, les scribes falsificateurs se voient imposer un « procès par ordalie », c’est-à-dire laisser les dieux juger. Concrètement, le scribe est défénestré depuis la plus haute tour du Palais du Conseil exécutif et son innocence ou sa culpabilité est déterminée selon s’il sort vivant ou mort de cette défenestration. Aucun scribe n’a jamais pu prouver son innocence par un tel procès.


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Message Publié : Ven Juin 02, 2017 10:32 pm 
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CULTURE | Les castrats, ces hommes qui remplacent les femmes

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        Le chanteur d’opéra Hedvigo Fabel, le castrat le plus célèbre et le plus fortuné d’Amarantie


        Si l’Amarantie exclut les femmes de la vie politique, elle lui concède un nécessaire rôle dans la culture et les traditions. La musique, le cinéma, le théâtre sont autant d’arts où la présence des femmes est tolérée car indispensable. Aux dépens d’une société globalement misogyne, des femmes ont ainsi pu briller par leurs capacités artistiques, et ce depuis les temps antiques, aussi longtemps que la société a eu besoin d’accompagner ses rites de chants et de processions, si bien que l’art est l’une des rares voies où les femmes peuvent espérer un avenir aussi glorieux que les hommes.

        Séduites par les chants aigus des femmes mais se refusant à leur accorder de l’importance, les entités amarantines les plus misogynes, à l’instar de la République maritime de Céjanoise, ont développé la pratique de la castration chez les jeunes mâles prépubères, en vue de créer des castrats, capables de garder le registre aigu d’une voix de femme, tout en bénéficiant du volume sonore produit par la capacité thoracique d’un adulte. On estime leur nombre à près de 5 000 en Amarantie, dont la moitié rien qu’en Céjanosie. La pratique de la castration ne fait l’objet d’aucune législation spécifique dans la plupart des entités, et elle est souvent le fait des pédérastes les plus cupides qui accompagnent certains jeunes Amarantins jusqu’à leur adolescence. Les castrats peuvent en effet devenir de véritables poules aux œufs d’or au service de l’industrie culturelle.

        Dans un registre plus noble, les castrats sont des cibles très recherchées par les opéras ou les théâtres les plus mondains. Les plus performants se sont constituée une fortune, mais les issues tragiques sont également nombreuses, avec des épisodes de dépression, voire de suicides. Faute de production de testostérone, les castrats sont dépourvus de pilosité et paradoxalement, ils présentent une taille un peu plus importante que la moyenne, du fait d’une suractivation de l’hormone de croissance. Les castrats qui ne réussissent pas dans le domaine artistique peuvent également vendre leurs corps aux plus intéressés.

        Le castrat le plus célèbre est Hedvigo Fabel, né en 1986. Ce chanteur d’opéra, castré à l’âge de huit ans et qui approche aujourd’hui les cinquante, est très reconnu dans le métier et a parcouru plus de cent pays pour y exercer son talent, inexorable malgré les années qui passent. Sa voix aiguë mais puissante fait hérisser les poils chez ceux qui en ont.


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Message Publié : Mar Juin 06, 2017 11:34 pm 
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MENTALITÉS | Echelle de misogynie des entités confédérées amarantines

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        Les institutions phallocrates amarantines diffèrent largement d’une entité confédérée à une autre. Voici le classement des entités sur une échelle de misogynie de 0 à 10, 0 signifiant une entité progressiste sur la question féministe, 10 une entité misogyne.

        1. Communauté des Melgares
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
          Communauté justement fondée dans le but d’assurer une égalité entre les hommes et les femmes, en dépit des dispositions de la Charte phallocrates auxquelles elle doit se soumettre. Faute de pouvoir accorder le droit de vote aux femmes, la Communauté des Melgares applique la « démocratie d’entreprise » grâce à son système économique coopératif : les femmes participent largement à la vie des entreprises locales.

        2. Cité-Etat de Sceptrie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (1/10)
          La Cité-Etat de Sceptrie est l’une des plus avancées en termes démocratiques, elle soutient également l’ouverture du droit de vote aux femmes, mais ne propose rien d’aussi poussé que la Communauté des Melgares.

        3. Cité-Etat de Fagrasie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (2/10)
          La Cité-Etat de Fragasie, qui est la propriété du conglomérat VSV, accorde la moitié des sièges de son Parlement aux actionnaires du groupe, en fonction des parts qu’ils détiennent. Si les femmes actionnaires n’ont pas le droit de siéger, elles peuvent néanmoins se faire mandater par des hommes, qui siègent et votent à leur place.

        4. Cité-Etat de Griotorie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (3/10)
          La Cité-Etat de Griotorie est plutôt progressiste. Elle n’a jamais pris aucune initiative ni en faveur ni contre l’ouverture de droits nouveaux aux femmes.

        5. Principauté de Movopolis
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (3/10)
          En instaurant une classe nobiliaire, la Principauté de Movopolis a permis à des femmes (riches) d’accéder à des fonctions importantes, en contournant habilement l’interdiction de participer à la vie électorale. Mais elle l’a fait pour des raisons pécuniaires, et non d’égalité entre les sexes.

        6. Cité-Etat des Octaves
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (4/10)
          Si les représentants politiques de la Cité-Etat des Octaves se montrent très progressistes et ouverte sur la question féminine, c’est différent pour sa population, qui fait de l’homosexualité masculine une fierté et un mode de vie à promouvoir. Les femmes peuvent ne pas se sentir à leur aise ici.

        7. République de Spongorie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (4/10)
          Promouvant moins le mode de vie homosexuel que les autres entités, la République de Spongorie accorde une assez bonne place aux femmes. La mafia grecophone locale n’est d’ailleurs pas très regardante sur le sexe de leurs membres, et des femmes occupent de hautes fonctions.

        8. Etat autonome de Haute-Alilée
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (5/10)
          L’Etat autonome de Haute-Alilée éprouve ni plus ni moins de l’indifférence à ce sujet. Elle laisse le soin à ses propres collectivités le soin de légiférer sur la question.

        9. République du Caducée
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (6/10)
          La politique misogyne de la République du Caducée a largement reculé depuis le déclin de l’entité. En adoucissant sa politique à l’égard des femmes, le Caducée espère attirer des forces vives nouvelles.

        10. Etat autonome du Barnique
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (6/10)
          L’Etat autonome du Barnique est esclavagiste, indépendamment des sexes. Mais sur le marché des esclaves, les hommes continuent de se vendre bien mieux que les femmes.

        11. République de Grande-Rufade
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
          La République de Grande-Rufade ne mène pas de croisade contre les femmes, mais sa culture prônant le « virilisme » tend à les exclure de la société.

        12. Cité-Etat gérontocrate de Montorive
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
          En vertu de son statut de capitale, la Cité-Etat gérontocrate de Montorive est garante des traditions amarantines, elle a donc gardé une position misogyne conservatrice.

        13. République maritime de Dentegorie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
          Héritière d’une longue histoire au sein de la Ligue amarantine, la République maritime de Dentegorie continue de faire la promotion de l’homosexualité masculine et de la pédérastie.

        14. Royaume de Forluno
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (8/10)
          Même si le Roi de Forluno, Premier Hétérosexuel d’Amarantie, dit aimer « plus que tout » les femmes, la culture forlunienne continue de les considérer, dans leur rôle premier, comme des réceptacles de semence.

        15. Cité-Etat de Dorobie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (8/10)
          Au nom de principes religieux, la Cité-Etat de Dorobie tient à l’écart et discrimine la gente féminine et ce malgré le culte réservé à des déesses, seules « femmes » encore respectées.

        16. République maritime de Céjanoise
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (10/10)
          Cette entité militariste et socialement violente discrimine légalement les femmes et met en garde sa population contre le caractère « manipulateur, vénal, hystérique, superficiel » du « sexe faible ».
        .


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Message Publié : Mer Juin 07, 2017 10:38 pm 
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DROIT & MENTALITÉS | Echelle d’esclavagisme des entités confédérées amarantines

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        L’Amarantie fait la distinction entre la nationalité et la citoyenneté. Si la nationalité amarantine, qui donne notamment le droit de circuler sur tout le territoire, s’acquiert automatiquement selon des modalités variables de droit du sang ou du sol, il n’en est pas de même pour la citoyenneté amarantine. Réservée exclusivement aux hommes, la citoyenneté se définit comme le pouvoir de participer aux décisions publiques, notamment au travers du droit de vote.

        La citoyenneté s’obtient après réussite d’un examen évaluant l’ensemble des connaissances acquises durant la scolarité, généralement à l’âge de 14 ans, même si les filles sont également soumises à un examen de ce type. Les garçons et les filles qui échouent à l’examen « appartiennent » dès lors à l’entité dans laquelle ils habitent, qui en dispose comme elle le souhaite. L’aliénation donne le droit de vie et de mort sur les sujets. Les sujets disposent toutefois d’un seul droit, celui de repasser l’examen l’année suivante, jusqu’à la réussite.

        Officiellement, l’Amarantie ne reconnaît pas l’esclavage. Seul les termes « aliénation » et « aliénés » désigne ce système tout à fait similaire et leurs victimes. Esclavagisme ou aliénation, ce système disparaît progressivement. Les aliénés sont en effet peu adaptés à une économie nécessitant de moins en moins de main-d’œuvre manutentionnaire et de plus en plus de personnes qualifiées. Or, pour poursuivre leur scolarité, les Amarantin(e)s doivent réussir leur examen, et donc être libres.

        1. Communauté des Melgares
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
          Entité ayant aboli l’aliénation. Ceux qui échoué à l’examen sont libres et protégés, mais ne peuvent participer aux décisions publiques.


        2. Cité-Etat de Sceptrie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
          Entité ayant aboli l’aliénation. Ceux qui échoué à l’examen sont libres et protégés, mais ne peuvent participer aux décisions publiques.


        3. Cité-Etat de Fagrasie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
          Entité ayant aboli l’aliénation. Ceux qui échoué à l’examen sont libres et protégés, mais ne peuvent participer aux décisions publiques.


        4. Cité-Etat de Griotorie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
          Entité ayant aboli l’aliénation. Ceux qui échoué à l’examen sont libres, mais ne peuvent participer aux décisions publiques.

        5. Etat autonome de Haute-Alilée
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (0/10)
          Entité ayant aboli l’aliénation. Ceux qui échoué à l’examen sont libres et protégés, mais ne peuvent participer aux décisions publiques.

        6. Cité-Etat des Octaves
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (2/10)
          L’entité n’a pas aboli l’aliénation, mais n’utilise pas ce droit.

        7. République maritime de Dentegorie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (2/10)
          L’entité n’a pas aboli l’aliénation, mais n’utilise pas ce droit.

        8. République de Grande-Rufade
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (2/10)
          L’entité n’a pas aboli l’aliénation, mais n’utilise pas ce droit.

        9. Principauté de Movopolis
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (3/10)
          L’entité n’a pas aboli l’aliénation mais elle l’applique très rarement. Elle n’envisage de le faire qu’en cas de menace contre l’intégrité de son territoire, afin de disposer d’une réserve de jeunes soldats.

        10. République de Spongorie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (4/10)
          L’entité n’a pas aboli l’aliénation. Elle l’utilise assez rarement, essentiellement pour satisfaire les besoins de la mafia locale.

        11. République du Caducée
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (5/10)
          La République du Caducée applique de manière occasionnelle l’aliénation mais de moins en moins au fil du temps.

        12. Cité-Etat gérontocrate de Montorive
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
          La Cité-Etat applique souvent l’aliénation, faute d’avoir beaucoup d’individus jeunes en son sein.

        13. Royaume de Forluno
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (7/10)
          Le Royaume de Forluno applique souvent l’aliénation, mais dans une proportion moindre qu’auparavant.

        14. Cité-Etat de Dorobie
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (8/10)
          Au nom de principes religieux, la Cité-Etat de Dorobie a maintenu le système d’aliénation, et met les aliénés au service des dieux.

        15. République maritime de Céjanoise
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (8/10)
          La Céjanosie applique régulièrement l’aliénation, notamment pour se constituer des soldats réservistes.

        16. Etat autonome du Barnique
          ▮▮▮▮▮▮▮▮▮▮ (10/10)
          L’Etat autonome du Barnique est esclavagiste, c’est même ce qui le définit. Non seulement il applique régulièrement l’aliénation pour des raisons économiques (spécialisé dans les métiers des transports et de la logistique, l’Etat est très demandeur de chauffeurs-routiers et de manutentionnaires d’entrepôts), mais en plus il repose ses institutions sur la propriété d’aliénés, c’est-à-dire qu’un citoyen du Barnique dispose d’un droit de vote, et d’autant de voix supplémentaires qu’il dispose d’aliénés. Les plus grands propriétaires sont donc ceux qui influencent le plus les élections et qui les biaisent. Ce système vise à attirer les grandes fortunes, mais il n’a pas tenu ses promesses, l’Etat reste peu attrayant pour les riches.
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Message Publié : Dim Juin 18, 2017 2:36 pm 
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PERSONNALITÉS | Arbre généalogique de la Famille Magnor

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        Précisions complémentaires :
        • La Famille Magnor est à la tête de la Fratinoja, une organisation mafieuse implantée dans la Communauté des Melgares, à la tête de plusieurs activités illégales, dont la philosophie initiale est d'accorder le pouvoir aux femmes, en leur offrant un fief de liberté pour elles, dans une société amarantine misogyne. (voir Activités Internes).
        • Horasiu Zamfir et Kleopatra Magnor sont de faux jumeaux, frère et sœur.
        • Horasiu Zamfir, journaliste-éditorialiste aux Amarantina Folioj et représentant de la République maritime de Céjanoise auprès du Conseil exécutif, n'appartient pas à cette organisation. Né Horasiu Magnor, il a abandonné son nom de famille de naissance pour adopter celui de son père, Jisajo Zamfir, à la mort de celui-ci.
        • Kleopatra Magnor a eu une relation directe avec Roi de Forluno Scipiono Ier, qui ne l'était pas encore à l'époque. Durant cette relation, elle a reçu la semence royale, dont est née Ariana Magnor, Miss Amarantie 2032 et Miss Universe 2033.


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Message Publié : Sam Juil 01, 2017 6:05 pm 
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DROIT & HISTOIRE & MENTALITÉS | Se sacrifier physiquement pour faire adopter un texte sans majorité

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        Donner son corps à la science… politique !


        Bien qu’étant un pays de droit écrit, un certain nombre de coutumes continuent d’exister en Amarantie et continuent de régir les institutions parlementaires. Ce droit oral, juridiquement validé par toutes les juridictions, s’est raréfié au fil des siècles à la faveur de la diffusion de l’écriture et des politiques d’harmonisation, mais garde la même valeur que n’importe quelle disposition écrite. Dans certaines entités amarantines, il reste possible pour un député de faire adopter n’importe quel texte, sans même avoir la majorité, en proposant de mourir pour cette cause. C’est le cas en République maritime de Dentegorie, où un député doit s’exclamer « Que mon sang revigore la Dentegorie et l’Amarantie ! » après la présentation de son texte, pour le faire adopter sans aucun vote. Le président de l’assemblée demande alors au député de s’avancer devant l’autel central et juste après le coup de marteau symbolisant l’adoption ce texte, il se voit décapité par le bourreau, appelé pour l’occasion. Les textes adoptés par une telle procédure restent rares, et sont généralement rédigés par des députés à un âge très avancé ou gangrénés par la maladie, tant est si bien que certaines entités ont demandé à soumettre cette possibilité à un âge maximum du requérant.

        Le fort attachement des Amarantins aux symboles, aux sacrifices et d’une manière générale au droit permet à ces pratiques d’avoir encore cours de nos jours. Le texte législatif alors adopté ne peut être cassé que par la même procédure ou à l’unanimité de l’assemblée législative. Cette procédure existe aussi au sein du Conseil exécutif, pour amender la Charte de la Ligue : un amendement constitutionnel nécessite en effet l’unanimité de toutes les entités qui composent le pays. Elle ne fut utilisée que trois fois depuis le XVIIe siècle, pour des motifs différents, et notamment pour exclure une entité voisine jugée dangereuse. D’autres procédures, moins engageantes, existent aussi : il est par exemple possible pour le représentant d’une entité d’offrir ses yeux, ses bras ou ses jambes en échange de l’adoption d’un amendement, seulement s’il est soutenu par au moins trois quarts du Conseil. Dans le cas contraire, il est exécuté. Toutes ces procédures, qui font l’objet d’une jurisprudence protégée par la Haute Cour et à laquelle se réfère la Charte, passionnent historiens du droit, sociologues, philosophes et même poètes romantiques, qui s’interrogent tous sur la « valeur sacrificielle » : si l’on devait monétiser une partie de notre corps, combien coûterait un doigt ? un œil ? une oreille ? Lassée de ses militants politiques qui disent « être prêts pour mourir pour leurs idées », l’Amarantie finit par leur répondre « Chiche ! ».


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