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Message Publié : Dim Jan 08, 2017 1:04 am 
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Grande Encyclopédie d'Odensie

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Salle de lecture de l'Athénée d'Odensie


(Aspect extérieur)


Publiée et mise à jour chaque année par le Collège des Sciences humaines et sociales, membre de l'Athénée d'Odensie, la Grande Encyclopédie recueille, en plusieurs tomes, les connaissances (historique, géographique, statistique, démographique, culturelle,...) qui permettent de dresser la "carte d'identité" des Provinces-Unies d'Odensie. Ouvrage de référence en la matière, qui en est à sa 110ème édition, elle joue un rôle important en matière d'archivage et de valorisation des savoirs et connaissances sur l'Odensie, et le reste du monde.

L'Athénée d'Odensie est un institut public composé de savants, philosophes, gens de lettres et artistes reconnus par leurs pairs et destiné à promouvoir, encourager et protéger les arts, les sciences et les lettres. Créée en 1650 par un petit groupe de philosophes et littérateurs qui avaient pris l'initiative de se réunir régulièrement, l'Athénée d'Odensie avait initialement pour objectif d'accompagner, sur le plan culturel, la construction d'un État-nation odenßois cohérent par la nationalisation et la valorisation du patrimoine culturel des diverses provinces du pays. Composée d'une cinquantaine de membres, l'Athénée devait alors servir et célébrer la Nation, la République et ses figures par la publication d'un dictionnaire (destiné à unifier la langue du pays) ou par la pratique des panégyriques, éloges adressés à un personnage illustre pour louer ses actions au service du pays, ses vertus et/ou ses valeurs. L'Athénée pratique encore aujourd'hui cet exercice de style et de rhétorique en hommage à une figure disparue, plus rarement en l'honneur d'une personnalité vivante ayant rendu un service à la nation (sur le plan culturel, militaire ou scientifique).

Avec le XVIIIe siècle, et l'avènement de l'âge de la raison, l'Athénée est chargée d'accompagner le développement des sciences et de la connaissance scientifique pour dissiper les mythes et l'obscurantisme des siècles précédant. C'est ainsi qu'est créé le Collège des Sciences exactes pour promouvoir la raison et l’esprit scientifique sur la Providence, la superstition et les autres bondieuseries. Sur le plan littéraire et philosophique, ce siècle est surtout marqué par les progrès de l'esprit critique et de la réflexion politique (notamment le contractualisme).

Ces oeuvres désormais accomplies, l'Athénée a, aujourd'hui, pour mission de suivre, et soutenir, les travaux scientifiques et littéraires et de contribuer à la recherche en collaboration avec les universités, instituts, centres et laboratoires odenßois et étrangers. A ce titre, elle est l'un des principaux instituts de recherche du pays.

Ainsi, tout à la fois gardienne de la tradition et pionnière de la vie intellectuelle odenßoise, l'Athénée d'Odensie s'est progressivement structurée autour de quatre collèges:

  • Le Collège des Beaux-arts créé en 1650 regroupant pour disciplines la peinture, la sculpture, l'architecture, le cinéma, la composition musicale, la photographie, la littérature, la danse/le pantonyme, etc. ;

  • Le Collège des Lettres, Langues et Cultures créé en 1650 regroupant pour disciplines la linguistique, l'orientalisme, l'archéologie, etc. ;

  • Le Collège des Sciences exactes créé en 1705 regroupant pour disciplines les mathématiques, la physique, la chimie, la botanique, l'astronomie, la médecine, la mécanique, l'ingénierie, etc. ;

  • Le Collège des Sciences humaines et sociales créé en 1803 regroupant pour disciplines la sociologie, l'ethnologie, l'anthropologie, l'historiographie, la géographie, la philosophie, la démographie, la statistique, l'économie, la législation, la politique, etc. ;

L'Athénée d'Odensie siège au n°42 de la Bernauerplatz (Duisburg)


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Message Publié : Dim Mars 12, 2017 1:34 am 
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Table des matières


  • Titre premier. Vue générale sur l'Odensie et les Odenßois


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Message Publié : Dim Mars 12, 2017 1:35 am 
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Vue générale sur l'Odensie et les Odenßois

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1.Alsée, Dieu des marchands, de la navigation et du commerce [mythologie odenßoise],

2.Odensia, la mère nourricière des Odenßois [personnification de la nation odenßoise],

3.L'Edelweiss, fleur des montagnes très répandue dans le sud des Provinces-Unies, symbole de pureté et d'amour [fleur nationale]



  • Présentation succincte des Provinces-Unies d’Odensie


L’Odensie (*), officiellement les Provinces-Unies d’Odensie, plus rarement les Provinces-Unies, est un État indépendant situé au nord-ouest du continent dytolien entre le Royaume du Thorval à l’est et le Grand-Duché d’IJndenland à l’ouest. L’Odensie est l’une des rares républiques de la région et compte, à cet égard, parmi les plus anciennes et les plus stables sur le plan institutionnel.

(*) Odensie est le nom germanisé, et déformé, de la déesse Odène. Elle est, dans la mythologie odenßoise, la déesse de la mer et des créatures marines, protectrice des marins en mer. La déesse a par la suite été nationalisée par les Pères fondateurs de la République odenßoise pour devenir Odensia, la mère nourricière de la nation.

Cette république multiséculaire est née « des hasards et des heureuses circonstances de l’Histoire » (G. Bernstein, in La fabuleuse histoire d'Odensie, 2003, Duisburg, Ed. Miller). Acte fondateur de l’épopée nationale, le Traité de Duisburg du 12 juin 1569 proclamait la Confédération des Provinces d’Odensie. Ce système institutionnel, complexe mais étonnement solide, réunissait les principales cités-États, villes marchandes et républiques bourgeoises locales qui avaient dû, à maintes reprises, faire face aux volontés belliqueuses des monarchies voisines. Si cette association politique trouvait principalement son origine dans la volonté d’assurer l’intégrité territoriale de ces fragiles entités, la Confédération avait, en outre pour objectif, de réunir au sein d’un seul et même espace politique et culturel les diverses populations germaniques du nord de la Dytolie alors même que les populations latines du sud, scandinaves du nord, et slaves de l’est commençaient déjà à se réunir au sein de vastes et puissantes entités territorialement homogènes.

La question religieuse avait également largement influencé cet acte politique fondateur. Les habitants des provinces odenßoises ayant en effet majoritairement opté, dès le début de « la Réforme », amorcée au XVIe siècle, pour le principe de la liberté de culte à l'encontre de la politique ultracatholique des monarchies voisines et en réaction à la Contre-réforme engagée par l’Église et la Papauté par le Concile de Trente. Le protestantisme Luthérien, introduit par le moine augustin Martin Luther, a durablement imprégné la culture, l’identité et la mentalité odenßoise et profondément façonné le paysage du pays.

La sévère crise politique qui avait ébranlé la Confédération à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle (en raison notamment du vieillissement des institutions républicaines et de l’immobilisme des gouvernements successifs), l’affirmation des États-nations voisins, et la menace militaire qu’ils représentaient, avait contraint les cinq principales provinces, qui composaient alors la Confédération, à poursuivre leur intégration politique au sein d’une entité fédérale en se dotant d’une part d’une figure tutélaire sans réel pouvoir (une sorte de monarque républicain) et d’autre part d’un gouvernement unique chargé de définir une politique (économique, militaire et diplomatique) commune tout en laissant une grande autonomie aux provinces. Tentative ultime alors destinée à conserver l’indépendance politique et à défendre les intérêts économiques des provinces odenßoises. Par le second Traité de Duisburg du 4 février 1768 naquirent les Provinces-Unies d’Odensie.

L’Odensie compte donc parmi les plus vieilles nations de Dytolie. Sa constitution (dénommée « Charte constitutionnelle des Odenßois »), en vigueur depuis 1768 (mais à maintes reprises amendée) est très inspirée et influencée par la pensée de la philosophie des Lumières (en témoigne notamment « La Déclaration des Droits et Devoirs » qui précède son préambule), et réalise un compromis subtil entre les partisans de l’autonomie des provinces et les unionistes (bien que la tendance actuelle soit en faveur d’un renforcement de l’État fédéral sur les États fédérés). Politiquement, l’Odensie est donc une république constitutionnelle parlementaire de type fédéral. L’exécutif est incarné par le Citoyen-Président, institution originale (du moins au regard des autres républiques), dans la mesure où il est élu à vie, à la majorité des 2/3, par les États-Généraux des Provinces Unies composés de grands-électeurs eux-mêmes désignés au suffrage universel. Il n’exerce avant tout qu’une magistrature d’influence et n’a, par conséquent, aucun pouvoir politique majeur. Sur ce point, l’Odensie est souvent considérée à l’étranger comme une monarchie républicaine.

Le pouvoir exécutif est donc, pour l’essentiel, incarné par le Gouverneur Général des Provinces Unies. Bien que ses fonctions et attributions aient beaucoup évoluées dans le temps et selon les époques, mais aussi en fonction des circonstances et des hommes appelés à remplir cette charge, les prérogatives du Gouverneur Général restent particulièrement larges ce qui en fait l’arbitre suprême de la vie politique du pays. Cette influence est néanmoins subtilement contrebalancée par le pouvoir des provinces (et notamment des gouverneurs locaux) et le pouvoir législatif entre autre incarné par le Conseil d’État.


  • Origine et mentalité du peuple odenßois

Pays à la mentalité bourgeoise bien ancrée, l’Odensie est souvent définie à l’étranger, non sans un certain mépris, comme une nation de boutiquiers et de commerçants. La société odenßoise, à l’instar de son système politique, est en effet organisée autour et par la bourgeoisie. Ainsi le pouvoir politique est détenu par les élites bourgeoises et conservatrices des villes et des campagnes pour le bien du peuple paysan et prolétaire, légitimement exclu de la direction politique de la nation en raison d’une part de son ignorance pour la chose publique, d’autre part en raison de la vocation qui est la sienne de travailler au développement économique de la nation.

La bourgeoisie odenßoise est pourtant loin de constituer une catégorie homogène. Ainsi à côté de la haute bourgeoisie (ou « bourgeoisie de rentiers »), traditionnellement conservatrice, concentrée dans les villes et descendantes des grandes familles marchandes du XVe/XVIe siècle, on trouve une bourgeoisie plus entreprenante et active. Cette « nouvelle bourgeoisie » est composée essentiellement de négociants, d’industriels, de professions libérales et de hauts fonctionnaires d’État. Eduquée dans les universités les plus prestigieuses du pays, cette bourgeoisie est plus progressiste et cosmopolite. Elle s’arroge progressivement tous les leviers du pouvoir politique. Enfin vient compléter ce tableau, la bourgeoisie de cloche. Bien souvent rurale et laborieuse, cette bourgeoisie, composée essentiellement de boutiquiers et notables locaux, est politiquement et socialement indécise. Sa mentalité est complexe et source de paradoxes. Elle oscille entre le snobisme de classe et l’empathie à l’égard du peuple (essentiellement motivée par sa peur du déclassement social). Cette proximité à l’égard des paysans et prolétaires la pousse souvent à devenir la porte-parole de cette majorité silencieuse même si elle aspire au fond d’elle-même à gravir l’échelle sociale et à intégrer le cercle privilégié de la bonne bourgeoisie (ce qui se traduit bien souvent par la fierté qui est la sienne d’avoir son aîné comptable, fonctionnaire ou banquier).

La bourgeoisie est cependant loin de constituer une classe sociale fermée et endogame comme peuvent l’être la noblesse et l’aristocratie dans les monarchies voisines. La philosophie est donc de s’enrichir par le travail ou par l’épargne pour devenir électeur et donc acteur de la vie politique et sociale de l’Odensie.

De manière générale, la société odenßoise est caractérisée par la priorité qui est donnée à la cohésion du groupe (ou du moins du groupe social). L’Odensie est profondément marquée par la culture marchande et associative de ses villes-marchandes. La croyance en l’efficacité collective l’emporte souvent sur l’esprit d’indépendance de l’individu. Il en résulte donc une aptitude pour l’organisation, un profond respect pour les règles communes (de vie en société), et les hiérarchies. Cela se traduit dans tous les domaines : politiquement une grande importance est donnée aux parties dans la direction de la Cité, économiquement les entreprises familiales sont nombreuses, et la sphère intime et familiale a, en grande partie, été moulée sur les corporations, aujourd’hui abolies. Si dans la sphère économique cet esprit de groupe tend à s’incliner devant les initiatives individuelles (conséquence des politiques économiques libérales), la sphère familiale est, quant à elle, encore très largement dominée par la priorité donnée à la vie familiale.


  • Les Provinces-Unies d’Odensie dans le monde

La politique extérieure odenßoise repose sur quatre principaux piliers : la sécurité et l’indépendance stratégique et économique de l’Union, la résilience et le maintien de la stabilité des États et des sociétés de son voisinage proche, la promotion d’une gouvernance économique régionale, le maintien de la paix et le renforcement de la sécurité au niveau internationale.

Dans ces buts, elle promeut très largement le libéralisme économique (sans pourtant prétendre vouloir incarner un modèle universel) et plaide pour la création d’une zone de libre-échange économique en Dytolie du nord entre les principaux États libéraux de la région (principalement l’IJdenland, le Vonalya et le Fritzie). Son objectif est de développer un axe politique et économique libéral fort en rupture avec les pays de l’est dytolien, catholiques, traditionnels et agraires, aux antipodes de ses valeurs. Sa voix reste pourtant bien inaudible en raison notamment des profondes divergences stratégiques des pays de l’ouest.

Focalisée sur son Hinterland, la diplomatie odenßoise entend de plus en plus assumer son ambition mondiale et tente de s’ouvrir, à cet égard, vers d’autres partenaires internationaux pour soutenir son développement économique. Elle compte pour cela reconstituer son réseau commercial jadis composait d’une multitude de comptoirs disséminés sur les onze continents du globe (à défaut d’avoir su et pu construire un empire colonial).


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