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Message Publié : Lun Déc 26, 2016 12:12 pm 
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L'eco di Miliameni
Giornale dell'economia, della politica, per la provincia e tutta la lega ------------ 60ct ---------- 18/12/2031


À l'approche des naturalisations de Noël, la question des Amarantines relancée

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Le blues des "réfugiées sexuelles" amarantines, quittant une phallocratie insupportable, trouvant un Montalvo en difficultés économiques

La Ligue Amarantine a beau être une marqueterie de petites institutions, de micro-territoires et de cité-états aux vélléités très autonomistes, toutes ses entités ou presque se retrouvent sur la question culturelle de la prédominance homosexuelle masculine, et d'une attitude de facto absolument machiste en ce qui touche de près ou de loin à la question féminine. Si les Lois, les normes, les conventions ou les habitudes varient du tout au tout en fonction de l’État traversé, la misogynie se retrouve partout dans un pays qui retrouve une cohésion lorsqu'il s'agit de faire des statistiques sexuelles. Si l'on doit parler de Spongorie, du Forluno, de Montorive en ce qui concerne chaque loi fondamentale, on peut parler "d'Amarantins" et hélas pour elles "d'Amarantines" lorsqu'on aborde la question sexuelle, et les droits en découlant.

Dans un pays, donc, qui comporte 35 à 40% d'homosexuels revendiqués comme purs et durs (la réalité en est-elle autrement ?), on compte évidemment donc une majorité (autour de 65%) d'hétérosexuels... et bisexuels. S'annonçant comme touchant aux deux sexes, beaucoup d'hommes fondamentalement hétérosexuels y voient là une occasion de ne pas être trop ostracisés, dans une société certes ouverte sur de nombreuses questions, mais où la haine pour la vie de couple et la famille hétéro' côtoient le mépris lourd et pesant émanant de toutes les arcanes de l'institution, ou des institutions.

Car si dans les pays traditionnels qui composaient l'Amarantie moderne avant qu'elle ne se livre à une relecture de son histoire et se dessine un nouveau roman national centré autour du caractère libertaire d'une nation se définissant essentiellement par son rapport à la sexualité, les "mauvais hommes" pouvaient être comme en de nombreux lieux inquiétés pour leur manque de virilité, l'Histoire s'est retournée et fait vivre aujourd'hui la même situation d'anathème et d'ostracisme plus ou moins forcé aux millions de femmes qui sont vues aujourd'hui comme la déviance sexuelle centrale, le corps anthropologiquement inadmissible, tant il n'est pas intéressant et méprisable.

Loin des grandes constructions idéologique de l'abstrait, la société amarantine bâtie par plusieurs générations d'homosexuels virulents fait vivre un calvaire aux femmes d'Amarantie, qui par réplique à un endoctrinement pro-homosexuel et phallocrate massif par les pouvoirs publics depuis le plus jeune âge, se retrouvent autant de "non-baisées" sur le chemin de l'exil. Une équipe de football, un club de lectures, un bureau BDE peuvent être à 40% homosexuels, mais pas un pays de plusieurs millions d'habitants sans que cela aboutisse à la diffusion du chaos jusqu'au dehors des frontières. Les "Non-baisées" telles que les appellent les moins fins des Aliléens frontaliers, se jettent aujourd'hui sur les filières d'immigration légale et illégale pour les provinces de la Ligue... un choix du déracinement qui survient à n'importe-quel âge, lorsque la pression du machisme absolu fait craquer les cœurs de ces parias.

Le phénomène n'est pas nouveau et à l'approche des naturalisations de Noël, les décrets devraient toucher à nouveau une importante quantité d'Amarantine, ayant intégré la vie économique de la Ligue de Montalvo depuis plusieurs années déjà bien que parfois à des postes peu recommandables. Formées pour être chirurgiens ou juristes, elles viennent être ici infirmières ou secrétaires, faisant face à une autre forme de la domination masculine qui n'est rien relativement à ce qu'elles ont fui, mais qui combinée à d'autres facteurs sociaux et économiques dans notre pays enferment ces femmes dans des métiers sous-qualifiés, quand les postes plus élevés sont déjà prisés et occupés.

L'ancienneté du phénomène d'immigration féminine en provenance d'Amarantie justifie en partie le déséquilibre démographique de genre que l'on observe chez nous, avec davantage de femmes que d'hommes, tandis qu'il est gommé à la marge par l'émigration de radicaux homosexuels vers le Nord. Les Amarantines ne posent aucun problème d'intégration, et le passage de la grammaire espéranto à la grammaire italophone pour l'usage de l’État-civil met bien souvent leur dossier à l'abri de toute tentative de discrimination. Mais le Montalvo comporte déjà beaucoup de femmes et trouver un mari dans ce contexte, qui plus est de chômage important, sans tomber dans les réseaux mafieux, n'est pas chose aisée ni chose pour calmer les peurs d'une génération sur le délitement de la famille.

Surtout, l'acceptation des Amarantines, qu'elle se fasse dans les bureaux, dans les salles de ménage, dans les cuisines de Nessie's Food ou dans l'ombre glauque des bretelles d'autoroute, est une caution apportée à la société ultra-sectaire et discriminante de l'Amarantie homosexuelle, qui n'aurait pas pu sans la possibilité de ce déversoir démographique trouver la tranquillité nécessaire à l'établissement de sa dictature douce.


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Message Publié : Lun Déc 26, 2016 5:52 pm 
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18/12/2031



Sceltabank : Appli' fun ou arme totalitaire ?

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À partir du 1er janvier 2032, trois nouveaux navigateurs internets permettront les transactions bancaires à partir de l'application Sceltabank, développée par Massimo Scippi, et qui connait sa quatrième année d'existence.

D'abord pensée pour venir en aide aux personnes sous tuteur, irresponsables médicaux et immatures diagnostiqués, elle s'est répandue spontanément dans le milieu underground alors que l’État lui-même passait des contrats locaux, pour ses collectivités, avec le jeune programmeur resté maître de son application qu'il n'a de cesse, depuis, d'améliorer autant qu'il la promeut.

Sceltabank est pourtant un joyau de simplicité, qui n'aurait demandé qu'une demi-heure à imaginer, et que trois jours à écrire, si l'on en croit son fondateur. "La plus-value est de donner une vocation à l'argent avant qu'il soit crédité. Dans le cas des personnes irresponsables, c'étaient pour leurs tuteurs un moyen de les approvisionner en un argent qui ne soit utilisable que pour se nourrir, que pour effectuer certaines tâches, moins pour d'autres". Puis les cadeaux de Noël et les parents s'en sont mêlés, si bien que l'application est utilisée aujourd'hui par un adolescent sur 5 au Montalvo, et qu'elle pourrait battre son record de téléchargement dans la semaine précédent Noël.

Vous voulez offrir de l'argent à votre enfant, mais qu'il l'utilise à de bonnes fins ? Que ce souhait ne soit plus un vœu pieux : grâce à Sceltabank, et surtout aux longues procédures d'autorisations et de partenariats menés par les développeurs avec les Banques du pays et le long chemin de croix entrepris auprès des boutiques et grandes enseignes, cela vous est désormais possible. Sceltabank vous propose d'effectuer un virement que la banque créditera immédiatement sur l'application (qui ne prélève que quelques centimes par centaine de lires), qui elle-même segmente et conditionne l'emploi de chaque Lire/$ suivant les catégories fixées (Sport, Culture, divertissement musical, cinéma, mais aussi friandises, sorties entre amis, nourriture, etc...). Ainsi sur cent Lires/$, vous pouvez obliger le bénéficiaire à en utiliser 20 pour acquérir des articles de sport, 20 pour aller au cinéma, 30 pour sortir en boîte avec des amis, ou encore 40 pour acheter des documentaires à la librairie...

Ce qui n'est autre chose qu'une forme de nouvelle génération du chèque-cadeau, est plus facile d'accès, davantage dans les mœurs numériques de l'époque, mais surtout en conditionne pas l'emploi du cadeau dans une enseigne ou une chaine de magasins. Si votre compte Sceltabank dispose de 25 Lires à consommer dans du divertissement musical (concerts, CDs, etc...), l'ambition de l'entreprise est que cela vous soit possible dans n'importe-quel point de vente du pays. L’inconvénient principal et qu'il faut donc payer par carte et disposer d'un compte bancaire, mais la méthode permet notamment de lutter contre les points de vente frauduleux qui demeurent dans un pays gangréné par la Mafia.

Mais voilà, tandis que les années passant l'apparence de l'application devient de plus en plus engageante, de plus en plus de voix s'élèvent parmi les philosophes, observateurs de libertés et autres philanthropes médiatiques, qui voient dans ce "porte-feuille" un moyen de contrôle moralement répréhensible. "Ce n'est pas conforme à l'idéal de libre-arbitre et cela renvoi une image négative à son enfant, ou à celui qu'on aime, en lui forçant la main dans les choix de consommation qu'il est amené à faire" écrit Graziella Santiformi Menar, éditorialiste pour la revue Scienze sociali. Moyen de contrôle "dont auraient rêvé les fascistes", il permet d'inciter les personnes que l'on crédite, plutôt que de leur laisser le choix de l'usage de l'argent.

"Lorsque vous disposez de 120 Lires, à utiliser dans une exposition culturelle et même si vous n'aimez pas ça, cela engage à se déplacer et à les utiliser plutôt que de les laisser pourrir dans l'application", alors que l'argent sur Sceltabank ne travaille pas au contraire de celui sur les comptes bancaires.

Le côté moralisateur de Sceltabank est également pointé du doigt, tandis que les catégories proposées et pour l'instant non personnalisables sont essentiellement à vocation sans risques. L'application ne permet pas d'acheter un certain nombre de produits que les équipes de développeurs n'ont pas ciblé : cigarettes, mais aussi médicaments, etc... Ce qui pouvait déjà poser problème lorsqu'elle n'était qu'un outil d'aide aux personnes adultes mineures.

"Il demeure des ajustements à faire, de façon permanente" assure Massimo Scippi, et si l'équipe ne comptait que 5 personnes en 2029, elle en emploi aujourd'hui 75 à temps plein, du simple service marketing aux équipes d'enregistrements de produits, en passant par le relationnel client, le relationnel produits, et la fine équipe des Marco-Poli, ces employés chargés d'étudier les possibilités d'exportation dans d'autres pays.

Cette "arme de contrôle social" comme la décrivent ses adversaires, pourrait avoir vocation à proposer un contenu personnalisable afin que l'utilisateur, du moins le propriétaire du compte, définisse lui-même des catégories en effectuant une répartition propre des produits à l'intérieur de chaque. A la question "autoriseriez-vous une dictature à récupérer l'application pour l'imposer à toute une société ?" son développeur répond par la négative, et assure qu'il ne fait que proposer un produit adapté aux besoins de la société libérale et qui ne lui apporte qu'une nuance au service des individus mineurs et ceux désirant de mettre de l'ordre dans leurs habitudes de consommation. "Les dictatures avaient inventé des Sceltabank bien avant l'apparition du numérique, d'internet ou de la télévision".


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Message Publié : Mar Déc 27, 2016 9:06 pm 
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21/12/2031
ImageArovachia NuovaImage


Pour qui voter en Février ?


La presse est tenue à un devoir moral d'équité et de promotion des différents camps. Les propositions et positionnements rapportés dans les articles concernant la campagne des sénatoriales ne sauraient représenter les opinions de l'équipe de rédaction d'Arovachia Nuova.


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Le rural isolé en dépression fera-t'il le choix du centre de gouvernement, ou des populistes de tous poils ?


Les faux-cils ou le marteau ?

Le spectre d'une désindustrialisation qui s'accentuerait pèse sur l'Arovaquie. Si l'on connait la crise qui touche le monde agricole, plus particulièrement la Nazalie, on appréhende moins bien l'évolution du marché du travail dans le secteur industriel. De nombreux fleurons de l'industrie montalvéenne se trouvent en Arovaquie, et d'eux dépendent de larges fractions de la santé de la Ligue dans ce domaine : l'industrie forestière et ses dérivés, l'industrie de la construction nautique et ses très nombreux sous-traitants (Maessen Shipyards est une entreprise venue d'IJndenland, mais les sous-traitants de Daro-di-Suresisca sont en grande part arovaques et montalvéens), le bâtiment et plus particulièrement celui lié aux équipements touristiques... La conception de l'avenir que chacun porte pour le pays pourra être au cœur des élections de Février : vers le soutien de l'industrie ou vers la tertiarisation. Les partis ont jusqu'à présent été très prudents sur la question, car les chiffres de la croissance de la Ligue en 2031 pourraient être déterminants et de beaucoup renseigner sur la santé de chaque secteur.
Les indicateurs économiques courants ont semblé montré tout au long de l'année un maintien timide de l'industrie, une chute de l'agricole et une hausse du tertiaire. À confirmer d'ici quelques jours, donc...


L'offre ou la demande ?

La tradition du centre gauche et de ses concurrents très voisins, qui gouvernent l'Arovaquie depuis des décennies, penche davantage vers une politique de l'offre. Au niveau de la Ligue, l'approche de la gestion publique a été la même durant très longtemps, depuis l'indépendance tout du moins. C'est ce qui explique qu'aujourd'hui, la Ligue de Montalvo consiste en un espace fiscal très avantageux, qui prélève très peu, mais dont le lointain passé corporatiste assure une demande fiscale assez équilibrée entre l'entreprise et les ménages (la consommation, le bénéfice des entreprises et le revenu individuels sont les trois leviers principaux de la recette publique).
Ce modèle est vanté pour encourager le dynamisme économique, en accueillant assez facilement les entreprises étrangères et en permettant le développement des nationales sans trop de contraintes administratives et financières ; néanmoins, une politique de très lourdes dépenses publiques depuis 2020 (40% du PIB en moyenne sur la période) a creusé un déficit que tous les acteurs politiques veulent aujourd'hui combler avant qu'on puisse leur reprocher d'avoir ruiner le pays.

Les partis dits de gouvernement (Unione Cristiano-sociale & Nazione&Liberta, gauche et centre-gauche) sont à proportion différentes responsables de ces lourdes dépenses qui ont été décidées à l'échelle de la Ligue avec leurs partenaires de Nazalie et d'Alilée ; mais elles étaient pensées comme un investissement public nécessaire, d'abord pour rattraper un retard de développement dans le monde occidental, puis pour dépasser la crise mondiale en dotant les Montalvéens de véritables structures qui aideraient leur économie à redémarrer.
Pour l'Arovaquie, le principal parti d'opposition est les Ecologisti per Tutti. Ces derniers ne sont pas défavorables au creusement du déficit : ils veulent poursuivre la politique d'investissement public, qu'ils veulent vouloir financer par une nouvelle croissance boostée notamment, selon leur sensibilité, par de nouvelles sources de développement : transition vers l'écologie de développement, nouvelles énergies, économie verte de la mer, croissance verte en somme.

Si la croissance se révèle bonne pour 2031, N&L en attribuera les mérites aux débuts d'économies (maigres) réalisées depuis 2026 (et surtout sur son refus d’alourdir le système social), tandis que l'UCS se vantera d'y voir la récolte de ce qui a été semé par ses soins entre 2020 et 2026. Il sera difficile pour les EpT de continuer à se positionner dans le parti aux solutions ultimes pour une nouvelle croissance et une politique de la demande... de facto mise en place par l'UCS et non bousculée par N&L.


Peux-ton se reposer sur les lauriers arovaques ?

Si jamais la croissance dépassait les prévisions et se révélait bonne, la politique pourrait-elle retourner à l'atonie et laisser les choses aller comme aujourd'hui ?
En d'autres termes, ce serait ne pas toucher au système fiscal, ne pas chercher à combler le déficit public, et anticiper son comblement, progressif, à mesure que la création augmentée de richesses le permette.
Peu probable et irréaliste car dans tous les cas, la part du PIB allouée à la dépense publique chaque année devrait proportionnellement diminuer et descendre, dans les années à venir, vers 35% et en-deça. Sinon, l'augmentation du PIB s'accompagnant d'une augmentation du montant des dépenses publiques, l'effet dans la société d'un accroissement des richesses produites perdrait en perceptibilité. (Car personne n'est dupe, et l'on sait bien que toute croissance au Montalvo ne saurait être équitablement répartie, seule condition à réclamer un maintien proportionnel de la dépense publique c'est à dire un maintien proportionnel de la demande fiscale).

Que son PIB soit de 60 milliards, de 70 ou de 140, la Ligue de Montalvo doit se financer et pour cela imposer et taxer. L'important est avant tout la répartition de l'effort demandé : entreprises, foyers, consommation - secteurs, situations individuelles, produits...
Une bonne croissance ne saurait être une fin en soi, l'important étant plutôt de comprendre comment cette dernière se serait répartie, dans l'année 2031, sur la société et que traduirait-elle. On sait qu'un quart de la population adulte travaille pour l'ensemble du pays... il se pourrait bien que le taux des véritables créateurs de ces quelques % de richesse en plus soit encore plus bas, et que le taux de ceux en profitant vraiment y soit similaire. Auquel cas, quand bien même l'indicateur PIB serait positif, seul le ressenti de la part de l'électorat compte d'un point de vue politique.

Et si N&L, ni l'UCS, ni nos anticonformistes des EpT, n'ont jusqu'alors proposer de revenir sur le suffrage universel...


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Message Publié : Ven Déc 30, 2016 1:25 pm 
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27/12/2031



Noël : fréquentation stable des églises

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Intérieur de la Cathédrale Santa-Scolastica de Tunina, ce jeudi

La Ligue de Montalvo dispose d'un patrimoine religieux chrétien d'exception, lié au caractère de terre de croisade de la Nazalie, et la piété des colons qui la mirent en valeur à partir du XIIIème siècle. Mais une partie de son patrimoine chrétien plus ancien remonte aux Scogugliori* ariens, aux patriciats orientaux et au Bas-Empire, à l'heure où elle était la Patrie de Saint-Augustin.

Si la déchristianisation est un phénomène véritable ayant touché la Nazalie et les autres Provinces principalement à la fin du XXème siècle, il ne s'agit pas de restreindre Noël à une fête du patrimoine. Pour les Montalvéens, dont la forte communauté juive nazalienne, la fête est l'occasion d'honorer la naissance du Christ et la renaissance du monde, de même qu'on l'associe volontiers au souvenir de la libération de la Nazalie des armées arabes au XIIIème siècle.

Principalement des croyants véritables dont les aléas de la vie moderne les tiennent éloigner parfois toute une année de ces lieux de recueillement et de joie, du Mystère, ils ont assuré la fréquentation des édifices consacrés dans la soirée du 24 et jusqu'au lendemain matin pour les retardataires. Grâce à l'afflux des prêtres dytoliens, la plupart des offices ont pu être assurés dans les grandes villes et les localités où l'affluence tend à être toujours plus différente selon la période de l'année.
*Peuple germanique originaire du Skogurjördin, établissant une féodalité succédant à l'autorité latine au sixième siècle.


Les traditions paganisantes ont la vie dure

Si le caractère absolu du christianisme montalvéen n'est pas à démontrer ou à remettre en cause, la force des traditions et l'influence des modes contemporaines ont pu remettre au goût du jour un certain nombre de rites liés aux habitudes locales, ou à des reconstructions identitaires enrichies et mues par une intellectualisation du patrimoine vernaculaire.

D'abord fait des sociétés secrètes, ou traditions propres à certaines branches du travail comme l'Armée ou l'Administration, des pratiques se revendiquant des divinités pré-chrétiennes se maintiennent, avec plus de démonstration durant la période des fêtes de fin d'année. Ainsi, depuis une semaine et probablement jusqu'à début janvier, des groupes d'amateurs, des mairies, des clubs rendent hommages à un certain nombre de figures tantôt vues comme des symboles, tantôt espérées comme des forces spirituelles bien réelles.

Dans le sud de la Nazalie, on a principalement rendu des cérémonies isiaques en l'honneur de la déesse venue d'Hyptatie il y a bien longtemps, et ayant préfiguré le culte marial de l'Occident médiéval. Un avant-goût des pratiques isiaques du monde agricole à l'occasion de la période de semis, en mars prochain.
Dans toute la Province et au-delà, notamment dans les campagnes d'Alilée, le retour des beaux jours à prévoir a été l'occasion de rendre gloire au Dieu du ciel et père des Dieux, Zeus-Jupiter, par des cérémonies de chants en plein air et d'imitations de rites sacrificiels depuis les points de vue les plus remarquables du pays. Giove est appelé par son nom vernaculaire Zeo en Alilée, tandis que les Arovaques célèbrent son pendant d'origine slave, Sovarogo (dieu du soleil, du ciel, du feu et de la métallurgie).
Exclusivement dans la ville de Lebira, dans le sud de la Nazalie, certaines fraternités préfèrent honorer Ammon, autre divinité originaire d'Hyptatie, en lui prêtant de nombreux attributs jupitériens, métissage opéré à l'époque du Moyen-Empire.

Notons que les plus anciennes Églises chrétiennes de Nazalie pouvaient se réunir dans des Temples païens en présence des figures anciennes. En réaction à l'iconoclasme arabo-musulman, le baroque nazalien sera particulièrement inclusif et fera un grand appel aux figures mythologiques traditionnelles pour décorer un certain nombre d'édifices. Avant, l'influence byzantine, et après l'influence romantique, ont toujours réservé une place importante à ces figures dans l'imaginaire collectif bien qu'elles ne furent plus jamais véritablement des divinités vénérées... jusqu'à aujourd'hui ?

La mondialisation, le rôle d'internet dans le partage des informations, la meilleure connaissance du monde scandinave occidental et le maintien long de cultures païennes dans de nombreux pays, ont semble-t'il donné du cœur à cette minorité qui depuis 1700 ans, regrette amèrement la victoire de Constantin sur Maxence en 313...


La cause des femmes amarantines fait des vagues

Au début du mois de décembre, une enquête de nos confrères de l'Eco di Miliameni a brisé le silence médiatique bien souvent regretté quant à l'égalité des sexes en Amarantie. Depuis, c'est l'emballement auprès des Amarantines dont certaines se sont senti pousser des ailes devant ce coup de projecteur international. De manifestations en manifestations, le faisceau de lumière n'a cessé de croître et ce sont désormais des pays étrangers qui prennent certaines mesures, principalement des conseils à leurs ressortissants, qui tendent à isoler la Ligue d'Amarantie sur la scène internationale. Le Tlaloclitlal a officiellement conseillé à ses entreprises de ne pas choisir l'Amarantie pour s'installer.

Si du côté des personnalités comme Mina Lacoroso Ramani, propriétaire et PDG de la Maison Taïbi (luxe, cosmétique), souvent au fait des questions du droit des femmes à l'internationnal, on a pris le parti des manifestantes pour réclamer "plus d'égards, plus de considération, plus de droits, moins de différences", le gouvernement montalvéen veut appeler au calme.

"Il y a des différences culturelles profondes entre nos deux Ligues mais nous avons besoin l'une de l'autre, et nous composons un seul espace géographique qui est déjà le levier économique nord-céruléen. L'Amarantie fait partie du bloc progressiste et il convient de l'y maintenir, pour ne pas rater l'occasion historique d'écrire une autre histoire dytolienne que celle de l'obscurantisme. Je n'ai aucun doute sur la capacité et la volonté de l'Amarantie de faire avancer le droit des femmes, qui ne soit pas seulement un droit à la débauche, mais qui soit un droit à la considération légale et à la liberté de dignité." s'est exprimé, lors d'une conférence de presse, le Président de la province d'Alilée, Teodoro Esciarcopolo.


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Message Publié : Sam Déc 31, 2016 12:49 pm 
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31/12/2031



La Banca di Montefiori veut connaître les marchés

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La plus ancienne banque des trois Provinces veut mieux comprendre les prêteurs


Dans un contexte de menace du déficit public, la Ligue de Montalvo cherche à envisager l'avenir. À quelques heures de l'entrée dans un long cycle de trois années à fortes échéances électorales, sa principale banque la Banca di Montefiori a lancé une grande enquête auprès des marchés et investisseurs habitués à prêter de l'argent aux États.

Qu'importe que la Ligue choisisse entre l'austérité âpre, ou l'emprunt massif sur les marchés, bien des États auront la nécessité de faire appel à l'argent de prêteurs internationaux pour financer leurs dépenses publiques et par-là, le mode de vie auxquels leurs citoyens ont été habitués jusqu'à la crise.

Par sa grande enquête, la Banca di Montefiori veut appréhender le regard qu'ont les investisseurs sur les différents pays du monde, dans un contexte de réformes mondiales. À qui font-ils confiance et donc à qui prêteront-ils ? Qui sont à leurs yeux les pays les plus à mêmes d'avoir une croissance qui légitime leurs prêts, et assure leur rentabilité ?


HRP : SONDAGE (court)

=>>>>> http://app.evalandgo.com/s/?id=JTk1bSU5 ... wlOUUlQTk= <<<<<=


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Buazizi annonce une très belle croissance en 2031

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Maometto Buazizi, le Ministre de la coordination économique

Le chiffre aurait pu avoir l'effet d'une bombe dans un pays rompu au pessimisme en affaire d'économie. Justement, quelques minutes à peine après sa parution, les réseaux sociaux ont fait monter les tendances l'accueillant avec suspicion et de nombreux questionnements. En affichant la seconde croissance du continent derrière le Skogurjördin, la discrète Ligue suscite l'intérêt de ses voisins et laisse pantois des citoyens qui se demandent, ce matin, pourquoi ils n'ont pas senti leur vie s'améliorer à hauteur de 19,46%.

Le chiffre, 19,46%, est désormais l'objet d'une campagne humoristique sur Zibbibo, les internautes se prenant en photo dans leur appartement parfois délabré, avec leur fiche de chômage, avec leurs animaux qu'ils n'arrivent plus à nourrir, ou en montrant leur dentier édenté... La résonance médiatique de ces sceptiques de l'argument de la bonne croissance est forte, mais tous les acteurs qualifiés saluent ce matin une belle conquête, preuve pour beaucoup d'un réveil de l'économie montalvéenne.

Néanmoins, sans donner un blanc-seing aux critiques de l'action gouvernementale générale (encouragés par les personnalités locales des partis politiques dissidents ?), les observateurs notent unanimement la nécessité de dépecer l'information sur la croissance afin de connaître, dans les semaines qui viennent, les causes de cette augmentation par un cinquième du total des richesses produites entre 2030 et 2031.

"Seule la connaissance totale des raisons et causes de la croissance, mais aussi de sa répartition et ses effets dans les différentes couches de notre pays, ses différents secteurs, ses différentes réalités, ses différentes composantes, nous fera tirer les justes conclusions, qui participeront à redonner aux citoyens confiance en la politique et en ceux qui les gouvernent par leur mandat" a déminé Maometto Buazizi lors de ses vœux aux entreprises, rajoutant que "l'annonce de cette croissance en elle-même est une excellente nouvelle, et nous la poursuivrons et l'encouragerons avec le souci qu'elle aille à ceux qui en ont besoin. Nous ne pouvons nous contenter de produire plus, de consommer plus, de rêver davantage, si ce rêve ne retombe pas en faits concrets sur la vie de chacun d'entre nous."

Le gouvernement hausse le ton et sort la rhétorique de campagne, voulant par là aider ses alliés dans les élections sénatoriales qui se profilent en Arovaquie. La province devrait apprendre, dans les jours qui viennent, si la Zémélie est désormais plus riche que le Ciorco nazalien, qui accueille la capitale de la Ligue, Cartagina : un choc psychologique pour tous les Montalvéens, mais une occasion rêvée pour le centre-gauche local de garder un Sénat à l'abri des écologistes.

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Croissance : le grand décrochage de l'Alilée montalvéenne

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Pourquoi l'Alilée est-elle à la traine ?

La Province d'Alilée est la grande perdante de la croissance en 2031, si l'on s'en tient à l'observation de sa répartition par région. Bien qu'aucune d'entre elles n'aie eu à subir une récession cette année, les difficultés qu'ont certaines pour décoller ravive le spectre des années de crise - et au rythme des croissances de 1 à 4% par an, les pertes dues aux récessions locales successives dans la décennie 2020 ne seront pas compensées d'ici peu.

La Costa dei portocali atteignait en 2030 la troisième places du classement des régions avec 7,55% du PIB montalvéen. Elle est aujourd'hui à la quatrième place, avec à peine 7,44%. Cette région, qui abrite la capitale provinciale Miliameni, n'a pas beaucoup fait parler d'elle cette année et pour cause, il semblerait que le dynamisme économique fût capté par d'autres territoires. Le malheur, pour la province et son président Teodoro Esciarcopolo, c'est que ces autres territoires ne sont pas en Alilée.

Si l'on regarde la Cochipédie, qui abrite la ville multiculturelle de Clisto à la frontière de l'Amarantie, il semblerait que son tourisme soit au plus mal pour qu'il ne lui permette pas d'éviter la dégringolade : de 7,08% du PIB en 2030, elle est passée à 6,48%, doublée elle-aussi par bien d'autres régions extra-aliléennes.

Quand aux Lofusi, qui affichent une des croissances les plus faibles de la Ligue (2,66%), c'est la douche froide. La région de Filipiada, tant vanté comme porte d'entrée de l'Alilée depuis l'Arovaquie, le Canale Nostro et la Mare amarantina orientale, elle est passée de 6,27% du PIB à 5,39%, étant désormais moins riche que les confins continentaux de l'Arovaquie avec la Granique, dont le chef-lieu Camenisco est la nouvelle destination des entreprises numériques.

Si la côte, qui était jusqu'alors la locomotive de la Province et le demeure, fait pâle figure face au mouvement de dynamisme qui a lieu en Nazalie et en Arovaquie, l'intérieur de l'île confirme son statut de poids mort. La Mésalilée a réussi à passer de 3,1% du PIB à 2,68%, et les Montinichi de 2,28% à 1,94%... se rapprochant dangereusement du désert nazalien (Les Riaggiadi et le Lasahari font 1,88% et 1,16%, contre 2,15 et 1,32% l'année dernière).

Le tableau du creusement des inégalités peut se faire à l'échelle de la Ligue toute entière. Si toutes connaissent une croissance positive, seules 5 régions sur 17 ont amélioré leur part du PIB, dont 4 en Arovaquie. À l'échelle nazalienne, le Ciorco (qui compte le poumon économique provincial avec Cartagina et plusieurs grandes villes côtières) passe de 12,92% du PIB à 13,46%. Ce qui n'empêche pas les Cartaginiens de se réveiller ce matin avec la gueule de bois, en apprenant le taux de croissance de leur région et plus largement de la Nazalie, par rapport à celui de la Zémélie en Arovaquie. Le Ciorco n'a fait "que" 24,52% de croissance, tandis que la Zémélie 31,72% : pas encore assez pour devenir la première région économique de la Ligue, épouvantail qu'agitaient plusieurs observateurs en le prédisant "plus grand choc politique depuis 1950". À 100 millions près...

À elles deux, Zémélie et Ciorco détiennent depuis cette année plus du quart du PIB montalvéen. L'une est en Dytolie, entre l'Amarantie et l'Éphénie, face à l'Aznatirk et l'Alfranie. L'autre est en Algarbe, entre l'Occidente et l'Iskrabhiya, sur la route de l'ELA, du Méhari et du Lianwa. De celle qui remportera ce duel, dépend l'avenir et le visage de la Ligue, sa position dans le monde et son unité, aussi.

Le meilleur taux régional de croissance est aussi arovaque, mais c'est la région côtière occidentale de la Carénie (Carasna) qui l'obtient avec 51,49%. La Costa carasnena avait fait parler d'elle en dehors des frontières pour sa volonté d'être un aimant à retraités scandinaves, plus qu'une passerelle à touristes en destination de l'Amarantie. Ce taux exceptionnel traduit la métamorphose de la province, qui de zone dortoir redevient zone d'attraction longue et de plaisance, autour de la ville de pêcheurs de Primonica.
Quant à la plus faible croissance, 1,46%, il faut retourner du côté des Montinichi...

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Toutes infos et carte ici : post300133.html#p300133


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Message Publié : Lun Jan 02, 2017 8:58 pm 
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06/01/2032



Non è possibile !

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On comprend mieux la réaction tiède du gouvernement aux premiers chiffres de la croissance après avoir consulté ce matin l'information, offerte par les kiosques à journaux et applications d'info, quant à la répartition de cette dernière. Si son influence par catégories de revenus ou de patrimoine n'est pas encore quantifiée, on sait déjà en fonction de votre région si vous avez plus ou moins de chance d'en avoir profité en 2031.

Et malheureusement, ce n'est pas le cas dans la plupart des régions nazaliennes, du moins ce n'était pas mirobolant et encore, la plus mauvaise annonce de la matinée est que le calcul des croissances par Provinces accroit un phénomène que d'aucuns ne voulaient pas prédire ni imaginer : le dépassement définitif de la Nazalie (et de l'Alilée) par l'Arovaquie, continentale et dytolienne.

Désormais la Province orientale est plus riche que ses deux sœurs réunies. Une réalité théorique déjà il y a un an, éprouvée par les marges d'erreur sur la quantification réelle de la richesse. Désormais, avec une part officielle de PIB à 52,47%, cette marge d'erreur est dépassée et le continent se réveille deux fois plus riche que chacune des autres provinces.

Les Nazaliens ont eu l'impression d'être authentifiés comme des boulets pour le reste de la Ligue, ce matin. Et ce sans mentionner même le sentiment de trop grande différence entre le Ciorco, qui conserve in extremis la place de première région de la Ligue, et l'arrière-pays nazalien qui malgré la force de son agriculture (dans le nord) et de quelques activités minières, semble demeurer un poids mort qui ne récolte que des miettes qu'on lui reproche parfois d'attraper uniquement grâce à une redistribution des richesses.

Seul lot de consolation, l'écart de richesses entre l'Alilée et la Nazalie s'est atténué. Mais il est malsain de ne considérer que le malheur des autres pour trouver du bonheur, surtout au sein d'une seule et même Ligue...


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Message Publié : Mar Jan 03, 2017 8:40 pm 
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09/01/2032



Cool-Coal PLC annonce une centaine de licenciements dans les mines de charbon

Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour la Nazalie en ce début d'année 2032. Après la confirmation de sa troisième place parmi les Provinces montalvéennes, et ses mauvais résultats par rapport à la captation de la croissance par l'Arovaquie, c'est au tour du monde de l'entreprise de confirmer directement ce que finalement les faibles résultats de croissance laissaient entendre. Les exploitants des mines de charbon de la Lajamiglia, la firme britonnienne Cool-Coal PLC, a annoncé une modernisation des structures à hauteur de 23% et une vague de licenciement à hauteur de 8%. Si la firme semble faire des efforts pour conserver des employés en leur proposant des requalifications et de nouveaux métiers, il demeure que des dizaines et des dizaines de salariés rencontreront le chômage d'ici quelques mois. Le gouvernement, et plus particulièrement le Ministero della coordinazione economica, n'a pas laissé entendre qu'ils pourraient y faire quelque chose.


Quarante otages montalvéens bientôt de retour chez nous

La coalition orientale composée du Sengaï, du Yanlei et du Lianwa, a libéré une quarantaine d'otages montalvéens parmi de nombreux autres lors de leur avancée sur le front EST de la guerre en Ashurdabad, dans le sud de la principauté. La situation est chaotique dans ce pays transit entre deux grands bras de mer qui concentrent une importante part des échanges commerciaux mondiaux entre l'Ouest et l'Est de la Janubie.

Leur cauchemar avait commencé au milieu de l'année dernière, pour la plupart des touristes et travailleurs expatriés œuvrant au sein des firmes de logistique et de transport qui constituaient, avec l'activité balnéaire, les principales ressources de l'Ashurdabad. La Ligue n'avait pas donné suite à plusieurs appels de pays ayant fait le choix de l'engagement militaire, jugeant qu'elle n'avait pas les moyens de quelconques ambitions là-bas et prétextant qu'il serait préférable de ne pas jeter de l'huile sur le feu alors qu'aucune tension violente ne pré-existait entre mouvements nationalistes locaux et pays occidentaux desquels la Ligue fait partie.

Néanmoins, alors qu'elle affiche notamment la deuxième plus forte croissance du monde pour l'année 2031, la Ligue de Montalvo devrait normalement annoncer des mesures d'aide logistique dans les jours qui viennent, afin de soutenir l'effort de guerre, qui se meut en maintien de la paix dans les territoires "libérés" par les armées étrangères. Mieux vaut tard que jamais.


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Message Publié : Mar Jan 03, 2017 10:30 pm 
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Le Palazzo annonce 45 000 naturalisations en 2031

Pas le choix, semble résumer le Ministero della coordinazione economica qui confirme 45 000 naturalisations pour l'année 2031. C'est un chiffre rare, sur un sujet sensible, dont la communication se fait discrète. Si l'on peut savoir comme deviner que ces naturalisations concernent les classes d'âge entre 20 et 55 ans, et plus particulièrement entre 20 et 35 ans, majoritairement des hommes déjà employés dans quelque branche que ce soit, il est difficile de connaître la répartition et même jusqu'à l'identité des personnes, qui elles-mêmes ne souhaitent pas trop communiquer à ce sujet.

Pourquoi une telle timidité de la part des pouvoirs publics ? Le passé montalvéen sur la question de l'immigration est lourd, héritage de la période fasciste où la seule identité officiellement reconnue et vantée était celle de la communauté italo-céruléenne, aux origines purement dytoliennes assez fantasmées, quant on sait que l'ethnogénèse prouvée des Montalvéens suivant leur Province se compose en grande partie des éléments autochtones précédant les colonisations successives.

La réponse est quant au modèle qui depuis est toléré et désormais devenu indispensable pour compenser un déficit de natalité trop important. D'ailleurs, il semblerait que l'immigration successive depuis quelques années favorise le retour des naissances, encore très modeste. On sait d'ores et déjà que le nombre d'enfants de 0 à 5 ans en 2031 est supérieur d'environ 1 millier à ce qu'il était l'année passée. En concentrant les naturalisations sur des jeunes gens, l’État économise sur les coûts d'éducation (malgré la prédominance des écoles privées) et colmate le système des retraites en menace imminente d'effondrement.

Avec 45 000 nouveaux montalvéens en 2031, l'Etat et la société font preuve d'ouverture, pour un pays qui ne compte désormais plus qu'autour de 12,6 millions d'habitants citoyens. Mais cela ne suffit pas, et une immigration massive de travail ne passant pas par l'acquisition de nationalité vient mettre en relief les contradictions d'une Ligue où seuls 25% des personnes occupent un emploi, où il demeure 1 million de chômeurs peu ou prou, et où l'économie informelle est toujours vivace.

Profitant d'une politique assimilationniste là encore héritée de notre passé du XXème siècle, les immigrés naturalisés habitant parfois le Montalvo depuis des années et y travaillant, y cotisant, sont essentiellement originaires de régions identifiables bien que le Ministero, encore une fois, ne communique pas les proportions exactes. Les Amarantins, les Nezerins, les Berbères chrétiens, les Italiques de Dytolie occidentale, et en moindres proportions les Arsois et les ressortissants de l'Occidente composent ce contingent de nouveaux Montalvéens profitant de la politique d'italianisation du nom, et de plus en plus par des mesures associatives de cours de langue et de culture générale.

Malgré ce regard strict et exigeant sur l'apport étranger, les critiques ne sont pas rares face à ce phénomène, aussi bien de la part des élites urbaines se sentant spoliées par des immigrés italophones riches qu'ils voient comme des colons des siècles précédents, que des populations rurales fragilisées l'associant au fort taux de chômage. Mais il est véridique que beaucoup de Nerezinéens, de Berbères ou d'Amarantines, effectuent des travaux dans des domaines boudés par l'autochtone comme la foresterie, l'élevage ou la commerce du corps. L'immigration, cependant, n'est objectivement pas sans faire peser une menace avec son risque de communautarisation si elle est trop forte et non contrôlée : il ne faudrait pas que l'industrie forestière ou l'élevage ovin deviennent les chevaux de Troie d'une slavisation ou d'une algarbisation excessives des référents culturels en dépit d'une adoption pleine et sincère de la langue de Dante.


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Message Publié : Mer Jan 04, 2017 3:05 pm 
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Pour qui voter en Février ?


La presse est tenue à un devoir moral d'équité et de promotion des différents camps. Les propositions et positionnements rapportés dans les articles concernant la campagne des sénatoriales ne sauraient représenter les opinions de l'équipe de rédaction d'Arovachia Nuova.


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Le salut de la victoire, par Andrea Rascovicio, leader d'Avanti-Arovachia


Et si le populisme changeait de boussole ?

À un mois des élections sénatoriales, la conjoncture semble bonne pour voir l'émergence au moins médiatique de la sulfureuse formation Avanti-Arovachia, classée à droite, et qui n'hésite pas à surfer sur le regain de popularité d'un libéralisme qui, au moins dans la Province, ne semble amener que des bonnes nouvelles. Menaçant de grignoter Nazione&Liberta sur sa droite, AA pourrait également faire de l'ombre aux Ecologisti per Tutti qui concentrent jusqu'alors les mécontentements.

Analyse de notre confrère Guido Barocione,

Citer :
À la bagaude bon-enfant des jongleurs cracheurs de feu et des apprentis-jardiniers urbains peut succéder la grogne lourde d'un provincialisme de privilégiés, fiers de leur réussite et désireux d'une nation sans la contrainte des pauvres et des immigrés, à bâtir sur les ruines d'un fédéralisme sur-année ; à l'antifascisme anarchiste succèderait un néo-nationalisme aux accents antifascistes, quand la réalité de son contenu ne serait qu'anti-fiscale, anti-ligue, anti-solidaire, une forme patriarcale et machisme d'un libéralisme qui marche assez bien pour que l'on se préoccupe d'autres sujets comme la famille, l'identité, la religion ; l'embourgeoisement final du petit cadre-supérieur qui ne veut pas voir ses impôts partir pour financier les gymnases des villes de chômeurs-fraudeurs, les céréaliers improductifs de l'Alilée, ou la lutte anti-terroristes aux confins du désert nazalien.

À l'État de bric et de broc reliant trois Provinces au nom d'un noyau-dur de grandes familles italiques liées entre elles, et née de l'intérêt de l'anti-socialisme et de l'anti-nationalisme du milieu du XXème siècle, succèderait la Nation arovaque, de ces presque-Slaves bien cravatés, qui croient en l'enfer de Dante et pensent comme Pareto, promettant d'assurer l'enrichissement d'eux-mêmes par l'abandon des parasites d'outremer et l'usage de violence face à la masse qui refuserait d'attendre de voir, mécaniquement, son revenu augmenter grâce au génie d'investissement de ceux que Mercure aurait désignés pour les tirer vers le haut.



Le débat sur l'immigration au cœur de la transformation des thèmes de campagne dans cette dernière ligne droite

Dans la Ligue toute entière l'immigration a été augmentée de 50% en un an. Désormais, 306 000 personnes sont accueillies en situation régulière sur notre territoire, et l'extrême majorité pour des raisons professionnelles. Dans un pays à 1 million de chômeurs, la situation n'est pas sans générer la dénonciation facile du paradoxe, qui ne prend néanmoins pas en compte la demande d'emploi autant que les niveaux de qualification.

L'Arovaquie concentre 53% du PIB de la Ligue de Montalvo mais cet envol ne se fait pas sans inégalités internes. Quand la situation d'un ménage n'est pas bonne alors qu'il voit la Province marcher sur l'or relativement à la situation de ses sœurs, la tentation est forte d'accuser la dépense publique et les impôts faits pour voler aux Arovaques afin de distribuer aux fainéants d'Alilée et de Nazalie. Ces raccourcis favorisés par le côté très médiatique des membres de AA peuvent-ils peser sur la campagne et, pourquoi pas, rapporter un siège à la droite au Sénat au détriment de N&L, des EpT voire de l'UCS assez silencieuse jusqu'à présent ?


Vers deux modifications constitutionnelles ?

Comme un moyen, peut-être, d'anticiper la fuite de voix vers l'extrême, Nazione&Liberta a déclaré localement tout faire au niveau général pour inciter le gouvernement à mener une importante réforme constitutionnelle qui permettrait deux nouveautés :
-un plus grand contrôle local de l'établissement du budget et une simple validation à l'échelle générale par le Ministère de la Coordination Économique (le travail jusqu'alors est très conjoint).
-L'inscription d'un nombre maximum de naturalisations à hauteur de 10 000 par Province et par an.

Que le centre-gauche ou la droite finisse un jour par les faire valider, constituerait quoi qu'il en soit une modification majeure du rapport des Provinces entre elles et de leur définition par rapport au Bassin céruléen.


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Message Publié : Jeu Jan 05, 2017 11:32 pm 
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En surprise, les Présidents de province font voter aux Sénats la hausse de la TTM à 6%

La Taxe sur les Transactions Marchandes passera à 6% dès le 1er février 2032 ! Une mesure adoptée dans la surprise par les Sénats, en Nazalie, en Arovaquie, et à 1 voix près en Alilée là où les mesures d'austérité sont le plus décriées. En cause, la poursuite de l'accumulation de la dette publique, qui ne représentait que 219% du PIB en 2030 et s'impose désormais à 243% et des poussières... en dépit de la baisse des dotations de l'État dans un très grand nombre de secteurs, et d'une dépense publique passée de 40% du PIB à 35% l'année dernière.

"Les intérêts de la dette avaient été annulés jusqu'en 2031, par des banques soucieuses de voir l'effondrement du pays et donc leurs capitaux ne jamais revenir. Le retour des intérêts a creusé la dette publique de 4 milliards, soient un de plus que ceux économisés par la baisse de la dépense publique." explique Stefano Gandolfi, économiste.

En dépit de ces difficultés numériques, la hausse de la TTM, couplée au retour de la croissance (19% en 2031), mais aussi la diminution du nombre de retraités grâce à l'avancement de la pyramide démographique, laissent dire à Maometto Buazizi "qu'il y a des raisons d'espérer que tout s'arrange grâce à nos efforts dans les années à venir". Au vu de la situation encore timide de l'économie mondiale, il n'est pas envisageable que les banques prêtant à la Ligue décide de ne pas être coopératives avec la deuxième croissance mondiale. Cette dernière avait encore dû emprunter 13 milliards pour clôturer son budget pour 2031, et les avait trouvés.

Concrètement, la hausse de la TTM va affecter le prix de la quasi-intégralité des marchandises vendues dans la Ligue. Cette limitation très modeste de la hausse des prix pourrait atténuer les risques d'une inflation consécutive à la relative hausse des revenus (en moyenne de 20% entre 2030 et 2031, 40% pour les pauvres et 15% pour les classes moyennes), importantes dans chaque catégorie de la population, suite au retour de la croissance. Pour autant, il ne s'agira pas de la fin du "paradis fiscal" montalvéen, qui reste un des rares États du monde développé à ne pas taxer la plupart du patrimoine : foncier, immobilier, héritage...

Politiquement, Nazione&Liberta envoie un signal à l'Arovaquie, à un mois du scrutin des Sénatoriales : le parti, en majorité relative ou absolue dans chacun des trois Sénats, démontre qu'il reste actif lorsqu'il est au pouvoir, et qu'il n'y aura pas besoin de voter pour les partis prônant une austérité majeure, car il prend généralement le taureau par les cornes. Rappelons que cette hausse à 6% est d'un point supérieur à celle qu'avait proposé la branche locale de N&L pour ces élections. Néanmoins, il demeure un risque politique à ce que cette hausse inattendue du prix des marchandises se paye dans les urnes par un vote d'agacement en faveur des Ecologisti per Tutti qui se montraient plutôt hostiles à cette taxe nuisible pour le pouvoir d'achat.


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Message Publié : Sam Jan 07, 2017 7:55 pm 
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Faut-il changer le salaire minimum ?

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50 heures par semaine max, 13h par jour max, 5,13 Lires ($) par heure minimum... Équation impossible


On le sait, les revenus dans la Ligue de Montalvo ont tendance à augmenter. Ces chiffres, si on les compare à ce que gagnent 80% des Sengaïens, ne sont pas honteux : le retraité touche en moyenne 2500 Lires par an, ce qui le place dans les classes populaires moyennes, basses et pauvres essentiellement qu'il constitue grandement par son abondance (4 millions dans notre pays) ; le fonctionnaire touche lui autour de 10 000 Lires ($) par an, un bon statut souffrant de disparités internes sinon de salaires bas malgré des postes importants (fonctionnaires d'États, Maires de grandes villes...).

Mais la masse des travailleurs actifs (24% des adultes de la Ligue...) aimerait travailler davantage, c'est bien légitime, et gagner davantage ; mais les entreprises montalvéennes ou installées chez nous n'en ont simplement pas les moyens. Devant payer un salaire de 5,16 Lires par heure, elles réclament une très bonne productivité et ne peuvent permettre à leurs employés des journées qui excèdent 7 heures... Difficile de faire des heures supplémentaires chez nous, les PME malgré leurs subventions ne peuvent pas s'alléger d'un argent qui n'est pas encore tout à fait revenu en masse dans notre système.

Si l'on ré-haussait le salaire minimum, une majorité de travailleurs passerait tout simplement à du mi-temps... et s'ils n'étaient pas des passionnés de famille et de télévision-café-canapé, ils seraient vite tenter de trouver une activité au noir afin d'arrondir leurs fins de mois. À moins d'être exténués par des ordres d'entreprises leur demandant encore plus de productivité ?
Et si l'on baissait le salaire minimum, imaginant que la rue ne serait pas sans dessus dessous, cela arrangerait-il vraiment le chômage ? dans un pays qui a besoin de 306 000 immigrés par an pour tourner alors que demeurent 1 millions de personnes sans emploi. Non, les travailleurs existant seraient probablement amenés à travailler plus, puisque déjà formés et en place ; le stress gagné en meilleur confort de production vite rattrapé par celui d'avoir moins de temps à passer à la maison...


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Message Publié : Dim Jan 08, 2017 12:15 pm 
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L'assassinat de l'héritier du Forluno relance les débats sécuritaire et diplomatique

Homero di Forluno, Prince déjanté d'une nation à son image, a été assassiné au milieu du mois dans ce qui s'apparente à une partie de sexe autant qu'à un rite de procréation propre à l'État fédéré du Forluno, Royaume phallocrate autocratique ou l'eugénisme se pare des atours de l'originalité constitutionnelle.
Dans cette entité de l'Amarantie, connue pour ses velléités autonomistes, il est admis pour les jeunes femmes de venir "recevoir la semence royale".
Le Forluno, qui sort d'un deuil de 7 jours, recherche activement une blonde, au bel alias de Valeriana, qui serait d'origine montalvéenne. Le caractère passoire des frontières rurales en Alilée laisse présager que la principale suspecte pourrait être déjà loin, cachée sur la côte montalvéenne, au fin fond de l'Arovaquie ou aux confins du désert en Nazalie, si ce n'est déjà plus loin, quelque part dans les quartiers italiques des EFOs, ou dans une obscure ville portuaire kaiyuanaise.

Aussi complexe que puisse se révéler l'affaire, qui ne ne détend pas les relations entre les deux Ligues, le débat sur la sécurité des propres gouvernants de nos Provinces est relancée : pour 45 000 personnels publics, il n'existe pas vraiment de "garde prétorienne" au service de la sécurité des personnalités, dans un État qui s'enfonce dans l'endettement comme le nôtre. Sur les 66 000 agents de sécurité, 60 000 carabiniers et 6 000 agents du Servizio degli Figli della Lupa doivent assurer la sécurité de tout un pays de 13 millions d'habitants, avec le renfort ponctuel des 25 000 hommes de l'Armée en cas de problème.

Le SFL est la cible de nombreuses attaques durant cette campagne électorale. Certains, comme les EpT et l'UCS veulent la faire rentrer dans le rang constitutionnel et cesser un certain nombre de dérogations lui permettant, notamment, de ne pas rendre compte de ses enquêtes et de ses usages. Certains pointent directement du doigt la corruption des hauts responsables, en premier lieu de Simone Zagri, le directeur du SFL, en vertu de son passé affiché dans les rangs de la Mafia nazalienne. La gauche en profite pour moquer Nazione&Liberta sur ses liens historique avec le SFL, ce parti du centre préférant demeurer discret sur le débat et réorientant l'opinion sur le sujet de frontières à mieux surveiller. N&L peut se vanter de n'avoir pas effectuer de coupes budgétaires contre l'Administration et la sécurité intérieure, les réservant en 2031 à l'éducation, à la santé, au patrimoine, aux télécoms, à l'agriculture, aux transport, aux énergies, et à l'écologie...

Le deuxième théâtre d'affrontements verbaux entre des prétendants fatigués à une majorité sénatoriale, est celui de la diplomatie. Alors que le début du mois de janvier avait été marqué par les tollés internationaux sur le sort que réserve la société amarantine à ses femmes, le premier partenaire de Cartagina réoriente à nouveau les projecteurs sur lui-même en permettant à la presse internationale de se pencher sur les pratiques matrimoniales de la monarchie du Forluno, une des plus grandes entités fédérées de l'Amarantie.

Certains cadre de AA en ont même profité pour ouvrir une troisième discussion, autour de la Santé, pointant le risque sanitaire que font courir des immigrés forlunéens parfois hautement consanguins, sur les filières d'immigration légale pour la Ligue de Montalvo. Sur les 306 000 immigrés de 2031, dont la petite centaine de milliers d'Amarantins, combien de frères à Homero avons-nous accueillis ?


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Message Publié : Mar Jan 10, 2017 12:37 pm 
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30/01/2032



Vers des sanctions économiques pour l'Osthurie ?

Suite à d'importantes manifestations de grévistes dans le petit pays balnéaire de Dytolie occidentale, le pouvoir a durci le ton et réprimandé le mouvement. Si les nationaux ont été amnistiés et placés sous surveillance, deux ressortissants britons pourraient être condamnés à mort - la peine la plus forte pour le délit de grève.

Cette information a provoqué un tollé parmi la société civile montalvéenne. Dans une principauté qui a pour habitude d'excuser ses actes en remettant le jugement suprême des affaires du monde à Dieu, il ne faut pas s'étonner de voir les traitements habituels du rapport entre Justice et citoyens inversés : les Britons, étrangers, risquent la mort, tandis que l'Osthurie garantie à ses ressortissants une porte de sortie.

Dans le contexte d'élections à venir en Arovaquie et en partie pour adoucir son image sur les questions de société, le gouvernement a laissé entendre par la voix du porte-parole du Ministère de la coordination économique, que la Ligue pourrait très vite instituer un tarif douanier indexé sur les relations internationales ; non à la mode du Kaiyuan ou du Bykova, qui segmentent énormément leurs entrées suivant une échelle de préférences large, et trop discriminante vue d'ici, mais en instituant un intermédiaire entre les tarifs par défaut, très bas par rapport à la moyenne mondiale, et la liste noire qui signifie l'arrêt du commerce.

"Il ne faut pas croire que nous ne nous soucions pas de la suffisance des régimes théocratiques de Dytolie, face au traitement des droits fondamentaux à tout esprit humain du XXIème siècle." déclarait le porte-parole, restant vague.


La Banca accuse un découvert cumulé de 4,7 milliards de Lires

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La Banca di Montefiori, plus vieille banque du pays et fondée au XVIème siècle, a rendu à nouveau public l'information sur le découvert cumulé de ses clients débiteurs, qui se chiffre à 4,7 milliards de Lire en janvier 2032. Si ce chiffre est à mettre en parallèle avec les avoirs en capital, estimés autour de 40 milliards de Lires soient 4/5èmes de l'épargne des Montalvéens, il ne s'agit évidemment pas pour la banque d'effacer l'ardoise.

La révélation de ce découvert conséquent pour de nombreux clients intervient alors que la plupart des voyants sont au vert quant au redémarrage de l'économie de la Ligue, à l'exception de la dette publique qui s'est encore creusée entre 2030 et 2031. Le Ministero della Coordinazione Economica a été clair : pas question de son côté de renflouer les comptes en banque des citoyens en difficulté, ce serait là une atteinte au système bancaire et plus largement politique de la société.

Pourtant, ces 4,7 milliards pèsent sur la Banque qui ne sait encore, faute aussi de directives politiques, comment aborder sa politique à l'égard de ceux qui continuent de dépenser bien davantage qu'ils n'en ont les moyens. Avec la croissance générale en 2031, il semblerait que les clients dans le rouge n'ont pas utilisé leur hausse de revenus pour faire des économies mais bien pour consommer... Cette épine dans le pied de la BdM lui permet de tirer à nouveau la sonnette d'alarme sur la concurrence illégale que lui font une série de petites "banques" mafieuses, gérant prêts et épargnes populaires dans de nombreuses banlieues.

En attendant une réponse politique, la BdM pourrait revoir seule sa politique à l'égard de la gestion des avoirs, notamment en rabaissant le plafond maximum du découvert, sans attendre de grandes réunions de concertation avec le gouvernement et les partenaires du secteur. De toutes façons, les débiteurs n'ont pas pour habitude de transférer leur argent chez la concurrence...


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