SimPolitique - Jeu de Simulation Politique

Incarnez le dirigeant de votre propre nation. La limite est votre imagination !
Nous sommes actuellement le Ven Oct 20, 2017 2:40 am

Le fuseau horaire est UTC+1 heure




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 18 message(s) ]  Aller vers la page 1, 2  Suivant
Auteur Message
 Sujet du message : RP ponctuel sans lien
Message Publié : Lun Avr 17, 2017 1:46 am 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Rp Ponctuel sans lien

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Lun Mai 01, 2017 9:57 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
L'affaire du Mjalnar


Citer :
Le téléphone sonne... Plusieurs fois. Cherchant à tatillons de la main, Alexandra ne précède pas Ariane le décroche le combiné et répond pour elle. La Duchesse, ne se souciant plus du problème, recule sa main pour se concentrer de nouveau sur ce qu'elle écrit.

"QUOI ?!" S'exclame soudain la grande officière en faisant lever la tête à la grande duchesse.
Baissant un peu le téléphone, elle annonça, visiblement très perturber : "L'Alfranie vient de déclarer la guerre au Mjalnar."

Alexandra écarquilla les yeux; certes, la Daska avait envisagé la possibilité... Mais pas si tôt !

"Bon..." Résolut-elle enfin : "Ordre à la flotte de se tenir prête à appareiller, réunion immédiate de l'Etat-Major et des conseillers, prévenez-les !" Buvant les paroles de sa souveraine, Ariane composa les numéros appropriés et commença à informer les personnages concernés.
"Oh, et faîtes venir le Colonel, nous allons avoir besoin de ses conseils !" Ariane acquiesça de la tête et repris de plus belle les appels.

"C'est pas croyable, à peine sort-on d'une crise interne qu'une merde externe surgit !" Pesta Alexandra en se levant.

"Votre Altesse... Demanda Ariane, doit-on mettre fin au Sommet ? Ou réaffecter des moyens militaires actuellement occupé à sa protection ?

- Non, tout se poursuit comme prévu, ce n'est pas parce que l'Alfranie à décider d'aller casser les dents à quelqu'un que nous allons nous précipiter à notre tour dans le merdier !

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Lun Mai 01, 2017 11:15 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Souvenirs d'Ashurdabad

[Note HRP : Je sais, le Caskar n'y était pas, :oops: mais cette vidéo est un tel chef d'oeuvre, surtout la musique ! (et elle est de circonstance !) :) ]

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Dim Mai 28, 2017 9:52 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Affaire de Brittonie 1


24 Mars 2033

Côtes Nord du Caskar,
Début de soirée.


Les reflet d'or de l'astre solaire cristallisaient l'eau de la mer.
L'escadre du TNA Grand Faucon, soit le porte-aéronefs, quatre frégates et autant de sous-marins opérait les manœuvres habituelles destinées à maintenir les équipages en forme.
Deux officiers pilotes sur le pont, confortablement installés sur des chaises de bronzages, assistaient au spectacle saisissant.
"Si un jour je me marrie; dit l'un en désignant l'horizon d'or, je jure que je montrerait ça à mes enfants.
- Faudrait-il déjà que tu trouves une dame qui veuille de toi." Se moqua le second.
- En même temps, faut dire qu'avec nos jobs, c'est pas facile d'avoir une famille...
- Sérieusement ? Tu laisserais tomber tout ça pour une famille ? Se tourna le railleur sous le coup de la surprise.
- Bha, j'y ai songé un temps, mais l'aviation...
- Ça te colle à la peau hein ?
- Bha... Haussa le pilote des épaules.
- J'te comprend va !" Conclu son camarade en se repositionnant bien."

Au même moment, au sommet du pont.


"Bien, messieurs," fit le commandant. "Cap au 1.7.5
- A vos ordres, cap au 1.7.5
- CAP au 1.7.5 !" Se répercuta l'ordre tandis que la barre se mit à tourner lentement, pesant sur les gouvernail du lourd bâtiment qui, à l'unisson de toute l'escadre, mettait le cap vers l'Ouest.

"Je veux quatre appareils prêt à décoller et huit autre prêt à suivre.
- Oui commandant.
- Oh et demandez confirmation de l'ordre suivant par radio à Setan..." Conclut-il en tendant le document à son second.
Tout en allant vers la radio situé non-loin du poste de commandement, le second cru rêver : ordre de faire mouvement dans la zone du détroit de la gorge de l'ouest.
Après un temps de réflexion, il entra dans la salle et interpella le radio.

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Lun Mai 29, 2017 11:46 am 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Affaire de Brittonie 2


26 Mars 2033,
9h00.


Le second frappa à la porte de la salle des cartes; le commodore était penché sur l'une d'elle où était reportée leurs route des deux derniers jours.
Image

Il portait simplement sa chemise à manche courte, comme à son habitude, tout le monde était aux manœuvres tandis que 12 appareils se relayaient désormais depuis que le détroit était dans leur rayon d'action, soit 1500 Km.

"Radar ? Demanda le commandant
- Rien à signaler.
- Sonar ?
- Clair pour l'heure.
- Radio ?"


Un cour silence répondit. Le commodore se retourna, intrigué.
Après un temps, le second regarda dans la direction du poste dont une simple main émergea. Un matelot passant prit le message en son bout et sans même baisser les yeux sur le papier l'apporta au second.

"De nouveaux ordres monsieur..."
Se contenta le second en tendant les instructions. Son supérieur mit ses lunettes et lu.
Après quelques secondes, il les retira et rendit le bout de papier.

"Nous arriverons dans quelques heures, nous avons pour ordre de respecter la souveraineté des eaux locales... Mais également de localiser le Queen Esmerald et si possible sa potentielle escorte; puis de rendre compte.
- Je déroute nos appareils sur la zone ? Leurs réserves de carburant leurs permettront de fouiller un bon moment.
- Nous ne savons pas à quoi nous attendre de ce bâtiment. Nos appareils sont-ils armés ?
- Du strict minimum monsieur pour augmenter leur rayon.
- Soit leurs ATX [équivalent du Sidewinder]... Pleine charge ?
- Oui monsieur, quatre missiles en tout, et quand bien même ils auraient des problèmes, ils leurs restent leurs canons de 20mm.
-Certes... Commandant.
- Oui commodore ? Se dressa le second.
- Déroutez deux de nos appareils et trouvez moi ce rafiot.
- A vos ordres !" Salua le subordonné qui disparut ensuite de la salle.




A une centaine de kilomètre de là, au-dessus du détroit de la gorge Ouest,
Patrouille du capitaine Fernos

Image


"... Et donc ce type il me dit : "Mais qu'est-ce que je pourrais avoir à en faire de vos bretelles, fut leurs attaches en or, j'en ai rien à secouer !" Alors j'ai tenté de lui expliquer que ce modèle était très rare et que j'étais prêt à allonger le pognon nécessaire à leur réparation, il voulait rien savoir !"
Des rires résonnèrent avant que l'un d'eux n'ajoute.
"Et y'a deux jours, ça parlait encore de Soleil couchant et de famille ! Vé bé, si déjà t'arrive pas à t'habiller correctement, qu'est-ce que ça donneras si t'as des enfants !
- Je t'emmerde Knils."

Les rires redoublèrent de plus belle, grésillant dans les radios. Soudain, l'indicateur de transmission en provenance de l'extérieur stoppèrent les rires : "Ordres de dérouter deux appareils vers le sud suivant le plan "lèche-mamelles". Ordre de localiser et situer le porte-avions "Queen Esmerald" indicatif "big boy".

Une fois que la transmission cessa, la voix du chef de patrouille résonna dans les casques :
"Knils, Billings, puisque vous m'avez l'air bien excité, je vous envoie vous défoulez sur le coup; Simon, du reste avec moi, on continue la mission initiale."
Des "Roger" se répercutèrent alors tandis que deux appareils roulèrent de 90° pour entamer ensuite un virage sur la gauche dans une formation parfaite.
Là, il se positionnèrent en vu de la côte du Gezona sans violer son espace aérien et entreprirent de la remonter, s'attendant à trouver tôt ou tard le bâtiment sur leur route.

Cependant, au sein du duo d'appareils demeurer sur la route initiale, la capitaine fut prit de doute.
"Blue leader à Mama, émet des doutes sur la position probable de big boy, soupçonne qu'il soit remonté vers le Nord à la faveur de la nuit, demande permission de faire recherches au nord de zone de recherche actuelle.
- Attendez blue leader..."
répondit l'opérateur radio.
Un pesant silence dura, quelques secondes, puis quelques minutes avant qu'enfin, le radio ne réponde :
"Blue leader, Mama vous donne le feu vert, procéder à la reconnaissance.
- Reçu mama. Terminé"

Et à son tour, le duo vira légèrement, vers le nord cette fois.

Image

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Lun Mai 29, 2017 8:19 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Affaire de Britonnie 3


27 Mars 2033, Environ de l'Injdenland,
Blue Squadron


Les chasseurs avaient cherché inlassablement le porte-aéronefs, à intervalle réguliers, chaque groupe avait été relevé par un autre. Mais au petit matin, l'immense étendue d'eau semblait s'étaler à perte de vue, sans difformité à sa surface. Blue Squadron était revenu sur ses lieux de patrouille. Afin d'augmenter les chance de découverte, les groupe de recherches étaient passés de 2 à trois appareils

"Blue 2 à Blue Leader; ça fait des heures qu'on fouille cette région sans rien trouvé, alors à moins que ce soit un bateau fantôme, je vois mal comment on pourrait lui mettre le grappin dessus ! Et puis tout de même, autant chercher une aiguille dans une botte de foin.

- Blue 3 à Blue Leader, je confirme, on toute cette eau commence à nous écœurer."


Intrigué par la protestation de ses pilotes, le commandant jeta un coup d’œil sur son indicateur de carburant et compris mieux la requête.

"Ok les gars, je vois qu'on va pas tarder à avoir soif, alors par curiosité, on va pousser jusqu'à la limite nord de notre zone de recherche puis on plie baggage.
- Roger
-Roger."


Modifiant légèrement leur cap vers plus au Nord, les deux pilotes volèrent un quart d'heures durant. 15 minutes d'une monotonie assez déplaisante.

Soudain, le regard du commandant se posa sur son écran radar et il aperçu un point.
"Blue Leader à Blue 2 et 3; contact ! J'ai quelque chose sur mon écran; cap 3-9-6.
- Blue 3 à Blue Leader je confirme le contact !
- Blue 2, je le vois aussi !"


Après un court instant, les trois appareils mirent le cap en direction du point relevé et accélérèrent.
En quelques minutes, ils rejoignirent le point et sentirent la joie monter en eux : il était là, le Queen Esmerald et quatre magnifiques frégates. Bondissant dans les flots, filant à toute vitesse vers le Nord.
En peu de temps, le commandant établis le contact, répondant au contrôleurs du porte-avions qui à l'image de toute l'escadre, paraissait visiblement surprise de voir ces bolides cerclant désormais au-dessus du bâtiment :

"Appareils inconnus, ici le HMS Queen Esmerald, veuillez décliner votre identité et vos intentions.
- Queen Esmerald, ici le commandant Bilbesk de la Force Aéronavale Caskar et le Blue Squadron, nous opérons une reconnaissance de routine dans le cadre de manœuvres navales.
- Blue Squadron Leader, nous n'avons pas été prévenu de votre présence mais vous précisons que votre reconnaissance est un succès.
- Queen Esmerald, merci du compliment et bon voyage !"


Image
- Queen Esmerald, merci du compliment et bon voyage !


Une fois le contact coupé, le commandant appela le TNA Grand Faucon
"Blue Leader à Mama, j'ai trouvé Big Boy, vous transmet sa position."



Même moment, TNA Grand Faucon

Le second fit irruption sur la passerelle :
"Commodore, Blue Squadron les a trouvé !"
Le commodore, regardant les va et viens d'appareils sur son bâtiment, se retourna calmement et après un temps, il quitta la passerelle, suivant son second à la radio.
Ce dernier avait une main sur son casque, parlant avec le chef de patrouille. Puis, prenant un papier, il nota les coordonnées reçu et sans se retourner tendis la feuille aux officiers.
Le commodore la lu en hâte tout en rejoignant la salle des cartes. Une fois celle-ci atteinte, il reporta les coordonnées et chercha le point.
"Ici ! Ils sont ici ! lâcha-t-il soudain en traçant une croix.
Image



- Il semblerait que le pilote avait raison.
- Oui, il faudra que je le félicite tiens !"
Lança le commandant tout en mettant ses lunettes pour saisir tout les détails du message.
"Mais... Ils vont vers le Nord ! S'exclama-t-il soudain.
- Cela n'est guère étonnant sire, au vu du bazar ambiant, Spencer doit regrouper ses unités en vu d'écraser les rebelles.
[i]- Oui mais ce bateau n'était-il pas il y a peu en train de lancer une opération militaire contre le Gezona ?!
- Euh... Oui, mais que craigniez-vous ?
- Ce navire est peut-être pro-putschiste.
- Commodore, notre mission est de...
- Je sais commandant !
Le coupa son supérieur; Néanmoins, je veux que vous lui colliez un de nos sous-marins d'escorte aux fesses. Je ne veux pas qu'on le perde. Et s'il rentre en Britonnie pour foutre la merde, on le saura !
- A vos ordres.
- Et faîtes rapport à Setan, ces messieurs-dames sauront bien quoi décider."


Le subordonné salua et commença à répercuter les ordres. Le commodore resta là, les yeux fixé sur cette petite croix dont au final, il savait peu de chose...

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Jeu Juin 15, 2017 8:00 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Affaire Sirracuzaine

CLASSIFIÉ SECRET DÉFENSE


Image


Citer :
Quartier Général de la Daska
Localisation exacte inconnue
15 Mai 2033


Un officier à l'uniforme non-conforme à ceux de l'armée avançait dans les couloirs, passant successivement les portes jusqu'à arriver à la salle de réunion.
En entrant, il fixa l'attention de l'assemblée sur lui. Au bout de la table se trouvait une multitude d'écran affichant différentes informations et juste devant, un homme à canne.

"Prenez place commandant, nous vous attendions."
Saluant en direction du Colonel, toujours de dos, l'officier pris hâtivement place, conscient de son retard.

Une fois qu'il eu entendu sa chaise rouler. Le maître de la Daska se retourna, s'appuyant sur sa canne.
"Messieurs, les raisons de ce regroupement impromptu est dû à l'évènement suivant." Pour appuyer ses propos, il appuya sur un bouton face à son siège, changeant l'affichage de l'écran principal.
La déclaration Siracuzzaine s'afficha, commentée par le Colonel.

"Sirracuzia semble avoir décider de tirer parti de la situation qui sévit au Caskar. Malheureusement pour eux, notre service n'est pas assujetti au même régime que l'armée et nous allons en tirer parti : il va s'agir de riposter.
Le Conseil de Régence à analyser la menace et à décider la chose suivante : nous allons attraper nos ennemis par les balloches et quand ce sera fait, s'ils refusent d'arrêter de faire les cons, nous le leurs broieront."

Marquant un silence, il poursuivi : "Pour cette opération, nous allons procéder en coopération officieuse avec les service de Dame Boardesteckt. Il va s'agir pour sa part d'infiltrer une pseudo-émigrée entourée d'une nuée de ses journalistes les plus curieux. Ainsi espérons-nous faire entrer du monde qui pourra se renseigner sur les misères de Siraccuzzia et peut-être fouiner sur qui en tire parti.

- Mais... Colonel ?" Osa un membre de l'assistance, attirant le regard du Colonel. "Ils vont être suiveillés dès qu'ils poseront le pied sur l'île.

- C'est l'idée. Lui répondit le boiteux.

- Alors... Je ne comprend pas mon Colonel...

Le maître prit une inspiration et repris : "Ceci est notre carotte pour les services de surveillances de Siraccuzia. Nous escomptons bien qu'ils vont s'intéresser à ce petit monde et de prêt ! Puisque leur mission sera réellement de glaner des informations et de mener l'enquête pour découvrir qui tire profit de la misère (sachant que tout le monde connait déjà la réponse); les Services de sécurité vont focaliser leur attention dessus, ce qui va considérablement les épuiser au vu de nombre de personnes qu'il va leur falloir surveiller.
En d'autre terme, c'est un leurre.

Notre soucis, nous, est de mettre sous surveillance la plupart des grand pontes de l'îles, de découvrir leur secrets inavouables ou gênants et si possible, les relier avec l'enquête menée par les journalistes. Je précise que d'autres seront débarqués de manière moins "officielles" mais avec tout les papiers nécessaires qui leur éviteront d'être exécutés comme espions.

- Comment entreront-nous dans l'île ?

- Mais très simplement, nous allons réquisitionner quelques sous-marins de l'aéronavale qui nous débarqueront en secret sur l'île avec ces journalistes supplémentaires. Cependant, rassurez-vous, cela est un jeu d'enfant à côté de la tâche qui nous attend.
Nous allons infiltrer l'île et recruter ses oreilles."


Des regards mêlant surprise et intrigue s'échangèrent...

"Les putes... ou Gigolos, c'est selon..." Lâcha le Colonel avec un petit sourire.
Des sourcils se froncèrent, comprenant mal en quoi cela servirait.
Le colonel expliqua alors : "Dans presque toute société, il s'agit de la classe de personne la plus méprisée et la moins remarquée, tout simplement parce qu'on ne veut pas les voir. Mais à l'inverse, quand on à besoin d'elle, là, toute classe sociale s'efface. Je veux dire par là que TOUT LE MONDE fréquente les bordels. Y compris les riches de Siraccuzia et leurs carnets d'adresse pleins à craquer.
Nous allons tout simplement créer un réseau de renseignement grâce au maisons de joie de Sirracuzia. Et il va être très simple de les convaincre : Le Kar à le vent en poupe en ce moment.

- Cela ne risque-t-il pas de nous démasquer en cas de problème ?

- Bien sur que non car leur salaire sera compté en Kar mais versé en Ducats.


Un nouveau calme plana sur l'assemblée qui commençait à saisir le plan, poussa le Colonel à continuer.

"Il est inutile d'extorquer des informations quand de bonnes courbes et de charmants yeux peuvent s'en charger en toute simplicité d'une apparente innocence.

- Et dans le cas ou l'un des bordels est, je ne sait pas, peuplé de patriote ?

- Nous ne préciserons pas qui nous sommes, officiellement, nous représentons un riche siraccuzain qui cherchent à nuire à quelque concurrents. Ah oui, aussi : PERSONNE, à par vous, ne devra connaître le plan dans son intégralité, chaque secteur ne connaîtra que son "job" et nous établiront des signaux de reconnaissance dans le cas où l'on nous infiltrerait. Ne choisissez pour cette mission que des agents présents depuis la Reine Blanche ou à la rigueur, recrutés sous le règne de la Prunelle.

- Et une fois que nous aurons nos oreilles ?"
Demanda un officier achevant de mémoriser les instructions, le notes étant bannies pour éviter les traces.

- J'y viens, reprit le Colonel. "Une fois cela fait, nous demandons tout simplement à nos dames de plaisir de se renseigner sur qui leurs clients fréquentes, dans quels endroits, à quelles heures et quelles sont leurs petites habitudes. Ensuite, elles nous laissent entrer pour placer un mouchard/microphone sous la peau de sorte à ce qu'il ne soit pas gêner mis à part des démangeaisons.
Ainsi, nous connaitrons le contenu de toute conversation ou rencontre qu'il fera.
Le principal intérêt est qu'il est IMPOSSIBLE qu'aucun ministre n'ait pas recours à ce genre de "divertissement". Et ainsi, nous entrons dans le saint des saints : le palais des doges et la salle du Conseil. Une fois là, nous connaitrons les affaires les plus secrètes et confidentielles de Siraccuzzia... Ainsi que les habitudes et goûts de chaque membre puisqu'il me semble illogique qu'ils ne se connaissent pas.
Là, ce sont les restaurant qui auront notre attention, en effet, on en apprend davantage là-bas que dans toute réunion, confidentielle ou non... Sauf chez nous bien sur."


Un pouffe ment de rire traversa la salle.

"Là, nous placerons, en utilisant la couverture d'électriciens ou d'employer consciencieux, nous placeront sur les caméras de surveillance des instruments qui nous permettrons de voir en parallèle de la sécurité.
Et c'est là le plus intéressant : la plupart des familles de Siraccuzia sont probablement protégées par des services de sécurité. Nous nous renseignons sur leurs membres, nous en enlevons quelque uns dans un laps de temps très court, nous apprenons ses secrets et faisons pression sur les points sensibles habituels : famille, amis, points de confiance, etc... Puis nous les relâchons en faisant de même avec chaque membre du service de sécurité qui, il est évident, n'est généralement pas très gros. Une trentaine de personne maximum. J'y pense, méthodes d'interrogatoires autorisées : uniquement celles qui ne laissent pas de traces corporelles, supplice de l'eau, etc...
Une fois cela accompli, nous nous en servons pour surveiller nos cibles et placer des micro dans leurs lieux préférés.

Quand nous aurons connaissance de leurs noirs secret, il ne restera plus qu'à faire chanter ses poltron de corrompu pour nous renseigner sur le doge et éventuellement pour le mettre, lui aussi, sous surveillance. A tout hasard, le palais sera cerné par des agents et nous observerons tout ce qui entre... ou sort. Et nous pisterons/interrogerons tout ce qui sera suspect. il va de soi que les service du Doge ne font pas exceptions au sort cités précédemment.
A ce propos, dans le cas ou nous tombons sur des incorruptibles, éliminez les, que l'enquête conclue à des "incidents" : cela servira d'exemple, de moyens de pression sur d'éventuelles têtes de mules et ça évitera les problèmes.

Là, en toute logique, notre mission sera terminée et il ne manquera plus qu'à laisser entrer les politiciens en scène. Je pense que des liens permettant de démontrer des corruptions auront été mis en évidence.

Je reprécise nos cibles : Toute les personnes qui forment la haute élite de Siraccuzia soit les patrons d'entreprises, les milliardaires, les chefs des familles, les ministres et bien sûr le Doge lui-même.


Ah au fait !" ajouta-t-il. "Par mesure de précaution, une unité d'intervention "musclée" sera envoyée sur les lieux.
Si vous levez un lapin, c'est-à-dire que vous trouvez des liens mettant des évidence de la corruption, vous prévenez par la filière des bordels les journalistes en leur fournissant toute les preuves nécessaire. Il faut éviter de les exposer : ne les risquer que si vous n'avez pas d'autre choix.

Des questions ?"


Un silence, répondit.

"Bien, messieurs, en route !"

Un brouhaha perturba un temps la pièce qui se vida alors, laissant seul le Colonel, toujours en proie à une intense réflexion...



HRP : coucou Jacinto ! :D
Autorisation arbitre reçue, exécution en cour. :wink:

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Lun Juil 24, 2017 7:23 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Note HRP : le timing de mes chroniques étant trop serré, en voici la fin en avance. (je remercie Gwenael, Amine, Sébaldie Et Phiwill pour leur participation). :wink:

https://www.youtube.com/watch?v=no12ubHqR1E

Citer :

La bataille faisait rage depuis le début du jour. L'ensemble des mercenaires avaient été tués ou blessés. Néanmoins, le petit groupe de survivants, profitant des maisons du village désormais déserté, résistaient toujours à leurs poursuivants, troupes du feu comte de Coat-Bras.

La situation était désespérée, les caskars étaient en sous nombre et leurs adversaires progressaient implacablement.
Revenant d'un tour du maigre front encore défendu, à l'abri derrière un muret, Karl fit un rapport à Alexandra : "On ne va pas tarder à manquer de munitions, presque tout le monde est blessés.

- Que donnes la radio ?" Hurla-t-elle à l'intention de l'agent Emrani pour couvrir le bruit de la fusillade.

"Rien pour l'instant, on les appels mais peut-être nous reçoivent-ils sans que nous les entendions !

- Et merde !"
Lâcha-t-elle entre deux coups de feu. "Karl, combien de grenade te reste-t-il ?

- Une ou deux.

- Très bien, gardes-en une pour nous ! Hors de question de retomber entre les mains de ces porcs !" Admis-t-elle en passant à nouveau le haut du corps par dessus le muret pour tirer.



Même instant, Détroit Ouest de la Mer des Trois Gorges,
Escadre de l'Amiral Valakin.


Un estafette quitta la salle radio pour rejoindre le pont du TNA Grand Faucon, un message assez intriguant entre les mains.
"Amiral... Nous avons reçu cela."

Installé dans son siège d'où il supervisait l'activité du pont d'envol, le maître de flottille prit le document et le lu en diagonal. Quand il eut finit, il regarda son porteur, demandant :
"Quand est-ce arrivé ?

- A l'instant Amiral, j'ai demandé des explications à Setan. Elles ne devraient plus tarder.

- Ce serait la moindre des choses..."
Répondit-il tout en décrochant le combiné qui venait de vibrer. "Oui ?

- Amiral ? J'ai une communication entrante en provenance de Setan.

- Passez la moi.


- Amiral Valakin ?" Demanda une voie féminine.

"Madame ?

- Ici Dame Dekropos, nous avons reçu votre message et je tenais non seulement à vous assurez de la véracité de celui-ci mais aussi de mon soutien complet... Même si, en décidant d'agir, vous le faîtes de votre propre chef, n'ayant personnellement pas le droit de vous en donner l'ordre.

- Madame, vous vous rendez compte que nous allons violer un espace aérien et attaquer physiquement un état qui n'a montré aucun signe d'hostilité envers nous ?

- J'estime pour ma part que de tenter de tuer notre souveraine sur son sol où elle à été amenée de force constitue une excuse suffisante."


L'amiral eut un silence : "Vous... Le feriez-vous ?

- Votre question est superflue amiral, pour moi, elle ne se pose pas, tout comme ce débat ne devrait même pas avoir lieu. Cela dit, vous êtes en droit de refuser.

- Je ne crois pas non."
Ria l'Amiral avant d'ajouter : "Si vous me dîtes que le message reçu émane de la Grande Duchesse, alors je me doit de lui obéir.

- Sur ce point, nous en sommes certains.

- Très bien...."
Soupira l'Amiral en raccrochant.

Un silence perturbé par les hurlements des réacteurs s'était installé dans le central.
L'Amiral regarda l'ensemble des membres d'équipage présents, désormais au courant. Ils le fixait.

"Lieutenant ?" Finit-il par articuler.

"Amiral ?"
Se présenta l'officier radio.

"Vous allez envoyer un message au capitaine Klemin, commandant la TNA Entente.

- Quel est son contenu ?

- Ordre de lancer un missile de croisière de type Jericho au coordonnées suivante."
Dit-il en tendant le message reçu.

"A vos ordres". Répondit sans émotion le lieutenant qui retourna dans la salle radio et transmis les instructions.


A bord de l'Entente, ce fut d'abord la surprise.
"Vous êtes sur des instructions ?" Demanda son capitaine à son second.

"Ça vient de l'Amiral en personne."

Le capitaine ne répondit pas, et quoique ne comprenant pas tout à fait, il donna ses ordres : "Poste de tir, amener un missile de croisière type Jericho dans les pas de lancement."

Et, automatiquement, la machinerie fit glisser de la soute à munitions jusque dans le pod de lancement le missile demandé.

"Missile chargé capitaine." Rapporta l'officier de tir.

"Entrez les coordonnées transmises et pointer en conséquence."

Là, le pas de tir, isolé, pivota dans la direction demandé, le missile pointé vers l'horizon et la côte que l'on apercevait depuis le pont.

"Missile paré !" Finit pas annoncer le matelot sur sa console.
" Ouvrez le feu." Lâcha simplement le capitaine en regardant dans la direction qu'allait prendre le missile.

- Feu !" Confirma le matelot en appuyant sur l'interrupteur.
Alors, déclenchant sa mise à feu, la tige d'acier s'ébranla et quitta son support pour traverser les cieux à toute allure.
On aurait dit qu'une raie de feu passait dans ce ciel au teinte du Soleil levant.
Pendant plusieurs minutes, il suivit la courbe du terrain, restant près du sol comme sa programmation le lui commandait. Il approchait à une vitesse folle de son point d’impact tandis que dans le village, le drame s'achevait :

"Il me faut un chargeur !" S'exclama alexandra.

"C'est mon dernier." lui répondit Karl en lui tendant le sien.
Sentant la fin venir et sans se douter de l'engin de mort qui, paradoxalement, venait à leur rescousse, les derniers combattants résistaient avec la rage du désespoir, cette rage de ceux qui se savent condamné. Dans la précipitation, Karl faussa son système de tir à l'intérieur duquel se bloqua une balle. S'abritant derrière le muret, il s'employa à la déloger. C'est là que, portant machinalement son regard vers le ciel, il vit un bâton de feu qui montait à toute vitesse et qui soudain, sembla piquer droit vers eux.
Réalisant en un quart de seconde la menace, il jeta son arme et se mit à courir à toute vitesse en direction d'Alexandra, faisant fit des balles tout en hurlant : "A couvert !"
Alors, Karl se jeta sur la jeune femme pour la plaquer sous lui afin de la protéger.
La seconde qui suivit, le missile les frôla. Sa tête explosa en une série de mini explosifs tandis que la charge principal augmentait sa vitesse pour frapper de plein fouet un instant plus tard le centre du point d'impact, vaporisant tout ce qui se trouvait dans un rayon de vingt-cinq mètres. Puis, sur une surface cinquante mètres, la multitude de petits explosifs tombèrent, pleuvant comme un bombardement d'artillerie en détruisant bâtisses et constructions, déchiquetant les hommes se trouvant dans le rayon ou immédiatement autour.
Cela dura une minute durant lesquels, on aurait jurés que les feu de l'enfer se déchaînaient, et pour cause, quelques débris atteignirent le muret et rebondirent sur la petite équipe.

Lorsque le vacarme se tut; il ne plana qu'un vaste silence; un silence de mort.
Lentement, alors, les survivants se redressèrent. Karl, lui, étais sur Alexandra et semblait avoir perdu son regards dans le cristal de ses yeux.

"Karl, je te remercie pour ton dévouement, mais... pourrais-tu te relever ?"

Comme sortant de sa bulle, Karl acquiesça, légèrement gêné et roula sur le côté avant de se mettre debout.
Astrid de son côté, avait le regard fixé sur le désastre. Une fois que tous furent relevé, ils l'imitèrent : il ne restait rien, juste des cadavres et des débris... et visiblement, ils n'étaient encore vivants que par miracle.

"Je savais que s'était une bonne idée d'investir dans cet engin." Ne pu retenir Alexandra dans un sourire pour ensuite poursuivre à l'intention de l'agent Eash: "Si vous appeliez la récupération monsieur Emrani ?".
A peine lui dit-elle cela qu'il disparu à la recherche de la radio.
En la retrouvant, il constata avec soulagement qu'elle était intact. Lorsqu'il l’eut testée, il pu être complètement rassuré et appela l'ambassade caskar d'Aminavie.

Une demi-heure plus tard, il pu venir faire rapport : "Votre Altesse, Setan va nous envoyer un avion, on évacue bientôt.

- Très bien messire, je dois avouer que ça fait du bien de se dire qu'on va enfin rentrer.

- Sans vouloir te couper les ailes, tant que nous n'avons pas franchis la frontière, nous ne serons pas en sécurité..."

Alexandra resta silencieuse, baissant la tête tandis que Karl allait fouiller dans les décombres pour trouver quelque chose d'utile.

La Soleil montait lentement. Le dénouement de ce gigantesque bordel serait donc pour bientôt, et, bien que ne le montrant pas, elle se disait que Karl avait surement raison, il serait surprenant que les Lucifériens les laissent s'en aller ainsi...


Après une attente qui leur parut interminable et qu'ils mirent à profit en se reposant, les rescapés furent éveillé par le rugissement des moteurs d'un avion.
Se levant en trombe, ils fouillèrent le ciel du regard à la recherche de l'origine du bruit. Et soudain, il le virent sortir des nuages : un bimoteur de transport de l'armée. Il descendait vers eux, profitant du terrain désertique pour se poser.
Avec une grâce certaine malgré sa taille, le lourd appareil toucha sur le sable chaud, soulevant nombre de grains qui s'enroulaient autour de ses hélices dans un courant volatile.
Courant vers l'avion qui faisait demi-tour pour se mettre en position afin de redécoller, le petit groupe arriva finalement à côté du poste de pilotage.
La porte latérale s'ouvrit et un homme en descendit. il portait un uniforme de la force aérienne.
S'inclinant respectueusement, il désigna l'intérieur de l'appareil : "Si son Altesse veut bien se donner la peine."
Alexandra eu comme un choc, ou un blocage, cela lui faisait bizarre d'entendre cette formule après tout ce temps... tout ce qu'il s'était passé.
Elle finit par sortir de ses pensées réveillée par Karl qui lui posa la main sur l'épaule en lui souriant. Alexandra répondit volontiers de même et avançant, monta dans l'appareil bientôt suivit du reste de
l'équipe.

"Où nous emmenez-vous pilote ?

- En Aminavie ! Du moins, si les autres excités de l'Empire nous en laissent le temps.

- Ah oui..."
Soupira Karl en s'attachant. "Où en sont-ils ?

- Eh bien, ils nous ont repéré il y a dix minutes, je pense donc que leurs chasseurs nous auront rejoins d'ici peu.

- Raison de plus pour ne pas traîner."
Lança Alexandra qui achevait de boucler sa ceinture.

"Je suis bien d'accord avec vous.". Répondit le pilote avant de pousser la manette des gazs, lançant son avion à toute vitesse sur le sable jusqu'à ce qu'il atteigne une vitesse suffisante pour pouvoir tirer sur le manche et l'arracher du sol.

Prenant ensuite de l'altitude, l'appareil mis le cap vers la frontière, s'assurant de demeurer légèrement au-dessus des nuages.
Le décollage terminé, tout le monde retira sa ceinture pour regarder par le hublot de la porte ce pays magnifique où ils venaient de passer tant de temps et qui avait manqué de les tuer.

"Venez voir ! D'ici, c'est encore plus poignant !" Lança alors le pilote.
Montant les marches menant au cockpit, le petit groupe regarda chacun à son tour depuis le poste de pilotage. Le ciel, comme le reste, était magnifique.
Néanmoins, un témoin lumineux se déclencha.

"Contact radar". Annonça copilote.

"Oui, je les ais vu." Confirma le pilote qui se tourna vers le radio : "Soit à l'écoute sur la fréquence classique de communication, on va voir ce qu'ils veulent.

- Ça semble évident non ?"
Plaça Alexandra d'un ton désabusé.

"S'il vous plait votre Altesse, ne gênez pas les manœuvres, et puis... on peu toujours avoir du bol." Espéra dans un faux sourire le maître du bord.

Poussant un soupir en se retirant, Alexandra lâcha : "Eh bien ce serait la première fois !"

Une voix résonna soudain : "J'appel le transport, vous violez un espace aérien souverain; veuillez vous identifiez.

- Ici le cargo de transport militaire de secoure de la force aérienne Caskar SC.235; nous ne sommes pas armés et transportons des personnalités et des blessés à bord. Nous avons subit un dérèglement de notre compas, pourriez-vous nous indiquer notre route ?

- SC.235, ici, groupe d'interception 4, vous volez actuellement au cap 0.1.1. Vous avez violez l'espace aérien souverain de l'Empire; veuillez nous suivre vers un aérodrome Luciférien pour inspection.


- Groupe d'interception 4; impossible, notre carburant commence à manquer."

Et tandis qu'ils recevaient ces affirmations, les pilotes percevaient que le transport commençait à perdre de l'altitude.

"Groupe d'interception 4 à Poulailler, le tango affirme manquer de carburant, demande instructions.

- Vous rigolez ?!"
Lui hurla le contrôle dans les oreilles, "Nos radars les détectent à quelques minutes de la frontière ! Forcez les à coopérer ou descendez-les !

- A vos ordres."
Répondit le chef d'escadrille.

"SC.235, nous répétons notre injonction, veuillez nous suivre sur un aérodrome luciférien pour inspection." Et, tout en disant ces mots, le chef d'escadrille se plaça au niveau du cockpit et fit faire un demi-roulis à son appareil pour présenter son armement aux pilotes du transports.
"Nous vous prévenons qu'il s'agit de la dernière sommation; obtempérez ou nous serons contraints d'ouvrir le feu".

"Merde ils vont nous descendre !" Lâcha le radio sur le point de paniquer.
"Émettez de nouveau !" Intervint Alexandra qui avait tout entendu.
"Mais, votre Altesse...

- Sur la fréquence de détresse internationale...."
précisa-t-elle.

Obéissant, le pilote brancha son émission sur la fréquence internationale et émit : "Allo, ici le transport militaire Caskar de secoure SC.235, transportant des dignitaires et blessés à bord, nous n'avons aucune intention hostile et supplions le groupe d'interception n°4 de l'Empire Luciférien de ne pas tirer !"

Pendant ce temps, à bord des avions Lucifériens. "Ailier droit à leader, ait repéré quatre spots en approche par le nord.

- Quelle est leur direction ?

- Ils viennent droit sur nous.

- Dans combien de temps franchiront-ils la frontière ?

- C'est déjà fait leader.


- Quoi ?! Je les contact, pendant ce temps appelez des renforts". Puis, réglant de sorte à obtenir les nouveaux arrivants, le chef d'escadrille posa la question rituelle : "Appareil non-identifiés, ici le groupe d'interception n°4 de l'Empire Luciférien, veuillez vous identifiez."

A peine le pilote eut-il finit d'émettre que les Lucifériens reçurent une alerte verrouillage.
"On nous accroche !

- Leader à tous, on reste en formation, placez-vous derrière le transport et verrouillez-le !

- Ailier 2 à Leader, le transport cherche à atteindre les nuages ! Il fuit !

- Où en sont les renforts ailier 4 ?

- Poulailler à confirmer l'envoi de huit appareils supplémentaires."


"Bien, gardez le verrouillage, je vais retentez : Appareils non identifiés, ici le groupe d'interception n°4 Luciférien, veuillez vous identifiez."

Il y eut un silence, de quelques secondes, puis, la réponse arriva : un voyant du tableau de bord accompagné d'un indicateur sonore se mit à clignoter.

"Alerte missile !" Hurla l'un des pilotes. Puis, un à un, les membres de l'escadrille rapportèrent avoir un missile leur fonçant dessus.

"Leader ! Le cargo s'esquive !".

Surpris par les évènements, le chef d'escadrille leva la tête et vit quatre traînées blanches filer vers son groupe, encore en formation.

"Leader à ailier 3 et 4, rompez la formation et engagez le combat; ailier 2, avec moi !" Et, suivant ses ordres, il plongea à la poursuite du cargo quand soudain, un cri de désespoir vint de l'ailier : "Il est sur moi !". Le leader eu juste le temps de tourner la tête et de percevoir une explosion. Son ailier était mort.

Furieux, il enclencha son missile verrouillé sur le cargo, lâchant au passage : "Toi, tu t'en tireras pas comme ça !"
Et, alors qu'il entamait une chandelle pour leurrer le missile, celui-ci le rejoignit, d'une traite, faisant exploser l'avion en une fraction de seconde.


A cet instant, en Hyptatie, les radars surveillaient les évènements : "Qu'est-ce que c'est que ce bordel ?!" S'exclama le chef de station. "Que se passe-t-il ?

- Les contacts inconnus ont descendu deux de nos appareils !

- Quoi ?! envoyez la chasse ! Mettez toute la frontière et les bases en alerte, envoyez d'autres appareils sur le lieux du drame ! Et bon sang demandez des explications sur qui sont ces guignols !
On est pas dans un moulin merde !"

A peine eut-il finti sa phrase, que l'appel d'un pilote parvint : "Ici ailier 3, nous sommes engagés par quatre chasseurs hostile !

- Quels chasseurs merdes ? Des Caskars ?"
Craqua le chef de postes.

- Non, ils sont aux couleurs aminaviennes, je répète, nous sommes attaqués par des chasseurs aminaviens, on en à descendu un mais on à besoin de renfort ils... Oh merde !..."
. L'émission cessa.

"Ailier 3 ! Ailier 3?"
Il se tourna vers l'homme en charge des communications. Mais ce fut un opérateur radar qui lui répondit : "On les a perdus.

- Comment-ça ?

- Nous n'avons plus aucun signe de nos chasseurs."


Le chef de poste baissa la tête en fermant les yeux. La voix de l'un de ses collègues le ramena prestement aux affaires : "Chef, je détecte une activité aérienne massive côté aminaviens !

- Ils ont du repérer notre remue ménage. Mettez la DCA en batterie, envoyez douze appareils supplémentaires sur les lieux et prévenez le général Ménard, vite !

- Chef !

- Quoi encore ?

-Le spot d'origine franchit la frontière.

- On s'en fout ! On vient d'être attaqué, alors choper moi ces lascars et descendez les !

- L'escadrille de renfort est arrivée sur place chef !" Rapporta un opérateur radio.

- Parfait !"


Au dessus de la frontière, les renforts Lucifériens eurent une surprise; en sortant des nuages, ils trouvèrent face à eux onze chasseurs aminaviens, en formation de combat et se dirigeant vers eux.

"Leader à tous, armés et prêt à tirer.

- On est trop loin pour l'instant chef."


Au même instant, dans le cockpit du leader aminaviens. "Leader à tous, demande un rapport sur la position du cargo...

- Lehra 2 à leader, le cargo à franchit la frontière mais il est en sérieuse perte d'altitude, probablement en difficultés.

- Reçu, leader à tous, on rompt le combat, demi-tour et plein gaz vers la maison.


Alors, à la stupeur des Lucifériens, l'ensemble des appareils aminaviens entamèrent un virage sur la gauche en leur tournant le dos tout en engageant leurs post-combustion.

"Ils s'échappent ! Leader à tous, pleins gazs ! Il faut les choper avant qu'il n'ait repassé la frontière !

- Ailier 6 à leader, le contrôle mission confirme que la DCA les attends.

- Tant mieux !"


En effet, au sol, le long de la ligne Hyptate, un bon nombre de batteries DCA étaient pointées vers le ciel.
Soudain, une série de missiles partirent.

"Alerte ! rompez la formation, rompez la formation !" Lâcha soudain le chef d'escadrille à son unité qui, comme paniqué, vira en tout sens pour éviter de constituer un groupe pour les missiles, le tout en gardant le cap de la frontière.
Malgré cela, deux appareils furent rattrapé et abattus par les raies de feu. Et pour comble du malheur, aucun parachutes ne furent aperçu.

Ne s'attardant pas plus, le groupe aminaviens acheva de passer la frontière pour bénéficier de la protection de sa DCA.
Une fois qu'ils constatèrent cela, les Lucifériens, tout en restant en alerte et sur les lieux, renoncèrent à la poursuite.

Et tandis que ce drame se jouait dans les nuages, plus bas, de l'autre côté de la frontière, une longue traînée noir s'échappant du moteur gauche du cargo laissait entendre que tout n'allait pas pour le mieux.

Dans le cockpit, le pilote procédait avec méthode, annonçant à haute voix ses manœuvres pour informer ses collègues : "Moteur coupé, extincteurs en marches.

- On à une surchauffe du moteur droit !" Annonça le copilote.

"Réduit le régime, sort les flaps et les roues !" Ordonna immédiatement le pilote. "On va tâcher de se poser dans ces champs là-bas !

- Reçu."
Confirma le copilote en aidant son voisin à peser sur le manche pour faire bouger la lourde structure en pleine perte d'altitude et de vitesse.

"Vous pensez sérieusement vous posez là-dedans ?!

- Oui votre Altesse;"
répondit-il en haussant le ton sous la tension.

"Mais on va s'écraser !

- Faites pas chiez ! Faîtes pas chiez ou prenez le volant !"
Craqua-t-il en criant de sorte à ce qu'on le laisse ce concentrer. "J'y peux rien si des débris de ce putain de missile on flingué le moteur !"


Se ravisant, Alexandra se contenta de se tenir au siège, voyant avec inquiétude, l'appareil se positionner difficilement tandis que le sol se rapprochait à toute allure !

"Tout le monde retourne dans son siège et s'attache maintenant !" Cria le pilote tout en gardant les yeux rivés sur le décor, réduisant le régime du moteur à nouveau.
De leur coté, Alexandra et les autres passagers regagnèrent leurs sièges en hâte et s'attachèrent.
Là, seul des yeux subtiles purent remarquer, que la jeune femme, serrant le poing de désagrément et de peur, parut un temps soit peu apaisée quand son voisin, le remarquant, prit sa main dans les siennes. Et pourtant, Karl n'était pas plus calme qu'elle.
L'avion faisait des embardées terribles, mais le pilote restait fiévreusement actif, faisant tout ce qu'il pouvait.
Soudain, constatant que sa vitesse était encore trop élevée, il tira le manche pour pointer le nez vers le ciel et se servir du corps de l'avion comme d'un frein. En quelques secondes, il perdit sa vitesse, frisant le décrochage au ras du sol, puis ramenant du manche; il put enfin se préparer à laisser l'appareil toucher le sol.

"CONTACT !" Cria-t-il alors même que les roues touchaient la terre. Sous le poids, elle s’écrasèrent tandis que la lourde machine commençait à creuser un profond sillon dans les champs dorées. Son aile droite, débordant sur une route, faucha les poteaux téléphoniques au passage jusqu'à ce que, rencontrant le toit d'une maison, elle ne l'arrache avant de se décrocher elle même sous le choc.
L'avion pencha alors du côté ou la masse était la plus lourde.
Continuant de progresser à toute allure dans un fracas de tôles tordues et broyées sous la force exigée, l'avion commença à ralentir.
Une autoroute approchait et, comme si l'avion pouvait l'entendre, le pilote lui suppliait de s'arrêter, tendant ses jambes sous le tableau de bord par réflexe pour freiner.
L'appareil poursuivait sa course, il ralentissait de plus en plus, mais l'autoroute approchait.
Soudain, alors que l'appareil s'apprêtait à descendre le remblais bordant à l'autoroute; le pilote ne put se retenir de mettre fermer les yeux tout en crispant ses mains sur le manche.
C'est là qu'après quelques secondes, il ne perçut plus aucun mouvement. Attendant une minute avant d'oser ouvrir un oeil, il constata avec soulagement que "son coucou" s'était stoppé juste avant de basculer.
Poussant un long soupir de soulagement, il vit son équipage le regarder, ayant du mal à contrôler un rire nerveux, trop heureux d'être encore entier.
C'est là qu'Alexandra émergea de nouveau dans le cockpit.
"Veuillez m'excuser pour... enfin pour mon écart votre Altesse."

Ayant visiblement un air mécontent, elle demanda simplement : "Où avez-vous appris à voler ?

- A... A l'académie militaire ducale votre Altesse.

Là, voyant qu'elle se retenait, sans savoir vraiment de quoi, il préféra ajouter : "Pour être honnête, je suis sortis avant-dernier de ma promo."

Là, l'air sombre et dur laissa place à une rire franc et joyeux, il crut même percevoir quelques larmes de bonheur tandis qu'elle concédait : "Vous ne pouvez pas savoir à quel point j'en suis heureuse !".

L'ensemble des passagers de cette machine qu'ils adoraient désormais tant, pleuraient de joie.
Ils réalisaient qu'enfin, après un si long combat, ils étaient vivants et pour la première fois, en sécurité.
Alex s'approcha de Karl, les deux êtres entremêlèrent leurs regards, et, d'instinct se rapprochèrent pour se serrer chaleureusement dans les bras.

"Merci..." Lui murmura-t-elle.

Karl ne trouva rien à répondre, mais il aurait aimé lui dire que cette victoire sur l'adversité, il n'en était pas le seul artisan...
Et tandis que les rires s'élevaient de cette épaves en lambeau, une unité de l'armée aminavienne arrivait au secour des survivants, commençant déjà à enserrer l'épave d'un périmètre de sécurité...


_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Mar Juil 25, 2017 12:00 am 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
L'avion de transport de l'armée allait bientôt toucher le sol. Une foule en délire était venu voir "le miracle".
La nouvelle était incroyable après tant de temps, la Grande Duchesse, de retour ?
La chose sortait tant de l'ordinaire, et à la demande d'Alexandra, la télévision était venu couvrir l'évènement.

Curieusement, sur le tarmac, à même le sol, un petit estrade avait été dressé et des micros étaient installés.
Les roues crissèrent en touchant l'asphalte et le bimoteur réduisit sa vitesse. Bientôt, après avoir finit son atterrissage, il vint se placer non loin de l'aire où Dame Dekropos, le Conseil tout entier et l'ensemble des dignitaires du Caskar attendaient avec une impatience retenue.

Pourtant, à bord de l'appareil, Alexandra avait une mine sombre. Les agents étaient à ses côtés et comme elle, avaient entendus les nouvelles. Ils en étaient la cause; c'est certain. Mais que faire quand sa vie est en jeu, dans ces moments; les considérations politiques sont bien loin...
Enfin, soupira-t-elle dans son esprit alors que la baie de chargement arrière s'ouvrait.

Image


Musique

Quelle ne fut pas la surprise de tous quand débarqua une femme au visage parsemé de blessures, au teint fatigué et à l'air sévère. Les cris se turent, l'enthousiasme retomba : quel était ce spectre ?
Pourtant, sa chevelure rousse volait au vent. Elle n'était pas coiffée, ni même propre. Pour cause : elle avait sauté dans le premier avion pour rentrer... et elle tenait à ce que l'on voit. A ce que l'on réalise, qu'à circonstances exceptionnelles, il faut des mesures exceptionnelles.

Elle s'arrêta devant les micros. Légèrement courbé sur elle même. Son regard était déterminé.
Là, elle leva la tête vers le ciel, regarda quelques secondes une mouette puis, contempla de nouveau l'assemblée, silencieuse, accrochée à ses lèvres. Les caméras étaient bien là, le monde entier, s'il voulait regarder, allait recevoir ces explications que l'ont attendais tant.

"Né dans la soie,
Élevée dans la fange,
Il n'appartient qu'à toi,
de piéger par tes airs d'anges,

Ceux dont le glaive s'est abattu,
sur celle qui offrit à tous l'espoir,
que la guerre ne serait plus bienvenue,
et que le peuple plus jamais ne porterait de noir.

Va, trouve, et tue.
Afin d'achever ce qui fut commencé,
qu'une dernière fois le sang soit versé,
mais qu'il soit celui de ces coupables battus,

Pour qu'enfin tu retrouves la place qui est tienne,
achevant le règne de la tyrannique et ses peines,
libérant des ténèbres notre terre,
offrant à tout un peuple une nouvelle ère."

"C'est par ce poème que l'on m'a annoncé la pénible tâche qui me revenait alors que je n'avais que dix-sept ans. C'est par ces mots que tout ce qui se passe aujourd'hui, à certainement commencé.
J'ai souvent, et bien contre mon gré, été le jouet du destin. Nombre des évènements qui sont advenus ces dernières années... l'ont été contre ma volonté, je puis vous l'assurer. La guerre civile qui à déchirer nos seigneurs en étant sans aucun doute le point culminant.
Je serais malhonnête si je disais que cette guerre aurait pu être évitée : on ne demande pas à un peuple de changer des coutumes vieilles de deux millénaires en seulement deux décennies.
Il m'a été impossible d'empêcher cela; et, vous ne pouvez imaginer combien je m'en veux, de n'avoir pu le faire.
Mais à présent, une fois de plus, je suis la cause de malheurs, des malheurs que j'aurais préféré éviter.
Comme vous le savez tous, il y a maintenant...." elle prit un temps pour faire, à grande peine, un calcul de tête. "Près de six mois que j'ai été... conduite malgré mes objections... hors de ma patrie, loin de mon peuple.
Et bien que cela ne soit en rien un reproche, je ne peux que me lamenter de constater, que l'Empire Luciférien récemment unifié n'a pour d'autre projet que de mener une guerre alors même que son peuple souffre.
Je ne le sais que trop bien, je l'ai vu de mes yeux. Et le plus dégradants des malheurs de cette empire est sans aucun doute l'esclavage, dont la condition, pour une femme, est peu enviable.
Je parle en connaissance de cause, j'ai assister aux ventes des esclaves car c'est dans l'un de ces marchés que m'ont conduit mes ravisseurs. Pour m'y mettre, moi aussi, comme "produit".
Pendant six mois, ma captivité m'a apprise une chose : les hommes se vengent des petites offenses, et des grandes, ils ne le peuvent.
Aujourd'hui, je ne vient nullement adressé des reproche à l'Empire que je pense, sincèrement, ne pas être au courant de ma présence sur son territoire. Mais je ne peux retenir des soupçons quand je constate que la nouvelle impératrice n'est autre que l'ancienne maitresse des très compétents services secrets lucifériens. D'autant plus que les propres services du Caskar, sous la direction de dame Dekropos, on retrouvées ma personne, avec la collaboration de l'Eashtri.
Ceci dit, là n'est pas le plus important. Une fois qu'ils m'eurent libérées, nous avons été contraints de fuir à travers tout l'Empire pour échapper au troupes de mon "propriétaire", le comte de Coat-Bras.
C'est à l'issue de cette course-poursuite infernal que nous nous sommes retrouvés pris au piège dans ce petit village d'Hyptatie.
Tous ceux qui nous accompagnaient sont mort. Et nous le serions probablement à l'heure actuelle si JE n'avais pas ordonné de tirer une arme de croisière sur nos adversaires qui nous aurait probablement réservé un traitement à la hauteur de leurs fureurs... si nous étions tombés entre leurs mains.
Croyez bien que je regrette cela, mais quand des vies sont en jeu, que les balles fusent de partout et que les morts vous entourent, les considérations politiques sont bien peu de choses.
Aussi, je puis assurer que tout les cadavres qui seront retrouvés dans ce village sont ceux de combattants. Les villageois ayant quitté les lieux de peur dès les premiers coups de feu.
Pour ce qui suit, c'est encore MOI qui ait fait venir un transport pour quitter ce pays qui avait tant faillit nous prendre nos vies. Et quelle n'a pas été ma surprise de constater, alors même que nous avons manifester non seulement notre volonté de quitter l'espace aérien Luciférien mais de plus notre détresse sur la fréquence internationale; que les chasseurs Lucifériens ont ouvert le feu sur nous alors même que nous n'avions manifester aucun signe d'hostilité. J'avoue d'autre part, que les pilotes aminaviens venus à notre secoure ont probablement entendu l'appel de détresse. Et je défie quiconque d'interroger un pilote et de lui demander s'il peut, de sang froid, entendre l'appel à l'aide d'un camarade sans broncher sous le prétexte d'une ligne imaginaire ! D'autre part, au moment ou nous émettions, les Lucifériens allaient tirer et ils l'ont fait, alors même que nous avions repréciser la présence de blessés et de dignitaires. Autrement dit, l'Empire Luciférien s'en est pris à un appareil sans défense, en besoin d'aide et il à violer la neutralité des unités médicales et celles des unités diplomatiques ! Comment devaient réagir ces pilotes ? Assistez sans rien faire à ce spectacle ?"


Elle fit une pause, respirant avec difficultés. Ariane fit un pas, prête à la soutenir au cas ou elle s'effondrerait.

"Je pense que personne ne pourrait répondre. Car des hommes sont mort, et cela est intolérable. Mais si, votre majesté, vous cherchez un coupable à ces morts, alors adressez-vous à moi et à moi seule en tant qu'Alexandra. Croyez-bien que je me désole d'avoir du employer ces moyens, et pour le manifester, pour profiter de cette plus petite chance que j'ai de ne pas être la cause d'une nouvelle guerre, alors je vous propose humblement de poser au lieu et à la date de votre choix une rencontre visant à établir les torts causées et leurs réparations nécessaires.
Je suis, certaine."
Dit-elle en fixant les caméras, le regards éteint; "que les volontés de paix que vous manifester avec tant de ferveur dans vos missives, seront sans aucun doute l'écho que trouvera ma requête.".

Un silence tomba. Ariane s'approcha, personne ne fit un bruit, le vent soufflait. Alexandra quitta l'estrade et se rapprocha de sa conseillère.
Elle murmura : "J'ai froid". Puis, avec une discrétion peu évidente, le groupe de dignitaire entoura la grande Duchesse et la conduisirent aussi vite que possible dans l'ambulance amenée en urgence. Une fois à bord, le cortège spéciale, escorté par la police, fit route vers l’hôpital le plus proche après avoir embarqué avec eux le reste des membres de la maigre équipe survivante...

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Ven Juil 28, 2017 10:16 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Grand Office des Affaires Commerciale
24 Septembre 2033.



"Putain, c'est pas vrai !" S'exclama Marakes en poussant violemment les portes menant à au salon de détente. Certains de ses conseillers, assis au bar en profitant de leurs pose, levèrent la têtes. L'un d'entre eux, intrigué, décida de rejoindre son supérieur pour s'asseoir dans un fauteuil près de lui.

"Que se passe-t-il ?

- Les Soverovs ont encore remportés un contrat ! L'Etat international leurs commande 15 frégates sans parler d'une tripotée de missiles !
MERDE !" Pesta-t-il de rage.

"Est-ce... Est-ce si grave ?"

Marakes se retourna vivement vers lui : "Actuellement, il n'y a que deux constructeurs navals sérieux sur le marché mondiale : nous et les Soverovs ! Pour l'instant, ont se prend des baffes !"

Par curiosité, le conseiller jeta un coup d’œil sur les différents papiers froissé par la colère du Grand Officier qui ajoutait : "Nous sommes un pays de marchands ! Nous devons remporter des contrats et des marchés !

- Il faut avouer..." Dit le conseiller tout en lisant les documents. " Que leurs prix sont bien plus attrayants que les nôtres...

- Mais ce ne sont même pas des frégates ! A peine des chaloupes ! Quand leurs équipages comptent 44 hommes les nôtres en ont 200 !

- Certes, mais si les pays ne peuvent pas se payer notre matériel, alors il vont chercher moins cher... même s'il est moins bien. Et de toute manière, je doute qu'en combat, cela fasse une grande différence...

- Très bien, admettons, le soucis, c'est qu'un bateau, ça coûte cher ! Comment compenser la perte colossale de moyens que va engendrer une baisse des prix ?

- On pourrait... utiliser la technique du LTG.

- Low to Growth ? Baisser pour monter ? Oui, ça peut marcher sur des marchés ou il y a beaucoup de produits à vendre; c'est d'ailleurs ce que nous faisons communément. Mais ici, le soucis, c'est qu'à moins de tomber sur une nation militariste, les commandes ne dépasseront pas la vingtaine de bâtiment !

- Et si nous pratiquions la baisse des prix suivant la taille de l'achat ?

- Et comme ça on pousse à la consommation ? Alors qu'on désire avoir la sureté des mers ? Génial !" Lança Marakes.

"La plupart des nations veulent une marine capable de faire de la projection de force, le contrôle des mers ne les intéressent pas.

- Admettons, admettons. Si on pratique ce type de tarifs, rien ne nous dit que cela va marcher.

- On peut toujours trouver une solution de secours..." Rassura un conseiller pendant que Marakes se caressait le menton à la recherche d'une solution.

- Certes..." Je vais réfléchir à d'autres solutions potentielles. Mais, j'ai bien noté vos observations.

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Mar Août 01, 2017 4:05 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Setan, Résidence Ducale

Le médecin sortit en refermant la porte de la chambre. En se retournant, il s'aperçut de la présence de Dame Dekropos :" Madame la conseillère;" dit-il en s'inclinant, "vous tombez bien, son Altesse vous réclame.

- Vous à t-elle dit à quel sujet ?"
Demanda avec une pointe d'inquiétude Dekropos tout en rendant la politesse à son interlocuteur.

"Pas vraiment, ceci dit, je pense qu'elle va, suivant son habitude, demander des nouvelles de sa chère patrie.

- Oui, bien évidemment."
Aquiesça Ariane en se mordant la lèvre.

Le médecin posa sa main sur l'épaule de la conseillère. "Ne vous inquiétez pas; elle à beaucoup d'affection pour vous. Et entre nous, je pense que vous avez bien fait de ne pas envoyer l'armée.

- Quoiqu'il en soit, la promesse de son Altesse était le maintient de la paix...

- Eh bien..."
Se contenta-t-il en présentant la porte; "Vous n'aurez votre réponse qu'en entrant.".

Ariane prit une profonde inspiration puis entra. Se plaçant en face du lit dans lequel sa souveraine s'était assise; elle s'inclina profondément.

"Mes respects votre Altesse.

- Ariane !"
S'exclama Alexandra en relevant les yeux des documents qu'elle feuilletait. "Comment allez-vous ?

- Fort bien votre Altesse merci, mais cette question vous conviendrais plus.

- Oh ! Le médecin m'a dit que sous peu je pourrais enfin sortir du lit; et croyez moi, j'en suis heureuse!

- Certes."
Admis Ariane avant de recentrer le sujet : "Vous désiriez me voir ?

- Tout à fait, pourriez-vous, s'il vous plaît, me faire un récapitulatif de la situation de notre beau pays ?"
Formula Alexandra en réajustant son oreiller.

"Bien sur : Notre image à l'international n'a que peu souffert suite aux récents évènements en Algarbe, votre popularité nous ayant éviter le pire. En revanche, la guerre civile à écorner notre image. Les Soverovs ont installés une base au Montalvo et semble lorgner sur la Dytolie toute entière.

- Sans surprise donc; situation intérieure ?

- Les villes n'ont pas souffert de la guerre cependant le centre à été le coeur des batailles. Les dégâts sont, en terme d'infrastructures, mineurs à l'exception des villages que les Traditionalistes ont brulés dans leur retraite. A cela il faut ajouter que les investisseurs ont eut tendance à nous éviter ainsi que les compagnies du fait du conflit. Une partie de notre élite intellectuelle est partie. Néanmoins, votre retour et la fin de la guerre devrait résoudre le problème des investisseurs et compagnies maritimes.
Pour ce qui est de notre élite, je vois mal comment la récupérer, surtout que s'il veulent remettre les pieds au Caskar, leurs congénères leur tourneront le dos; ils seront vus comme des lâches."

Alexandra dodelina de la tête et demanda : "Qu'en est-il du projet de l'Entente ?

- Pétrolière ?! Tombée au oubliettes je le crains votre Altesse, néanmoins, nous sommes à l'ère des union et nous avons dès à présent réunit une nouvelle séance pour décider de son potentiel achèvement.

- Le rêve des Alfraniens."
Sourit Alexandra. Là, se rappelant ce que sa conseillère venait de lui dire, elle demanda : "L'ère des unions ?

- Oui votre Altesse, après l'OCC, une ligue boréale est né, et une idée d'Union Céruléenne est envisagé.

- Réellement ?"
S'étonna la jeune femme.

"Il s'agirait uniquement d'accord de libre-échange dans le bassin. Rien de bien extraordinaire.

- Ah oui, évidemment, qu'ils mettent de côté leurs différents aurait été trop beau."
Soupira alors l'alitée.

"Et... C'est à peu près tout, mais je vous ait épargné les détails.

- Oui je vois...

- Si je puis me permettre votre Altesse ?"
Osa Ariane qui reçu un regard interrogateur de son interlocutrice "Qu'est-ce qui vous rend si... détendue ? Je veux dire, je vous connaît bien plus sérieuse.

- J'ai eu des idées pendant ma convalescence, et je crois que nous allons enfin avoir l'occasion de faire de grande chose ! Mais ne mélangeons pas tout, j'avais pour ma part à vous parler de cette fameuse période de Régence...

- Oui votre Altesse..."
Admis Ariane en baissant la tête, sentant le stress monter en elle.

"Je tenais..." Commença Alexandra tandis que dans la tête d'Ariane défilait toute sa carrière et imaginait ce qui allait lui arriver une fois limogée. "A vous dire combien...". La conseillère releva la tête, avec l'impression que ces quelques secondes étaient interminables. "J'avais été...". Elle était finie, c'était certain.
"Impressionnée par votre gestion des affaires." Conclut alors à sa surprise la suzeraine qui lui adressait un sourire bienveillant.

"V... Votre Altesse ?!" Demanda Ariane qui ne comprenait pas.

"Oui, la situation était épineuse, vous n'y étiez pas préparée, face à un dilemme de conscience, harcelée et lapidée par la presse et malgré tout vous avez tenue bon. Et vos décisions étaient avisés et correctes.

- Je... j'avoue ne pas bien saisir votre avis votre Altesse.
- Il est simple."
Annonça Alexandra tout en traduisant une légère gêne par un réajustement de sa posture dans le lit, comme pour être plus à l'aise : "La guerre était inévitable. On ne peut opérer un changement aussi radical en quelques années sans faire des mécontent. Et par radical, j'entends changer une coutume vieille de 2000 ans en deux décennies !

- Vous saviez ?

- Non, je me doutais que les Traditionalistes préparait un sale coup, tout le monde s'en doutait, ils n'allaient pas rester sur leur échec au Grand Conseil. Mais, je n’imaginais pas qu'ils recourraient.... enfin vous voyez ce que je veux dire.

- Oui votre Altesse.

- Aussi, je pense que vous avez pris la bonne décision en refusant d'envoyer l'armée; le peuple la perçoit encore commun symbole d'oppression et ses méthodes sont plus que discutables. Les dégâts qu'elle aurait fait nous aurait marqués éternellement. Pour un résultat contraire à nos attentes en plus."


Ariane eut un bond de surprise.

"Bien sur !" Appuya Alexandra. "L'armée compte 7000 hommes et environ 300 chars. Même avec leur supériorité technologique, ils auraient saturé sous le nombre; vous vous rendez compte ! 42 000 hommes en face !
Et encore, en impliquant l'armée, vous auriez impliqué les villes, soit les deux derniers tiers de la population et vous auriez été forcée de les laisser sans défense !
Non... Sincèrement, vous avez fait le bon choix; vous avez fait ce que vous deviez faire."


Ariane perçu de l'empathie dans le regard de sa souveraine qui prenait maintenant un rouleau sur sa table de chevets.

"Dame Dekropos !" Annonça-t-elle soudain avec solennité. "Je vous fais par la présente Régente du Caskar, afin que si jamais ma vie ou mes capacités à dirigé étaient menacée, l’État ne se retrouve plus jamais sans chef légitime !" Puis, elle tendis le rouleau à la Conseillère qui le prit à deux mains, comblée d'honneur.
Elle ne su quoi dire, et toujours sous le regard bienveillant d'Alexandra, elle reçu l'ordre de sortir tout en prévenant monsieur Ben Youssouf qui selon elle "devait s'être perdu entre l'aéroport et la résidence."
Ariane s'inclina profondément jusqu’à être sorti de la chambre. Et même là, sans le couloir-balcon, elle se sentait légère, rassurée et comblée d'honneur.
Ne sachant que penser de tout ceci, elle se contenta de faire de nouveau un respectueux salut face à la porte, avant de tourner les talons pour rejoindre l'escalier et chercher monsieur Ben Youssouf...

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Message Publié : Jeu Août 03, 2017 2:42 am 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Setan, Résidence Ducale

Les différents généraux avaient été convié à la résidence ducale. Dans leurs grands uniformes d'un bleu profonds, ils attendaient dans le hall.
Ils n'étaient pas plus d'une dizaines, et parmi eux se trouvaient un bon nombre de Scenomen : un eash, un ravgarldois, un alekaner, un britton, un vryheidois, un vonalyan ainsi qu'un kayuanais.
Image


Chrysanthe les regardaient tous, discutant entre eux en britton. Cela lui faisait bizarre, après six mois dans des tentes, à manger la même nourriture, à observer des heures la peur au ventre des batailles sous un Soleil brulant; les voici dans le hall de la plus puissante des femmes du Caskar. L'ancienne comtesse se sentait bizarre, ainsi vêtue, il faut dire qu'au cour de la campagne, elle avait privilégiée les tenues simple aux uniformes flamboyants, à l'image de son amie. Marine l'a rejoignit et de ce langage cru dont elle avait le secret, elle constata : "Voilà donc le résultat : on va nous féliciter d'avoir casser du caskar.

- Du rebelle Caskar Marine, du rebelle.

- Mouais, les mecs qu'on avait en face parlait la même langue que nous et avaient autant la trouille. Enfin, c'est vrai que c'est pas une raison pour se rebeller contre le pouvoir.

- Pouvoir qui à été enlevé par eux faut-il te rappeler.

- Ça, ça reste à prouver. Jusqu'à présent en fait, tout le monde en à rien à carrer et préfère faire un tonnerre d'applaudissement pour les nouveaux héros que nous sommes.

- L'uniforme te va bien."
Plaisanta Chrysanthe.

"Tu trouves, j'ai l'impression d'être un de ces foutus officiers de l'armée régulière."
Dit sa voisine avec une pointe de mécontentement en retirant ses gants blancs.

"Eh ! Il faut bien sauver les apparences.

- Ouaip... Et le plus amusant dans tout ça c'est qu'on va même organiser un triomphe pour ça. Décidément ce pays me surprendras toujours : on veut la paix mais on fait tout ce qu'il faut pour avoir exactement le contraire !

- Tu connais l'adage, si tu veux la paix...

- ... Prépare la guerre, oui je sais et arrête de te marrer, mon père arrêtait pas de me le répéter entre deux séances de tactiques ou d'entrainement.

- Visiblement ça à porter ses fruits.

- Tu n'étais pas mal non plus."
Tempéra Marine avant d'ajouter dans un petit ricanement : "Sauf quand on se retrouvait face à cet enfoiré de Kourtchenko; là, on rigolait beaucoup moins.

- Il faut dire qu'il n'a pas volé sa réputation, je te l'accorde.

- Ah ça ! Il nous en aura fait voir de toute les couleurs et je doit avouer que de toute les généraux Traditionalistes, c'est le seul qui m'ait vraiment fait peur."
Admis Marine en baissant le ton, la Grande Officière Dekropos venant d'apparaître sur le palier du grand escalier pour inviter l'assemblée à la suivre.

Après avoir monté les marches au rythmes des murmures, le petit groupe entra dans une pièce ou il lui fut demander de s'aligner parallèlement à un tapis d'un rouge prononcé face à une petite porte simple.

Quand ce fut fait; la Grande Officière alla ouvrir la porte et Alexandra entra.
Son ventre était bombé; elle souriait et s'approcha directement de Chrysanthe, plus proche d'elle.

"Dame Chrysanthe, c'est un réel plaisir de vous revoir.

- Moi de même votre Altesse."
S'inclina respectueusement la noble avant que sa suzeraine ne reprenne :
"Alors, on m'a dit que vous et les vôtres aviez fait de l'excellent travail en mon absence. Mais si les méthodes usées ont été plutôt expéditives enfin..." Elle fit une pause avant de reprendre : "J'aurais bien aimé faire mes félicitations à tout le monde, mais je crains que la pièce n'ait pas été assez grande."

Chrysanthe répondit par un petit salut de la tête tandis que la Grande Duchesse remontait la rangée dont les membres s'inclinaient juste avant son passage, les Scenomen imitant les natifs.
Alexandra arriva alors en bout de file et tomba sur un personnage qui la surprise : "Tiens donc, messire de Balahvidram. Je croyais le Vonalya se spécialisait dans les critiques et les commentaires sur ce qu'était un bon gouvernement ! Que faîtes-vous donc ici ?

- Il arrive parfois que les bons gouvernement ait besoin de botter le derrière à quelques fortes têtes réticentes.

- Vous avez bien raison."
Sourit Alexandra : "Heureuse de savoir que vous avez combattu à nos côtés.

- Ce fut un honneur votre Altesse."
S'inclina le vonalyan pendant qu'Alexandra passait à son voisin.

"Messire Brûhner je suppose." L'identité fut confirmée par un polit salut de tête : "Je dois dire qu'il faudra que vous transmettiez de ma part des remerciements à votre gouvernement pour la promptitude de son intervention.

- Ce sera fait avec grand plaisir votre Altesse."
Sourit l'Alekan alors même que déjà, Alexandre tournait la tête en direction du Britton : "Quant au votre, il à clairement démontré combien il tenait à honorer les accords qui nous unissent et nous lui en sommes infiniment reconnaissant. Si jamais vous avez besoin de nous, soyez assurés que nous répondrons présent."
Puis, regardant à nouveau l'Alekaner, elle ajouta : "A ce propos, la guerre à creusé nos rangs et, si vous désiriez rester, je suis sur que nous pourrions vous trouvez une place quelque part en remerciement pour vos services."

L'Alekan se contenta d'un polis salut de tête pendant que la Grande Duchesse remontait à nouveau la file des officiers : "Général Redecker ! Vous avez été le premier débarqué avec vos hommes il me semble.

- C'est exact votre Altesse.

- Je suis certaine qu'ils n'ont pas manqué de zèle au combat, vous ne pouvez que retirer une grande fierté à avoir participer à bâtir le futur de ce pays, et ce, malgré la controverse dans votre pays.

- Il faut les comprendre votre Altesse, certain ont à peine de quoi manger. Pourquoi cette aventure leurs importerait-elle ?

- Certes... Je puis assurer en tout cas que nous saurons vous rendre la pareille, le Vryheid est un pays ami, il nous a aidé dans un moment difficile, s'il le désire, il peut compter sur notre soutien pour assurer à son peuple le bonheur et la prospérité.

- Merci votre Altesse."
S'inclina le général tandis que la souveraine faisait un pas pour se mettre face à son voisin.

"Savez-vous que j'ai justement reçu une missive de votre gouvernement souhaitant établir des relations diplomatiques messire de Rodvar ?

- Cela pose-t-il un problème ?" S'étonna l'officier.

"Aucun, je suis juste étonné de votre ordre des priorités, votre aide précieuse et seulement ensuite les formalités ? Curieux. Bien sur, je ne vais pas m'en plaindre et même vous en remercier chaleureusement, et vous pouvez être assuré que vous n'avez pas à vous inquiéter pour nos
relations : notre amitié vous est acquise. Nous vous sommes redevables pour un moment..."


En finissant sa phrase, elle porta son regard sur le suivant et ne pu retenir un sourire : "Ah ! Vous les Eash ! Comment faire pour vous montrez notre gratitude ! Tenez, voici une décoration que je vous prierait de remettre au service concerné. Il y a un agent à la logique implacable qu'il me faut remercier. Quant à vous, puisqu'il semble que votre gouvernement tienne à ma santé mais aussi à celle de mon pays; soyez sur que vous et vos hommes serez toujours les bienvenus au Caskar et ce quelque soit votre situation." Sourit avec amitié la Grande Duchesse.

Là, remontant encore la ligne, elle tomba sur le plus vénérable de tous : "Général Yinjung.". Là, elle fit un petit salut de tête supplémentaire à son interlocuteur qui par politesse, s'inclina plus bas.
"Vous et vos hommes avez pour ainsi dire renversé la vapeur : les suppôts de Satan ! Voilà un surnom évocateur...
Votre intervention restera gravée à jamais. Vous avez probablement sauvé l'Union de la défaite complète. Aussi; si vous le désirez, nous serions près à vous acceptez, vous et vos hommes sur cette terre que vous avez défendue; vous pourriez y couler des jours paisible."


Le général se contenta d'un autre salut de tête que lui rendit la Grande Duchesse avant qu'elle ne prenne un peu de distance pour annoncer : "Je ne l'ai pas mentionner, mais j'admire la bravoure et le dévouement dont vous avez fait preuve. Chacun de vous. Vos hommes se sont battus pour des idéaux que parfois ils ne comprenaient pas, dans un pays qu'ils ne connaissaient parfois pas. Et malgré cela, ils ont versé leur sang au côtés des nôtres, ils ont lutté avec eux.
Sachez que je vous suis infiniment reconnaissante, à tous, officiers comme homme de troupes, des sacrifices que vous avez consentit, pour que le Caskar ait un avenir.
Je sais que c'est bien peu, mais en commémorations de votre intervention. De votre assistance, j'ai décidé la création d'une décoration spéciale qui vous identifiera comme héros de ce futur : Vous, tout vos régiments et hommes recevez par la présente la
médaille de l'Union.
Le gouvernement s'engage également à couvrir l'ensemble de vos frais pendant votre présence sur notre sol, à vous verser le résultat de vos soldes, et à envoyer celle des morts à leurs famille.
Enfin, je dirais que triompher d'un ennemi est une chose, mais apprendre à en faire un ami en est une autre. Pour l'heure, je suis extrêmement fière de voir tant de représentants de pays extérieures au nôtre qui manifestent tant d’amitié pour nous.
Vous pouvez être fier de ce que vous avez accompli, et n'oubliez jamais, vous serez toujours les bienvenus sur ces terres."


Des serviteurs entrèrent, chacun portant sur un petit coussin rouge la médaille en question qui fut remise à chaque général tandis que dans le pays, une déclaration étaient lu aux troupes qui accrochaient à leur drapeau ce nouveau symbole d'honneur et de fierté qu'elles seules seraient en droit d'arborer.

Puis, après quelques applaudissement, une inclinaison générale traversa la pièce avant que l'assistance commence lentement à sortir. Là, la Grande Duchesse retint les deux comtesses et leur fit signe de la suivre dans son cabinet.

Une page de l'histoire du Caskar se fermait pour de bon, une autre était sur le point de s'ouvrir.

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message : Re: RP ponctuel sans lien
Message Publié : Sam Août 12, 2017 11:03 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Le Destin de Ben Youssouf


Setan, Résidence Ducale,
Grand Salon


Image


Idir ouvrit la porte, la Grande Duchesse était tranquillement installée dans l'un des canapés, lui tournant le dos.
S'avançant après avoir ajusté une dernière fois son costume; il alla vers elle, fit le tour et écartant le bras avec un large sourire, lui embrassa les joues : "Alexandra ! Quel plaisir de vous revoir !

- C'est réciproque mon cher,"
dit-elle en se levant via appui sur le dossier du canapé. "Heureuse de vous savoir arrivé."

"A quel sujet... désiriez-vous me voir ?

- Un sujet embarrassant Idir. Je vais accoucher sous peu, mais je refuse de savoir si l'enfant que je vais mettre au monde est de vous, ou du salopard qui m'a séquestrée. Aussi, voilà ce qu'il va advenir : Quelque soit l'enfant qui naîtra; j'en adopterais un second. De sorte à ce que personne se sache jamais qui est celui de mon sang.
Tout deux seront élevés comme ils se doit; néanmoins, vous serez libre d'adopter un de ces enfants et de l'élever comme étant le vôtre. Il devra ignorer qui est sa mère mais je vous assure que je veillerais à ce que vous ne manquiez de rien et j'aurais toujours un œil sur vous et votre bonheur.
Comprenez que ceci à lieu en vue d'une réalisation qui nous dépasse tous, qui joueras son rôle... le moment venu; dans bien longtemps..."


Idir resta un instant silencieux : "Mais... comment pourrais-je élever un enfant avec le doute de savoir s'il est le miens ou non ?

- Pourriez-vous l'élevez si ce doute écarter, vous sachiez non-seulement qu'il n'est point de vous, mais qu'il est né d'un rapport non-consenti ?"


Idir se tut.

"Comme je viens de le dire, je veillerais à ce que vous en manquiez de rien, vous logerez à mes frais ou bon vous semblera au Caskar et je me chargerais de l'ensemble de vos dépenses. Vous m'avez offert une nuit inoubliable et; je préfère le considérer ainsi; des héritiers. Je ne puis en retour que vous en remercier et prouver ma gratitude par ce moyen."

Idir s'approcha du canapé, et se laissa tomber dedans. Puis, tournant la tête vers la fenêtre en soupirant, il lâcha avec une pointe de désaccord : "A ta guise... Alexandra !"

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message : Re: RP ponctuel sans lien
Message Publié : Mar Août 22, 2017 11:11 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
L'Affaire Sirracuzaine 2


Image


Fond sonore recommandé


Citer :
Setan, Résidence Ducale,
Hall de réception


L'atmosphère était à la détente, le Caskar se remettait de ses agitations, il pouvait enfin aspirer à la paix. Il n'était plus menacé de déstabilisation, tant par la victoire unioniste que par la naissance des héritiers.
Ariane, sans avoir pris le temps de mettre une robe, assistait sur le bords de la piste aux valses, un verre de champagne en main. Elle avait l'esprit traversé par de multiple réflexions et c'est une voix qui lui était familière qui la sortit de sa semi-torpeur.

"Je vois que son Altesse à juger utile de reposer tout le monde après nos derniers déboires." Sourit le Colonel en appuyant ses deux mains sur sa canne.

"Parlez pour eux, moi j'ai déjà une pile de communiqué diplomatiques à envoyer.

- Des remerciements aux sollicitudes et cadeaux ?

- Même pas ! Son Altesse à tenu à s'en charger elle-même, moi, c'est une pile de communiqués diplomatiques, afin de reprendre notre campagne d'expansion dans ce domaine.

- Évidemment."
Soupira le Colonel.

"Mais je suppose que votre présence ici n'a rien d'un hasard, je parie que vous n'avez même pas été invité.

- Ma Dame, avec l'infini respect que je vous dois, j’arpentai déjà ces salles avant que vous n'y mettiez les pieds, je n'ai pas besoin d'invitation pour entrer."
Sourit avec un petit air faux le maître de la Daska.

"Cela dit, c'est exact, je vous apporte des nouvelles concernant nos affaires à Siraccuzia.

- Ils ont finit pas amener le pavillon ?

- Pas exactement, en fait, pour l'heure, nous avons désormais de quoi foutre le bordel pour vingt ans sur cette île, ruiner la vie d'un doge et probablement sa famille sans compter celle de ses ministres (et leurs familles aussi) qui seront probablement dépouillés et chassés par leurs concurrents si ce que nous avons trouver venait à se paraître en publique."


Ariane but une gorgée et eut un petit sourire intéressé. "L'idée de foutre le bordel pour vingt ans me plaît bien, comment nous y prendrions nous ?

- Il suffirait de donner nos informations à l'inquisition siraccuzaine qui aurait une excellente occasion de revenir aux affaires. Il va de soit qu'une fois là, elle tente de prôner un retour à la très pieuse version de la chrétienté, ce qui impactera sur le tourisme, le commerce et provoquera la fureur des grandes familles qui vont se bouffer le nez tout en essayant de chasser les guignols en robe rouge."
Exposa avec une neutralité monstrueuse le Colonel. "A ce sujet, la Grande Duchesse à-t-elle été informée ?

- C'est une question qui ne vous regarde pas.

- A votre aise, je venais donc vous voir pour que vous me communiquiez les demandes à faire au gouvernement de Dandolo.

- Je suppose que vous avez déjà réfléchit à des options..."
Sous-entendit Ariane.

"Oui... Et elle sont toutes intéressantes.
La première consiste en l'occupation pure et simple de Siraccuzia.

- Pardon ?!

- Oui, de manière officieuse, le contrôle de dossiers sensibles sur tout le personnel ainsi que via la création d'un consortium d'actionnaires privés géré par nos soins qui reprendrait 65 % des parts des plus grandes entreprises Siraccuzaines.
L'occupation d'une terre est un concept dépassé, ce sont les dirigeants et les économies qu'il faut contrôler.

- Colonel, retenez-bien ceci : le Caskar N'EST PAS et NE SERA JAMAIS une nation impérialiste, aussi, je vous suggère de jeter cette idée suspecte aux oubliettes de votre esprit ! Siraccuzia doit demeurer entièrement indépendante !

- Ils accueillent une base Soverove...

- Je vous ait dit de ne pas toucher à l'indépendance, pas que vous ne pouviez pas placer quelqu'un qui nous convient mieux !

- Certes... Il y aurait quelqu'un en ce cas.

- Qui donc ?

- Le neveu du Doge, les deux personnages ne s'entendent pas très bien et le personnage (que vous avez rencontré) est bien plus modeste que son oncle. D'autre part, il est plus... dévoué à nos idéaux. Il pourrait donc procéder au délogement de la base Soverov ainsi qu'à appuyé notre intégration dans la nouvelle union de libre échange céruléenne à laquelle on n'a pas juger utile de nous convier..."
Conclut-il toujours avec neutralité en présentant le journal.

Ariane écarquilla les yeux. "Les enfoirés !"

- C'est le mot, mais sans Siraccuzia, cette petite entreprise aura l'air bien conne, et comme nous pouvons demander certaines choses à Siraccuzia, je suis sur que nous allons soit entrer dans le club, soit le couler.

- Ça c'est sur !"
Répondit Ariane avec énervement en froissant le journal.

"La question est, doit-on couler cette île avant ?

- Non, voici ce que vous allez faire : notre stock à quelque peut souffert de la dernière crise, alors demander 30 tonnes d'or au Doge. Il y a fort à parier qu'il refuse, dans ce cas, faîtes le nécessaire auprès des autorités Inquisitoriales pour qu'elle chassent le Doge et instaure sont neveu au pouvoir. Donner également des dossiers aux concurrents des ministres en échange de quoi, ils s'assurent que ce soit son neveu qui hérite.

- Bien, et que lui demandera-t-on en retour à ce neveu ?

- D'interdire toute implantation étrangère, de sorte à ce que les Soverovs soient chassé mais que nous pâtissions aussi de la décisions en ne pouvant installer nos Poseïchas et ainsi être écarté des soupçons. Il faut également qu'il expulse les étrangers arrivé ses deux dernières années, sous un prétexte quelconque, de sorte à récupérer sans trop de soupçons nos cher compatriote qui ont perdu vraisemblablement leur sang froid.

- Des représailles au retour ?

- Que nenni, ont les réintègrent et ils se remettent au boulot ! Laissez donc ces enfantillages aux Soverovs !

- Bien, d'autres mesures ?

- Oui, une dernière, demandez-lui de faire pression pour notre entrée dans cette nouvelle union et d'insister pour que nous y participions sans quoi, ils quitteront l'affaire... qui coulera certainement par la suite. A oui, un tout petit détail. Tachez aussi de lui arracher les dix tonnes qui manquent à notre stock.
Et pour compléter le tout, faîtes les mêmes proposition aux Doge tout en maintenant la demande des trente tonnes, qu'il sente combien son erreur à été grosse de nous croire moins dangereux une fois blessés...

- Bien, je suppose que celui qui accédera au maximum de nos requêtes sera l'heureux futur possesseur ou conservateur du "trône" de Siraccuzzia.

- Exactement Colonel, exactement...."
Confirma Ariane avec froideur, se remémorant combien le coup de poignard Siraccuzain l'avait déçu : ils avaient cru faire une bonne affaire, maintenant, il était temps de passer à la caisse...
Le Colonel disparu aussi subitement qu'il était apparu.

La salle continuait ainsi de danser, mais tandis qu'eux fêtaient des naissances humaines, Ariane célébrait, elle, ce qui pourrait bien être une victoire de l'ombre. Et elle leva son verre dans le vide : "A la santé de Sirraccuzia" pensa-t-elle.


_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
 Sujet du message : Re: RP ponctuel sans lien
Message Publié : Mer Sep 13, 2017 1:14 pm 
Hors-ligne
Maitre du monde
Avatar de l’utilisateur

Inscription : Sam Fév 21, 2015 7:47 pm
Message(s) : 1292
Projet 153 (1)
(RP sur la recherche du croiseur [][])


La voiture s'arrêta, le personnage descendit : il était au cœur des chantiers navales de Setan, rythmé par les sons stridents de découpe du métal, échauffé par les hautes températures nécessaires pour travailler l'acier.
Son chauffeur ferma la voiture et l'invita de la main à le suivre. Iperopoulos avait simplement un sac de voyage dans lequel se trouvait tout ce qui lui serait, pensait-il, nécessaire à l'accomplissement des travaux.

Suivant les passages aménagés sur les bords desquels s'entassait en bel ordre différents éléments de construction et d'assemblages qui répercutaient l'écho des marteaux et masses de travail; alignés un peu plus loin sur les cales sèches ou des centaines d'ouvrier s'attelaient à les construire, les révisés ou les démantelés suite à de longues années de services.

Bientôt, le chauffeur s'arrêta et indiqua un chantier en cour. Iperopoulos perçu un ordre correct, le contre-maître semblant diriger les travaux à voir le duo qu'il formait avec un second personnage tenant visiblement les plans du monstre dont des part étaient désigné à intervalle régulier après un coup d’œil sur le document.
Prenant son inspiration, il s'avança, faisant semblant de ne pas remarquer les ouvriers qui s'arrêtaient deux secondes pour contempler le déshonoré avant de se remettre à la tâche.
Malgré tout, il avançait résolument vers le contre-maître et son voisin jusqu'à ce qu'une voix l'interpelle.
"Et vous !"

Tournant alors la tête surpris, il eu juste le temps de voir une masse blanche lui arriver dessus : c'était un casque de chantier dont l'envoyeur s'approchait en s'essuyant les mains, noires de graisse.
"Mieux vaut que vous mettiez ça avant que de recevoir un mauvais coup."

Suivant le conseil immédiatement, l'ingénieur mis le casque juste après quoi, l'ouvrier, qui le regardait intrigué demanda :

"Et, vous êtes ?

- Iperopoulos, je viens diriger le chantier."

Répondit-il avec humilité bien qu'il soit surpris de ne pas avoir été reconnu.

"Ah ! Pardon messire, s'excusa le personnage en inclinant la tête tout en faisant une poignée de main.

- Navré, j'ai beau être arrivé depuis un moment, j'ai un peu de mal à me faire à vos coutumes.

- Vous n'êtes pas Caskar ?

- Pas pour un sou, je suis Amarantin. Mais, restez pas là."
Reprit-il tout de suite en se plaçant pour le guider jusqu'au contre-maître.

En y arrivant, s'inclinant très légèrement histoire de respecter le protocole tout rangeant son torchon dans l'un des poches de son établis, il annonça Iperopoulos.

Les deux hommes se retournèrent, un seul, au teint basané s'inclina poliment. Salut que lui rendit Iperopoulos tandis que le contre-maître se contenta d'un très léger salut de tête dédaigneux.
"Alors heu... Messire Iperoupoulos; présenta l'ouvrier; voici monsieur Namnu Yebu, ingénieur Vanauahan délégué pour assister à la construction ainsi que messire Valanek, présentement contre-maître et aussi ancien ingénieur du chantier.

- Messieurs, dit poliment Iperopoulos. C'est un plaisir de vous rencontrer.


Le Vanauahan sourit et répondit que son sentiments était équivalent tandis que le contre-maître resta d'un professionnalisme traduisant son mépris et son rejet : "Les travaux ont bien avancés et nous terminerons dans les délais."

Mais sans se laisser désarmer, Iperopoulos répondit avec vigueur : "Ça m'étonnerait, car nous avons jusqu'à la fin de l'année pour achever cette merveille. Aussi, il est certains que nous ne travaillons pas assez vite ou pas assez efficacement."

La face du contre-maître devint presque blême et il sembla mettre de côté son différents pour signaler à Yebu d'aller dans le petit bureau de chantier.

"Excusez-moi, mais que se passe-t-il ?" Demanda l'Amarantin surpris.

"Puisque vous n'êtes pas au fait de vos us, je vais résumer la situation : le fait est que j'ai un an pour achever ce navire, mais dans le cas ou j'échouerais, il s'avèrera également que tout ceux qui sont mes subordonnés dans cette affaire en subiront les conséquences.

- Ce qui veut dire ?...

- Que mieux vaut que tout le monde y mette du sien."
L'amarantin acquiesça bien que dubitatif.

"Vous connaissez bien ce rafiot ?" Demanda alors l'ingénieur.

"Pour sur monsieur, je le bichonne depuis un an déjà. Alors je commence à savoir ces petites humeurs." Sourit-il.

"Très bien, Valanek !" Dit-il pour attirer son attention : "Vous serez co-ingénieur avec moi et monsieur... dit-il en regardant l'Amarantin. "Livius." aida ce dernier.
"Monsieur Livius devient dès maintenant notre contre-maitre. Informez-en nos équipes."

Valanek acquiesça et disparu dans le chantier, indiquant au nouveau contre-maître de le suivre.
Les laissant s'éloigner, Iperopoulos monta à son tour en direction du bureau de chantier, voir ces fameux plans...

_________________
Les gouvernements doivent satisfaire le peuple, les mauvais l'ont oublié...


Haut
 Profil  
 
Afficher les messages publiés depuis :  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 18 message(s) ]  Aller vers la page 1, 2  Suivant

Le fuseau horaire est UTC+1 heure


Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 0 invité(s)


Vous ne pouvez pas publier de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum

Aller vers :  
cron
Propulsé par phpBB® Forum Software © phpBB Group
Traduit en français par Maël Soucaze.
phpBB SEO