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 Sujet du message : Journaux et médias kvorquènes
Message Publié : Jeu Juin 01, 2017 12:00 am 
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Journaux et médias de Kvorquénie


Journaux

Kvorka Kulleriga (Courrier kvorquène)

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Kvorka Kulleriga est le plus ancien des journaux encore publiés en Kvorquénie. Pilier incontournable de l’environnement médiatique kvorquène, ce journal fut fondé en 1838 pour être l’organe de communication des mouvements libéraux naissants ; durant son existance sous la monarchie, il fut l’un des principaux journaux d’opposition, et fut souvent frappé par la censure ou par des amendes.

Aujourd’hui , le Kvorka Kulleriga et le parti libéral, le Keskerakond ne sont plus liés l’un à l’autre ; le journal maintient néanmoins une ligne majoritairement centriste et libérale sur les enjeux politiques et économiques et relativement progressiste sur les questions sociétales. La rédaction et les intervenants se retrouvent conséquemment majoritairement dans cette vision, même si certains intervenants réguliers peuvent provenir d’autres tendances.
Le journal, généraliste, traite de l’actualité nationale et internationale, mais également culturelle et sociétale, par le biais d’articles répondant à certains critères de qualité. Le journal est globalement favorable au gouvernement actuel.

Groupe médiatique : Ida-Kvorka

Vaba Mõtleja (Le libre penseur)

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Le Vaba Mõtleja, fondé en 2018, est issu de la refonte du Kvorka Kroon, journal traditionellement conservateur et monarchiste. Si ce dernier trait a été largement délaissé par la nouvelle itération du journal, Vaba Mõtleja maintient une ligne clairement conservatrice, qui se pose depuis l’instauration de la république comme soutien du parti conservateur Põhiseaduse Poole, bien que les deux entités ne soient pas affiliés l’une à l’autre.
Le journal a en sa faveur, tout comme son équivalent libéral, des articles rédigés avec soin et rigueur journalistique et un regard d’ensemble sur les actualités mondiales et kvorquènes. Tout comme le Kvorka Kulleriga, il lui arrive d’inviter des chroniqueurs d’environnements politiques différant de celui du journal.

Groupe médiatique : Vajutage Homme

Olunile Uudis (Nouvelles importantes)

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Olunile Uudis, dont la première publication remonte à 2014, représente une forme de journalisme plus récemment arrivé dans le monde médiatique kvorquène ; la publication ne se réclame d’aucune obédience politique ou partisane et, par le biais de brèves ou de courts articles, a pour ambition de tenir le lecteur informé de l’actualité quotidienne en Kvorquénie et dans le reste du monde.
On n’y retrouvera donc aucune tribunes, opinions ou chroniques ; il s’agit avant tout d’un condensé des informations du jour, traité très factuellement. Sa gratuité et son petit format en font l’un des journaux les plus consultés en Kvorquénie.

Groupe médiatique : Uus Media

Keskendus ! (Point d’attention !)

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Keskendus !, fondé en 1908 est un journal de type tabloïd à haut tirage et à bas coût. Originellement journal satirique, il s’est progressivement transformé en une forme de publication où sensationalisme et style d’écriture outrancier sont les garants de sa réussite ; authenticité des faits et mesure ne sont généralement pas les valeurs prioritaires.
Traitant de thèmes tels la vie des célébrités et des politiciens, les complots ou les faits divers, Keskendus ! surfe sur les peurs et les craintes des Kvorquènes, et n’hésite jamais à monter en épingle une affaire afin de générer du tirage. Souvent attaqué en diffamation, le journal, de par son large tirage, génére toujours du bénéfice, et ce quand bien même la courte lecture qui en est faite précède bien souvent l’emballage des beignets de poisson frit que l’on vend dans les snacks de Jahe.

Groupe médiatique : Uus Media

Chaînes de télévision

KT1/KT2

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La chaîne KT1 (Kvorka Televisioon 1) est la chaîne généraliste publique qui offre un large panel d’émissions (journaux d’informations, débats, films et documentaires). La chaîne-soeur KT2 est elle plus axée sur les divertissements, jeux télévisuels et programmes jeunesse.

KK 24

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KK 24 (Kvorka Kanal 24) est une chaîne privée d’information en continue. Se revendiquant neutre et détachée des courants politiques, elle a pour objectif de couvrir de manière ininterrompue l’actualité kvorquène et mondiale.

Groupe médiatique : Jagatud Kommunikatsioon


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Message Publié : Ven Juin 02, 2017 5:17 pm 
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Pour Jakob Salumäe, le changement se fera avec ou sans les paysans

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Micro-scandale cet après-midi au Parlement où, au détour d'une longue diatribe visant à souligner l'importance du développement des nouvelles technologies en Kvorquénie, le membre du Parlement Jakob Salumäe (Keskerakond) a prononcé cette phrase qui a a fait polémique au delà même du Parlement : "Car qu'on en soit bien conscients, ce n'est pas avec l'agriculture que nous irons de l'avant."

Des propos qui n'ont pas été appréciés par tous, notamment par Reelika Kärner, présidente du Talupoeg Partei Kvorkas (Parti des paysans kvorquènes), qui se dit scandalisée et les a commenté depuis son siège régional à Vasikas "Que Mr. Salumäe pense que les paysans de ce pays ne sont pas dignes de son attention, c'est son droit le plus strict. Mais en tant que représentant du peuple, son opinion devrait passer au second plan, notamment lorsque l'on connaît les difficultés auquelles font face les agriculteurs kvorquènes en 2033. J'invite Mr. Salumäe à se rendre en Petite Jahalia, grenier agricole de notre république où depuis des générations les agriculteurs et paysans se sont employés à nourrir notre peuple. Je l'invite également à rendre visite aux habitants de Lage, municipalité subissant de plein fouet l'absence de mesures en faveur de l'agriculture qui caractérise malheureusement la coalition libérale et socio-démocrate."

Des propos détournés et sortis de leur contexte pour Jakob Salumäe. "L'utilisation qui est faite de mes propos est mensongère et diffamatoire. La volonté de me faire passer pour un ennemi des agriculteurs est une tactique politicienne qui n'honore pas ses utilisateurs. Lorsque j'ai prononcé cette phrase, je voulais évidemment faire comprendre que l'agriculture seule ne pouvait être l'unique pôle d'investissement de notre république, et qu'il était nécessaire de développer nos autres atouts. L'outrage que feint Mme Kärner me semble plus relever d'une stratégie électoraliste que d'une réelle réflexion sur les problèmes que peuvent rencontrer les agriculteurs kvorquènes."

Une affaire qui peut paraître insignifiante, mais qui reflète les craintes que peuvent rencontrer les agriculteurs de l'intérieur du pays face à la tertiarisation croissante du pays. Région intérieure où le Keskerakond, que représente Jakob Salumäe, compte de moins en moins d'adhérents.


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Message Publié : Mer Juin 07, 2017 10:13 pm 
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Caskar : la situation dépasse tous les points de non-retour

Ce soir, nous prenons la direction du sud de la Dytolie avec notre long format revenant sur la situation particulièrement alarmante qui a lieu depuis les dernières 48 heures dans le Grand-Duché de Caskar. Le pays semble avoir sombré dans la guerre civile suite à la disparition inexpliquée de son monarque, la grande duchesse Alexandra. Retour sur ce conflit prenant place en Dytolie avec notre envoyée spécial à Twanaskis, Maarika Öpik.

Citer :
A Twanaskis, région dont la situation géographique, au centre du pays ne pouvait que la prédisposer à être en première ligne d’un conflit opposant sud et nord du pays, difficile de ne pas se rendre compte des troubles qui agite le Caskar depuis l’enlèvement de la grande duchesse Alexandra, qui règne sur la nation insulaire depuis maintenant deux ans. À Setan, la capitale, un gouvernement provisoire a été formé par une proche de la grande duchesse sous la dénomination de Conseil Provisoire de Régence. Tant bien que mal et malgré les troubles régnant sur l'île, il s'emploie à assurer un semblant d'autorité.

Des affrontements violents ont déjà eu lieu dans plusieurs villages jusque là tenus par les forces se qualifiant « d’unionistes », affirmant être le rempart du gouvernement légitime, et contrôlant la partie nord de l’île.



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Un village dans la région de Twanaskis, où ont eu lieu les premiers affrontements


Des affrontements dont l’issue a été défavorable à la faction unioniste et dont les troupes furent forcées à la retraite devant l’avancée des forces « traditionalistes ». A l’heure où je vous parle, la région de Twanaskis est sous autorité du camp traditionaliste, qui semble déterminé à continuer sa progression jusque là triomphante vers le nord. Autre région touchée dès le début par cette guerre civile, la région d’Askis a elle aussi été conquise par le camp traditionaliste.

Ces forces traditionalistes contrôlent la partie sud de l’île et ont établi leur autorité sur cette dernière depuis les possessions méridionales du duc de Sakina. S’étant soulevé suite aux accusations des unionistes, selon lesquelles l’enlèvement de la grande duchesse aurait été orchestré par le sud, le sud traditionaliste semble mieux préparé et équipé que leur rival du nord, mais affirme néanmoins que cette disparition ne serait qu'une machination orchestrée par les troupes unioniste afin de se saisir du pouvoir. Il est difficile, dans la situation actuelle qui reste particulièrement floue, de discerner le vrai du faux dans cette affaire, et il y a fort à parier les forces derrière cet enlèvement s’emploient à dissimuler toutes traces et tout indices pouvant mener à leur identification et à leur association avec l’un des deux belligérants.

L'état-major des forces unionistes, conscient de son infériorité numérique mais indiquant agir dans l'intérêt d'un « gouvernement légitime », espère que les liens diplomatiques tissés par la monarque disparue feront pencher la balance en leur faveur, et ont appelé les nations alliées à soutenir militairement les forces unionistes.

Premières victimes de ce conflit, les habitants des villages des régions de Twanaskis et d’Askis. S’il ne semble pas y avoir d’exaction de la part des troupes traditionalistes, les populations des deux régions ne font pas mystère de leur hostilité envers l’occupant méridional. Différents résidents de Twanaskis que nous avons eu l’occasion d’interviewer nous confirme l’idée répandue selon laquelle ce serait le duc de Sakina qui bénéficierait de ce conflit. Des rumeurs entretenant une certaine tension, et qui ont sans doute poussé l’état-major traditionaliste à stationner des troupes en garnison dans les zones occupées.

Ce conflit, qui sans intervention étrangère, semble destiné à se terminer en faveur des forces traditionalistes reste pour le moment complexe à analyser plus avant. Notre équipe restera au Caskar afin de couvrir les événements pour KT1.


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Message Publié : Jeu Juin 15, 2017 1:16 am 
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Le lukve refait parler de lui

Si l’on interroge un quidam à Jahe sur le lukve, il est fort probable que le nombre de réactions, amusantes certes, mais peu éclairées sur le sujet dépasse de loin celui des réactions moins insolites. Ainsi, il ressortirait de mes entretiens avec des inconnus dans le centre de Jahe que le lukve serait, au choix, "une langue parlée en Déchinésie", "un acronyme pour une quelconque campagne gouvernementale", voire même "une race de chien trouvée au sud de la Dytolie". D'autres, ayant fait le rapprochement avec la région de Lukvénie (Lukvenia), située au sud-est du pays, se rapprochent un peu de la bonne réponse en lui associant un statut de dialecte du kvorquène. Au final, peu parviennent à nous révéler la vraie nature du lukve ; celle d'une langue certes très proche et affiliée au kvorquène, mais étant une langue-soeur de ce dernier plutôt qu'un dialecte.

Car oui, le lukve est bien une langue à part entière, disposant même d'une littérature dont les prémices remontent au moins à 1247, date du plus vieil ouvrage en langue lukve, dont la nature (il s'agit après tout d'un traité sur la consommation et la cuisson du castor) contraste fortement avec son rôle fondateur pour l'écrit lukve. Le lukve est majoritairement parlé en Lukvénie, mais il dépasse cette seule région et on retrouve également des poches de locuteurs dans les régions de Petite et de Grande Jahalia. Dans ces régions, le locuteur type avait jusque là tendance à employer le lukve en plus du kvorquène, l'utilisant dans le cadre privé et préférant la langue nationale pour toutes les autres occasions. Ce dernier schéma a toutefois évolué au cours des dernières années.

Le lukve a en effet longtemps été le seul idiome employé par les habitants sus-cités ; le bilinguisme lukve-kvorquène était rare et réservé aux classes supérieures et nobiliaires. Avec l'arrivée de l'instruction publique au début du XXème siècle, le lukve perdra progressivement du terrain face au kvorquène pour devenir de plus en plus une langue familiale. La courte expérience qu'a constitué la république lukvène en 1947, qui instaurera le lukve en tant que langue nationale, ne changera rien à cet état de fait. La rigueur linguistique qui caractérisait l'instruction du siècle passé, ainsi que la discrimination qui prenait place envers les locuteurs du lukve en Kvorquénie se sont toutes deux atténuées et les locuteurs du lukve rechignent moins à transmettre ce langage à leurs enfants. Selon un sondage effectué en 2031, on estime aujourd'hui que le nombre d'individus parlant tant kvorquène que lukve constitue 83,7 % de la population en Lukvénie. En Grande et en Petite Jahalia, il constituerait respectivement 14,2 % et 8 % de la population de ces deux provinces.

Le sujet du lukve ressort au moment où Margit Pääsuke (Talupaeg Partei Kvorkas – Parti des Paysans de Kvorquénie) affirme travailler sur un projet de loi "visant à dépasser les alliances partisanes" dont l'objectif est d'accorder au lukve un statut de langue co-officielle, disposant des mêmes fonctions que le kvorquène. "Le lukve constitue un élément du patrimoine kvorquène, mais c'est également une langue employée au quotidien par une partie significative de nos concitoyens. Il ne s'agit pas de diviser les kvorquènes, mais de valoriser un de ses éléments culturels d'importance."

La reconnaissance du lukve est un sujet polémique dans la vie politique kvorquène, tant au sein du groupe d'opposition (dont fait partie le Talupaeg Partei Kvorkas, aux côtés du Põhiseaduse Poole – Parti Constitutionaliste - et du Liberaalide Monarkisti Rühma) qu’au sein du parti de Margit Pääsuke lui-même. Si les antennes du parti en Lukvénie soutiennent une politique pro-lukve, celle-ci n’est pas suivie par l’ensemble des membres du parti, certains se ralliant à la position conservatrice, selon laquelle « la reconnaissance du lukve en tant que langue officielle affaiblirait le kvorquène dans son rôle d’élément unissant tous les kvorquènes. ». Le Põhiseaduse Poole souligne également les coûts qu’une telle mesure engendrerait, tout en insistant sur « son attachement à la langue lukve en tant qu’élément culturel majeur de notre nation. »

Chose rare, la loi proposée par la parlementaire agrarienne pourrait trouver des soutiens au sein du groupe majoritaire, même si là aussi, les parlementaires issus des partis gouvernementaux ne sont pas tous unis sur la question. Villem Klavan (Sotsiaaldemokraatlike Pool - Parti social-démocrate) soulève qu’il est « assez étrange que Mme Pääsuke soit à l’initiative d’une telle loi, lorsque l’on sait sa tendance à freiner les investissements dans les langues étrangères. »

Le projet de loi sera présenté sous peu au Parlement Kvorquène. En cas de vote, le lukve deviendrait la seconde langue officielle de Kvorquénie et ses locuteurs pourraient demander une représentation égale des deux langues dans tous les domaines de la société kvorquène.


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Message Publié : Sam Juil 15, 2017 4:08 pm 
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La Lukvénie se dote de son propre parti politique

On se souvient de la proposition de loi devant instituer le lukve au rang de langue co-officielle, dont l’écart de 16 voix seulement entre ses partisans et ses détracteurs avait mené au rejet de celle-ci. Déçus mais rassurés par le débat qui avait été initié autour du lukve ainsi que de la faible majorité des opposants à la loi, les partisans du projet, majoritairement issus du Talupaeg Partei Kvorkas (Parti des Paysans de Kvorquénie) et en particulier de ses antennes régionales en Lukvénie, avait laissé entendre, au lendemain du vote parlementaire, qu’il était envisageable qu’un nouveau mouvement se mette en place, mouvement qui aurait pour objectif la défense des intérêts des habitants de la province de Lukvénie.

C’est maintenant chose faite. Plus tôt ce matin, Tuuli Käbin, qui avait participé à la réalisation de la proposition de loi en question, a annoncé son départ du Talupaeg Partei Kvorkas ainsi que sa démission de toutes ses fonctions en rapport avec le parti ainsi que la création d’un nouveau mouvement politique, basé à Talutamm, en Lukvénie : le Lukvenia Vähemusparti (Parti de la minorité lukvène). Le mouvement présidé par Tuuli Käbin affirme notamment qu’il mettra tout en œuvre afin de promouvoir et de défendre les spécificités et la langue lukve, et qu’il s’appliquera à assurer à la Lukvénie le rôle qui lui est du au sein de la république.

Voilà pour les nouveautés. Sur les autres points, le LV se définit comme un parti agrarien et paysan dont l’objectif est la protection des intérêts paysans « tant en Lukvénie que dans l’ensemble de la Kvorquénie ». Des positions, similaires à celles du Talupaeg Partei Kvorkas, qui placent donc la nouvelle force politique en position de compétiteur direct du parti historique. Pas sur que la compétition soit en faveur de celui-ci, cela dit. Si les électeurs du parti paysan à l’extérieur de la Lukvénie ne devraient pas vraiment rediriger leurs votes vers le parti lukvène, la situation en Lukvénie elle-même devrait être radicalement différente. Dans cette région, où le soutien à loi pour le lukve comme langue co-officielle atteignait les deux tiers des interrogés, on peut s’attendre à ce que les électeurs du Talupaeg Partei Kvorkas choisissent aux prochaines élections un parti ajoutant aux valeurs paysannes la promotion des intérêts lukves. On peut également s’attendre à ce que les élus sous l’étiquette TPK décident de se joindre à la nouvelle formation politique, afin de maximiser leurs chances de réélection.

Quelle position adoptera alors le Talupaeg Partei Kvorkas face à ce nouveau développement politique ? On peut dès lors imaginer deux issues. La première, plausible, serait que le TPK passe des accords avec le LV, accordant à ce dernier l’exclusivité de la représentation paysanne sur la région de Lukvénie ; il s’agirait alors d’une alliance entre les deux partis, le TPK s’occupant de l’ensemble du pays à l’exception de la Lukvénie, et le LV se concentrant sur la région lukvène et assurant son soutien à l’échelle nationale. L’autre issue verrait, durant les prochaines élections, l’affrontement entre candidats du LV et du TPK ; un tel cas de figure ne serait néanmoins probablement pas en faveur du TPK. Celui-ci, dans les deux cas, en ressort perdant, mais il a la possibilité de s’en sortir avec les honneurs s’il décide de négocier. Une défaite électorale marquerait bien plus brutalement son éviction du paysage politique.

Le nouveau parti s’est attiré des critiques venant d’au delà le TPK. Jakob Salumäe (Keskerakond – Parti centriste) a dénoncé des objectifs allant directement à l’encontre de la constitution du pays – notamment des points affirmant l’universalité des lois sur le territoire kvorquène et son indivisibilité – et a qualifié le nouveau parti de « dangereux et séparatiste ». Ce à quoi Tuuli Käbin a répondu sans attendre : « Que l’on décrédibilise notre propos en nous faisant passer pour des séparatistes voulant quitter la Kvorquénie, nous nous y attendions, et nous réfutons bien évidemment ces accusations ridicules. Une Lukvénie plus affirmée ne peut que renforcer la Kvorquénie ».


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Message Publié : Ven Août 04, 2017 11:34 am 
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Les glaciers hallucinés : quand l’Atzum part à la conquête des pôles
Une tribune de Viktoria Rüütli, spécialiste des espaces nord-dytoléens

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Quant on lit, par le biais de l’organe de presse unique de l’Atzum, Die Nationalen Nachrichten, que le pays s’apprête à inaugurer sa politique polaire, et que l’objectif ultime de celle-ci est la construction d’une base sur un territoire polaire en Olgarie du nord, on croit d’abord à une plaisanterie.

Pourquoi une plaisanterie ? Tout d’abord parce que ce projet ne tient pas la route du point de vue du respect des territoires nationaux. Il semblerait que l’Atzum ait décidé, lors de la mise en place de ce projet, de se passer de l’accord des principaux concernés – les habitants de la région en question. Ce territoire étant isolé et éloigné des axes les plus dynamiques du simpomonde, peut-être alors que les responsables atzumiens pensaient que ces facteurs parviendraient à atténuer les réactions vis-à-vis de cette flagrante violation du droit des peuples en devenir.

Et puis, au-delà de cet aspect éthique, on se demande bien quels pourraient être les bénéfices d’une telle implantation pour l’Atzum. Le territoire est peu peuplé, hostile, éloigné par des milliers de kilomètres de la métropole atzumienne. Die Nationalen Nachrichten avance l’argument de la recherche scientifique, affirmant qu’il s’agirait de remettre en place une ancienne base scientifique mystérieusement décimée. Bien que cet argument nous semble plus relever du scénario de film d’horreur que d’une revendication légitime sur ce territoire, nous ne pouvons que nous interroger sur la nature des recherches scientifiques atzumiennes, qui nécessiteraient l’implantation d’une base à l’autre bout du monde.

Mais si on se penche plus profondément – littéralement – sur la question, on commence bien vite à avoir des éléments de réponse quant à la localisation de cette installation ; il s’avère en effet que les sous-sols de la région sont notamment très riches en or ! Malheureuse coïncidence, jetant l’ombre de la suspicion et des intérêts économiques sur une entreprise scientifique désintéressée ? Ce n’est pas ce que semblent penser certains acteurs du simpomonde : la récemment crée Ligue Boréale, ainsi que l’Aminavie ont tous deux promptement réagi et exprimé leur désaccord vis-à-vis de ce projet, tandis que les chroniqueurs de la Vonalya Radio n’hésitèrent pas à indiquer de manière plus directe l’étrange corrélation entre sous-sol riche et volonté d’installation.

Quelle a été la réponse officielle de notre république à ce sujet ? Pour l’instant, s’il y en a une, elle reste notoirement silencieuse ; le gouvernement n’a pas jugé bon de réagir à l’annonce atzumienne. Il est possible qu’il pense que l’annonce n’est qu'une bravade, destinée au public atzumien. Pourquoi pas ? Mais dans ce cas, pourquoi le ministre des affaires étrangères Jüri Laas aurait-il déclaré, plus tôt ce matin, aux journalistes de KT1 que « si cette affaire venait à perdurer, les relations entre l’Atzum et la Kvorquénie pourraient en pâtir » ? Affaire à suivre.


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Message Publié : Dim Sep 17, 2017 11:53 pm 
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Alver : « le gouvernement kvorquène est hypocrite et raciste »

Ce sont entre quelques 5000 et 7000 manifestants qui auraient défilé ce matin dans les rues de la capitale, afin de faire entendre leur mécontentement et leur opposition au gouvernement Lauristin et à la coalition « rose-verte-jaune.» Une manifestation à l’initiative du KKP, le parti communiste de Kvorquénie, qui est présentée comme un « rassemblement contre la politique anti-sociale du gouvernement actuel ». Dans le défilé, mené par un KKP rôdé aux exercices du genre, on retrouve bien sûr, aux côtés des classiques drapeaux rouges et marqués du sceau du parti et d’organisations moins influentes, Küllo Alver, le président du-dit parti. Mais ce ne sont pas les seuls partisans du mouvement communistes que l’on retrouve dans les rangs du cortège, comme l’attestent les propos relevés par notre envoyé sur place, Hendrik Jakobson.

KT1 a écrit :
KT1 – Pourquoi êtes-vous présent à ce rassemblement aujourd’hui ?
Manifestant – Je suis venu manifester aujourd’hui contre les régressions que l’on observe sous l’actuel gouvernement Lauristin. Ca va faire près de 3 ans que ce gouvernement est au pouvoir et on n’a pu que constater l’absence de politiques sociales, et la dernière réforme concernant la suppression du salaire minimum est une nouvelle attaque contre nos acquis sociaux.

KT1 – Ce défilé a été initié par le KKP. Est-ce que vous vous reconnaissez dans leurs revendications ?
Manifestant – Pas nécessairement. Voyez, je vote pour le SP (Sotsiaaldemokraatlike Pool - Parti social-démocrate) depuis que je suis en âge de voter, et…

KT1 – Mais le SP est membre de la coalition actuelle ; n’est-ce pas un peu étrange de manifester contre eux ?
Manifestant – C’est là où je veux en venir. Le SP fait partie de la coalition, mais pour certains, dont je fais partie, on dirait qu’il s’est complètement endormi depuis 2031. Le SP est ce qui permet aux libéraux d’avoir une majorité parlementaire, mais on dirait qu’il se contente de soutenir leurs propositions, sans jamais profiter de leur position pour tenter de faire évoluer les choses. C’est une vraie déception.


Nous interrogeons le président du KKP, Küllo Alver, sur les raisons de la manifestation d’aujourd’hui. Il a fait le trajet depuis Paik, ville historique du mouvement communiste kvorquène et également ville-siège du parti, pour défiler aujourd’hui à Jahe.

KT1 a écrit :
KT1 – Vous dénoncez aujourd’hui la politique anti-sociale de la coalition et du gouvernement Lauristin. Quelle forme prend cette dernière ?
Küllo Alver – La politique anti-sociale du gouvernement, c’est la suppression de la protection pour les travailleurs que constitue le salaire minimum garanti, une mesure demandée par les ultra-libéraux de l’ULP (Uus Liberaalne Partei - Parti des Nouveaux Libéraux) et qui passe comme une lettre à la poste avec la bénédiction de la coalition au pouvoir. C’est l’absence flagrante de politiques de logement alors que le taux de surpopulation des habitats s’élève à 28 % en Kvorquénie, et qu’il s’élève à 39 % dans des villes comme Sõstar.

KT1 – Mais dans l’actuelle coalition, le SP a voté contre la proposition de suppression du salaire minimum.
Küllo Alver – Le vote du SP contre la proposition n’est rien d’autre qu’une posture, qui vise à ne pas trop se mouiller et à ne pas froisser leurs électeurs croyant que le social figure encore dans leur programme. Les parlementaires du SP savaient très bien que leur opposition n’aurait aucun effet sur l’acceptation de cette mesure anti-sociale. Conditionner leur maintien dans la coalition au prix d’un vote « contre » de la part de leurs alliés du Keskerakond, voilà qui aurait été une politique d’opposition à cette mesure. Mais les sociaux-démocrates ont depuis longtemps démontré que, dans le choix entre la défense des travailleurs et la défense de leur places au ministère, ils choisissent invariablement la seconde option.

KT1 – On voit dans le cortège des caricatures montrant le premier ministre Lauristin déployant un drapeau alekan. Qu’est-ce que cela signifie ?
Küllo Alver – Le rassemblement d’aujourd’hui a pour objectif de lutter contre la politique anti-sociale menée en plein jour, mais également contre la politique particulièrement hypocrite qui est menée sur le plan international.

KT1 – C’est à dire ?
Küllo Alver – On a à l’esprit la dernière loi en rapport avec l’accueil de demandeurs d'asile originaires d’une liste de pays définie par le Parlement. Liste dont l’Aleka, et son apartheid répugnant, est étrangement absent. Pourquoi ? Serait-ce par ce que Lauristin ne souhaite pas se mettre à dos les kvorquènophones d’Aleka ? Le gouvernement kvorquène est hypocrite et raciste.


Des derniers propos sur lesquels a réagi en début d’après-midi le ministre des affaires étrangères, Jüri Laas : « Les propos tenus ce matin par monsieur Alver sont scandaleux et d’un approximatif confondant. La politique d’apartheid, toute scandaleuse qu’elle soit, n’est pas couverte par la dernière loi sur la demande d’asile, qui concerne les personnes menacées de mort ou d’emprisonnement du fait de leur naissance ou de leurs opinions. Monsieur Alver, lui-même soutien de régimes tels que l’on en retrouve en Aguadora, ferait bien de s’en rappeler. »


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Message Publié : Mer Sep 20, 2017 12:48 am 
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La croissance n’atteint toujours pas la Lõuna Kvorka


Alors, qu’en cette fin du mois de février, que les discours et interviews des différents politiques, en particulier ceux étant issus de la coalition au pouvoir, commencent à peine à aborder des sujets autre que la croissance enregistrée en 2033 et l’augmentation du pouvoir d’achat des kvorquènes, force est de constater que cette croissance n’a apparemment pas été répartie de manière égale sur l’ensemble du territoire. Un fait que l’on constate en particulier dans la province de Lõuna Kvorka, à l’extrémité sud-est du pays, qui, en plus du titre de plus petite province de Kvorquénie, a également à son actif le qualificatif peu enviable de province la plus pauvre du pays. Varakas, la ville la plus pauvre de la province, et par extension la plus pauvre du pays, est un tableau vivant de l’inégalité des revenus et des effets de celle-ci. Ici, les pourvoyeurs d’emploi sont partis depuis des années et sa population d’à peu près 13000 habitants navigue entre ennui et volonté de partir. Rencontre avec trois habitants d’une ville où le mot croissance semble aussi abscons que les perspectives de futur.

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Joosep Rebane, 53 ans, sans-emploi


Cela va faire près de 17 ans que Joosep réside dans son minuscule appartement de 9 m², dont le seul luxe prend la forme d’un téléviseur trônant à côté de plaques électriques faisant office de cuisine. 17 ans également qu’il n’a pas connu d’emploi fixe et qu’il survit principalement à l’aide d’un versement mensuel de l’état. Jaunie par le temps et la fumée, on observe une photographie de Johannes IV, dernier monarque de Kvorquénie.
Joosep Rebane a écrit :
« Avant, c’est à dire avant 2015 et l’instauration de leur république, je travaillais pour la KT (Kuninglik Turvateenistus – Services de Sécurité Royaux) en tant que chargé d’accumulation d’informations. J’avais une bonne situation et une maison à Jahe, et j’aimais chaque jour de ma vie, chaque jour de mon travail. Quand Johannes a abdiqué, ça n’a pas duré deux semaines avant qu’un type dans la rue me reconnaisse et me dénonce aux flics. Il paraît que je l’aurais maltraité, non, torturé, durant une interrogation. A vrai dire, je n’arrive même plus à m’en souvenir. C’est vrai qu’on pouvait parfois s’échauffer, mais bon… Après ça, je n’étais plus vraiment recommandable pour un emploi de bureau, donc j’ai atteri ici, pour travailler dans une conserverie. Mais elle a fermé, c’était il y a 8 ans, et depuis, j’ai plus rien à faire, et je ne fais plus rien. En fait, j’ai payé pour les autres. J’étais en bas de l’échelle à la KT, et du coup, je pouvais être offert à la vindicte populaire. Mais il y en a plein d’anciens qui se sont reconvertis, qui en ont fait bien plus que moi, et qui vivent tranquillement dans un bel appartement sur la côte. Je pourrais révéler leur identités, mais à quoi ça servirait ? »

S’allumant une cigarette, il énonce une liste de noms. Parmi ceux-ci, celui de l’actuel ministre de la culture ou encore celui d’une star de la télé-réalité, qui n’avait que 4 ans lors de l’instauration de la république en 2015.

Iouri Bogolyubov, 17 ans, sans-emploi

Iouri est né à Varakas, mais ses parents sont originaires de Sovérovie, de laquelle ils ont émigré quelques années avant sa naissance. Il a arrêté l’école à ses 15 ans, et effectue parfois des petits boulots dans ce qu’il reste de la zone portuaire. Il nous parle en kvorquène, mais s’exprime sporadiquement dans un soveroviet moins bon qu’il n’aimerait le penser.
Iouri Bogolyubov a écrit :
« J’ai toujours vécu à Varakas, j’en suis jamais sorti. Mes parents sont arrivés ici, en 2011, pour y travailler, parce qu’ils pensaient pouvoir mieux gagner leur vie et qu’il n’y avait que le bras de mer à traverser. J’ai arrêté l’école parce que ça ne me servait à rien et que je voulais gagner un peu d’argent. A la maison, mes parents ne voulaient pas me parler en soveroviet parce qu’ils pensaient que je m’intégrerais mieux si je parlais kvorquène. Alors j’ai appris en les entendant s’engueuler. De toutes façons, ici, tu peux parler la langue que tu veux, ça reste la ville la plus merdique de Kvorquénie. Alors bon… J’aimerais bien partir et m’engager dans l’armée. Mais pas dans l’armée kvorquène. Ils ne font que faire des exercices dans des coins encore plus déserts et gelés qu’ici et garder les côtes. J’ai pas envie de passer ma vie à surveiller des bancs de poissons. Non, j’aimerais bien m’engager dans l’armée sovérove, au moins, eux, ils font quelque chose et en plus, ils ont des bases partout dans le monde, jusqu’au Vryheid. Ça me changerait. »


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Les bateaux passent devant Varakas... mais ne s'arrêtent jamais.


Sigrid Kirsipuu, 31 ans, caissière

Sigrid est, elle aussi, née à Varakas. Elle a pu constater de visu le départ de l’emploi et le déclin fracassant qui a frappé la ville. Elle travaille dans un magasin de la chaîne de supermarchés discount Hea Ja Odav !, seul et unique commerce de la petite ville. Elle est mère de famille et a 3 enfants de 13, 8 et 2 ans.
Sigrid Kirsipuu a écrit :
« Je travaille depuis 13 ans en tant que caissière, mais ça n’a pas toujours été au Hea Ja Odav !. Avant, je travaillais pour un supermarché classique. Les gens avaient un peu plus d’argent, ils pouvaient encore se permettre d’y faire les courses. Varakas n’a jamais été une ville riche, et déjà à l’époque on pouvait le constater, mais ça n’avait pas encore atteint le niveau d’aujourd’hui. Quand les emplois sont partis, le supermarché a abandonné la filiale et deux semaines plus tard, le bâtiment était racheté par Hea Ja Odav !. Ils se sont débarrassés de tout ce qui pouvait coûter trop cher, ont installés des étagères en acier et des cartons à même le sol et engagé des vigiles pour prévenir le vol. Ils ont viré plein de salariés qui travaillaient là et depuis, avec ceux qui ont eu la chance de garder leur emploi, on doit tout faire dans le magasin. J’essaye d’économiser pour pouvoir quitter la région, parce que je ne pense pas que la situation s’améliorera ici. Ici, les gens votent pour les conservateurs, puis, à tour de rôle pour les libéraux et les sociaux-démocrates, mais au final, rien ne change. »


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Message Publié : Ven Oct 06, 2017 2:12 pm 
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La situation internationale en moins de temps qu'il vous en faudra pour vous rendre au travail

La situation diplomatique internationale semble faire la part belle à la mise en place d’organisations et d’alliances, tant de nature diplomatique, économique ou militaire. La création, toute récente, de l’ADI (Alliance Défensive Intercontinentale), qui regroupe déjà dix états-membres, constitue l’illustration s’il en faut de cette dynamique internationale. Les intersections et croisements entre ces différentes institutions dressent un portrait complexe de la scène internationale, plus multipolaire qu’on ne pourrait le croire à prime abord. Un sujet pour le moins passionnant ; mais qu’en-est-il pour le citoyen kvorquène, qui n’a pas nécessairement le temps de se tenir à jour des évolutions géopolitiques ? Un bref entretien effectué avec des passants nous le confirmera : par manque de temps plus que par flagrant manque d’intérêt, certains de nos concitoyens ne sont pas forcément au fait de la situation internationale actuelle.

Oluline Uudis a écrit :
Oluline Uudis - Pouvez-vous me dire de quelles organisations la Kvorquénie fait-elle partie ?
Passant – Heu, eh ben, je crois bien qu’on est dans la Ligue Boréale, non ? Ah, et on a récemment intégré le truc pour le libre-échange, je ne me souviens plus du nom, c’est ça ?
Deuxième passant, à côté – Mais non, non, ça on y est depuis longtemps, non ? Ah, bon en fait, je ne suis plus trop sûr. C’est vrai que ce serait intéressant de savoir.


Oluline Uudis vous propose en conséquence cette infographie qui, si elle n’est pas nécessairement exhaustive, vous permettra de jeter un coup d’œil global sur les différentes organisations actives sur la scène internationale, et ce alors que vous prenez votre train ou bus pour le travail.

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Il est à noter que dans le cas de l’Empire Luciférien, seules les entités de Mélogne et de Hyptatie sont signataires de la charte.
Il est également à noter que le Vonalya, les Deux-lucagnes et le Vryheid n’ont pas agréé à l’ensemble de la convention sur l'interdiction des armes de destruction massive.


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Message Publié : Mar Oct 10, 2017 5:49 pm 
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Univision s'invite en Kvorquénie

Dernière arrivée au sein du paysage audiovisuel kvorquène, la chaîne Univision devrait commencer à émettre à partir du premier mai de cette année, et sera accessible librement et gratuitement à partir du canal 18. Similaire à l’antenne-soeur ayant elle aussi récemment commencé ses émissions en Nouvelle-Gallesterre, la chaîne se positionne sur une ligne très généraliste, diffusant, en continu, tout au long de la journée un vaste panel de programmes, allant des séries en vogue au Commonwealth aux journaux d’information et débats sur l’actualité, en passant par des programmes destinés à la jeunesse. Les programmes, qui seront similaires à ceux diffusés sur les principaux médias du Commonwealth, seront diffusés en briton sous-titré en kvorquène.

Le lancement de la chaîne prend place après une harmonisation réalisée entre les dirigeants d’Univision et l’office en charge de la télédiffusion sur le territoire kvorquène, les points discutés relevant principalement du sous-titrage des émissions, obligatoire selon la législation kvorquène pour tous les programmes diffusés en clair sur le territoire national, ainsi que sur la nature des programmes diffusés. La législation kvorquène, relativement souple et permissive sur ce dernier point, restreint néanmoins la diffusion de contenus pornographiques et ultra-violents, sur les chaînes en libre accès, et le contenu discriminatoire, cela pour l’ensemble des chaînes, même à accès limité. C’est donc sur la définition de ces termes, sujets à interprétations, qu’ont travaillé les deux entités afin de pouvoir procéder au lancement de la nouvelle chaîne.

La vente d’un canal à un média étranger constitue une première en Kvorquénie, mais n’a cependant pas vocation à rester une exception, le ministre de la culture Taavi Vinkel ayant annoncé l’ouverture d’une dizaine de nouveaux canaux, ouverts à la location ou à la vente à des capitaux étrangers. L’opération, qui selon le ministère, vise à proposer un plus grand choix de contenus au public kvorquène, permettra également de ramener des fonds dans les caisses de l’état. Transaction gagnante pour les kvorquènes, donc, même si certains émettent déjà quelques objections à cette ouverture, s’inquiétant de voir ces chaînes transformées en outils politiques au service de gouvernements étrangers, au sein même de la république, et souhaitent voir plus de contrôle mis en place.

Il ne sera pas question de politique néanmoins, lors de la diffusion dès demain des premiers programmes d’ouverture, des dessins animés, destinés à la jeunesse.


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