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 Sujet du message : PRESSE | Txileko Prentsa
Message Publié : Dim Oct 15, 2017 11:09 am 
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Txileko Prentsa
Presse du Txile | 13 mai 2034

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Liste des journaux :

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Txile Gaur | Le Txile Aujourd'hui
Txile Gaur (« Le Txile Aujourd'hui ») est un journal d'actualités internationales et nationales avec une ligne éditoriale qui se revendique totalement neutre. C'est le journal le plus vendu et le plus répandu au Txile, et le premier journal euskalophone international.

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Aurrera Txile ! | En Avant Txile !
Aurrera Txile ! (« En Avant Txile ! ») est un journal politique proche de l'aile gauche avec une ligne éditoriale sociale-libérale.

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Txileko Batasuna | L'Union du Txile
Txileko Batasuna (« l'Union du Txile ») est un journal politique proche de l'aile droite et des sentiments nationalistes-conservateurs pan-euskals, même si la ligne éditoriale reste relativement neutre par rapport à son contenu.

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Donostiako Arratsaldea | Le Soir de Donostia
Donoastiako Arratsaldea (« Le Soir de Donostia ») est un journal d'actualités généraliste, sans attaches politiques mais se concentrant essentiellement sur les zones urbaines dans l'ouest du pays, en négligeant les régions « arriérées ».

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Erregearen Koroa | Une Couronne pour un Roi
Erregearen Koroa (« Une Couronne pour un Roi ») est un journal mixte prônant le retour d'une forme de monarchie au Txile, sous l'égide de Gaspar « II » d'Esparza, Vice-Prince de Berri Nafarroa et principal actionnaire du journal, qui a d'ailleurs un alignement politique assez conservateur et proche des sentiments nationalistes.

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 Sujet du message : Re: PRESSE | Txileko Prentsa
Message Publié : Dim Oct 15, 2017 11:31 am 
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Du nouveau au Txile
13 mai 2034

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Le Parlement txiléen, unique chambre législative de la République.


Ça y est, comme l'avait annoncé prophétiquement le Lehendakari Pantxiko Eraul lors de son élection, le programme du Alderdi Liberal Demokrata (« Parti Libéral-Démocrate ») prend enfin effet, avec le premier projet de loi conçu par le gouvernement d'Eraul. Ce projet de loi, resté secret pendant plusieurs semaines, relève de la Konstituzioa (Constitution txiléenne) elle-même : elle vise à annuler la loi autarcique, célèbre loi imposée de force par la junte militaire aristocratique en 1950, ce qui avait engagé le pays txiléen dans quatre-vingts années d'isolation quasi-totale.

Cette loi, bien que reconnue comme une véritable balle dans le pied par les députés du Parlement txiléen, était restée en place sous la forte influence des nationalistes pan-euskals de l'aile droite, qui réclamaient que la République du Txile reste hermétiquement fermée afin de perpétuer les traditions et la culture euskale. Mais avec l'élection au poste de Lehendakari de Pantxiko Eraul, membre du Alderdi Liberal Demokrata, la donne semble avoir changé.

En effet, c'est sous son impulsion que le pays va prendre son envol : la réouverture du pays signera la fin de l'ère d'autarcie et d'isolation qui avait fait stagner le Txile pendant quatre-vingts longues années, et qui avait forcé la population txiléenne à vivre sur un circuit fermé : pas d'importations de l'étranger, pas de produits « exotiques » de Dytolie, peu de nouvelles de l'étranger (en dehors des quelques bulletins nationaux qui signalaient certains événements internationaux marquants.

Bien que le projet de loi semble contesté par l'aile droite, car ce dernier risque d'achever l'hégémonie de ces derniers sur le Parlement txiléen, la loi en elle-même a beaucoup de chances d'être voté avec une très large majorité. Cependant, la loi en question est nuancée : bien que Pantxiko Eraul rouvrira le pays, il ne le fera pas complètement et pas sans assurance : la loi établira de lourds taux d'import-export afin de protéger la fragile économie txiléenne, qui se basait jusqu'alors sur le commerce interne pour fonctionner, et dont les fragiles fondements pourraient s'écrouler au contact de la concurrence étrangère.

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 Sujet du message : Re: PRESSE | Txileko Prentsa
Message Publié : Dim Oct 15, 2017 3:32 pm 
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Un monde de périphéries
13 mai 2034

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Analyse géographique du monde. (cliquez pour agrandir)


Avec l'ouverture à venir de la République, une question se pose : quel est et quelle sera la position de la République Fédérale du Txile dans ce monde en perpétuel mouvement avec de très nombreuses problématiques qui apparaissent chaque jour ? Pour comprendre cette question et pouvoir y répondre, il est tout d'abord important de se rendre compte de la situation mondiale, autant sur le plan géopolitique que ethno-linguistique et géographie.

Le monde (sur Simpolitique bien sûr) est essentiellement animé par des nations (lire : des NJs) qui se trouvent pour la plupart, le long des côtes, ce qui forme ainsi de vastes espaces semi-déserts, uniquement gérés par des nations dictatoriales, fragiles et refermées sur elles-mêmes (lire : des NNJs). Ces espaces se trouvent, pour la plupart, au centre des continents, comme c'est le cas pour la « diagonale du vide » en Natolique : partant du Détroit des Naufragés entre la Soverovie et la Circadie, et allant jusqu'à la mer ijka, entre le Gazar-Khün et l'Ijkou-Ijka.

Mais les continents concernés ne sont pas uniquement les territoires récemment colonisés par les civilisations dytoliennes, comme la Natolique, le Nayoque, l'Olgarie ou la Dorimarie. En effet, on peut retrouver cette problématique d'« espaces vides » jusqu'en Dytolie elle-même, puisque la zone géographique de Dytolie centrale, correspondant à l'aire culturelle germanique, se trouve elle aussi déserte de nations « actives ». Mais quel est l'impact de ces « zones creuses » entre les nations, et quelles en sont ses raisons ?

En effet, comme supputé, ces zones semi-désertiques ont une influence néfaste sur le commerce local et, de manière plus globale, sur la mondialisation en général, puisque l'instabilité et l'hermétisme des nations qui s'y trouvent créent une contre-dynamique économique, puisque l'instabilité régionale force les flux de mondialisation (tourisme, finance, informations, économie) à se détourner de ces régions parfois très fréquentées : ainsi, le détroit du nord de l'Olgarie voit sa circulation baisser drastiquement depuis plusieurs années, du fait de l'instabilité des nations qui l'entourent.

Ainsi, ces espaces vides sont une contre-dynamique régionale à eux seuls : en renforçant l'instabilité régionale, comme en Janubie centrale, ils diminuent l'activité économique viable locale, ce qui à terme, vient renforcer l'instabilité régionale au travers de la création d'écarts socio-économiques. En ce qui concerne la Dorimarie, la problématique est à double-tranchant : si le Txile s'investit trop dans les affaires continentales en tentant de contrebalancer la dynamique de détérioration de l'économie régionale, risque-t-on de trop se refermer sur la Dorimarie et ainsi de refuser des occasions ailleurs dans le monde ? Au même titre, comment peut-on « renverser » les flux à notre profit ?

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Message Publié : Mar Oct 17, 2017 7:43 pm 
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L'espace olgarien-dorimarien
21 mai 2034

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Analyse géographique de l'espace Dorimarie-Olgarie (Olgamarie). (cliquez pour agrandir)


Toujours dans la poursuite de l'analyse géopolitique et géographique du monde qui environne la République Fédérale du Txile, une nouvelle problématique s'impose. Si le Txile est en Dorimarie, doit-il se concentrer sur son propre espace géographique locale, à savoir la Dorimarie et par extension, sa jumelle olgarienne ? Le Txile doit-il se servir des nations du super-continent olgaro-dorimarien pour fonder, en collaborations avec ces nations, un espace commun d'enrichissement mutuel ?

Pour déterminer lesquelles de ces nations pourraient, de façon hypothétique bien sûr, adhérer à une collaboration poussée entre plusieurs nations du super-continent Olgamarie, une analyse de ces derniers est nécessaire. Tout d'abord, sur la carte schématique d'entête, nous pouvons distinguer deux, voire trois véritables espaces culturellement et géographiquement unis. Tout d'abord, la « galaxie » olgarienne gravite principalement autour des anciens États Fédérés d'Olgarie (ou FEO, Federated States of Olgaria en briton), qui, après leur lente décomposition, ont formé une myriade de nations britophones.

Ainsi, le Deseret, ou République du Deseret en forme longue, est la nation la plus active issue de cette décomposition politique des États Fédérés d'Olgarie. Avec un Produit Intérieur Brut (PIB) de 101 milliards de dollars, le Deseret est la cinquième nation la plus riche du monde, et la première puissance économique olgaro-dorimarienne depuis la dissolution partielle des EFO. Mais le Deseret, bien que très libéral et ouvert économiquement, est enfermée dans une forteresse d'hermétisme diplomatique : rares sont les nations à avoir pu entrer en contact avec un représentant du Deseret lors d'une rencontre officielle.

Ainsi, bien que le Deseret soit la nation-partenaire la plus intéressante de tout le super-continent, il reste le plus difficile à convaincre, tandis que d'autres nations issues de la dissolution des EFO, comme le Shendoake et la Nouvelle-Cajanée, sont deux nations bien plus ouvertes diplomatiquement. Déjà, le Shendoake est une jeune nation de trente-cinq millions d'habitants qui vient tout juste de s'ouvrir diplomatiquement et politiquement sur le monde, et un premier contact diplomatique serait actuellement trop prématuré et mal vu par la communauté internationale.

De l'espace de l'Olgarie britophone, il ne reste donc plus que la Nouvelle-Cajanée à examiner. Théocratie très fortement protestante, la Nouvelle-Cajanée, est sans doute la nation la plus traditionnelle de tout le continent, avec l'Empire du Landgard, qui lui est voué à disparaître par désagrégation politique. La Nouvelle-Cajanée, étant donc très traditionnelle et protestante, est relativement refermée sur elle-même et jusqu'à ce jour, peu de contacts avec l'extérieur ont été référencés (comme le témoigne l'état de vide du Ministère des Affaires Étrangères néocajanéen), ce qui témoigne de la réticence que pourrait éventuellement avoir la Nouvelle-Cajanée dans le futur.

Ensuite vient l'espace de Dorimarie indigène, composée des deux nations dorimariennes indigènes : la République du Tlaloctlitlal et la Confédération impériale du Yuhanaca. Chacune de ces deux nations est peu active, et leur ouverture diplomatique est encore plus douteuse (puisqu'aucune des deux ne témoignent de réel investissement diplomatique). De plus, leur ethnie majoritaire et au pouvoir correspond exactement à l'inverse de ce qui existe dans les autres régimes olgaro-dorimariens : ici, l'ethnie majoritaire n'est pas dytolienne, elle est indigène (janubo-dorimarienne), ce qui est un nouveau dilemme, surtout face à la politique de traitement ostracisant des indigènes dans les pays susmentionnés, et aussi au Txile.

Il reste également d'autres nations qui font cavalier seul sur le super-continent : la dictature socialiste d'Aguadora, la monarchie du Landgard, la Nouvelle-Gallesterre (en pleine décomposition politique suite à une fuite des élites) ainsi que la colonie tardiséenne du cap dorimarien (Nouvelle-Terre, ou Nueva Tierra en tardiséen). Mais pour la vaste majorité de ces nations, les intérêts diplomatiques et géopolitiques de la République du Txile sont moindres (pour diverses raisons).

Ainsi, malgré de larges différences et écarts dans les nations peuplant le continent olgaro-dorimarien, une tendance tend à se démarquer, avec une dichotomie réelle entre les pays « blancs » (dytoliens) comme le Txile, l'Aguadora, la Nouvelle-Gallesterre, les anciens États Fédérés d'Olgarie (Deseret, Nouvelle-Cajanée, Shendoake) et les nations « indigènes » : le Yuhanaca et le Tlaloctlitlal. Bien que cette différence soit uniquement basée sur un simple critère génétique et ethno-culturel, il témoigne aussi d'une divergence qui pourrait, à terme, diviser l'Olgarie-Dorimarie. Le Txile, quant à lui, affirmerai sa position pro-euskale de façon nette si la question venait à se poser à l'intérieur-même des frontières de la République.

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 Sujet du message : Re: PRESSE | Txileko Prentsa
Message Publié : Mer Oct 18, 2017 5:13 pm 
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La Ventélie, une nouvelle possibilité de commerce ?
24 mai 2034

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Analyse géo-commerciale de l'océan néchinésien. (cliquez pour agrandir)


Avec l'ouverture de la République, de toutes nouvelles opportunités commerciales et diplomatiques s'ouvrent pour le Txile. En effet, jusqu'alors, les contacts diplomatiques et commerciaux avec la Ventélie, le Nayoque et le Natolique étaient ténus, voire nuls pour les zones les plus septentrionales. Mais la réouverture de la République pose donc une nouvelle problématique, qui est celle de l'ouverture de la nation txiléenne et de son économie sur l'espace économique néchinésien et ventélien.

En effet, avec une facade maritime néchinésienne, le Txile peut devenir, notamment grâce à sa Surface Agricole Utile (SAU) et à ses ressources, un partenaire économique de choix pour les nations et entreprises ventéliennes. Malgré la relative protection de l'économie par l’État txiléen, l'arrivée sur le marché des produits ventéliens se rapproche, et pour officialiser cette dernière et la rendre pérenne, le gouvernement txiléen envisage déjà d'établir des relations, commerciales tout du moins, avec les nations ventéliennes.

Ces dernières, pour la plupart membres de l'Organisation de Coopération de Choenglung (OCC), pourraient devenir la principale destination des exportations txiléennes, étant donné leur position géographique, « juste en face » du Txile. Ainsi, la carte schématisée en entête, quatre principales routes de navigation peuvent devenir, à terme, les principales voies de circulation des navires txiléens à destination de la Ventélie, de la Néchinésie, du Nayoque et de Natolique.

Tout d'abord, la voie numéro une (1) correspondrait à un flux commercial à destination du Nayoque du Sud (Orphyre, Kodomo) et de la Janubie, voire au-delà (Algarbe, Cérulée). Cette voie, bien que peu plausible, peut prendre plus d'ampleur dans le futur si il se forme en Janubie une nation (ou organisation régionale) plus puissante que l'OCC. La voie numéro quatre (4) est quant à elle à destination de la Ventélie-Natolique, à savoir le Khanat de Gazar-Khün et l'Empire de Cipangu, qui sont deux nations peu actives commercialement, ce qui fait donc de cette voie un flux potentiel mineur.

Quant à elles, les deux principales voies potentielles, à savoir les voies deux (2) et trois (3) sont les plus plausibles (dans le cadre d'une entente txiléo-ventélienne), puisqu'elles regroupent le plus de nations, pour la plupart faisant partie de l'OCC. Économiquement, bien que le Kaiyuan semble être un partenaire plus « large d'épaules » (capable de supporter une plus lourde charge commerciale), la République du Lianwa reste tout de même l'acteur économique régional le plus actif et le plus important.

En effet, le Lianwa, avec un Produit Intérieur Brut de 107 milliards, est le second pays le plus riche du monde, juste derrière la Ligue de Montalvo. Mais ces deux pays ne sont pas les seuls à avoir une valeur aux yeux du Txile dans l'OCC : la Roumalie, le Sengaï et l'Eashatri sont trois imposantes nations qui, bien que moins actives économiquement, ont tout de même un certain poids sur la scène internationale. Mais il faut tout de même rappeler que l'OCC n'est pas une organisation économique, et qu'elle ne désigne en soit qu'un ensemble géographique.

En dehors de cette dernière, on peut aussi retrouver d'autres nations (ayant cependant moins d'intérêts économiques pour certaines) comme le Siang, le Gazar-Khün, l'Orphyre, le Cipangu, le Vanuaha et Mari. Mais tirer des conclusions serait déjà un peu hâtif, comme cela a déjà été reproché par une source anonyme à destination de notre précédente analyse, qui, bien que superficielle, tentait d'esquisser un croquis de la situation de l'Olgarie-Dorimarie, et cela a été accueilli par un public sceptique et négatif.

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 Sujet du message : Re: PRESSE | Txileko Prentsa
Message Publié : Jeu Oct 19, 2017 6:51 pm 
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Vers une reconnaissance de la communauté euskale en Aleka ?
27 mai 2034

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Le drapeau euskal de la communauté euskale d'Algarbe-du-Sud. (cliquez pour agrandir)


Avec la réouverture diplomatique de la République sur le monde, la question se pose de la place de la diaspora euskale internationale, qui, comme son surnom de « sixième province » du Txile l'indique, joue un rôle très important dans la politique internationale diplomatique txiléenne. En effet, d'après les dernières estimations lors du référendum international de 2031 organisé au travers du réseau des Euskal Etxeak (Euskal Etxeak Batasuna), la diaspora euskale étrangère serait forte de plusieurs millions de personnes.

Mais cette politique de réintégration de la communauté euskale internationale ne peut avoir lieu avant que la plupart des pays accueillant ces communautés euskales accordent à ces dernières un statut de relative autonomie et de minorité ethno-linguistique à part entière. Malgré leur important nombre (plus de cinq millions d'euskalophones en-dehors du Txile), les euskals ne sont pas partout reconnus comme une population autonome, et leur intégrité est parfois menacée. En effet, le statut d'isolat linguistique de la langue euskale tend à ostraciser ses derniers, rejetés par les populations majoritaires.

Les euskals sont nombreux : en Ventélie, en Algarbe, en Dytolie, en Olgarie, en Dorimarie, en Néchinésie, et même en Marquésie, au Nayoque, en Natolique et en Déchinésie. Ayant émigré pendant une longue période qui s'étale sur trois siècles, la majeure partie des branches familiales vivant à l'étranger ont émigré pour la plupart au XIXème siècle. En effet, sous la pression démographique et politique des deux nations voisines (la Principauté breizhmorave et l'Empire de Posnanie), le Royaume euskal originel (« Euskal Herria ») subit un exode massif.

Dans cet exode, plusieurs centaines de milliers d'euskals fuient la métropole pour rejoindre la Dorimarie euskale (futur Txile) ou l'étranger (autres pays de Dytolie). Parmi eux, plusieurs milliers ont émigré... En Algarbe-du-Sud, plus précisément dans le sud de l'Aleka, en passant par la Britonnie, qui a servi de relais pour cette « évacuation démographique ». La communauté euskale alekane, forte de 25 600 personnes, fait partie intégrante du mélange ethno-culturel alekan, qui mélange britons, alekaners et autres ethnies, faisant partie de la classification "caucasienne" de la classification ethnique alekane.

Avec la réouverture du Txile, une question se pose : cette communauté euskale alekane se verra-t-elle accorder une meilleure autonomie ? Verra-t-on une Euskal Etxeak (« Maison Euskale ») en Algarbe-du-Sud ? Des villages euskals pourront-ils arborer le drapeau euskal-alekan (en entête) en guise d'hommage à la patrie ? Mais face à la politique dure de l’État central d'Algarbe-du-Sud, rien n'est plus sûr. Des revendications pro-euskales trop virulentes pourraient inquiéter le gouvernement alekan et mener à de lourdes restrictions. La prudence pour tous les euskals est donc de mise.

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Message Publié : Sam Oct 21, 2017 12:21 pm 
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La délégation sportive du Txile
2 juin 2034

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Une séance d'entraînement de l'équipe de snowboard txiléenne, dans les montagnes andéaciennes.


Avec la récente inscription de la délégation txiléenne auprès du comité international des sports, le Txile entre ainsi de façon discrète dans le monde des sports. C'est, pour le gouvernement txiléen et selon la Ministre de la Santé et des Sports Luisa VIRIBAY, une façon pour le Txile de s'intégrer petit à petit dans les institutions internationales, bien que cela soit ralenti par les efforts de l'aile droite qui, en maintenant sa poigne de fer sur le Parlement txiléen, restreint les contacts avec l'extérieur.

Mais l'aile gauche quant à elle, surtout l'Alderdi Liberal Demokrata (« Parti Libéral-Démocrate »), voit cette ouverture sur le monde de bonne augure. En effet, outre les bienfaits économiques, les atouts sont nombreux, et l'un d'eux tend à séduire l'aile droite nationaliste : le paneuskalisme. Mais au travers de cette action du Ministère de la Santé et des Sports, certains voient une machination de l'extrême-droite pour marginaliser les minorités quechuas de l'arrière-pays.

En effet, selon Achik ÑAÑA ASTO, porte-parole de la communauté quechua de Zuarralurra, l'absence de membres de la minorité indigène quechua dans la délégation sportive txiléenne est une preuve de la politique de marginalisation des indigènes par le gouvernement central txiléen. Selon lui, « l’État txiléen ne respecte pas les proportions ethniques et devrait, de façon proportionnelle au nombre de quechuas dans le pays, inclure des athlètes quechuas dans la délégation sportive ».

Mais l'absence flagrante de réaction du gouvernement de Pantxiko ERAUL a provoqué une vague d'indignation au siège du Txileko Alderdi Komunista (« Parti Communiste Txiléen »), dont le secrétaire général aurait décrété dans un communiqué de presse que « la situation des indigènes quechuas dans la nation txiléenne est et reste déplorable malgré les efforts successifs de tous les mouvements socialistes ayant tenté d'intégrer ces derniers au dynamisme national, par la faute de l'aile droite qui refuse catégoriquement leur intégration ».

Bien que ces discours soient à prendre avec précaution puisqu'émanant de courants politiques très marqués par leur extrémisme (Achik ÑAÑA ASTO ayant été incarcéré à plusieurs reprises pour divers faits à l'encontre de l’État txiléen), ils témoignent tout de même de mouvements politiques divergents ayant pour principal axe la discussion autour de l'intégration nationale des populations indigènes quechuas dans la population txiléenne globale.

En effet, bien qu'il n'existasse pas de loi spécifique visant les ethnies quechuas, ces dernières vivent de façon marginale à l'écart de la société urbaine txiléenne (bien que certains représentants quechuas vivent sur la côte). Mais la délégation sportive txiléenne à l'internationale n'est finalement qu'une nouvelle occasion pour divers mouvements pro-quechuas pour reprendre leur combat séculaire. Mais rappelons-le, les quechuas ne sont que quatre pourcents de la population txiléenne totale, soit un million sur vingts-cinq millions d'habitants au Txile. Quelle peut donc être la position de l’État, tiraillé entre les mouvements pro-euskals et les mouvements pro-quechuas, surtout pour une population qui n'est finalement que quatre pourcents du Txile ?

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Message Publié : Jeu Nov 02, 2017 5:13 pm 
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La Britonnie, fléau pour elle-même
5 juillet 2034

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Le Skorpion Klub, une arme de destruction très largement critiqué à l'international.


C'est une véritable déclaration de guerre que vient de de dévoiler l'impératrice Marie-Claire de l'Empire luciférien d'Algarbe en ordonnant de tirer à vue sur n'importe quel navire battant pavillon du Commonwealth briton. Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Comment le monde voit-il l'avenir, à l'aube d'un conflit ouvert entre deux pays relativement investis dans la politique mondiale ? Malgré l'absence de réaction de la part du gouvernement briton, une réponse manu militari ne saurait pas tarder de la part de l'état-major des forces armées du Commonwealth.

Pour remonter à l'origine de cette mini-crise régionale qui risque de s'ouvrir sur un incident diplomatique majeur, il faut remonter en 2033, où une entreprise britonne, la société de fabrication d'armement ARMATA met au point un nouvel équipement de guerre qui se révèle être particulièrement traître. En effet, le Skorpion Klub est un container anodin dans lequel est dissimulé un missile, qui représente un important danger pour la sécurité côtière. Mais l'affaire ne s'arrête pas là.

Face au danger potentiel que représentait l'engin, qui s'avérait être bien plus dangereux qu'un simple missile, de par sa nature furtive et sournoise, la communauté internationale a rapidement réagi, critiquant ou achetant ledit container à l'entreprise brito-alekane. Bien que plusieurs pays aient déjà tenté de faire retirer le missile du marché ou de faire pression sur l’État briton pour en cesser la production, comme le Khanat de Gazar-Khün qui menaça lourdement l'Union Panocéanique, la production n'a pas cessé et les missiles n'ont été retiré du marché que tardivement.

S'en est suivi une période de calme, qui fut récemment brisé par un ultimatum adressé ex nihilo par les autorités de l'Empire luciférien à destination de l’État alekan. Malgré quelques missives diplomatiques échangées, la demande luciférienne n'aboutit pas et la production des missiles a été maintenue à destination de l'armée britonne, ce qui eu pour néfaste conséquence une réaction plutôt virulente de la part de l'impératrice luciférienne.

En effet, ignorant la date-limite de l'ultimatum après lequel il serait légitime d'agir, l'impératrice Marie-Claire a ordonné le torpillage immédiat de tous les navires battant pavillon du Commonwealth britonnique. De là à s'en réjouir, il n'y a qu'un pas. Nombreux furent les politiciens txiléens à s'exprimer sur la légèreté du casus belli luciférien mais aussi à critiquer la politique jusqu’au-boutiste de la Britonnie, qui a refusé l'arrêt de la production de l'arme de destruction la plus sournoise développée jusque là.

Le secrétaire général du mouvement Eskuin Alternatiboa, Inar Berosteguieta s'est dit « ravi de voir l'horrible empire britonnique être défié de la sorte par une nation qui se dresserait bientôt en rival du Commonwealth », tandis que Inazio Urruzola, secrétaire du parti Txilen Berritzeko Alderdia a clamé haut et fort qu'il était « scandalisé par un tel acte de vandalisme primitif » tout en dénonçant le « stoïcisme froid des politiciens britons, qui n'ont pas pu s'empêcher de préserver leur politique agressive et dangereuse pour la liberté des peuples du monde ».

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Message Publié : Ven Nov 03, 2017 10:55 am 
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Du mouvement chez les troupes txiléennes
8 juillet 2034

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La base militaire txiléenne de l'Andeak, en Zuarralurra.


C'est avec stupéfaction que les habitants des petits villages de l'arrière-pays de Berri Nafarroa (« Nouvelle Navarre ») ont vu une gigantesque colonne de véhicules blindés motorisés de l'armée txiléenne traverser le pays en direction de la côte. On pourrait croire à un exercice militaire d'envergure, mais il s'agit en plus d'une action coordonnée avec les autres bases militaires du pays : idem donc pour les bases de Pomaroak et de Pomaroak Behera qui ont vu défiler les troupes txiléennes, à bord de véhicules militaires ou à pied, pendant plusieurs heures.

Malgré la stupéfaction générale, les médias se sont tout de suite emparés des quelques bribes d'information qui circulaient déjà sur internet à ce sujet pour les extrapoler et déclarer l'état d'urgence général. Mais la réalité est tout autre : il ne s'agit pas d'une mobilisation, puisqu'aucun citoyen n'a pour l'instant été enrôlé dans l'armée txiléenne depuis les dernières vingts-quatre heures. Mais quelle est donc la raison de ce brusque déploiement ?

Point de déploiement ici, car toutes les troupes txiléennes, selon les différents observateurs, descendaient vers la côte, en direction des principaux ports du pays. Ainsi, une confrérie de pêcheurs locaux près d'Urutzalde a pu témoigner de la direction prise par une importante colonne de soldats txiléens qui descendaient en direction de la capitale de la province de Pomaroak Behera. S'il ne s'agit donc pas d'une mobilisation ni d'un déploiement sur le sol national, qu'est-ce donc que tout ce remue-ménage organisé par la Txileko Gudarostea, l'armée txiléenne ?

Pour l'heure, bien que rien ne soit encore précisé et bien qu'aucune déclaration n'a été faite par l’État, plusieurs hypothèses se forment dans l'inconscient général : soit l'état-major de l'armée txiléenne a décidé d'organiser un vaste plan d'entraînement dans l'océan néchinésien, soit il s'agit d'une opération extérieure d'envergure sur un sol étranger. Mais dans ce cas, l'intention de l’État txiléen n'ayant pas encore été communiqué d'une quelconque façon, quel sera donc l'investissement du Txile ?

Au regard des circonstances et des événements à l'international, rien ne paraît plus évident que l'actuel conflit brito-luciférien comme opération extérieure que le Txile risque de soutenir. Dans ce cas, l'opération impliquerait un transport naval de plus d'une semaine pour que les troupes txiléennes effectue le trajet depuis le port militaire le plus méridional du Txile, celui de l'île de Labegaray, jusqu'aux frontières d'un des deux états belligérants. Même question ici : pour quelle nation étrangère le Txile se battra-t-il ? De quel côté sera son engagement ?

Puisqu'aucun traité diplomatique n'a pour l'instant été réellement signé par la République txiléenne, l'engagement du Txile semble être obscur et tenu secret par l'état-major et le chef du gouvernement, qui ne semble pas souhaiter divulguer pour quel camp il va s'engager. C'est donc une épaisse chape de brume qui entoure ce départ mystérieux d'une partie des troupes txiléennes (on signale plusieurs dizaines de milliers de soldats « disparus » dans les bases militaires), mais aussi un nouvel affront pour la démocratie, selon l'aile droite du Parlement.

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Message Publié : Ven Nov 03, 2017 6:04 pm 
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C'est officiel : le Txile en guerre !
9 juillet 2034

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Un image extraite des « Heures Sombres », un documentaire sur l'ère fasciste du Txile.


On croirait entendre une légende des temps d'antan où les armées s'entrechoquent bruyamment, les épées à l'air, les armures reflétant avec luminosité le soleil, la sueur au front, le teint bronzé qui vire au rouge sang lorsque les flèches viennent s'insinuer dans les points faibles de l'armure. Mais la réalité est autre : oui, le Txile est entré en guerre. Comme l'avait observé plus tôt dans la semaine une autre édition de notre journal périodique, les troupes txiléennes (ou du moins, une partie) sont descendues des grandes bases militaires de l'Andeak pour rejoindre les différents ports pour partir combattre sur un front étranger.

Nombreux sont les soldats, femmes et enfants à avoir été surpris par le départ inopiné des troupes, dont les couples n'ont pas eu l'occasion de se dire aurevoir, ou adieu. Oui, car c'est aussi cela la guerre, comme l'a fait comprendre un communiqué du gouvernement txiléen qui, selon ses propres termes, « Nous ne promettrons aux soldats txiléens rien de fantastique, rien de fantaisiste. Il s'agira là d'une guerre dont beaucoup rêvent mais dont la réalité est tout autre. Nous n'offrirons rien d'autre aux soldats que la mort, le sang, mais aussi la gratitude d'un peuple entier. »

Bien que la décision subite du gouvernement txiléen de Pantxiko Eraul ait surpris certains, beaucoup sont ceux à approuver cette décision apparue ex nihilo (étant donné le peu de contacts avec l'extérieur que le Txile entretient). Car en effet, c'est l'idéal politique du parti majoritaire, le parti TBA (Txilen Berritzeko Alderdia, « Parti Txiléen du Renouveau ») qui souhaite ainsi faire valoir sa volonté de promotion de la liberté à travers le monde. Bien que cette « charge héroïque » paraissent romanesque, elle prend en réalité appui sur un véritable fait.

Nombreux sont les détenteurs de l’État alekan, dans la Confédération d'Algarbe-du-Sud, qui applique un politique très marquée de racisme, de ségrégationnisme et de fascisme, comme le décrit d'ailleurs le communiqué gouvernementale qui dénonce « l’État fascisant alekan », un qualificatif qui n'est pas sans rappeler les terribles heures de la dictature aristocratique txiléenne en 1950, qui a viré pendant dix longues années au fascisme pur et dur. C'est donc chargé de cet idéal que les soldats txiléens sont partis, le cœur lourd.

Quant aux chiffres, le bilan reste flou : selon les versions, cela va de cent milliers de soldats, ce qui représente quasiment les deux tiers des forces terrestres txiléennes, jusqu'à cinq milles, qui est un chiffre relativement moins plausible vu la gravité de la situation. Mais il est certain que la guerre est déclarée, et que la nation txiléenne doit faire face au Commonwealth briton, auquel s'est rajouté en soutien la République du Vryheid, qui a ainsi déclaré la guerre à tous les belligérants du conflit (en dehors de la Britonnie bien sûr).

Mais Pantxiko Eraul a cependant tenu à le rappeler lors d'une conférence de presse sur la « guerre du Scorpion », comme l'appelle déjà le gouvernement txiléen (en effet, le Skorpion Klub est le missile containérisé de l'entreprise brito-alekane ARMATA, à l'origine de ce conflit), que le danger principal reste l'important armement de destruction de la Britonnie, qui se targue de posséder déjà plus de soixante-dix missiles opérationnels et pouvant être tirés à plus de huit cents kilomètres de la cible. Le Lehendakari a donc également annoncé un blocus maritime en bonne et due forme à l'encontre du Commonwealth briton.

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Message Publié : Sam Nov 04, 2017 5:19 pm 
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Face aux grands cris de guerre du bloc briton, le Txile reste stoïque
12 juillet 2034

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Deux navires militaires txiléens, actuellement en train de naviguer dans les eaux internationales.


À l'aube d'une guerre qui s'annonce intercontinentale et donc mondiale, nombreux sont les dirigeants à annoncer des « mobilisations générales », des « dictatures militaires » pour palier au manque d'intelligence des gouvernements précédents, ou bien même de nombreuses autres exactions gouvernementales qui n'auraient pas été tolérées en temps normal (et qui ne semblent toujours pas l'être en ces temps de guerre, démocratie oblige). En effet, c'est le cas de l'Algarbe-du-Sud (ici et ici), qui mobilise toute sa population au travers de deux communiqués gouvernementaux qui... Incitent la population à se munir d'armes diverses et variées pour aller combattre le fameux « ennemi ».

Mais dans cet élan ridicule de patriotisme, la Confédération d'Algarbe-du-Sud n'est pas seule. En effet, elle est accompagnée dans cette politique de mobilisation patriotique par la Britonnie, qui elle aussi incite sa population à se soulever contre l'envahisseur, qui n'est toujours pas arrivé cela dit. Parmi la longue liste, il y a aussi l'Archipel des Îles Lorthon qui annonce également par la voix de son monarque Richard III la conscription parmi les habitants de l'archipel. On reporte également ce phénomène au Mahajanubia et au Vryheid, dont l'état-major a carrément installé la junte militaire au sommet du gouvernement sous la forme d'une dictature martiale.

Mais quelle est donc la réponse, voire la réaction des autorités militaires du Txile, face à tout remue-ménage médiatisé ? Et bien ici, au Txile, on ne réagit pas : on agit. En effet, bien que cela semble être de la propagande, c'est vrai : c'est le six juillet que plusieurs dizaines de milliers de soldats txiléens ont quitté notre territoire pour débarquer sur une terre inconnue, au-delà des océans. Point de mobilisation ici puisque c'est directement les forces armées de la République txiléenne qui ont été envoyées, et les civils ont pu rester sur le sol txiléen (alors qu'à travers le monde, les mobilisations de civils s'intensifient).

C'est donc, en plus des effectifs professionnels des armées britonniques, des hordes de civils munis de simples fusils de chasse, le tout auréolé d'une forte propagande racialiste pourtant soutenue par la Confédération mahajanubienne et par l’État noir du Vryheid, ce qui témoigne d'un aveuglement des dirigeants des nations britonniques sur le sujet de l’État fascisant d'Aleka : chez les alliés du Commonwealth briton, on ne cherche pas à remettre en cause le jusqu'au-boutisme des autorités britonnes et le ségrégationnisme des alekans, mais plutôt la légitimité du casus belli de l'Empire luciférien d'Algarbe, qui, certes léger, n'est pas des moindres.

Car oui, quand le nationalisme et le patriotisme des nations britonniques sont mises en avant à grand coup de propagande, qu'en est-il de la réalité ? Il est vrai que même au Txile comme partout ailleurs dans le monde, la paix est considérée comme bienfaitrice et l'attitude relativement belliciste de l'état-major txiléen a déjà été dénoncée par les politiciens de l'aile gauche, mais qu'en est-il des autres pays ? Non, en Britonnie et en Aleka, pas question de parler de schisme intérieur : les alekans et les britons sont unis comme dans un conte de fée. Donc, pas d'opposition entre l'Algarbe-du-Sud et la Britonnie, ce qui en soit aurait été possible si la communauté alekaner d'Aleka n'était pas... Néerlandophone.

Dans ce cas, imaginons que l'Aleka et la Britonnie s'entendent parfaitement (c'est ce qui semble être le cas d'après les médias brito-alekans). Mais qu'en est-il des alliés de la Britonnie ? Au Mahajanubia, où l'islam sunnite et l'hindouisme cohabitent, se superposant à une fracture ethnique entre janubiens et britons, sachant que ces derniers sont une minorité, pouvons-nous être réellement sûr du soutien total du peuple mahajanubien à l'égard de la Britonnie, et plus important encore, du Nizam de Sindabad (le dirigeant de la Confédération mahajanubienne) ?

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Message Publié : Mer Nov 08, 2017 10:25 pm 
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Marée noire en Marquésie
24 juillet 2034

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Deux navires luttant contre la propagation de la marée noire (Marquésie).


C'est suite à la destruction de navires pétroliers hachémaniens dans la mer janubienne, au sud de l'Hachémanie, qu'une marée noire équivalente à plus de quatre cents milles tonnes de pétrole brut qui s'est déversée dans l'océan. Malgré une absence de revendications claires et nettes par un des belligérants du conflit, tout porte à croire que les sous-marins de l'Union Panocéanique (alias bloc britonnique) ont torpillé les navires, entraînant ainsi le naufrage de ces-mêmes navires et l'épanchement du contenu de ces derniers dans les eaux de la mer janubienne.

Malgré une réponse rapide des nations et organismes du monde, dont la Confédération mahajanubienne, l'organisme non-gouvernemental écologiste DemeTerra ou bien encore la République militaire du Vryheid, les dégâts de la marée noire risque de s'installer pour une longue période autour de la mer janubienne, notamment chez certaines nations du sud-est marquésien (Karmalistan, Hachémanie, Kandjar) et nord-janubienne (Eashatri, Dosalhi, Mahajanubia et possiblement l'Horbarash).

Bien que le gouvernement txiléen de Pantxiko Eraul ne se soit pas exprimé sur la question, le porte-parole du gouvernement a annoncé qu'il autoriserait les organisations non-gouvernementales environnementales à participer à l'effort de dépollution et de dragage des eaux polluées, dans une intention humanitaire et écologique. Le gouvernement hachémanien a quant à lui remercié l'offre bénévole et accepté l'aide proposée par l'ONG amarantine DemeTerra en prenant partiellement en charge les frais de l'organisation.

C'est cependant un effort inédit qui devra être déployé par les nations et organismes non-gouvernementaux participant à l'opération environnementale, puisqu'avec plus de quatre cents milles tonnes de pétrole brut déversé dans la mer, soit trois millions de barils de pétrole, la marée noire est devenue un record dans l'Histoire : en effet, le dernier « record » précédemment atteint avant la catastrophe s'élevait à environ quarante milles tonnes de pétrole, soit dix fois moins que l'actuelle marée noire...

C'est donc un record sordide qui vient d'être acquit par les nations de l'Union Panocéanique qui, bien que n'ayant toujours pas revendiqué le torpillage des navires pétroliers hachémaniens, sont sans aucun doute les principaux acteurs de ce drame environnemental majeur qui vient ainsi s'ajouter à la longue liste des raisons pour lesquelles la guerre est un effort purement intéressé dont les causes sont la destruction et les conséquences seront la destruction, comme on peut déjà l'observer ici, avec une marée noire pouvant nuire au commerce mondial, ainsi qu'à la faune et la flore de trois continents simultanément.

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 Sujet du message : Re: PRESSE | Txileko Prentsa
Message Publié : Jeu Nov 09, 2017 10:24 pm 
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Bilan de la politique diplomatique txiléenne
27 juillet 2034

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Le Palais Kaleko, siège du Ministère txiléen des Affaires Étrangères à Donostia.


Avec la réouverture diplomatique de la République sur le monde et l'arrivée du gouvernement de Pantxiko Eraul, candidat du TBA (« Txilen Berritzeko Alderdia », Parti Txiléen du Renouveau), l'affirmation politique et diplomatique de la nation txiléenne sur la scène internationale ne s'est jamais aussi bien portée, en sont la preuve l'actuelle implication du Txile dans le seul véritable conflit militaire transcontinental depuis la Grande Guerre et aussi l'ouverture économique du marché txiléen, qui depuis plusieurs semaines voit en son sein une croissance exponentielle.

C'est également sous l'influence du gouvernement de Pantxiko Eraul, Lehendakari (HRP : Premier Secrétaire, Président) de la République Fédérale du Txile, que la diplomatie nationale a vu s'ajouter plusieurs nations dans sa liste des nations amicales : ainsi, une rencontre avec la République deserane,l'Empire kaiyuanais, la Confédération impériale yuhanac et l'Empire eashate. Ainsi, c'est plusieurs alliances, centrées autour de l'axe panolgaro-ventélien qui ont été sécurisées.

Du côté des organisations internationales, le Txile n'est pas en reste : depuis le treize mai, date officielle de sa réouverture, la République txiléenne a rejoint l'Organisation du Libre-Échange et du Commerce (OLEC) en tant que membre observateur, l'Organisation Mondiale pour la Propriété Intellectuelle (OMPI) et l'Organisation Mondiale de la Normalisation (OMN), bien que le gouvernement txiléen ait confirmé dans un récent communiqué que toute participation à l'Organisation pour l'interdiction des armes de destruction massive était jugé, étant donné les circonstances, comme contre-productif à l'effort de guerre.

Sur le plan technologique également, le Ministère des Affaires Étrangères a confirmé avoir assuré le soutien technologique yuhanac pour le développement de la technologie des réacteurs d'avions (Réacteurs d'avion = Éléments en acier + Coltan) et d'assurer que d'ici 2036, l'Ikerketa Institutu Zentrala (IIZ, l'institut de recherche officiel du Txile) serait capable de maîtriser cette technologie et d'en vendre les plans aux entreprises civiles txiléennes avec la pleine et entière coopération des institutions technologiques yuhanacs, mais aussi d'assurer aux usines d'aéronautiques txiléennes une relative indépendance de production.

Mais le principal élément de la politique diplomatique extérieure txiléenne reste la guerre du Scorpion, aussi appelée « Guerre des Containers », « Guerre brito-luciférienne » ou bien encore « Guerre de la Coalition Anti-Britonnique », l’appellation différant selon les médias, et leur orientation politique. Ce gigantesque conflit transcontinental oppose la République txiléenne, l'Empire luciférien, la Posnanie, l'Aminavie, l'Hachémanie, l'Amarantie et peu auparavant le Deseret (avant que ce dernier ne se retire de la guerre pour diverses raisons internes) au Commonwealth briton, le Mahajanubia, le Vryheid, le Lorthon, le Nechinayoco, et dans une certaine mesure, l'Uhmali, qui s'est contenté pour l'instant d'assurer la défense de l'enclave britonnique ventélienne de Yanaon.

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Message Publié : Dim Nov 12, 2017 3:44 pm 
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Nouveau progrès pour l'aéronautique txiléen
6 août 2034

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Un avion à réacteurs, qui pourraient bientôt être produits directement au Txile.


C'est suite à la rencontre entre une représentante de la Confédération impériale du Yuhanaca, son Excellence Amanacia Homact, Ministre yuhanac des Affaires Diplomatiques, et Bartolome Landabarri, Ministre txiléen des Affaires Étrangères, qu'un nouvel accord technologique entre la jeune République txiléenne et l'Empire yuhanac a été signé. Ainsi, en échange du transfert de la technologie de fabrication de frégates obsolètes (Navire (Frégate) ▮▮), le Txile recevrait pour sa part la technologie de fabrication des réacteurs d'avions (Réacteurs d'avion), d'après un communiqué du gouvernement txiléen à ce sujet.

C'est donc le neuf juillet deux milles trente-quatre, le soir-même de la rencontre diplomatique, que le gouvernement txiléen à ordonné à l'Ikerketa Institutu Zentrala (IIZ), l'institut central de recherche du Txile, que la tâche de l'échange serait confiée, information confirmée ce matin par l'institut, qui travaille depuis déjà quasiment un mois sur le projet de recherche, ayant accueilli les chercheurs yuhanacs quelques jours après la rencontre diplomatique. D'après le communiqué gouvernemental évoqué précédemment, la date fixée pour le gouvernement serait d'ici à 2036, ce qui est un très large marge de manœuvre temporelle pour la première recherche technologique txiléenne depuis des années.

En effet, la recherche technologique des réacteurs d'avion serait la première véritable recherche technologique txiléenne depuis une dizaine d'années, voire depuis le début du siècle selon certains spécialistes. La recherche est, pour le gouvernement txiléen, à la fois la volonté de démontrer la santé de l'organe technologique txiléen, en berne depuis quelques années, mais aussi de démontrer la volonté txiléenne de progresser dans tous les domaines pour s'imposer sur la scène internationale, prenant comme modèle le Vonalya qui, en trois ans, a déjà débloqué une dizaine de technologies différentes, dans tous les domaines.

C'est également une promesse qu'a adressé le gouvernement txiléen aux entreprises dans le communiqué, puisque l’État a promis de fournir les brevets de fabrication des réacteurs d'avion aux entreprises txiléennes privées d'ici 2036, après avoir d'abord assuré la pérennité des modèles fabriqués dans les entreprises publics (notamment dans le domaine aéronautique militaire national). Drôle de coïncidence, puisque le vingt-six juillet, lors d'une escarmouche entre la flotte vrye et le corps expéditionnaire txiléen, trois avions multirôles ont été détruits par la marine vrye, bien qu'à un prix plus grand encore, ce qui démontre la supériorité temporaire des modèles construits.

Effectivement, l'escarmouche en question démontre à la fois l'efficacité des modèles d'avions modernes mis à disposition de l'armée txiléenne, mais aussi leur vulnérabilité ; l'autonomisation de la production de réacteurs d'avion par la République txiléenne et ses entreprises permettrait d'obtenir des modèles plus fiables, plus rapides à obtenir en terme de temps de fabrication mais aussi de réaffirmer la supériorité aérienne de la République. En effet, avec pas moins de soixante aéroplanes et vingt-cinq hélicoptères, la puissance aérienne du Txile n'est pas la plus importante des branches de l'armée, et mérite, selon le gouvernement, d'être étendue.

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Message Publié : Ven Nov 17, 2017 8:12 pm 
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Marée noire en Marquésie
21 août 2034

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Une mine navale comme on doit en trouver dans les eaux alekanes actuellement.


Le conflit militaire brito-luciférien vient de franchir une nouvelle étape : désormais, c'est face à un véritable « mur » de mines marines que la flotte expéditionnaire txiléenne doit se heurter. En effet, comme a tenu à le préciser le gouvernement de la République txiléenne dans un communiqué de presse, la flotte txiléenne a dû opérer un retrait face à la destruction inopinée de navires de la Coalition Anti-Britonnique par des mines sous-marines, qui n'ont pas été détectées au préalable par les sonars, radars et autres équipements de détection de la flotte coalisée, à croire que l'Aleka est la nation la plus technologiquement avancée au monde.

Effectivement, l'Algarbe-du-Sud, ou Aleka (l’appellation dépendrait des humeurs de ses dirigeants, semblerait-il) s'est récemment doté d'un système défensif anti-balistique encore jamais vu auparavant, ayant démontré son efficacité lors de la destruction de plusieurs missiles de croisière de la Coalition Anti-Britonnique qui a tenté en vain de bombarder les côtes alekanes, puisque c'est plusieurs missiles coalisés qui ont été détruit par ce système sans aucun doute secret mais pas très discret de l'armée britonnique...

Mais l'élément le plus important de la défense alekane reste sans aucun doute son mur de mines navales, déployé en moins de quinze jours une défense minière intégrale de toute la côte est de l'Algarbe-du-Sud... Une efficacité à en faire pâlir les technocrates ascensuséens, car d'après ce communiqué de presse alekan, même les pêcheurs du pays ont été incités à collaborer avec les autorités britonniques pour installer le lourd dispositif militaire défensif minier. Sans aucun doute une invitation très dangereuse, car les mines navales contiennent en moyenne plus de cinq cents kilogrammes d'explosif pur...

Tout d'abord, pour étudier le déploiement de ce lourd dispositif, il faut en étudier tous les tenants et les aboutissants. Ainsi, une première question (légitime) se pose : si, comme l'affirme le communiqué de presse gouvernemental, le mur de mines recouvre toute la côte est de l'Algarbe-du-Sud, outre la coupure totale des liens économiques du pays vers l'orient, quelle est donc l'ampleur du projet ? D'après les premières mesures effectuées par les militaires, le mur mesurerait quelques 576 kilomètres de long (HRP : MP pour que je vous envoie la méthode, je ne vais pas l'expliquer ici). C'est donc l'un des plus grands dispositifs navals défensifs déployés au monde !

Dans ce cas, si le « mur » mesure 576 kilomètres (ou à quelques centaines de mètres près), le budget militaire alekan a dû exploser cette année. En effet, une mine navale coûtant environ dix milles dollars (soit quarante milles dollars txiléens) et permettant de couvrir environ dix mètres en termes de défense navale, alors le prix total du déploiement d'une seule rangée de mines revient à... 576 000 000 $ ! Or, pour qu'une telle défense soit efficace, une seule rangée ne suffit pas, puisqu'en effet, comme le décrit le communiqué gouvernemental, le « mur » doit être constitué de plusieurs rangées (quatre d'après l'état-major txiléen).

Dans ce cas, le prix augmente drastiquement : pour seulement quatre rangées de mines navales, soit quarante mètres de largeur, le dispositif coûterait 2 304 000 000 $, soit environ 3,7 pourcents du Produit Intérieur Brut du Commonwealth briton, ce qui est une dépendance plus que significative pour l'empire britonnique, qui se défend à un prix très fort. Ainsi, une nouvelle problématique se dresse dans l'Union Panocéanique, toujours plus importante mais déjà présente par le passé : la paix serait-elle préférable à la guerre totale pour ainsi préserver la « civilisation britonnique », comme se plaisent à l'appeler les démagogues du bloc briton ?

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