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Message Publié : Ven Jan 12, 2018 9:32 pm 
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Maitre de la galaxie
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Localisation : Amarantie (V4) / Sébaldie (V3)
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ENCYCLOPÉDIE
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        • Dénomination officielle : Royaume des Ménechmes
        • Nom courant : (les) Ménechmes, (la) Ménechmie
        • Gentilé : Ménechméens, Ménéchméennes

          Image


        • Drapeau : Le drapeau ménechméen est composé d’un canton carré bleu foncé sur lequel figurent deux clés symbolisant les deux îles du royaume ou les « clés du royaume » selon une lecture plus théologique.

        • Devise nationale : « Kalos kagathos » (« Beau et bon »)

        • Hymne national : « Koiné eiréne » (« Paix commune »)

        • Langues nationales : Grec, minorités espérantistes et turques

        • Données géographiques :
          • Capitale : Korolos
          • Population totale : 1 165 468 (2035)
          • Superficie : (à calculer)
          • Densité de population : (à calculer)
          • Principales villes : Korolos, Torrepolis
          • Ressources en eaux : (à calculer)

        • Données politiques :
          • Régime politique : Royaume
          • Exécutif : Sa Majesté Timotheos III des Ménechmes
          • Fête nationale : 28 mai
          • Idéologie dominante : Féodalité

        • Données économiques :
          • Système économique : Economie duale
          • Produit intérieur brut (P.I.B.) : 13 milliards $
          • Monnaie nationale : Dragme ménechméenne
          • Indice de Développement Humain (I.D.H.) : (à calculer)

        • Données culturelles :
          • Religions :
              Christianisme orthodoxe : 78 %
              Dodécathéisme : 14 %
              Islam : 5 %
              Autres religions (catholicisme essentiellement ) : 3 %


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Message Publié : Sam Jan 13, 2018 12:10 am 
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Localisation : Amarantie (V4) / Sébaldie (V3)
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PRÉSENTATION GLOBALE
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Une présentation des Ménechmes sous ses différents aspects :
géographique, économique, politique, sociétal.


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            I. Deux îles unies non sans difficultés
              I.A. Stamas, au sud, la principale île
                Stamas, l’île méridionale, est la plus grande et habitée des deux, concentrant 70 % de la population (soit 770 000 habitants). Si son relief a toujours limité sa surface agricole utile, elle l’a néanmoins plus ou moins protégée des pirates marquésiens, lui permettant d’être un lieu d’échanges entre l’Empire arcadien et les continents marquésien et janubien. Le marché des épices de la capitale, Korolos, est une institution dans le pays où se vendaient pêle-mêle olives locales, tapis hachémaniens, épices eashes… Aujourd’hui, loin de l’ambiance orientale, l’île tire surtout profit de l’exploitation du puits de pétrole offshore. Les raffineries ont remplacé les ports de pêche artisanale.

              I.B. Torrergos, au nord, la petite île liée au Thodermoscya
                Torrergos, l’île septentrionale, a été moins épargnée par le fléau de la piraterie et a été l’objet de violents conflits avec le Thodermoscya, qui en revendique la souveraineté. L’île est davantage sous influence du pays matriarcal, avec quelques temples dodécathéistes suivant le rite thodermoscyen. Plus propice à l’agriculture et à l’élevage que sa grande sœur, l’île a une économie plus traditionnelle même si à son instar, la présence à proximité de puits de pétrole est vivement convoitée.


            II. Une économie déclinante, dépendante du pétrole et de la passivité de son dirigeant
              II.A. Du comptoir à l’Etat pétrolier
                Alors sous dépendance de l’Empire Arcadien, le Royaume des Ménechmes constituait une intéressant comptoir pour l’Empereur, bien décidé à asseoir son autorité sur les routes commerciales entre la Dytolie et la Marquésie mais aussi la Janubie. Les marchands de tapis hachémaniens s’épargnaient alors un long trajet coûteux et parfois périlleux jusqu’en Dytolie et échangeaient leurs produits directement sur l’île de Stamas. Les commerçants eashes, quant à eux, permettaient aux Ménechméens de consolider leur stock d’or, achetant à bon prix les produits de la Cérulée. Les réseaux pirates préféraient quant à eux la petite île de Torrergos, moins protégée que sa voisine par les montagnes et donc plus propice à un commerce moins licite. L’autonomie accordée au royaume au XVIe siècle, sans un contexte de déclin de l’Empire Arcadien, n’a pas été sans conséquence sur l’économie, qui a perdu une partie du flux de marchandises en provenance de l’Empire. D’autres partenaires commerciaux furent privilégiés, à l’image du Thodermoscya, lui aussi devenu autonome. Mais ce partenariat a vite tourné à une guerre des egos et de délimitation des frontières. Ces tensions ont atteint leur paroxysme avec la course au pétrole au XXe siècle, chacune des parties revendiquant des puits offshore. L’économie est aujourd’hui dépendante des hydrocarbures : la production pétrolière dépassant largement la consommation domestique, elle est destinée à l’exportation. Toute la population ne profite cependant pas de cette manne, à plus forte raison que l’industrie est, pour une partie non négligeable, aux mains de capitaux étrangers (notamment amarantins).

              II.B. Persistance voire survie de l’économie traditionnelle
                Si l’économie des Ménechmes peut être considérée comme duale, c’est avant tout parce que, outre son activité pétrolifère qui constitue sa seule réelle porte ouverte à la mondialisation, le reste du tissu économique est composé de l’agriculture de subsistance, de la pêche, de l’artisanat ou de petites manufactures. L’île de Terrergos est ainsi le grenier du royaume, tandis que l’île de Stamas est pénalisée par une surface agricole utile limitée en raison de son relief, même si l’élevage, de chèvres notamment, occupe toujours une place importante. L’économie ménechméenne souffre d’un manque de diversification, inhérent à un manque de volontarisme d’un monarque sans réelle vision d’avenir. Moins ouverte sur le monde que durant la Renaissance, elle reste sujette à de fortes inégalités, vecteurs de tensions sociales. Bien que le cadre pourrait s’y prêter, le tourisme reste marginal et aucun projet en ce sens ne vient contredire la situation dans un avenir proche.

          Image


            III. La féodalité à l’épreuve du temps et des aspirations démocratiques
              III.A. La féodalité comme manière d’asseoir l’autorité du roi
                À son indépendance au XVIe siècle, le Royaume des Ménechmes a adopté un système féodal qui devait assurer la légitimité de la nouvelle dynastie des Paganos qui en avait bien besoin. L’institution, d’origine médiévale, était novatrice en ce sens où le royaume n’avait jusqu’à présent connu que la suprématie du charismatique empereur arcadien, sans contre-pouvoir local. Le pays reprit d’ailleurs les circonscriptions militaires décidées par l’Empire et la propriété des terres fut confiée aux nobles et bourgeois, conférant ainsi au Roi des Ménechmes aussi bien les fonds que les forces armées dont il avait besoin. Ainsi, le système féodal n’est pas un reliquat de l’Empire Arcadien, qui affirmait sa différence par rapport à ses voisins médiévaux, mais plutôt une innovation. Par cette occasion, le Roi dispose d’importantes prérogatives : il est le seul personnage public à pouvoir engager et financer des projets publics de grande ampleur, il donne les principales orientations en termes de politiques publiques et dispose du droit de veto sur n’importe quelle mesure. Dans les faits cependant, il n’use pas de tous ces pouvoirs, pour garder l’estime de ses vassaux. Ceux-ci peuvent en effet se prononcer sur la destitution du roi. Le système féodal a perduré malgré lui jusqu’au XXIe siècle mais il est aujourd’hui vivement contesté, considéré comme archaïque et antidémocratique.

              III.B. La démocratie à petites doses
                Malgré les prérogatives exclusives du Roi, le système féodal permet de faire porter la responsabilité non pas sur le Roi seul mais sur l’ensemble des vassaux. Aussi, les contestations ont été diluées sur les différents barons et comtes, assurant au Roi sa survie sur le trône. Le Conseil royal est l’organe législatif, réunissant les vassaux, au nombre de 25. Il élabore et vote les lois, avec la collaboration de personnalités de la société civile, d’experts ou d’autres invités. Ils ne peuvent cependant pas avoir l’initiative législative en matière de loi fondamentale. 25 autres députés du peuple sont élus au suffrage universel : il s’agit de la seule représentation populaire dans les institutions ménechméennes. L’antiparlementarisme est en effet très important aux Ménechmes, qui préfèrent d’autres formes d’expression populaire. En effet, le peuple dispose du droit de pétition, mais celui-ci reste particulièrement encadré, d’autant que le Roi peut y mettre son veto. Quelques avancées ont néanmoins été permises par ce biais, qui permet aux rois de sonder facilement ses sujets. Le système semble malgré tout cadenassé : plus passif qu’autoritaire, l’exécutif royal a incité les opposants non pas à la rébellion mais à l’expatriation vers des contrées où l’herbe est plus verte. Le royaume a ainsi perdu 20 % de sa population depuis 50 ans.

              III.C. Un système qui tient les minorités à l’écart
                Près de 80 % des Ménechmes sont de culture chrétienne orthodoxe, avec une pratique plus ou moins régulière. Dans cet Etat officiellement laïc, l’Eglise continue d’exercer une influence sur les décisions publiques, certes beaucoup moins importante qu’auparavant. L’intronisation du Roi ou l’investiture de ses vassaux restent toujours supervisées respectivement par l’archevêque ou de l’évêque local. Symboliquement et en théorie, seuls les nobles qui ont épousé la foi orthodoxe peuvent donc prétendre à leur fonction, une manière d’exclure – au moins symboliquement – les personnalités d’autres confessions du pouvoir. Les 20 % de non-chrétiens orthodoxes sont répartis entre dodécathéistes, musulmans et catholiques. Les premiers sont essentiellement situés sur l’île de Torrergos et suivent le rite thodermoscyen, c’est-à-dire un dodécathéisme mettant plus l’accent sur le culte des déesses que des dieux. Les membres des minorités musulmanes, turcophones, sont des descendants de commerçants qui ont installé leur activité dans leur comptoir. Le royaume ne connaît pas de fortes tensions religieuses, les différentes communautés ont appris à cohabiter tant bien que mal.

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Message Publié : Sam Jan 13, 2018 3:06 pm 
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Localisation : Amarantie (V4) / Sébaldie (V3)
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CARTOGRAPHIE
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Relief
- Vert : < 250 mètres
- Brun clair : 250 à 500 mètres
- Brun foncé : > 500 mètres

Villes
- Carré rouge : capitale
- Grand point noir : ville moyenne
- Petit point noir : autre ville notable


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Message Publié : Sam Jan 13, 2018 9:36 pm 
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Localisation : Amarantie (V4) / Sébaldie (V3)
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            INSTITUTION
            Système féodal des Ménechmes
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            Les comtés sont délimités par des pointillés, les baronnies par des traits fins.


            Devenu autonome au XVIe siècle, le Royaume des Ménechmes a instauré un système féodal pour légitimer une nouvelle dynastie royale alors faible, qui avait besoin du soutien des familles puissantes. Les subdivisions en comtés puis en baronnies reprennent finalement les circonscriptions militaires dessinées par l’Empire Arcadien pour mieux organiser l’armée impériale. Le Royaume des Ménechmes est aujourd’hui divisé en 7 comtés et 18 baronnies, soit un total de 25 vassaux.

              Île de Stamas
            • Comté d’Eleutrios
              • Baronnie d’Eleutrios
              • Baronnie de Cosernos
            • Comté de Kavaliniki
              • Baronnie de Kavaloniki
              • Baronnie de Syradionia
            • Comté de Korolos
              • Baronnie de Korolos
              • Baronnie de Perarekas
              • Baronnie de Tagonis
            • Comté de Megaloniki
              • Baronnie de Chioniki
              • Baronnie de Megaloniki
              • Baronnie de Tyrnanikon
            • Comté de Zograrekas
              • Baronnie d’Ampelopolis
              • Baronnie de Koryvos
              • Baronnie de Spamos
              • Baronnie de Zograrekas
              À noter que la Baronnie de Spamos est revendiquée par le Comté d’Eleutrios.


              Île de Torrergos
            • Comté de Nearini
              • Baronnie d’Ialyklion
              • Baronnie de Hospiron
            • Comté de Torrepolis
              • Baronnie de Syrgos
              • Baronnie de Torrepolis

            L’ensemble de ces 25 vassaux sont membres du Conseil royal, l’organe législatif ménechméen. Au XXe siècle, le Conseil fut élargi à 50 membres, pour permettre la représentation populaire après plus de vingt ans de bataille législative. 25 députés élus au suffrage universel complètent donc le Conseil. Les vassaux pouvant cumuler les titres fonciers, ils disposent d’autant de voix (de « sièges ») au Conseil qu’ils disposent de titres. Dans l’histoire ménechméenne, les vassaux les plus puissants ont eu jusqu’à 12 titres différents, octroyant de fait à un seul et même vassal 12 voix sur 50.

            Le Roi peut lui-même disposer de titres fonciers et devenir de fait membre du Conseil royal : la Dynastie des Paganos, qui règne sur l’archipel depuis le XVIe siècle, se transmet traditionnellement de génération en génération le Comté de Korolos, donnant au Roi un siège au Conseil. Mais sachant qu’il dispose déjà du droit de veto, sa présence est inutile, et le Roi préfère accorder le titre foncier à un jeune membre de sa famille, potentiellement son héritier, pour l'accoutumer au pouvoir.


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