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Encyclopédie de Numancia - Enciclopedia de Numancia
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Auteur Message
Ramiro de Maeztu
Maitre du monde


Inscrit le: 20 Déc 2009
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Localisation: Plaza de Cibeles, Madrid
Posté le: Mar Jan 05, 2010 4:41 pm
Sujet du message: Encyclopédie de Numancia - Enciclopedia de Numancia
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Abrégé de l'Encyclopédie Royale Officielle de Numancia - Compendio de la Enciclopedia Real Oficial de Numancia
Dirigée par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis

http://img6.xooimage.com/files/0/7/2/orbiblio7-12e828f.jpg



Table des matières - Índice

I. Drapeau et données générales - Bandera y datos generales
Avancement : 100%
II. Situation géographique et cartes - Ubicación geográfica y mapas
Avancement : 100%
III. Brève histoire moderne du royaume - Breve historia moderna del reino
Avancement : 100%
IV. Principales données économiques et démographiques - Principales datos económicos y demográficos
Avancement : 100%
V. Le pays en images - El país en imágenes
Avancement : 100%
VI. Principales lois sociales - Principales leyes sociales
Avancement : 100%
VII. Calendrier civil et religieux - Calendario civil y religioso
Avancement : 100%
VIII. Principales dispositions constitutionnelles - Principales disposiciones constitucionales
Avancement : 100%
IX. Vie et pratiques religieuses - Vida y prácticas religiosas
Avancement : 100%
X. L'éducation au Numancia - La educación en Numancia
Avancement : 100%
XI. Partis politiques nationaux - Partidos políticos nacionales
Avancement : 100%
XII. Les moyens de transport - Los medios de transporte
Avancement : 100%
XIII. Les sources d'énergie - Las fuentes de energía
Avancement : 100%
XIV. Le pouvoir : gouvernement et personnalités locales - El poder : gobierno y personalidades locales
Avancement : 100%
XV. Les médias au Numancia : le quatrième pouvoir ? - Los medios de comunicación en Numancia: ¿el cuarto poder?
Avancement : 100%
XVI. L'armée et la défense - El ejército y la defensa
Avancement : 100%
XVII. Tourisme et patrimoine - Turismo y patrimonio
Avancement : 100%
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Mer Aoû 17, 2011 1:32 am; édité 34 fois
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Ramiro de Maeztu
Maitre du monde


Inscrit le: 20 Déc 2009
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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 6:35 pm
Sujet du message:
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I. Drapeau et données générales - Bandera y datos generales
Par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis


Nom officiel (« Nombre oficial ») : Royaume Canoviste de Numancia

Ce nom vient du nom officiel de la dynastie régnante, les Cánovas

Nom courant (« Nombre corriente ») : Numancia

http://img41.xooimage.com/files/a/a/9/drapeau-num-1d52bc9.jpg


Citation:
Signification du drapeau (« Significado de la bandera »), couramment appelé "aigle sang et or" ("águila sangre y oro"):
- Le pourpre ("púrpura") symbolise le pouvoir royal
- Le jaune or ("amarillo oro") symbolise l'opulence et la vitalité du pays
- Les bandes transversales ("tiras transversales") symbolisent les rayons du soleil qui illuminent l'horizon, rappel de la vocation ultramarine et coloniale du pays
- Les deux fleurs de lys ("flores de azucena") symbolise l'union du couple royal
- Les deux colonnes ("columnas") symbolisent la permanence de la monarchie dans le temps ainsi que la richesse architecturale du pays
- La couronne ("corona") symbolise la légitimité du pouvoir royal
- Les flots ("oleajes") situés sous les colonnes symbolisent l'antique puissance de la marine
- Le bandeau de pourpre ("venda de púrpura") porte l'antique devise de la monarchie, phrase latine ("Plus ultra") signifiant "Bien au-delà", rappel de l'ancienne extension des colonies
- Sur l'écu ("escudo") principal, l'aigle bicéphale ("águila bicéfala"), surmonté d'une couronne ("corona"), symbolise la puissance du pays, assise sur deux piliers ("dos pilares") : la religion et la tradition
- Le sceptre ("cetro") et l'orbe ("orbe") qu'il tient dans chacune de ses serres ("garras") symbolisent le pouvoir royal de justice et de législation
- Le lion ("león") dans l'écu secondaire symbolise la force de l'armée
- La fleur de grenade ("flor de granada"), située en-dessous de l'écu principal, symbolise Hispalis, ville-capitale



Type de régime (« Tipo del régimen ») : monarchie semi-parlementaire
Système économique (« Sistema económico ») : dirigisme
Coefficient d'inégalité : 0,283 (système méritocratique social)
Souverain actuel (« Soberano actual ») : Felipe V


Population totale (« Población total ») : quatre-vingt-dix millions d’habitants (les Numanciennes et Numanciens)
Origine ethnique de la population (« Origen étnico de la población ») :
1) Européenne : 98%
2) Diaspora juive : 1,9%
3) Autres : 0,1%


Capitale (« Capital ») : Hispalis (douze million d’habitants)
Autres métropoles (« Otras urbes ») : Emerita Augusta (sept millions d’habitants), Puerto Real (quatre millions d'habitants), Vadeable (trois millions d’habitants), Las Palmas (deux millions d'habitants), Filipina (un million d’habitant), Cuenca (un million d'habitants), Nicolasol (neuf cent mille habitants), Olite (quatre cent mille habitants)

Langue officielle (« Idioma oficial ») : espagnol (alphabet latin)
Autres langues reconnues par l’Etat (« Otros idiomas reconocidos por el Estado ») : le galicien (« o galego ») et le mirandais (« o mirandês ») ont valeur de langues culturelles non officielles

Monnaie (« Moneda ») : la latinia (1€ = 0,3 Lat)
Réserves d'or de la Banque Nationale (« Reservas de oro del Banco Nacional ») : 3 842,6 tonnes en 2014

Devise (« Lema ») : Aut consilio, aut ense (officielle en latin) – O por la razón, o por la espada (officielle en espagnol) – Par la raison ou par l'épée (traduction française)

Hymne national (« Himno nacional ») : Marcha real – Marche royale

Musique :
- Composition : auteur inconnu du IXème siècle, probablement le Roi Pelayo II (852-898)
- Harmonie : Bartolomé de Casas
- Orchestration : Francisco de los Montes
- Paroles : Ignacio de Vázquez Parda

<center>"¡Viva Numancia!
¡Alzad los brazos, hijos
Del pueblo de Numancia
Que vuelve a resurgir! (bis)

¡Gloria a la Patria
Que supo seguir
Sobre el azul del mar
El caminar del sol! (bis)

¡Triunfa, Numancia!
Los yunques y las ruedas
Cantan al compás
Del himno de la fe... (bis)

Juntos con ellos
Cantemos de pie
La vida nueva y fuerte
De trabajo y paz... (bis)

¡Viva Numancia!
¡Alzad los brazos, hijos
Del pueblo de Numancia
Que vuelve a resurgir! (bis)

¡Gloria a la Patria
Que supo seguir
Sobre el azul del mar
El caminar del sol! (bis)"



"Vive le Numancia !
Levez les bras, fils
Du peuple de Numancia
Qui s'élève à nouveau ! (bis)

Gloire à la Patrie
Qui a su suivre
Sur le bleu de la mer
Le chemin du soleil ! (bis)

Triomphe, Numancia !
Les enclumes et les marteaux
Chantent au rythme
De l'hymne de la foi... (bis)

Ensemble avec eux
Chantons debout
La vie nouvelle et forte
De travail et de paix... (bis)

Vive le Numancia !
Levez les bras, fils
Du peuple de Numancia
Qui s'élève à nouveau ! (bis)

Gloire à la Patrie
Qui a su suivre
Sur le bleu de la mer
Le chemin du soleil ! (bis)"</center>


Fête nationale (« Fiesta nacional ») : 11 janvier (célébration du « once de enero de 1995 », date à la laquelle Ángel Ier est entré dans Hispalis, au retour d’exil)
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Lun Aoû 29, 2011 9:57 pm; édité 30 fois
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Ramiro de Maeztu
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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 6:37 pm
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II. Situation géographique et cartes - Ubicación geográfica y mapas
Par Don Ordoño de la Vega, Titulaire de la Chaire de Géographie Universelle ("Cátedra de Geografía Universal") à l'Université Patricio Almíbar (UPA) d'Emerita Augusta



<center>http://img71.xooimage.com/files/f/2/5/carte-du-monde-2918848.png
Le Royaume Canoviste de Numancia dans le monde</center>



1) Carte physique - Mapa físico


<center>http://img61.xooimage.com/files/6/4/6/numanciatopo-2708dd9.png</center>

Légende :

- Principaux reliefs - Principales relieves :

- Plages vert clair : plaines fertiles - vegas (>500 mètres)
- Plages jaunes : plateaux - mesetas (500-1 000 mètres)
- Plages brunes : montagnes - montañas (<1 000 mètres)



2) Carte politique - Mapa político

Le Royaume de Numancia est divisé en six provinces et seize comarques; à la tête de chaque province se trouve une capitale et à la tête de chaque comarque se trouve un chef-lieu (qui peut se confondre avec la capitale de province et la capitale du royaume).


<center>http://img61.xooimage.com/files/e/7/c/carte-administrative-2712ef3.png</center>


3) Carte des climats - Mapa climático


Le climat dominant du Royaume de Numancia est un climat de type méditerranéen avec des dégradations sur les hauts plateaux, un climat montagnard dans la Sierra Madre (ou Sierra Maestra) et un climat de type océanique chaud dans la région de Filipina et la province de Jérez.


<center>http://img52.xooimage.com/files/0/d/1/carte-climatique-2732be4.png</center>


4) Carte des densités de population - Mapa de las densidades poblacionales

<center>http://img61.xooimage.com/files/c/0/a/carte-des-densit-s-27d5b50.png</center>

Cette carte ne tient pas compte des variations saisonnières liées au tourisme de masse sur les côtes (printemps-été) et dans les stations de sports d'hiver.


6) Cartes économiques - Mapas económicos

<center>http://img52.xooimage.com/files/c/8/4/carte-conomique-275c3d9.png</center>

1) Port maritime d'Hispalis (mégapole, 11 867 931 habitants)

2) Port maritime de Filipina (métropole, 1 235 678 habitants)
3) Port maritime d'Emerita Augusta (mégapole, 7 341 749 habitants)
4) Port maritime de Puerto Abierto (ville moyenne, 431 671 habitants)
5) Port maritime de Nicolasol (grande vile, 959 301 habitants)
6) Port maritime d'Olite (grande ville, 501 234 habitants)


7) Passage de Palos de Nogal vers l'Aoste
8) Passage de Palos de Nogal vers le Logroño
9) Passage de Fortaleza vers le Logroño
10) Passage de Vadeable vers le Logroño
11) Passage d'Emerita Augusta vers le Logroño




<center>http://img69.xooimage.com/files/5/e/9/routes-commerciales-2a6c09f.png
Flux commerciaux numanciens</center>
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Sam Juil 02, 2011 10:18 pm; édité 43 fois
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Ramiro de Maeztu
Maitre du monde


Inscrit le: 20 Déc 2009
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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 6:38 pm
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III. Brève histoire moderne du royaume - Breve historia moderna del reino
Par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



<center>I. Le long règne de la dynastie limbourgeoise (1701-1890) - El largo reinado de la dinastía limburguesa (1701-1890)

a) Felipe Ier "le Magnifique", de l'élection à la mort (1701-1748) - Felipe Iero "el Magnífico", de la elección a la muerte (1701-1748)

La Junte des Aristocrates qui a pris le pouvoir après la mort de Fernando V, en 1654, renonce finalement à instaurer une oligarchie en Numancia devant l’anarchie généralisée. Ses différents membres finissent par trouver un accord et par proposer la Couronne à un jeune duc originaire du Lochlann, Philip van de Bruugen, qui accepte la charge royale numancienne.

Originaire d’un pays à majorité calviniste, il accepte de se faire couronner à l’église San Pedro y Pablo d’Hispalis en 1701 sous le nom de Felipe Ier. Il introduit néamoins dès le début de son règne une réforme protestante drastique qui s’impose sans peine tant les abus de l’Eglise catholique étaient devenus flagrants. En 1706, le changement confessionnel est considéré comme achevé et a été d’autant plus facile que le protestantisme ne s’est imposé que dans les dogmes et que l’ensemble des rites catholiques ont été conservés, afin de ne pas perturber ou brusquer le peuple. Felipe Ier fait bâtir entre 1707 et 1808, sur les ruines de l’église San Pedro y Pablo qu’il a faite raser, le Temple Réformé Central. Il va pratiquer tout au long de son règne (quarante-sept ans) une politique de constructions et de prestige.

Mécène distingué, il invite à la Cour, alors encore située à Emerita Augusta, de nombreux peintres (El Cretense, Hermenegildo de Dardanelos…), sculpteurs (El Veneciano, El Toledano…) et dramaturges (Lorenzo de Lóbregos…). En 1703, il fait déplacer la Cour à Hispalis, qui devient alors capitale du Royaume.

http://img45.xooimage.com/files/7/a/9/felipeii02-1c60a91.jpg
Portrait de Feliper Ier

Il se lance également dans une nouvelle politique de conquêtes au Vicaskaran, obtenant après d’âpres combats contre l’Adélie et les populations autochtones les territoires de l’Ecortistan et du Taril. Il réussit également à installer des comptoirs commerciaux très fructueux en Zanyane (Destumar et Fabito) ou en Makara (Sionving et Pekon). C'est l'âge d'or des marchands d'épices et de fruits et légumes exotiques : coriandre, clou de girofle, safran, poivre, tomate, maïs... Il favorise également l'implantation et la culture de ces différentes espèces dans le pays, avec plus ou moins de succès.

En somme, son règne se caractérise par la dernière grande expansion économique de Numancia et il est considéré par l'historiographie dominante comme le dernier roi qui voit son pays être la grande puissance mondiale. Il renforce le pouvoir central au profit de la Couronne mais au détriment de la grande noblesse, qui sera toujours un de ses adversaires les plus farouches.

Il meurt en 1748, respecté et pleuré par le peuple et les intellectuels, de mort naturelle.


Rois :
- Felipe Ier : 1701-1748


b) La première grande crise du Royaume et les six "règnes brefs" (1748-1778) - La primera gran crisis del Reino y los seis "reinados breves" (1748-1778)

C’est le fils aîné du premier mariage de Felipe Ier (sa première femme, Sofía del Pilar, duchesse de Fortaleza, est décédée en 1725), Fernando V, qui monte sur le trône en 1748. Chétif, facilement influençable, le jeune roi tombe vite sous le coupe du Grand Chambellan, Isidoro de Morelos, homme ambitieux mais inepte qui le conseille très mal.

Le résultat de cette politique désastreuse est notamment la perte des comptoirs en Makara en 1750. Considéré comme un tyran dissimulé derrière le Roi, Isidoro de Morelos est assassiné par une conspiration nobiliaire en 1751, mais le souverain se trouve par hasard sur les lieux du crime et les conjurés préfèrent s’en débarrasser discrètement afin de ne pas être condamnés à mort.

http://img44.xooimage.com/files/a/f/4/felipe-iii-1c60b45.jpg
Portrait de Fernando V

C’est son demi-frère cadet, Gregorio Ier, qui luis succède au trône. Il souffre des mêmes défauts que Fernando V mais son apathie et sa pusillanimité le gardent à l’abri de toute conspiration nobiliaire. Les plus grandes familles de la haute noblesse en profitent alors pour récupérer le pouvoir perdu sous Felipe Ier. Le règne de Gregorio Ier est surtout marqué par une série de constructions de prestige et de lieux de villégiature à Vadeable, alors qu’il ne s’agit que d’un modeste bourg, et à Emerita Augusta. Il décide également de la fusion des villes de Nicolópolis et Sol sur la Côte d’Opale afin de constituer un grand port de guerre sur la Mer Adélienne.

Gregorio Ier meurt d’une angine mal soignée, sans héritier mâle, en 1760.

http://img42.xooimage.com/files/1/8/5/img07-05-1c60b53.jpg
Portrait de Gregorio Ier

C’est son oncle, frère cadet de Felipe Ier, qui hérite de la Couronne sous le nom de Gregorio II. Très âgé (soixante ans), il ne règne effectivement qu’un an et laisse progressivement le pouvoir à son fils, Atanagildo de Brujas, des suites d’une longue tuberculose.

http://img48.xooimage.com/files/a/9/e/retrato_de_carlos_iii1-1c60b63.jpg
Portrait de Gregorio II

Le jeune Atanagildo, qui a déjà démontré toutes ses capacités en tant que régent, est couronné à la mort de son père, en 1763, sous le nom de Felipe II. Il déjoue entre 1763 et 1765 plusieurs conspirations nobiliaires et bénéficie d'une série de bonnes récoltes pour mener des guerres qui, en tant normal, auraient été grandement impopulaires. Il mène ses troupes personnellement dans un conflit expansionniste contre le Zebekra et l'archipel formé par le Bayoy, le Quem et le Céron, mais meurt lors de la Bataille Navale des Deux Amiraux, en 1765. Son décès est sans doute la plus grande tragédie politique pour le Numancia à l'époque; la plupart des historiens estiment qu'au regard de son règne, sa survie lors du conflit aurait permis au Royaume de se stabiliser et de retrouver la gloire du règne de Felipe Ier. Mais l'histoire en a décidé autrement et le peuple vit très mal cette succession de règnes trop courts, qui n'est pas prête de s'arrêter.

http://img24.xooimage.com/files/9/6/e/1-carlos-i-1c60b6d.jpg
Portrait de Felipe II

C'est son frère, Felipe III, qui lui succède sur le trône. Le nouveau Souverain n'est pas dénué de qualités mais il doit faire face à une crise structurelle des colonies du Vicaskaran. Pour y répondre au mieux, il s'aide de plusieurs conseillers, dont le Grand Chambellan lui-même, Eurico de Mazmorra. Ce dernier a l'idée excellente à moyen terme de proposer en 1766 une réforme économique et administrative des colonies, qui prennent les contours que nous leur connaissons aujourd'hui. Il est également le premier à introduire la culture du blé irrigué dans le pays, ce qui permet une formidable amélioration du rendement moyen des terres; cette introduction est réalisée dans le cadre d'une série de réformes agricoles votées entre 1766 et 1768 et qui comprennent notamment l'abandon (non sans heurts) du système d'alternance traditionnelle des cultures et des terres de friche. Son importance dans le décollage économique plus tardif du pays est considérable et son règne, bien qu'abrégé par un accident de chasse en 1769, est aujourd'hui en pleine révision historiographique.

http://img48.xooimage.com/files/3/f/6/carlos_ii_koning_...15335331-1c60b81.jpg
Portrait de Felipe III

A la mort de Felipe III, son héritier mâle, le futur Pedro II, n'a que treize ans et c'est donc sa mère, Doña Bárbara de Guerrero, duchesse de Querétaro, qui assure la régence pendant trois ans. Avide de pouvoir, la régente n'en est pas moins tout à fait incapable et lunatique et ses trois années de régence se passent dans la douleur. Soucieuse de conserver la réalité du pouvoir même après la majorité de son fils, elle n'y parvient toutefois pas, écartée par ce dernier.

http://img46.xooimage.com/files/b/b/1/juana_la_loca-1c60b8a.jpg
Portrait de Doña Bárbara de Guerrero

C'est donc Pedro II qui monte sur le trône en 1772, après avoir atteint la majorité royale. Ombrageux quant à ses prérogatives royales, il fait entrer sa mère au Couvent des Carmélites Déchaussées d'Emerita Augusta puis prend les rennes du Royaume, assisté par Venustiano de Calatrava. Ce dernier meurt toutefois d'une embolie cérébrale en 1774 et le nouveau Grand Chambellan, Mauregato de Balboa, se trouve être un ami de feue la régente Doña Bárbara. Le pouvoir subit alors une scission de facto, sombrant peu à peu dans la dyarchie, jusqu'à ce que décède le jeune Pedro II, en 1778, dans des circonstances qui restent encore troubles aujourd'hui.

http://img28.xooimage.com/files/c/8/b/pedro2aragonimagen-1c60b97.jpg
Portrait de Pedro II


Rois :
- Fernando V : 1748-1751
- Gregorio I : 1751-1760
- Gregorio II : 1760-1763 (ne gouverne effectivement que jusqu'en 1761)
- Atanagildo de Brujas : 1761-1763 (régence)
- Felipe II : 1763-1765
- Felipe III : 1765-1769
- Bárbara de Guerrero : 1769-1772 (régence)
- Pedro II : 1772-1778


c) La stabilisation du pays et le règne de Gonzalo Ier le Saint et Gonzalo II le Bienheureux (1778-1833) - La estabilización del país y el reinado de Gonzalo Iero el Santo y Gonzalo II el Bienaventurado (1778-1833)

Gonzalo Ier, cousin de feu Pedro II, monte sur le trône en 1778. Le pays, malgré les premiers succès des réformes de Felipe III, est en proie à une grave crise structurelle provoquée par des famines qui ont éclaté entre 1770 et 1778. Le petit peuple numancien, souvent à l'origine des plus folles superstitions, en vient même à parler dans la décennie 1760-1770 de « dynastie maudite ». L'impiété, la cautèle et la soif démesurée de pouvoir seraient à l'origine, selon les légendes populaires, du courroux du Créateur qui ne permettrait ainsi plus aux héritiers mâles de la dynastie limbourgeoise de régner plus de dix ans.

Gonzalo Ier, très habile rhéteur, utilise ces rumeurs et racontars pour asseoir son pouvoir. Se présentant comme un homme très pieux, il assistera tout au long de son règne à chaque culte dominical, au Temple Réformé Central d'Hispalis, sauf exception. Paradoxalement peu enclin à la religiosité, le nouveau monarque va cependant mener une vie austère au Palais Royal, imposant un train de Cour quasi monastique. Cette réputation d'ascète, couplée à la longueur de son règne (pas moins de trente-sept ans), lui octroie une image de saint auprès du peuple.
Marqué par plusieurs visites officielles dans les colonies vicaskaranes, le règne de Gonzalo Ier s'écoule dans la stabilité, l'ordre, voire l'immobilisme, le Souverain ayant adopté comme ligne de conduite le maintien du statu quo au sommet de l'État.

http://img48.xooimage.com/files/e/6/a/carlosiv-1c60bfd.jpg
Portrait de Gonzalo Ier

Cette politique est menée à bien grâce à deux pactes passés en secret avec les plus grandes familles de l'aristocratie numancienne, notamment le Pacte des Serments Partagés, passé en 1781. En vertu de ces accords secrets, plusieurs privilèges spéciaux sont concédés à d'importants seigneurs locaux ou régionaux. En échange de ces privilèges, Gonzalo Ier obtient une relative tranquillité au sein de la Cour, entamant notamment une série de
réformes agraires qui complètent celles de Felipe III et donnent aux exploitations agricoles du pays l'aspect que nous leur connaissons aujourd'hui.

En 1802 éclate la Révolte des Communes, rébellion indigène menée par Túruc Aymara en Cubalivie. Cette révolte ne vise pas directement l'autorité royale mais contre le système d'imposition créé sous le règne de Felipe III. Le mot d'ordre des partisans de Túruc Aymara, "Vive le Roi, à mort le mauvais gouvernement !", d’amples couches de la population
vicaskarane, notamment parmi les paysans les plus modestes. Lors de la Bataille de Dávila, en 1803, Gonzalo Ier parvient à infliger une cuisante défaite à Túruc Aymara, responsable avec ses hommes de la mort de plus d'un millier de nobles numanciens et de grands exploitants locaux. En déroute, l'armée populaire du chef indigène est rattrapée deux mois plus tard, dans une lagune de Pagalie, à la frontière avec la Cubalivie, et est massacrée par les troupes royales. Le meneur en personne est torturé et exécuté en place publique le 12 janvier 1805, dans la capitale de Cubalivie, pour l'exemple. Gonzalo Ier acquiert alors le surnom de "el Santo" auprès de la noblesse locale et reste encore aujourd'hui un Souverain respecté dans les anciennes colonies numanciennes.

Il meurt en 1815, probablement des suites d'un infarctus du myocarde.


Lui succède son fils aîné, qui se fait couronner sous le nom de Gonzalo II, et entend immédiatement surpasser la réputation de son aïeul.

Il va pourtant prendre l'exact contrepied de la politique paternelle, abaissant les prétentions des Grands de Numancia et vainquant plusieurs armées rebelles en 1818 et 1819, notamment dans l'actuelle province de Jérez, où les droits les plus importants avaient été accordés. La plupart des historiens nationaux s'accordent aujourd'hui à dire que c'est Gonzalo II qui a réussi à définitivement renforcer le pouvoir central dans le Royaume de Numancia. Dès 1820, la plupart des grands représentants aristocratiques, réunis à Hispalis pour l'anniversaire du Souverain, signent le Pacte de Fidélité Sempiternelle, reconnaissant ainsi une suprématie de facto du monarque et lui prêtant allégeance de jure.

http://img28.xooimage.com/files/2/b/0/o_fernando-vii-1c60c13.jpg
Portrait de Gonzalo II

Grand roi bâtisseur, Gonzalo II est le premier monarque moderne à se poser la question du réseau routier interne; il modernise également la Marine, réorganisant son commandement, et fait passer en 1827 une série de lois dites "Sur l'exploitation des Territoires accordés par le Seigneur au-delà des Mers". Il s'agit ni plus ni moins que d'une seconde réorganisation administrative coloniale qui renforce le pouvoir des "curacas" (les nobles indigènes) afin d'éviter la surexploitation des ressources locales et des autochtones par les oligarchies vicaskaranes d'origine numancienne. Pour faire appliquer ces textes sur le terrain, il envoie en 1828 plusieurs détachements armés à la tête desquels il place systématiquement un Fidéicommissaire chargé de contrôler l'action des oligarques locaux.

Gonzalo II meurt en 1833, probablement de mort naturelle.


Rois :
- Gonzalo Ier : 1778-1815
- Gonzalo II : 1815-1833


d) La régence de Marie-Christine d'Hispalis, les "incidents de juin" (1833-1864) et la réaction de Felipe IV (1864-1890) - La regencia de María Cristina de Hispalis, los "incidentes de junio" (1833-1864) y la reacción de Felipe IV (1864-1890)

Marie-Christine d’Hispalis, duchesse de l’Infantado, seconde épouse de Gonzalo II, profite de la minorité de ses enfants (Gonzalo, Gustavo et Felipe) pour se proclamer régente du Royaume en vertu de lois fondamentales. Femme autoritaire et déterminée, elle entend toutefois bien conserver le pouvoir bien au-delà de la majorité de son premier enfant, qui a quatorze ans en 1833, et, si elle ne se fait jamais formellement couronner, elle n’en agit pas moins comme la souveraine du Numancia.

Désireuse de laisser une trace positive dans l’histoire du pays, elle entreprend une série d’importantes réformes dans tous les domaines : réforme agraire (1835) ; réforme militaire (1842) ; réforme du protocole de la Cour (1845) ; réforme du commerce des épices et produits luxueux (1850)… Ses emportements fréquents la rendent à la fois impopulaire et crainte dans les élites nobiliaires, mais la bourgeoisie voit d’un bon œil son ouverture au monde des villes, son intérêt pour le commerce et l’entreprise naissante, ses dîners avec les grands négociants du pays et son remariage avec l’un des premiers capitaines d’industrie du Numancia, Don Melchor de Lorena, qui devient rapidement Grand Chambellan.

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Portrait de Marie-Christine d'Hispalis

La régente et son mari s’entendent pour éliminer discrètement Gonzalo, l’aîné de la fratrie, en 1856, lorsque ce dernier devient gênant et réclame son intronisation. Son benjamin, Gustavo, meurt de même dans des circonstances étranges et mal élucidées en 1859.

La haine grandit autour de la régente et de son mari que bien des nobles surnomment « l’infâme cancrelat », et une émeute éclate le 4 juin 1864 dans une résidence secondaire de la province d’Astur, à Torrelavega. Menée par Felipe, le dernier des enfants de Marie-Christine, une camarilla d’aristocrates renverse le couple princier et les enferme à vie dans une geôle de Vadeable. Felipe, très hostile à la bourgeoisie, est alors porté au pouvoir par cette même camarilla le 13 juin sous le nom de Felipe IV.

Son règne, bien que relativement long (vingt-six ans), est marqué par un immobilisme fort qui fait peser une chape de plomb sur toute la société, et particulièrement sur ses éléments les plus innovateurs. Favorable à un retour de tous les anciens privilèges de la noblesse, il octroie de nombreuses libéralités (les « mercedes reales ») qui lui assurent tranquillité et respect à la Cour.

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Portrait de Felipe IV


Haï par la bourgeoisie libérale naissante, il échappe à plusieurs tentatives d’assassinat dans tout le Royaume (notamment en 1878 à Hispalis) et meurt de mort naturelle le 12 septembre 1890, sans héritier mâle. La dynastie limbourgeoise s'éteint avec lui.


Rois :
- María Cristina de Hispalis : 1833-1864 (régence)
- Felipe IV : 1864-1890



II. L'avènement de la dynastie carliste et la révolution républicaine (1890-1985) - El advenimiento de la dinastía carlista y la revolución republicana (1890-1985)

a) Du problème de succession à la deuxième régence de Donostiarra (1890-1932) et le Règne de la Fratrie (1932-1951) - Del problema de sucesión a la segunda regencia de Donostiarra (1890-1932) y el Reinado de la Hermandad (1932-1951)

En 1890, Felipe IV meurt sans héritier mâle. Fils unique, il n’a donc aucun frère pouvant reprendre le trône et seul son oncle le pourrait, mais ce dernier est considéré comme inapte mentalement (l’on estime aujourd’hui qu’il devait être schizophrène).

C’est donc le Grand Chambellan Valeriano de Donostiarra qui a alors pour devoir d’assurer la régence, conformément aux lois fondamentales de la dynastie limbourgeoise, le temps qu’un héritier ne soit trouvé.
Il s’agit, à la surprise générale, d’une femme, arrière-petite-nièce de Felipe III, Doña Adelia de Carlos y Larro. Epouse du Grand Chambellan lui-même, elle est en réalité choisie pour le trône par une camarilla de nobles, dont fait partie la prestigieuse famille des Comtes-Ducs de Sable, afin d’éviter l’intronisation d’un de leurs grands adversaires, grand-oncle de feu Felipe IV, Don Segismundo de Moret.

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Portrait de Don Valeriano de Donostiarra

Couronnée en 1891, elle prend le nom d’Adelia Ière et fonde officiellement la dynastie carliste. Sa première mesure est de frapper d’exil l’ensemble des nobles qui l’ont portée au pouvoir afin d’éviter qu’ils ne complotent contre elle. Seul Don Amadeo de Sable y Magón échappe à la sentence en passant un accord secret avec le monarque.

Le long règne d’Adelia Ière est marqué par un brillant renouveau des arts et des lettres, avec notamment les écrits polémiques de Patricio Almíbar ou les tragédies très appréciées de Don Leandro de Gaznate. Sur le plan économique, en revanche, l’industrialisation accuse un sérieux retard et le phylloxéra ravage la vigne tandis que le charançon s’attaque à la pomme de terre. La souveraine ne prend aucune mesure sérieuse pour venir à bout de ses fléaux, préférant une vie mondaine (bals, récitals de poésie…) qui ne la rendent guère populaire dans le peuple. Et pour cause : les mauvaises récoltes s’accumulent et les famines ou autres épidémies s’en suivent.

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Photographie d'Adelia Ière

La Souveraine meurt, dans un soulagement général, d'une angine de poitrine à la veille de son cinquante-et-unième anniversaire.
Sa fille aînée, Adelia, n'a que cinq ans (soit onze de moi que la majorité royale), et c'est à nouveau le Grand Chambellan Valeriano de Donostiarra, très âgé, qui assure la régence.

Adelia II est officiellement couronnée en 1932, à l’âge de seize ans ; souffreteuse, elle tombe rapidement dans la mélancolie à la mort de son père, le Grand Chambellan, et délaisse le pouvoir au profit du nouvel homme qui occupe se poste, Don Daniel Salustiano, qui parvient à redresser quelque peu l'économie du pays, profitant notamment d'une série de récoltes exceptionnelles entre 1935 et 1939. Elle meurt inexplicablement au Palais Royal en 1941.

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Portrait d'Adelia II

C’est son frère cadet, Lorenzo Ier, qui lui succède en l’absence d’héritier mâle ou femelle direct. Son règne, bien qu’autoritaire, sera surtout celui de plusieurs édits bénéfiques, comme l'Édit des Serviteurs Agricoles (1945), sur le désamortissement des parcelles de mainmorte au profit des petits exploitants. Mais en 1946 éclate l'Insurrection des Colonies, ou rébellion des représentants royaux en Vicaskaran : mécontents de la politique centralisatrice du souverain, ils proclament la République indépendante en Taril, Pagalie et Cauto. L’Esperiano, le Boravo, l’Upaguy, l’Icago et l’Agarina suivent rapidement le mouvement et la rébellion, qui bénéficie d’une large assise sociale, ne parvient pas à être matée, et l’indépendance desdits territoires est reconnue officiellement en 1948. Seules les colonies bordant la Mer du Couchant restent dans le giron de la monarchie. Très affecté par cette perte et les critiques sur sa gestion venant de la bourgeoisie d’affaires, Lorenzo Ier meurt en 1949 dans un accident de chasse.

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Portrait de Lorenzo Ier

C’est sa sœur cadette, María Ière, qui reprend le flambeau. Déjà mariée et mère de deux enfants, Felipe et Gustavo, elle tâche de s’imposer à l’intérieur par un coup d’éclat à l’extérieur ; pourtant, sa tentative de reconquête des colonies devenues indépendantes échoue avec la lourde défaite de l’Armada Royale en Mer de Vicasud en septembre 1950. Profondément bouleversée par la mort de son fils Felipe, tué lors d’un accident de voiture, elle se suicide en janvier 1951.

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Portrait de María Ière


Rois :
- Valeriano de Donostiarra : 1890-1891 (régence)
- Adelia Ière : 1891-1921
- Valeriano de Donostiarra : 1921-1932 (régence)
- Adelia II : 1932-1941
- Lorenzo Ier : 1941-1949
- María Ière : 1949-1951


b) Gustavo le Glorieux au pouvoir (1951-1973) et Adelia III face au Grand Désastre (1973-1985) - Gustavo el Glorioso en el poder (1951-1973) y Adelia III ante el Gran Desastre (1973-1985)

Monté sur le trône à l’âge de dix-sept ans, en pleine tourmente familiale et nationale, Gustavo III déjoue tous les pronostics qui en faisaient un souverain incapable et inexpérimenté. Il démasque pourtant plusieurs complots nobiliaires qui visent à l’envoyer au monastère, entre 1951 et 1955, et gagne une grande popularité parmi le milieu ouvrier en améliorant considérablement les conditions de travail et de vie dans la province industrielle de Jérez. La grande bourgeoisie urbaine, au contraire, l’accuse à mots couverts d’être acquis aux idées du communisme.

Il profite d’une série de récoltes favorables entre 1956 et 1958 pour relancer l’économie nationale et devient un grand mécène, tout comme sa grand-mère Adelia Ière. C’est d’ailleurs à cette époque que des peintres comme Mario Francés y Danés ou Roberto Certamen embellissent le Palais Royal de nombreuses fresques et bas-reliefs.
Il entreprend de reconquérir quelques territoires parmi les anciennes colonies au Vicaskaran et, s’il échoue à reprendre la Pagalie et le Cauto, il s’empare en revanche de la capitale du Taril, où il rétablit la monarchie.
Victime de troubles de la mémoire, il délègue de facto le pouvoir au Grand Chambellan Honorio Sánchez sur la fin de sa vie et finit par mourir d’une chute dans les escaliers le 12 octobre 1973, pleuré comme « Gustavo le Glorieux » par tout le pays.

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Portrait de Gustavo III


C’est sa fille aînée, Teresa, qui se fait couronner sous le nom d’Adelia III. Son règne durera douze ans et ne sera qu’une suite de malentendus et de ratages, notamment dus à l’influence grandissante de son fils aîné, Fernando, qui estime que la politique de son grand-père a été trop laxiste et libérale. C’est lui qui gouverne véritablement, assisté d’un grand noble, Arsenio de Pertrecho Gallego, ami d’enfance, mais tous deux se montrent incapables de réagir à la série de disettes qui ravagent le pays entre 1978 et 1981.

Adelia III, écœurée par le pouvoir et démoralisée par la mort de la reine-mère, Ingundis, en 1979, et de son cadet, Gontrán, délègue totalement le pouvoir à Fernando et Arsenio, qui ne peuvent prévoir le « Grand Désastre » de 1982. A cette date, l’Armada Royale, qui mouille dans le principal port de Taril, est entièrement incendiée et décimée par un sabotage. Le pays, sous le choc, est incapable de réagir militairement. Puis c’est l’Aderon et la Frastivia qui proclament leur indépendance, sans que la métropole ne sache que faire.

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Photographie d'Adelia III

Adelia III, paniquée, ne sait faire face à la révolte bourgeoise organisée par un homme ambitieux, Fermín de la Hoya, qui parvient à fédérer les entrepreneurs mécontents et l’armée humiliée par ce désastre. Le 13 février 1985, les conjurés prennent Emerita Augusta par la ruse et progressent rapidement dans le pays, les villes se ralliant ou se rendant les unes après les autres. Toute la famille royale et la Cour s’enfuit alors à l’étranger. La Reine, laissée seule au Palais Royal avec quelques domestiques car très affaiblies, meure le 2 janvier 1985. Le 21 janvier, la Garde Royale d’Hispalis est massacrée lors de la Bataille des Émeutiers. La monarchie carliste n’est plus.

Rois :
- Gustavo III : 1951-1973
- Adelia III : 1973-1985



III. De la république autoritaire à la monarchie canoviste (1985-actualité) - De la república autoritaria a la monarquía canovista (1985-actualidad)

a) La République Autoritaire (1985-1993) et la République du Consistoire (1993-1995) : l'échec de la répression et de la bourgeoisie - La República Autoritaria (1985-1993) y la República del Consistorio (1993-1995) : el fracaso de la represión y de la burguesía

La République autoritaire (1985-1995) connaît deux années de démarrage difficile ; s’initiant dans la douleur, la violence, la répression, elle est marquée par l’élection de l’homme fort de la Révolution Républicaine, Fermín de la Hoya, qui ne parvient pas à enrayer l’incroyable impopularité du régime. C’est particulièrement ceux qui ont soutenu son accession (bourgeoisie, paysannerie et classes moyennes) qui perdent leurs illusions. Une Police de Répression Interne est mise en place et cherche à se débarrasser coûte que coûte de tous les « ennemis de la République » et les « subversifs monarchiques » qui prépareraient en secret, depuis leur exil.
Il faut dire que le Président élu au suffrage universel masculin n’a pas tort : depuis la Palombie, où ils se sont réfugiés, Enrique de Huesca Toledo (futur Président du Parti Réactionnaire), Emiliano de Robledo Castelar (futur Président du Parti Néolibéral) et Pedro Téllez Pelayo (futur Président du Parti République Fédéral, alors précepteur du jeune Ángel Ier), sont à la recherche d’appuis intérieurs afin de renverser le régime républicain.

Ce dernier, malgré une législation abondante et de nombreux appuis parmi la bourgeoisie d’affaires et les propriétaires terriens, est incapable d’enrayer une formidable récession économique (-15% à -20% du PIB en dix années) et une destruction presque totale du tissu social.
Echappant à plusieurs attentats terroristes, Fermín de la Hoya finit par décéder d’une embolie pulmonaire le 25 décembre 1993, au bout d’une période de répression particulièrement violente et acharnée appelée « Sexenio Ominoso » (« Six années infâmes »).

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Photographie de Don Fermín de la Hoya

Afin de pallier au vide du pouvoir et de résoudre ce véritable fléau qu’est la désorganisation sociale et le chaos, qui s’emparent alors du pays, se met en place un régime bourgeois, la République du Consistoire. Cette dernière, souvent qualifiée de régime fantoche par les historiens, est très inégale et s’occupe surtout d’affaires courantes sans importance, le directeur de chaque consistoire républicain (l’organe central du régime) démissionnant ou mourant au bout de quelques mois. Le dernier d’entre eux, Emiliano de Robledo Castelar, qui revient d’exil, prépare en quelques semaines le retour du Roi Angel Ier dans le pays.


Le Président autoritaire :
- Fermín de la Hoya - 1985-1993 (suffrage universel masculin - embolie pulmonaire)



Présidents du Consistoire :
- Février 1993-Août 1993 : Raimundo de Dolores
- Août 1993-Décembre 1993 : Enrique de Sosiego
- Janvier 1994-Février 1994 : Mauricio Joven y Usado
- Mars 1994-Septembre 1994 : Lorenzo de Alcobendas
- Octobre 1994-Janvier 1995 : Emiliano de Robledo Castelar


b) La monarchie canoviste (1995-actualité) - La monarquía canovista (1995-actualidad)

Le Roi Ángel Ier fait son retour à Hispalis (retour savamment orchestré et mis en scène par Pedro Téllez Pelayo, Emiliano de Robledo Castelar et Enrique de Huesca Toledo) sous les acclamations de la foule. L'immense majorité des Numanciens, fatigués par des républiques sanglantes ou oligarchiques, fonde tous ses espoirs dans ce Roi dont on lui a dit tant de bien et qui se présente comme un messie conciliateur. La Constitution d'Hispalis est votée le 22 août et, dès le 10 octobre, la machinerie politique canoviste se met en marche. Le régime, marqué par le caciquisme et un certain immobilisme, permet néanmoins la reprise économique du pays, dont le PIB croît à raison de 2,5% par an entre 1995 et 1998, puis à raison de 3% par an entre 1999 et 2010. L'ensemble des activités politiques, culturelles, sociales et économiques est en état de marche à partir de 2000.

La Constitution prévoit notamment la création d'un Parlement ("Cortes") dont est issu un gouvernement qui gère les affaires courantes du Royaume en compagnie du Souverain. La religion calviniste y retrouve toute son importance.
Le seul trouble politique important du régime se produit à l'été 2008, lorsque le scandale Gonzálvez (corruption de plusieurs membres du gouvernement) éclate au grand jour et provoque un tollé dans les classes moyennes et la plupart des secteurs bourgeois. Le Roi décide alors (même si le Premier Ministre n'est pas directement mis en cause) la dissolution de l'Assemblée Législative et la mise en place de nouvelles élections qui portent au pouvoir les réactionnaires.

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Portrait d'Ángel Ier

Le règne d'Ángel Ier est essentiellement marqué par une politique antilibérale et antifasciste qui l'amène à se rapprocher du Pacte de Novgorod et de certains membres de l'Alliance des Nations Identitaires, à promulguer la Doctrine Márquez et à entamer une Nouvelle Politique Économique qui commence à porter ses fruits à la fin de l'année 2011. Plusieurs attentats commis par le Front de Libération National du Numancia, organisation terroriste finalement démantelée, coûtent notamment la vie au Prince Consort Quique de Valdepeñas.
Le Roi abdique pour des raisons personnelles en décembre 2011 et adopte pour lui succéder Doña Letizia de Valdepeñas, sœur de feu le Prince Consort, qui commence à régner sous le titre d'Isabel Ière.
Mariée à David Delahunt, membre de la noblesse déchue d'Adélie, elle entame un plan de redressement du pays vaste et ambitieux qui, s'il porte ses fruits à l'intérieur, lui vaut une cuisante défaite lors de la Guerre de l'Altevum, engagée contre la République Coopérative d'Astara suite à une crise des ressortissants. Cette défaite provoque la chute du gouvernement du Front Large, dont elle soutenait l'action, en faveur du Parti Marxiste Unifié, qui entend poursuivre les politiques menées précédemment mais les infléchir dans son sens.
La Reine meurt subitement d'un empoisonnement aux causes mal élucidées en juin 2012 et, face à l'absence d'héritier naturel ou désigné, c'est son époux le Prince Consort David Delahunt, d'origine adélienne, qui prend en charge le Royaume en tant que Régent.
Mais sa régence est courte et il se prononce finalement pour le jeune Felipe V, fils d'un riche banquier, qui devient ainsi le nouveau Roi du Numancia à l'âge de vingt-et-un ans à peine. Il se montre d'une grande habileté malgré sa jeunesse et propulse véritablement le Numancia au rang de puissance mondiale, notamment grâce à une forte activité économique, à la récupération de la Province Cisplatine et à l'organisation de grands événements internationaux.


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Photographie d'Isabel Ière


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Photographie de Felipe V


Rois :
- Ángel Ier : 1995-2011
- Isabel Ière : 2011-2012
- David Delahunt (régence) : 2012
- Felipe V : 2012-actualité
</center>
_________________
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Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


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Ramiro de Maeztu
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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 6:39 pm
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IV. Principales données économiques et démographiques - Principales datos económicos y demográficos
Par Don Antonio Opás de Gijón, Titulaire de la Chaire d'Économie Générale ("Cátedra de Economía General") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis


I) Données économiques et sociales - Datos económicos y sociales



- Produit Intérieur Brut - Producto Interior Bruto : 1 274 139 119 466€
- Produit Intérieur Brut par habitant - Producto Interior Bruto per cápita : 13 660,88€
- Quatrième puissance mondiale - Cuarta potencia mundial
- Croissance par rapport à l'année précédente - Crecimiento en relación con el año precedente : 7%

- Population active - Población activa : 63 150 000 personnes environ
- Taux de chômage métropolitaine - Tasa de desempleo metropolitana : 7%
- Taux de chômage national - Tasa de desempleo nacional : 8%



- Industrie lourde : 28% (automobile, construction ferroviaire, aéronautique)
- Industrie légère : 72% (textile (luxe et prêt-à-porter), nouvelles technologies (informatique, hi-fi, MP3, portables, tablettes, applications et logiciels...), plasturgie, nanotechnologies)




- Principales richesses nationales - Principales riquezas nacionales [les richesses agricoles non produites au Numancia y sont importées et transformées ou conditionnées depuis la Province Cisplatine] :

- 100 millions de tonnes de céréales ("cereales") en général par an (quatrième producteur mondial)


- 34 500 000 tonnes de blé ("trigo") par an (cinquième producteur mondial)
- 1 651 333 tonnes de coton ("algodón") par an (troisième producteur mondial)
- 21 667 tonnes de laine ("lana") et produits laitiers ("productos lácteos") par an (vingtième producteur mondial)
- 3,94 millions de tonnes de lait ("leche") par an (vingtième producteur mondial)
- 9 750 000 tonnes d'orge ("cebada") par an (cinquième producteur mondial)
- 12 millions de tonnes de maïs ("maíz") par an (huitième producteur mondial)
- 1,84 millions de tonnes de poisson ("pescado") et de fruits de mer ("mariscos") par an (douzième producteur mondial)
- 44,02 millions de tonnes de riz ("arroz") par an (quatrième producteur mondial)
- 54 933 tonnes de soie ("seda") par an (quatrième producteur mondial)
- 1,68 millions de tonnes de viande bovine ("carne vacuna") par an (douzième producteur mondial)
- 3,85 millions de tonnes de viande porcine ("carne porcina") par an (douzième producteur mondial)
- 2,67 millions de tonnes de volaille ("aves del corral") par an (douzième producteur mondial)


- 36 millions de tonnes de fruits ("frutas") en général par an (premier producteur mondial)
- 43 millions de tonnes de légumes ("verduras") en général par an (troisième producteur mondial)

- 347 000 tonnes d'artichauts ("alcachofas") par an (premier producteur mondial)
- 300 450 tonnes d'asperges ("espárragos") par an (sixième producteur mondial)
- 25 800 tonnes de cacao ("cacao") par an (vingtième producteur mondial)
- 31 200 tonnes de café ("café") par an (vingtième producteur mondial)
- 1 500 000 tonnes de carottes ("zanahorias") par an (quatrième producteur mondial)
- 13 400 tonnes de concombres ("pepinos") par an (premier producteur mondial)
- 212 400 tonnes de courgettes ("calabacines") par an (deuxième producteur mondial)
- 54 702 tonnes d'épices ("especias") par an (cinquième producteur mondial)
- 400 000 tonnes d'épinards ("espinacas") par an (quatrième producteur mondial)
- 887 000 tonnes de haricots ("judías") par an (premier producteur mondial)
- 17 200 000 tonnes de laitue ("lechuga") par an (quatrième producteur mondial)
- 349 500 tonnes de lentilles ("lentejas") par an (quatrième producteur mondial)
- 68 800 tonnes de navets ("nabos") par an (dix-neuvième producteur mondial)
- 5,67 millions de tonnes d'oranges ("naranjas") par an (troisième producteur mondial)
- 430 000 tonnes de persil ("perejil") par an (premier producteur mondial)
- 865 000 tonnes de poireaux ("puerros") par an (troisième producteur mondial)
- 36 000 000 tonnes de pommes de terre ("patatas") par an (troisième producteur mondial)
- 4 500 000 tonnes de prunes ("ciruelas") par an (quatrième producteur mondial)
- 21 millions de tonnes de tomates ("tomates") par an (deuxième producteur mondial)


- 40,5 millions de mètres cubes de bois ("madera") par an, essentiellement du bouleau ("abedul"), du peuplier ("álamo") et du pin ("pino"), quatorzième producteur mondial
- 2,25 millions de tonnes de coton ("algodón") par an, troisième producteur mondial
- 4,6 millions de tonnes de fer ("hierro") par an, douzième producteur mondial
- 51 gigamètres cubes de gaz naturel ("gas natural") par an, septième producteur mondial
- 346 667 tonnes de manganèse ("manganeso") par an, troisième producteur mondial
- 1,260 millions de barils de pétrole brut ("crudo") par jour, cinquième producteur mondial
- 571 029 tonnes de plomb ("plomo") par an, cinquième producteur mondial
- 880 000 tonnes de tabac ("tabaco") par an, quatrième producteur mondial





II) Données démographiques - Datos demográficos



Population - Población : 93 269 160 habitants (recensement de 2015)
Densité de population moyenne - Densidad de población media : 113,42 habitants/kilomètre carré (pour 822 342 kilomètres carrés)
Répartition de la population - Repartición de la población :
- Hommes - Varones : 44 505 151
- Femmes - Hembras : 48 764 009

Âge moyen - Edad media :
- Population totale - Población total : 26,77 ans
- Hommes - Varones : 23,02 ans
- Femmes - Hembras : 30,52 ans

Pyramide des âges - Pirámide poblacional :
- 0-14 ans : 28,13%
- 15-64 ans : 63,05%
- 65 ans et plus : 8,82 %

Ratio des sexes - Índice de masculinidad :
- Population totale - Población total : 0,979 homme/femme
- À la naissance : 1,06 homme/femme
- Moins de 15 ans : 1,03 homme/femme
- 15-64 ans : 0,98 homme/femme
- 65 ans et plus : 0,66 homme/femme


- Espérance de vie moyenne - Esperanza de vida media : 75,8 ans
- Espérance de vie masculine - Esperanza de vida masculina : 73,9 ans
- Espérance de vie féminine - Esperanza de vida femenina : 77,7 ans


- Taux d'alphabétisation - Tasa de alfabetización : 99%
- Taux de scolarisation - Tasa de escolarización : 98%

- Indice de Développement Humain - Índice de Desarrollo Humano : 0,885 (haut)


Part de la population urbaine - Porcentaje de población urbana : 55%
- Sont comptées dans la population urbaine toutes les agglomérations de plus de 5 000 habitants (bourgs ou "villas") et de plus de 10 000 habitants (villes ou "ciudades")
- Dans le cas contraire, on parlera de villages ("pueblos")


Taux de mortalité - Tasa de mortalidad : 11,02 ‰
Taux de mortalité infantile - Tasa de mortalidad infantil : 12,02 ‰
Taux de natalité - Tasa de natalidad : 29,44 ‰
Taux d'accroissement naturel - Tasa de crecimiento natural : 18,42 ‰

Chaque année, le pays gagne environ 1,8% de croissance végétative.


Principales agglomérations - Principales aglomeraciones urbanas :

- Hispalis, la capitale du pays, est également l'agglomération la plus peuplée de Numancia (douze millions d'habitants).
- Emerita Augusta, deuxième ville du pays, éternelle rivale de la capitale, compte 4 millions d'habitants intra-muros et 7 millions dans son aire urbaine ("Emerita Grande").
- Puerto Real, vaste capitale de la Province Cisplatine, elle domine sa région avec 4 millions d'habitants dans son aire urbaine.
- Vadeable, troisième ville de la métropole, est la grande cité industrielle de Numancia. Peuplée d'un million d'habitants intra-muros, 3 millions dans son aire urbaine.
- Las Palmas, autre ville importante ultra-marine, règne sur la comarque de Melilla avec deux millions d'habitants.
- Filipina, quatrième ville du pays, est le plus grand port de pêche de Numancia. Peuplée de 600 000 habitants intra-muros, un million dans son aire urbaine ("Filipina Porvenir"), elle a été fondée par Felipe I, premier Roi de la dynastie limbourgeoise, en 1732.
- Cuenca, un million d'habitants, est la ville non côtière la plus importante de la Province Cisplatine et tire sa richesse de nombreuses industries lourdes qui y sont placées.
- Olite, quatre cent cinquante mille habitants, est la plus modeste des capitales de Province numanciennes mais mise sur le tourisme et une réputation de ville agréable à vivre.



III) Les pièces et billets en circulation au Numancia - Las monedas y los billetes en circulación en Numancia


1) Les pièces - Las monedas


<center>http://img43.xooimage.com/files/1/6/7/pi-ces-1c5fe7b.jpg</center>
Les pièces d'un, de deux et de cinq centésimes représentent El Teide, plus haut sommet du Numancia, qui culmine à 3 718 mètres.
Les pièces de dix, vingt et cinquante centésimes représentent le Palais Royal d'Occident, demeure officielle du souverain numancien.



2) Les billets - Los billetes


<center>http://img42.xooimage.com/files/2/8/c/billet-1-latinia-1c5fe4c.jpg
Le billet d'une latinia représente l'un des frontons du Palais Royal d'Occident, à Hispalis


http://img42.xooimage.com/files/b/5/1/billet-5-latinias-1c5fe27.jpg
Le billet de cinq latinias représente des ruines romaines de la civilisation de Neapolis


http://img42.xooimage.com/files/c/1/e/billet-10-latinias-1c5fe0a.jpg
Le billet de dix latinias représente Sa Majesté Sérénissime Isabel I


http://img26.xooimage.com/files/b/d/2/billet-20-latinias-1c5fde4.jpg
Le billet de vingt latinias représente un portrait de la Reine Très Catholique Isabela I (1469-1504)


http://img44.xooimage.com/files/a/c/c/billet-50-latinias-1c5fd9f.jpg
Le billet de cinquante latinias représente une vision d'artiste de la reddition de la ville d'Olite, dernier bastion musulman en Numancia lors de la Reconquête, en 1492


http://img46.xooimage.com/files/c/2/c/billet-100-latinias-1c5fd62.jpg
Le billet de cent latinias représente un portrait d'Ángel I


http://img28.xooimage.com/files/5/0/1/billet-200-latinias-1c5fc11.jpg
Le billet de deux cents latinias représente le Temple Réformé Central d'Hispalis


http://img48.xooimage.com/files/d/3/f/billet-500-latinias-1c5fd22.jpg
Le billet de cinq cents latinias représente Sa Majesté Sérénissime Isabel I</center>
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 6:40 pm
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V. Le pays en images - El país en imágenes
Par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis


<center>I) Milieu urbain - Entorno urbano


- Vue générale de la ville et du port d'Hispalis :
http://img26.xooimage.com/files/2/1/8/vue-g-n-rale-d-hispalis-172f3b2.jpg
- Carrefour du triomphe à Hispalis :
http://img29.xooimage.com/files/8/c/e/glorieta-del-triu...hispalis-172f3bc.jpg
- Avenue d'Alcalá à Hispalis :
http://img28.xooimage.com/files/e/0/2/paseo-de-gustavo-ii-1829a99.jpg
- Gran Vía à Hispalis :
http://img44.xooimage.com/files/1/8/2/avenida-de-valeri...ostiarra-1829ae1.jpg
- Place Isabela I à Hispalis :
http://img29.xooimage.com/files/8/b/c/plaza-de-neapolis-1829b18.jpg
- Rue Preciados à Hispalis :
http://img23.xooimage.com/files/2/b/2/calle-de-los-mercaderes-1829bbb.jpg


- Stade Monumental Ángel Ier (89 000 places) à Hispalis - Estadio Monumental Ángel Iero (89 000 localidades) en Hispalis :
http://img45.xooimage.com/files/1/5/a/estadio-monumental-184b640.jpg
- Arènes Royales d'Hispalis (52 000 places) - Plaza de toros Real de Hispalis (52 000 localidades)
http://img45.xooimage.com/files/2/1/a/plaza-de-toros-de-hispalis-184b7a0.jpg

- Musée archéologique national à Hipalis :
http://img21.xooimage.com/files/5/a/6/museo-arqueol-gico-nacional-184b816.jpg
- Musée de la Meseta à Hispalis :
http://img21.xooimage.com/files/0/f/8/museo-de-la-meseta-184b87d.jpg
- Académie Royale des Beaux Arts à Hispalis :
http://img45.xooimage.com/files/0/9/8/real-academia-de-...as-artes-184b8cd.jpg
- Académie Royale d'espagnol à Hispalis :
http://img29.xooimage.com/files/8/5/f/real-academia-castellana-184b95b.jpg

- Pont de Fer à Emerita Augusta - Puente de Hierro à Emerita Augusta :
http://img21.xooimage.com/files/7/4/e/puente-de-hierro-184b9cd.jpg
- Tour de Linares à Hispalis :
http://img45.xooimage.com/files/1/a/9/torre-de-linares-184ba36.jpg
- Porte d'Alméra à Hispalis :
http://img45.xooimage.com/files/6/4/8/torres-del-ferrol-184ba7e.jpg


II) Milieu rural - Entorno rural


- Champ de blé d'été à Quintela (Hispania, Centinela) :
http://img48.xooimage.com/files/5/c/d/toledo_provincia8-1c5b58b.jpg
- Falaises de la Plage du Vent près de Toreno (Hispania, Cinturón del Sol) :
http://img26.xooimage.com/files/2/6/c/fond-d-ecran-mer210509-f17579.jpg
- Pâturages de Cabañeros (Hispania, Ciudad Capital) :
http://img45.xooimage.com/files/a/5/b/campo-1c5b5dc.jpg


- Plateau central près de Sotillo de Cabrera (Parda, Bellas Vistas) :
http://img43.xooimage.com/files/3/d/1/m_photo_meseta_bu...mino_478-1c5b34a.jpg
- Forteresse médiévale près d'Urdiales del Páramo (Parda, Ciudadela de los Caballeros) :
http://img44.xooimage.com/files/4/d/f/calatrava-1c5b471.jpg
- Maison suspendue de Cuenca (Parda, Romania) :
http://img43.xooimage.com/files/3/b/a/3056737544_8ac8a12847-1c5b498.jpg


- Lac de Laguna Dalga (Astur, Sierra Interior) :
http://img26.xooimage.com/files/f/f/b/lago_entre_montanas-1c5b516.jpg
- Paysage montagneux de la Sierra Madre près de Valdeviejas (Astur, Meseta del Olivo) :
http://img44.xooimage.com/files/4/1/4/asturias-1c5b53e.gif
- Canal d'Espinosa de Almanza (Astur, Sierra del Mar) :
http://img46.xooimage.com/files/c/6/5/llanes-asturias-espana-1c5b559.jpg


- Oliveraie de Carracedelo, au pied du Pic Mulhacén (Península del Ponente, Verdura) :
http://img49.xooimage.com/files/3/b/e/l-oliveraie-de-champtercier-1c5b3e3.jpg
- Plage du Tropique, bourg de Manzaneda (Península del Ponente, Playa de las Américas) :
http://img41.xooimage.com/files/4/f/8/costa_tropical_sp...a780x477-1c5b43f.jpg


- Ferme typique à Matanza de los Oteros (Jérez, Frontera Norteña) :
http://img45.xooimage.com/files/8/b/c/0160-532-fachada-1c5b4a8.jpg
- Plage des Loges à Noceda del Bierzo (Jérez, Frontera Sureña) :
http://img40.xooimage.com/files/d/c/3/turismo-de-cantabria-1c5b4ea.jpg

- Promontoire rocheux près de Magaz de Cepeda (Islas Comodoras, Isla del Perejil) :
http://img28.xooimage.com/files/1/9/7/perejin-1c5b626.jpg
- Lagon de la Plage Verte à Chozas de Abajo (Islas Comodoras, Isla del Perejil) :
http://img43.xooimage.com/files/2/3/a/ibiza01-17a58e9.jpg
- Bourg côtier d'Odollo (Islas Comodoras, El Peñón) :
http://img45.xooimage.com/files/3/3/f/hahahah-890628.jpg</center>
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 7:46 pm
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VI. Principales lois sociales - Principales leyes sociales
Par Doña Pilar de la Roza, Titulaire de la Chaire de Droit Constitutionnel ("Cátedra de Derecho Constitucional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis


Majorité ("Mayoría de edad") : vingt-et-un ans
Service militaire ("Servicio militar") : obligatoire pour les hommes de vingt à vingt-deux ans; possible pour les jeunes filles du même âge sur la base du volontariat
Âge minimal pour s'engager en politique ("Edad mínima para meterse en política") : trente ans
Âge minimal légal pour le départ à la retraite ("Edad mínima legal para jubilarse") : soixante-cinq ans

Liberté d'expression ("Libertad de expresión") : autorisée (mais largement contrôlée)
Liberté de presse ("Libertad de prensa") : autorisée (mais largement contrôlée)
Rassemblements politiques ("Mítines políticos") : autorisés au cas par cas
Droit d'association ("Derecho de asociación") : autorisé (sous certaines conditions)
Liberté de culte ("Libertad de culto") : uniquement autorisée pour le protestantisme calviniste et les autres branches du christianisme reconnues par l'État (catholicisme romain et non romain, autres formes de protestantisme, orthodoxie)

Vote des femmes ("Voto de las mujeres") : autorisé
Contraception ("Anticoncepción") : autorisée
Avortement ("Aborto") : interdit

Homosexualité ("Homosexualidad") : autorisée
Exhibitionnisme homosexuel ("Exhibicionismo homosexual") : autorisé
Mariage homosexuel ("Matrimonio homosexual") : autorisé

Mariage mixte ("Matrimonio mixto") : autorisé
Métissage ("Mestizaje") : autorisé
Divorce ("Divorcio") : autorisé (sous certaines conditions)
Relations extra-conjugales ("Relaciones extraconyugales") : autorisées dans l'intimité de la vie privée
Majorité sexuelle ("Mayoría sexual") : dix-huit ans
Polygamie ("Poligamia") : interdite
Droit d'asile ("Derecho de asilo") : en vigueur (mais très strict dans les faits)

Esclavagisme ("Esclavitud") : interdit

Âge minimum pour pouvoir travailler ("Edad mínima para poder trabajar") : dix-huit ans
Liberté de grève ("Libertad de huelga") : tolérée sous certaines conditions
Syndicats ouvriers et patronaux ("Sindicatos obreros y patronales") : interdits
Salaire minimal légal ("Sueldo mínimo legal") : 1 152 euros
Enseignement privé ("Enseñanza privada") : autorisé

Peine de mort ("Pena capital") : en vigueur

Consommation d'alcool ("Consumo de alcohol") : autorisé
Tabagisme ("Tabaquismo") : toléré
Consommation ou trafic de drogue ("Drogadicción o narcotráfico") : interdit

Organismes génétiquement modifiés (recherches ou culture) ("Organismos genéticamente modificados (investigaciones o cultivo)") : interdits
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Posté le: Jeu Jan 07, 2010 8:47 pm
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VII. Calendrier civil et religieux - Calendario civil y religioso
Par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



Janvier - Enero

1er - Jour de l'an - Año nuevo

5 - Fin des vacances scolaires de Noël - Final de las vacaciones escolares navideñas

11 - Fête nationale - Fiesta Nacional

Premier samedi du mois - Épiphanie - Epifanía


Février - Febrero

10 - Jour des Martyrs - Día de los Mártires

14 - Fête de la Famille - Día de la Familia

Du 15 au 25 - Vacances scolaires d'hiver - Vacaciones escolares invernales


Mars - Marzo

1 - Jour de la Conscription - Día del Reclutamiento


Avril - Abril

Du 12 au 22 - Vacances scolaires de Pâques - Vacaciones escolares de Pascua

Date variable - Pâques - Pascua

30 - Jour des Corporations - Día de los Gremios


Mai - Mayo

1 - Fête du Travail - Día del Trabajo

11 - Fête Dieu - Corpus Christi

Dernier dimanche - Fête des Mères - Día de la Madre


Juin - Junio

12 - Fête de la Sainte-Trinité - Fiesta de la Santa Trinidad

Dernier dimanche - Fête des Pères - Día del Padre


Juillet - Julio

6 - Fête de la Latinité - Fiesta de la Latinidad (uniquement dans certaines villes, selon décision du Président de Province)

7- Processions et festivités de la Saint-Firmin - Romerías y festividades de la San Fermín

A partir du 20 - Vacances scolaires d'été - Vacaciones escolares veraniegas


Août - Agosto

15 - Assomption - Asunción de María

22 - Jour de la Constitution de 1995 - Día de la Constitución de 1995


Septembre - Septiembre

15 - Jour du Gouvernement - Día del Gobierno

15 - Fin des vacances scolaires d'été - Final de las vacaciones escolares veraniegas


Octobre - Octubre

12 - Jour de l'Hispanité - Día de la Hispanidad

19 - Jour de la solidarité monarchique - Día de la solidaridad monárquica (commémoration de l'attentat raté sur la personne d'Adelia III en 1983)

31 - Jour des Morts - Fiesta de los Muertos


Novembre - Noviembre

1- Toussaint - Todos los Santos


Décembre - Diciembre

A partir du 23 - Vacances scolaires de Noël - Vacaciones escolares navideñas

24 - Réveillon de Noël - Nochebuena

25- Noël - Navidad

26 - Saint-Étienne - San Esteban (uniquement dans la province de Jérez)

31 - Réveillon de la Saint-Sylvestre - Nochevieja


Jour férié (raison civile) - Jour férié (raison religieuse) - Vacances scolaires - Jour férié (raison civile ou religieuse) local
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Posté le: Mar Jan 12, 2010 3:22 pm
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VIII. Principales dispositions constitutionnelles - Principales disposiciones constitucionales
Par Doña Pilar de la Roza, Titulaire de la Chaire de Droit Constitutionnel ("Cátedra de Derecho Constitucional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



<center>I) CONSTITUTION RÉVISÉE D'HISPALIS</center>




1) Préambule et titre préliminaire
2) Titre premier - Des droits et des devoirs fondamentaux
3) Titre deuxième - De la couronne
4) Titre troisième - Des Cortes générales
5) Titre quatrième - Du gouvernement et de l'administration
6) Titre cinquième - Des relations entre le gouvernement et les Cortes générales
7) Titre sixième - Du pouvoir judiciaire
8) Titre septième - Économie et finances
9) Titre huitième - De l'organisation territoriale de l'État
10) Titre neuvième - De la Cour Constitutionnelle
11) Titre dixième - De la révision de la Constitution
12) Disposition finale





<center>II) AUTRES REMARQUES</center>


Toutes les lois validées selon les processus prévus par la Constitution seront inscrites au Bulletin Officiel du Royaume.
Une fois inscrite au Bulletin Officiel, une loi doit comporter : son nom officiel; le nom, le parti politique et la circonscription électorale de son rapporteur; un code spécifique; l'ensemble de ses articles et alinéas.
Ce code spécifique est établi d'une manière particulière décrite ci-dessous.

1) Le code du ministre dont elle dépend :
- Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et des Cultes - MISC
- Ministre des Affaires Étrangères - MAE
- Ministre de la Défense - MG
- Ministre de l’Economie - MHF
- Ministre de la Culture et de l’Education - MCE
- Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux - MTIO
- Ministre de l’Agriculture, de la Pêche et de la Campagne - MAPC
- Ministre de l’Industrie, de la Ville, des Mines et de l’Energie - MICME
- Ministre des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille - MANF
- Ministre du Tourisme et de la Communication - MTC
- Ministre du Sport et de la Santé - MDS

Au cas où une loi ressortirait de plusieurs ministères, elle portera le code des ministères concernés, séparés par une barre oblique.

2) L'année où cette loi a été votée, par exemple "2008"

3) Le numéro d'ordre de la loi. S'il s'agit de la quinzième loi votée dans l'année, elle portera le numéro "15"

4) Un code précisant la nature de cette loi :
- Loi simple ("Ley") : L
- Loi cadre ("Ley Marco") : LM
- Réforme ("Reforma") : R
- Amendement ("Enmienda") : E

Chacun de ces éléments devra être séparé par un tiret.
Un code complet donnerait par exemple : MICME/MANF - 1996 - 12 - R
_________________
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Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Ven Sep 03, 2010 12:01 am; édité 34 fois
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Posté le: Jeu Mai 20, 2010 2:54 pm
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IX. Vie et pratiques religieuses - Vida y prácticas religiosas
Par Don José de Férreo y Pétreo, Titulaire de la Chaire de Théologie ("Cátedra de Teología") à l'Université du Soleil Couchant (USP) de Nicolasol


I) Généralités et statistiques - Generalidades y estadísticas

a) Le statut des confessions en Numancia - El estatuto de las confesiones en Numancia

La religion officielle du Numancia est le protestantisme calviniste. Cette confession a été introduite par la Réforme de Felipe Ier, entre 1701 et 1706, sur la base de ses convictions personnelles et de la religion pratiquée à l'époque au Lochlann, pays dont il était originaire.
Le protestantisme calviniste est la religion de la majorité des Numanciennes et Numanciens, de même que la confession du couple royal et de la quasi totalité des ministres du gouvernement, des députés et des sénateurs.
Les pasteurs ("pastores") calvinistes sont officiellement rémunérés par la monarchie sur la base de leur ancienneté et de leur importance relative dans la vie religieuse du pays. S'il n'existe officiellement plus de hiérarchie ecclésiastique depuis 1706, les pasteurs métropolitains ("pastores metropolitanos") sont considérés comme des pièces maîtresses de l'édifice religieux numancien.
L'ensemble des ministres du culte ("ministros del culto") est représenté au niveau national par le Haut Représentant du Culte Calviniste ("Alto Representante del Culto Calvinista"), fonctionnaire d'État et pasteur au Temple Réformé Central d'Hispalis.

D'après la Constitution de 1995, les autres branches du protestantisme et du christianisme constituent les seules autres religions autorisées en Numancia. Concrètement, cela signifie qu'aucune autre religion ne peut disposer dans le pays d'édifice public lié à ses rites propres ni d'aucune représentation officielle. Toutefois, au cas par cas, la pratique de certaines religions dans le cadre de la vie privée peut être autorisée par décret officiel.

C'est notamment le cas du judaïsme, autorisé par Décret Royal ("Decreto Real") en date du 12 juin 1996.

Aucun ministre du culte ne professant pas le protestantisme calviniste ne peut être rémunéré par l'État, selon la Loi Organique ("Ley Orgánica") du 15 octobre 1995.

b) Statistiques officielles sur la confession des sujets de sa Majesté Sérénissime - Estadísticas oficiales sobre la confesión de los súbditos de su Majestad Serenísima

- Calvinisme - Calvinismo : 96,3% de la population
- Luthéranisme - Luteranismo : 1,2% de la population
- Anglicanisme - Anglicanismo : 0,2% de la population
- Autres formes de protestantisme (baptisme, adventisme, méthodisme, pentecôtisme...) - Otras formas de protestantismo (bautismo, adventismo, metodismo, pentecostalismo...) : 0,1%
- Catholicisme romain - Catolicismo romano : 0,6%
- Catholicisme non romain (Église copte, Église maronite...) - Catolicismo no romano (Iglesia copta, Iglesia maronita...) : 0,1%
- Orthodixe - Ortodoxia : 0,1%
- Judaïsme - Judaísmo : 0,4%
- Autres - Otros : 0,1%

Source : Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes (2005) - Fuente : Ministerio de Interior, Seguridad y Cultos (2005)

II) Dogmes et rites calvinistes - Dogmas y ritos calvinistas

a) Les dogmes fondamentaux - Los dogmas fundamentales

Les dogmes fondamentaux du calvinisme numancien sont ceux fixés par Jean Calvin (Juan Calvino) et les principales évolutions théologiques.
Il ne s'agit en rien d'une théologie systématique et elle a connu un certain nombre de variations au cours du temps. Ces variations, cependant, n'ont pas altéré ses principaux postulats ("postulados").

- La double prédestination - La doble predestinación :
Dieu, dans sa toute-puissance ("omnipotencia"), prédestine certains hommes au salut et d'autres à la perdition, jugeant de toute éternité la foi qui a été ou non la leur.
- La majesté divine ineffable - La majestad divina inefable :
Les attributs de Dieu dépassent tout ce que l'entendement humain peut concevoir ou comprendre. Aucun théologien ni aucun fidèle ne pourra jamais pleinement rendre hommage à la majesté divine.
- Le Christ, centre d'une communauté mystique - Cristo, centro de una comunidad mística :
Puisque Dieu est inaccessible, il est nécessaire pour les croyants d'entrer dans la communauté mystique du Christ. La symbiose symbolique ("simbiosis simbólica") avec le rédempteur ("redentor") permet au fidèle d'espérer que ce dernier joue le rôle de médiateur ("mediador") pour le salut de son âme. Cette communauté mystique, toutefois, n'a rien à voir avec l'Église (au sens où l'entendent catholiques et orthodoxes) mais serait bien davantage à mettre en relation avec la foi.
- La confiance en Dieu - La confianza en Dios :
Le croyant calviniste doit faire preuve d'une volonté farouche de confiance absolue en la miséricorde divine ("misericordia divina"). Ce postulat a pour conséquence directe qu'il ne s'agit pas de chercher dans le monde des signes de la bienveillance divine mais simplement d'agir justement envers Dieu et son prochain ("el prójimo").

A ces postulats proprement calvinistes, il faut évidemment rajouter le fonds protestant général :
- Sola gratia (par la grâce seule) - Sola gratia (sólo la gracia) :
La foi des hommes ne doit plus être fondée sur la peur et le sentiment de culpabilité, mais bien sur une relation de confiance avec Dieu. Ainsi, le salut de l'homme n'est pas assuré par ses œuvres morales ou pieuses et seul le sacrifice du Christ sur la croix peut le justifier. L'éthique du croyant est alors une réponse à ce geste d'amour désintéressé de la part du Christ.
- Sola fide (par la foi seule) - Sola fide (sólo la fe) :
L'homme n'est donc sauvé que par la foi qu'il a en Dieu. Cette foi naît et se développe par la médiation d'un pasteur qui prêche la bonne nouvelle de la grâce et effectue les sacrements. Le pasteur est de ce simple fait membre de l'Église locale et universelle.
- Sola scriptura (par l'écriture seule) - Sola scriptura (sólo la escritura) :
C'est lors de la prédication ("predicación") et de l'eucharistie ("eucaristía"), mais également de la lecture et du commentaire de la Bible, que se transmet cette foi.
- Solo Christo (par le Christ seul) - Solo Christo (sólo Cristo) :
Toutefois, à la différence de l'homélie catholique, il ne s'agit pas dans le calvinisme de faire une explication des dogmes lors de la messe ("misa"), exactement appelée culte ("culto"), mais bien de se rapprocher le plus possible de ce que les Évangiles ("Evangelios") et les Épîtres ("Epístolas") nous disent du Christ et de son enseignement.


b) Les rites : théorie et pratique - Los ritos : teoría y práctica

- Les ministres du culte ("ministros del culto") :
Nommés pasteurs ("pastores"), ils sont divisés en deux groupes principaux : les pasteurs ruraux ("pastores rurales"), qui officient dans des villages ("pueblos") ou des bourgs ("villas"); et pasteurs métropolitains ("pastores metropolitanos"), qui officient dans des villes ("ciudades"), ces derniers étant considérés comme plus importants. Ils sont représentés au niveau national par le Haut Représentant du Culte Calviniste ("Alto Representante del Culto Calvinista") nommé par le Roi, qui sert d'intermédiaire entre leurs réunions, ou synodes ("sínodos"), et le Roi.
Ils sont rétribués par le Royaume selon leur ancienneté et leur importance relative dans la propagation de la foi. Ils sont formés dans les Écoles Royales de Théologie ("Escuelas Reales de Teología") et doivent jurer fidélité à la Constitution et au Roi au moment de prendre possession de leur diocèse calviniste ("diócesis calvinista"). Ils sont nommés par le Haut Représentant du Culte Calviniste avec l'accord du Roi. En dépit de l'existence d'un représentant suprême de la confession, il n'existe plus de hiérarchie ecclésiastique ("jerarquía eclesiástica").
Tous les ministres du culte dépendent du Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et du Culte.

Si la question de leur mariage a longtemps été épineuse, elle est aujourd'hui résolue : aucun ministre du culte calviniste n'a l'autorisation de se marier ou de vivre en concubinage.

Le principal rôle du pasteur est d'organiser le culte, de commenter et d'interpréter la Bible. Il n'a toutefois aucune autorité ecclésiastique particulière et ne joue pas le rôle d'intercesseur entre le croyant et Dieu. Tout croyant peut avoir sa propre conception des Écritures et en débattre avec son pasteur local; par ailleurs, la relation du fidèle à Dieu est directe ou ne souffre d'intermédiaire que christique.
Le pasteur doit lire et commenter la Bible dans la langue vernaculaire ("idioma vernáculo"), en l'occurrence, l'espagnol (et, dans certains cas définis par décret d'application organique, en mirandais ou galicien).

- Les ordres monastiques - Las órdenes monásticas :
Ils ont tous été maintenus depuis la Réforme de 1701-1706 et dépendent désormais, au même titre que les ministres du culte, du Ministère de l'Intérieur, de la Sécurité et du Culte.
Théologiquement parlant, ils ont adhéré dans leur totalité aux dogmes calvinistes, conservant toutefois les règles de vie catholiques.

- Les sacrements - Los sacramentos :
Il n'existe que deux sacrements au regard du protestantisme calviniste : le baptême ("bautismo") et l'enterrement ("entierro").
Concrètement, cela signifie que seuls le baptême et les derniers sacrements ne peuvent être annulés (dans le cas de graves fautes morales, c'est au croyant de faire pénitence, car il n'existe pas d'excommunication, même si, évidemment, en cas de grave manquement, un fidèle peut être exclu temporairement ou définitivement du culte). En d'autres termes, le mariage n'étant pas un sacrement, le divorce est autorisé par l'Église aussi bien que par l'État.

- La liturgie - La liturgia :
Elle est essentiellement héritée de la liturgie catholique et en conserve le culte des saints ("culto a los santos"), le faste ("fastuosidad") et diverses codifications.
La messe ordinaire a lieu tous les dimanches et est à la fois chantée et parlée et dure entre une heure et une heure et trente minutes.
Des messes extraordinaires peuvent avoir lieu pour certaines fêtes, certains pèlerinages et certaines festivités particulières.
Durant la messe (ou culte), plusieurs objets prennent une importance toute particulière : l'encensoir ("incensario"), dont le plus bel et riche exemple, le "botafumeiro", est conservé au Temple Réformé Central d'Hispalis; le calice ("cáliz") contenant les hosties ("hostias")...
Les fêtes les plus importantes de la liturgie calviniste numancienne restent, dans l'ordre de l'année : l'Épiphanie; Pâques; l'Assomption; Noël.

III) Quelques images de temples protestants en Numancia - Algunas imágenes de templos protestantes en Numancia

a) Le Temple Réformé Central d'Hispalis - El Templo Reformado Central de Hispalis

Construit sous le règne de Felipe Ier, entre 1707 et 1708, sur les bases de l'ancienne église San Pedro y Pablo, il est consacré à Santa Adela et San Nicolás.
C'est le plus grand temple protestant du pays et celui où sont célébrés le couronnement ("coronación"), le mariage ("boda") et l'enterrement ("entierro") du Roi et de son conjoint.
C'est également en ce lieu que sa Majesté Sérénissime assiste, dès que possible, à la messe ordinaire du dimanche et où sont célébrées les messes extraordinaires nationales.
Son pasteur, qui est aussi le Haut Représentant du Culte Calviniste, est depuis 1996 Don Felipe Haz de los Amos.

<center>- Vue extérieure du temple :
http://img47.xooimage.com/files/0/4/5/temple-r-form-central-17cf39a.jpg
- Baldaquin de l'autel :
http://img27.xooimage.com/files/c/2/b/449px-baldaquin_jean_latran-1815778.jpg
- Cloître :
http://img25.xooimage.com/files/6/c/9/clo-tre-du-temple...-central-18157ea.jpg
- Abside :
http://img47.xooimage.com/files/8/7/0/abside-du-temple-...-central-181582a.jpg
- Grand encensoir :
http://img21.xooimage.com/files/8/8/9/botafumeiro-du-te...-central-181580d.jpg</center>

b) Le Temple Réformé des Saints d'Emerita Augusta - El Templo Reformado de los Santos de Emerita Augusta

Deuxième temple réformé du pays en termes de superficie et de capacité d'accueil, il est dédié à Santa Bárbara et San Francisco de Asís, les deux saints patrons de la ville.
Construit entre 1731 et 1734, il se caractérise par de riches ornements dans le style baroque churrigueresque ("churrigueresco").


<center>- Grande porte en fonte datant du XIXème siècle :
http://img21.xooimage.com/files/4/2/2/cath-drale-santa-...udena-4--18158e0.jpg
- Statue votive à Sainte Barbara :
http://img21.xooimage.com/files/1/e/b/cath-drale-santa-...udena-7--18158fa.jpg
- Nef de Sainte Marie mère de Dieu :
http://img40.xooimage.com/files/5/f/c/cath-drale-santa-...udena-6--1815920.jpg</center>


c) Le Temple Réformé de San Fermín de Filipina - El Templo Reformado de San Fermín de Filipina

Troisième temple du pays en termes de superficie, il est aussi un lieu d'importantes processions ("romerías") car il est dédié à San Fermín, dont la fête, le 7 juillet, est amplement célébrée dans le Royaume.
Il se caractérise par un style mozarabe tout à fait inédit dans le pays.

<center>- Arcades mozarabes du temple :
http://img48.xooimage.com/files/e/f/1/int-rieur-de-la-c...filipina-1815a04.jpg
- Retable du temple :
http://img23.xooimage.com/files/3/d/3/retable-de-la-cat...filipina-1815a47.jpg</center>
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


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Ramiro de Maeztu
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X. L'éducation au Numancia - La educación en Numancia
Par Doña Nuria Peral Torre, Titulaire de la Chaire de Pédagogie Moderne ("Cátedra de Pedagogía Moderna") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis


<center>http://img53.xooimage.com/files/a/a/1/pizarra_regreso_a_clases-27154f4.jpg
Un tableau noir ("pizarra") portant l'inscription suivante en espagnol : "De retour en classe"</center>


I) Généralités sur l'enseignement au Royaume Canoviste de Numancia - Generalidades sobre la enseñanza en Numancia


L'enseignement au Royaume Canoviste de Numancia, obligatoire de trois à dix-huit ans, est caractérisé par un grand élitisme, une diversité des voies et filières, une excellence sans faille, une très grande autorité du corps professoral et une gratuité totale, du début à la fin.


a) Un enseignement obligatoire et gratuit

L'enseignement est obligatoire de trois ans (première année d'école maternelle) à dix-huit ans (année du baccalauréat ou du brevet de technicien), sans dérogation possible, sauf dans des cas très particuliers (maladie, grave handicap, fort éloignement géographique...). Le Ministère de la Culture et de l'Éducation, via ses nombreuses délégations provinciales, comarcales et locales, vérifie l'assiduité et la scolarisation de tous les enfants inscrits au registre d'état-civil. Tout absentéisme répété et injustifié est puni, non pas aux dépens de l'élève mais des parents ou du tuteur légal, qui peuvent écoper d'une forte amende, voire d'une peine de prison en cas de récidive.
Mais l'enseignement numancien est aussi totalement gratuit : pas de frais de scolarité (les écoles privées sont rares et toujours contrôlées par l'État pour éviter les abus et dérives), fournitures et livres quasi offerts via des systèmes de subsides, bourses au mérite, accès facilité aux centres culturels (cinémas, bibliothèques, théâtres...). Même dans l'enseignement supérieur, les bourses ("becas") sont extrêmement nombreuses et les frais d'inscription, inexistants.
L'enseignement n'est en revanche pas laïc (le christianisme calviniste y est enseigné et promu) ni "neutre" (les manuels et contenus sont contrôlés, les professeurs sont inspectés...). A tout moment, une saine émulation et un élitisme humain sont instillés pour faire des Numanciens les meilleurs élèves et patriotes du monde.
Les vacances sont longues (surtout durant l'été, où la chaleur empêche de faire cours correctement dans la majeure partie du pays jusqu'à la mi-septembre), les jours fériés (religieux ou laïcs) sont légion mais les journées sont intenses (la plupart des élèves travaillent de neuf heures à dix-huit heures de façon soutenue et continue).

L'éducation et la culture sont l'un des fers de lance du Royaume Canoviste de Numancia, qui cherche à être phare culturel continental et mondial et à entretenir une image et un rang notamment conférés par la quantité de Prix Vonk décrochés dans l'histoire du pays (plus de cinquante). L'État consacre ainsi 16,5% de son budget annuel (pour l'exercice fiscal 2016-2017) au Ministère de l'Éducation et de la Culture, soit 21,696 milliards de latinias (72,32 milliards d'euros). A cela, il faut ajouter les dotations privées via un important mécénat nobiliaire et institutionnel au Numancia qui avoisine les 800 millions d'euros chaque année.
Des programmes mondiaux, comme le programme d'échange universitaire Platon, valorisent cette place et permettent aussi de la maintenir.


<center>http://img50.xooimage.com/files/7/0/e/arton215-27154a7.jpg
L'école maternelle Miguel de Cervantes de Filipina (Province d'Astur)</center>


b) Un enseignement diversifié et non cloisonné

Le système scolaire numancien se caractérise, à partir de l'enseignement secondaire, par une grande diversité des filières (générales, technologiques ou professionnelles) et un décloisonnement absolu (les changements d'orientation sont possibles et même conseillés dans de nombreux cas plusieurs fois au cours d'une scolarité).

L'enseignement général est promu au collège ("colegio"), d'onze à quinze ans, puis au lycée ("instituto"), de quinze à dix-huit ans, notamment via les filières "Littérature et langues" ("Literatura e idiomas"), "Sciences Humaines" ("Ciencia humanas") et "Sciences dures" ("Ciencias duras").
Les filières technologiques et professionnelles sont possibles dès la troisième année du collège, avec des carrières allant des "Sciences et techniques de laboratoire" ("Ciencias y técnicas de laboratorio") jusqu'aux "Sciences et techniques de l'ingénieur" ("Ciencias y técnicas del ingeniero") en passant par "Mécanique et automobile" ("Mecánica y automóvil"). A dix-huit ans, les filières générales sont sanctionnées par un baccalauréat ("bachillerato"), tandis que les filières technologiques et professionnelles le sont par un brevet ("diploma técnico").
Le niveau des diplômes a gardé son exigence d'origine et n'a jamais été abaissé au nom de considérations faussement démocratiques et surtout démagogiques : le taux de réussite au baccalauréat, par exemple, est faible en comparaison d'autres pays (55% en moyenne en métropole), mais l'examen est très difficile et ne laisse pas de place à l'erreur.

En revanche, l'école maternelle ("parvulario") et l'école primaire ("escuela primaria") sont caractérisées par un faible éventail des enseignements, au nom de l'acquisition des savoirs fondamentaux (lecture, écriture, algèbre de base). Seule une heure d'initiation à l'histoire-géographie et deux heures de sport viennent rompre ce rythme hebdomadaire. En matière d'apprentissage de l'espagnol, c'est la méthode analytique (plutôt que la désastreuse méthode globale) qui est privilégiée.

Dans l'enseignement supérieur, la quasi totalité des universités numanciennes, très bien dotées, abritent non seulement des facultés "classiques" mais également des écoles supérieures techniques dans de nombreux domaines (ingénierie, nouvelles technologies, informatique...).
Il est à noter que le passage à l'université n'est pas automatique : après son inscription, l'élève doit passer un examen d'entrée ("selectividad") chargé de vérifier si le futur étudiant a le niveau requis pour le centre universitaire auquel il désire s'intégrer.


<center>http://img54.xooimage.com/files/e/a/6/n-27154b2.jpg
Le Lycée Professionnel Felipe IV d'Hospedal (Province de Parda), spécialisé dans les "Sciences et techniques de l'agriculture, de l'agronome et du pépiniériste" ("Ciencias y técnicas del agricultor, agrónomo y arboricultor")</center>


c) Une autorité professorale indiscutable


Le professeur est, à l'image des parents à la maison, le seul maître à bord en classe ou dans l'amphithéâtre. Son autorité est indiscutable et il n'est contrôlé que par la Ministère de la Culture et de l'Éducation via des inspecteurs nationaux aux contrôles aléatoires.
Vouvoyé, le professeur tutoie ses élèves et étudiants et est la seule référence en matière de savoir. Néanmoins, il est aussi formé via des Instituts Pédagogiques Spéciaux ("Institutos Pedagógicos Especiales") qui lui apprennent à assister tout élève, même en difficulté (les cours de soutien sont nombreux au Numancia), à lui faciliter toutes ses démarches administratives, à lui expliquer ses possibles orientations (il n'existe pas de conseiller d'orientation au Numancia, mais des forums nationaux ou provinciaux s'y tiennent régulièrement)...


<center>http://img63.xooimage.com/files/c/f/7/ecole_primaire-27154bd.jpg
La cour de récréation ("patio de recreo") de l'école primaire Santa Ana, dans la localité d'Arandilla del Arroyo (Province Cisplatine)</center>



II) L'enseignement supérieur au Numancia : l'exemple de trois grandes universités - La enseñanza superior en Numancia : el ejemplo de tres grandes universidades


L'enseignement supérieur numancien, régulièrement très bien classé dans les palmarès internationaux (le pays occupe la première place depuis deux ans du prestigieux Classement Quantarien), est marqué par l'existence d'une quinzaine d'universités, tant en métropole qu'en Province Cisplatine. Trois d'entre elles retiennent généralement l'attention.


1) Université Royale Canoviste (Hispalis)

Plus ancienne université numancienne, fondée en 1246 par les frères de l'ordre des franciscains d'Hispalis, elle accueille dès sa première année de fonctionnement près de huit cents étudiants, ce qui est considérable pour l'époque. Les enseignements sont traditionnels pour l'époque et le resteront jusqu'au XIXème siècle : quadriuium (arithmétique, musique, géométrie et astronomie) et triuium (dialectique, rhétorique, grammaire).
C'est à partir des réformes universitaires de 1835-1840 que l'université va se transformer profondément et devenir ce que nous connaissons aujourd'hui : le plus grand centre éducatif supérieur du pays,
qui enseigne en 2014 les matières suivantes : statistiques; infirmerie, physiothérapie et podologie; beaux arts; sciences de l'éducation; sciences physiques; sciences géologiques; sciences de l'information; mathématiques; chimie; droit; pharmacie; philologie
philosophie; histoire et géographique; informatique; médecine; odontologie; sciences vétérinaires; sciences politiques; sociologie; psychologie; travail social; langues vivantes (latines, germaniques, slaves, sino-tibétaines, fino-ougriennes, turco-altaïques, sémitiques) et mortes (latin, grec ancien, araméen, cunéiforme, démotique, hiératique).
Son prestige international n'est plus à prouver : première des grands classements internationaux depuis deux ans, elle fait des efforts permanents pour maintenir son rang et est, comme toutes ses consœurs, en lien permanent avec le Centre d'Investigations Royal et le Centre d'Investigations de la Sainte Alliance, dans une synergie inédite au monde. Elle attire chaque année plus d'élèves étrangers grâce au programme Platon, d'invention numancienne, et est, du fait de la beauté et de l'ancienneté de ses bâtiments, visitée comme un monument historique durant les vacances de Noël et d'été.
Elle possède l'une des bibliothèques universitaires les plus importantes au monde, sinon la plus importante, avec 105 millions de documents environ, dont deux millions parvenus cette année grâce à des dotations venant du mécénat privé.
Nombre d'élèves par année universitaire : environ 50 000
Nombre d'enseignants-chercheurs : 1 612
Nombre de Prix Vonk : 38
Budget : environ 35 150 000 latinias (117 165 000 euros) par an
Taille de l'institution : 472 500 mètres carrés (trente-cinq terrains de football)



<center>http://img54.xooimage.com/files/d/3/8/rid-27154cb.jpg
Un amphithéâtre de la faculté de médecine de l'Université Royale Canoviste d'Hispalis</center>



2) Université Patricio Almíbar (Emerita Augusta)

Fondée assez tôt, en 1298, elle n'obtient toutefois le statut d'université qu'en 1493, après avoir longtemps été considérée comme un "simple" collège royal. Le nom de "collège" ne doit pas tromper, puisqu'il s'est toujours agi d'un établissement d'enseignement supérieur, qui était toutefois moins axé sur les arts libéraux (triuium et quadriuium). Ses spécialités étaient plutôt la théologie, la biologie et l'anatomie, ainsi qu'à partir du XVème siècle, le théâtre, les lettres classiques et les langues étrangères.
Les matières qui y sont enseignées en 2014 sont : philosophie; philologie; mathématiques; documentation; histoire et géographie; médecine; podologie; odontologie; droit; économie et sciences entrepreneuriales; sciences physiques; chimie; sciences géologiques; pédagogie
psychologie; diététique et sciences de la nutrition, ainsi qu'une nouveauté cette année, les langues vivantes (latines, slaves, germaniques, sémitiques et sino-tibétaines), le tout sur deux très importants campus, comme à Hispalis.
Éternelle rivale de l'Université Royale Canoviste, toutefois un peu moins prestigieuse, elle a néanmoins était dynamisée ces dernières années par la présence de sommités scientifiques de renom et le Programme Platon, qui lui a donné une certaine renommée à l'étranger. Elle a par ailleurs bénéficié d'un grand nombre de manifestations organisées par les étudiants et leurs professeurs et le nombre de clubs et associations étudiantes promouvant l'art et la culture y est conséquent.
Nombre d'élèves par année universitaire : environ 20 000
Nombre d'enseignants-chercheurs : 645
Nombre de Prix Vonk : 12
Budget : environ 14 060 000 latinias (46 865 000 euros) par an
Taille de l'institution : 270 000 mètres carrés (vingt terrains de football)



<center>http://img64.xooimage.com/files/6/4/9/na-27154d9.jpg
L'entrée de la faculté de langues latines à l'Université Patricio Almíbar d'Emerita Augusta</center>



3) Université du Soleil Couchant (Nicolasol)

C'est la plus récente des trois grandes universités du Numancia (toutes trois regroupées sous le nom de "Liga de Hiedra", la "Ligue de Lierre", en référence à la qualité de leur enseignement qui se refléterait jusque dans la beauté de leurs bâtiments).
Fondée en 1856 par l'École des Pédagogues Modernes, elle a toujours fonctionné comme une université de type participatif, où les étudiants rédigent avec leurs professeurs les programmes universitaires et participent à la constitution des cours.
Établissement unique en son genre au Numancia et sans doute dans le monde, elle obtient d'excellents résultats depuis des décennies grâce à une énorme dotation et à l'implication, le dynamisme et la motivation de ses étudiants. Elle a obtenu en 2010 le renouvellement pour cinquante ans de son "Statut Participatif", qui garantira donc au moins jusqu'en 2060 son mode de fonctionnement particulier.
On y enseigne en 2014 les matières suivantes : infirmerie; travail social; tourisme; optique et optométrie; beaux arts; biologie; sciences du sport; sciences du travail; communication et documentation; droit; économie et sciences entrepreneuriales; éducation; philosophie; informatique; lettres; mathématiques; médecine; psychologie; sciences vétérinaires et une nouveauté datant de cette année, les langues étrangères (essentiellement latines et slaves) et mortes.
Elle est répartie, comme ses deux sœurs aînées, sur deux campus importants. Elle est, comme les deux autres grandes universités numanciennes, régulièrement classée aux meilleures places des palmarès internationaux et en fait un grand motif de fierté mais aussi un défi (il s'agit de tenir son rang !).
Cette université se distingue également par un grand nombre de médailles Field (prestigieuse récompense mathématique internationale), avec pas moins de vingt-deux lauréats depuis la création du prix. Cette excellence en mathématiques et, de façon générale, dans toutes les facultés, est due à l'extrême importance accordée au suivi particulier des étudiants, souvent assuré autant par les professeurs que par leurs camarades.
Nombre d'élèves par année universitaire : environ 14 000
Nombre d'enseignants-chercheurs : 451
Nombre de Prix Vonk : 10
Budget : environ 9 845 200 latinias (32 805 000 euros) par an
Taille de l'institution : 162 000 mètres carrés (quinze terrains de football)



<center>http://img60.xooimage.com/files/a/f/a/images-27154e6.jpg
La bibliothèque de "sciences dures" de l'Université du Soleil Couchant de Nicolasol</center>



III) L'excellence numancienne reconnue dans le monde : la liste des Prix Vonk nationaux - La excelencia numántica reconocida en el mundo : la lista de Premios Vonk nacionales


1) Prix Vonk de Physique (onze) - Premio Vonk de Física (once)

1927 : Natalia Abril
1928 : Luis Larzabal
1933 : Lorenzo Raúl Matas
1937 : Cristina Olivares Santana (en collaboration avec Otho Weichman, Lochlann)
1940 : Lupita Vicente
1983 : Elena Guerrero
1986 : Francisca Piñada
1991 : Elena Guerrero
2001 : José Ugarte Eléspuru
2002 : Esperanza Velasco Pérez
2009 : Pedro Torres Cotarelo (en collaboration avec Raisa Sy, Ravendel)


2) Prix Vonk de la Paix (neuf) - Premio Vonk de la Paz (nueve)

1949 : le Numancia (pays neutre durant la Grande Guerre)
1983 : Federico Ibáñez
1986 : Luis Gil
1995 : Luz Escobar
1996 : Isabel Díaz
2001 : Cristina Urdangarín
2007 : Hugo Meléndez Robledo
2010 : Victoria López
2014 : Felipe V



<center>http://img75.xooimage.com/files/7/6/0/pp2_img37-2abaea4.jpg
Esperanza Velasco Pérez, Prix Vonk de Physique 2002</center>



3) Prix Vonk d’Économie (quatre) - Premio Vonk de Economía (cuatro)

1917 : Verónica del Valle, Javier Oriol et Cristina Barcelona
1936 : Javier Bonillo
1997 : Benito Chaves, Juan Hermano et Eduardo Joven
2006 : Alejandro Javea et Begoña del Greco


4) Prix Vonk de Médecine-Physiologie (quatorze) - Premio Vonk de Medicina-Fisiología (catorce)

1909 : Nuria Alcaraz
1910 : Domingo Aramburu
1915 : Javier Bonillo, Juan Montemayor et Cristina Fernández
1931 : Pedro Batán et Cristina Sotomayor
1934 : Juan Corona (en collaboration avec Peter Parlan, Pelabssa)
1941 : Mario Ferrer et Margarita Sáenz (en collaboration avec Adrien Hirshe, Quantar)
1948 : Matilda González (en collaboration avec Lulu Pactat, Ravendel, et Manfred Tserdoim, Quantar)
1958 : Rosa Echegaray, Ricardo Páez et Antonio Allende
1969 : Rosalía Goyenechea et María del Vade (en collaboration avec Nancy Stratton, Shawiricie)
1997 : Isaías Portero et Nuria Roble
1998 : Cristina Selva
2001 : Humberto Tejero (en collaboration avec Iskandar Toto et Rutger Hennich, Thorval)
2007 : Rigoberta Montemayor
2013 : María Malasaña Moliner


5) Prix Vonk de Littérature (dix-huit) - Premio Vonk de Literatura (dieciocho)

1909 : Cristina Triana
1916 : Dolores Torres
1917 : Pilar López
1932 : Catalina Maldonado
1933 : Clemente Linares
1953 : Isaac del Benito
1962 : Ignacio González Soto
1963 : Zacarías Olmos
1965 : Antonio Gutiérrez
1988 : Pilar Alberto
1989 : Nieves Pérez
1991 : Cristina Luisa Alvarfáñez
2004 : Catalina Sáenz de Santamaría
2005 : Consuelo Hernández
2006 : Calixto Martínez Menor
2011 : Inés Ortega
2012 : Rodrigo de Paradero y Alcalá
2015 : Arturo Pérez-Reverte



<center>http://img71.xooimage.com/files/c/3/7/arturo-perez-reverte.galeria-2abaed1.jpg
Arturo Pérez-Reverte, Prix Vonk de Littérature 2015</center>



6) Prix Vonk de Biologie (neuf) - Premio Vonk de Biología (nueve)

1910 : Jorge Alcaraz
1922 : Luis Alcalá et Juan Domingo Pérez (en collaboration avec Karim Arcos, Raksasa)
1923 : Mariana Jorge
1932 : María Clara
1964 : María Elena Canillas et Luis Mario
1985 : Marcos Antonio
1998 : Tania Zumarraga et Laura Chinchilla (en collaboration avec Hadour Ctorza, Shmorod)
2005 : Esperanza del Valle
2010 : Mercedes Salas


7) Prix Vonk de Mathématiques (dix) - Premio Vonk de Matemáticas (diez)

1912 : Luis Vizconde
1915 : Sara Sopeña
1923 : Teodoro Sanjurjo (en collaboration avec Judy Mac-Mahon et Joyce Matthain, Shawiricie)
1932 : Ernesto Tejero et Sonia Soldán (en collaboration avec Sonia Sooterran et Tyr Ray, Raksasa)
1942 : Nuria Téllez et Hemernegildo Tormes
1957 : Ignacio Vázquez
1969 : Pedro Ramos et Dolores Suárez (en collaboration avec Emma Zigel, Thorval)
1990 : Leonardo Torres
1995 : Ariadna Tejero (en collaboration Hillary Halle et Remy Monsu, Shawiricie)
2005 : Tomás Navarro, Leonel Salázar et Nuria Pasto


8) Prix Vonk de Chimie (quatorze) - Premio Vonk de Química (catorce)

1917 : Ramiro González
1918 : Alberto Mariano
1926 : Roberto Guerrero-Domingo
1932 : Penélope Díaz
1935 : Diego Díez
1951 : Julia Domínguez
1952 : Héctor Casal
1960 : Hermenegildo Ramírez
1969 : Francisca Piñada
1981 : Francisca Piñada
1986 : Julio Guerrero
1989 : Juan Dionisio
1991 : Héctor Trujillo
1998 : Luis Marcador



<center>http://img75.xooimage.com/files/8/c/0/anios_kdelmas1-2abaeff.jpg
L'équipe du professeur Luis Marcador, Prix Vonk de Chimie 1998</center>
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Mer Aoû 17, 2011 12:35 am; édité 4 fois
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Ramiro de Maeztu
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Posté le: Lun Mar 28, 2011 3:41 am
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XI. Partis politiques nationaux - Partidos políticos nacionales
Par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



<center>I- Parti Marxiste Unifié - Partido Marxista Unificado
Extrême gauche - Ultraizquierda



http://img61.xooimage.com/files/f/9/3/logo2-271566b.gif<center>


- Président : Rosa Díez
- Vice-Présidente : Pedro Solbes Moratinos
- Secrétaire général : Carlos Castellano Gómez
- Trésorière : Dolores Cospedal


==> Principales idées :
a) Marxisme-léninisme
b) Athéisme
c) Fin des privilèges

==> Partis amis :
a) Parti pour l'Autonomie du Prolétariat (Kirep)
b) Parti Communiste (Eran)
c) Parti Communiste (Varlovie)

==> Élus nationaux :
1) 17 députés (sur 451 sièges) :
a) 4 députés en Province de Jérez (sur 78 circonscriptions)
b) 2 députés en Province de Parda (sur 66 circonscriptions)
c) 1 député en Province d'Hispania (sur 182 circonscriptions)
d) 1 député en Province d'Astur (sur 52 circonscriptions)
e) 2 députés en Province de Península del Ponente (sur 53 circonscriptions)
f) 7 députés en Province des Islas Comodoras (sur 20 circonscriptions)

2) 8 sénateurs (sur 201 sièges)


<center>http://img41.xooimage.com/files/d/a/7/rosa-285fdb3.jpg
Rosa Díez</center>



<center>II- Parti Progressiste - Partido Progresista
Social-démocratie - Socialdemocracia



http://img47.xooimage.com/files/f/6/a/logo-pp-223ba44.jpg

<center>

- Président : Gustavo Rajoy
- Vice-Président : Santiago Duarte Cancino
- Secrétaire général : Sancho Bermúdez
- Trésorier : Domingo Blanco Lascorz

==> Principales idées :
a) Réformisme et rejet de la révolution prolétarienne
b) Équitable répartition des bénéfices de la croissance
c) Laïcisme
d) Défense de la propriété privée et du marché
e) Régulation du libéralisme

==> Partis amis :
a) Parti Socialiste (Savoia)
b) Parti Socialiste (Quantar)
c) Parti Saviim (Shmorod)

==> Élus nationaux :
1) 25 députés (sur 451 sièges) :
a) 1 député en Province de Jérez (sur 78 circonscriptions)
b) 5 députés en Province de Parda (sur 66 circonscriptions)
c) 11 députés en Province d'Hispania (sur 182 circonscriptions)
d) 2 députés en Province d'Astur (sur 52 circonscriptions)
e) 5 députés en Province de Península del Ponente (sur 53 circonscriptions)
f) 1 député en Province des Islas Comodoras (sur 20 circonscriptions)

2) 11 sénateurs (sur 201 sièges)


<center>http://img41.xooimage.com/files/5/7/3/_rajoy-286cf70.jpg
Gustavo Rajoy</center>


<center>III- Parti Régénérationniste - Partido Regeneracionista
Centre - Centro



http://img52.xooimage.com/files/c/4/a/images-2715683.jpg

<center>

- Présidente : María de los Milagros
- Vice-Présidente : Dolores Montoro Romero
- Secrétaire général : Martín Antolínez
- Trésorier : Guzmán de Alfarache


==> Principales idées :
a) Réformisme et rejet des idéologies d'extrême gauche
b) Défense du marché, de la libre entreprise et du capitalisme
c) Laïcisme modéré
d) Politique d'alliance avec les partis modérés à droite ou à gauche

==> Partis amis :
a) Volks und Demokratische Union Quantarlands (Quantar)
b) Parti Centriste (Brathenbourg)
c) Parti Bohr (Shmorod)

==> Élus nationaux :
1) 34 députés (sur 451 sièges) :
a) 6 députés en Province de Jérez (sur 78 circonscriptions)
b) 6 députés en Province de Parda (sur 66 circonscriptions)
c) 6 députés en Province d'Hispania (sur 182 circonscriptions)
d) 4 députés en Province d'Astur (sur 52 circonscriptions)
e) 9 députés en Province de Península del Ponente (sur 53 circonscriptions)
f) 3 députés en Province des Islas Comodoras (sur 20 circonscriptions)

2) 15 sénateurs (sur 201 sièges)


<center>http://img41.xooimage.com/files/f/d/e/despacho-286cf58.jpg
María de los Milagros</center>



<center>IV- Parti Réactionnaire Royal - Partido Reaccionario Real
Droite néoconservatrice - Derecha neoconservadora



http://img61.xooimage.com/files/b/6/c/logo_partido_de_internet-2715697.png<center>


- Président : Esperanza Gil de Biedma
- Vice-Président : Felipe Aznar
- Secrétaire général : Julio Pecharromán
- Trésorière : Lucinda Robles

==> Principales idées :
a) Libéralisme pur et dur, dérégulation totale du marché
b) Combat contre le bolchévisme mondial
c) Intervention minimale de l'État, libre entreprise, libre échange
d) Grande importance du fait religieux et des bonnes mœurs

==> Partis amis :
a) Parti Républicain (Pelabssa)
b) Mouvement pour la Liberté Citoyenne (Wapong)
c) Mouvement Libéral et Réformateur (Liethuviska)

==> Élus nationaux :
1) 14 députés (sur 451 sièges) :
a) 1 député en Province de Jérez (sur 78 circonscriptions)
b) 7 députés en Province de Parda (sur 66 circonscriptions)
c) 6 députés en Province d'Hispania (sur 182 circonscriptions)
d) 0 député en Province d'Astur (sur 52 circonscriptions)
e) 0 député en Province de Península del Ponente (sur 53 circonscriptions)
f) 0 député en Province des Islas Comodoras (sur 20 circonscriptions)

2) 6 sénateurs (sur 201 sièges)


<center>http://img41.xooimage.com/files/9/f/7/esperanza-gil-de-biedma-285fda4.jpg
Esperanza Gil de Biedma</center>



<center>V- Parti Phalangiste - Partido Falangista
Nationalisme - Nacionalismo



http://img61.xooimage.com/files/2/2/e/garland_logo-271569b.jpg<center>


- Présidente : Laura Arbenz Ortega
- Vice-Président : Pablo Marquesado
- Secrétaire général : Recaredo de Lerma
- Trésorier : José de Bobadilla

==> Principales idées :
a) Nationalisme et souverainisme
b) Défense des travailleurs, de la culture et de la dignité
c) Quasi omniprésence de la machine étatique mâtinée de défense de la propriété et de l'entreprise privé
d) Défense et promotion du christianisme

==> Partis amis :
a) Monarchie et patriotisme (Thorval)
b) Parti Conservateur (Schlessien)

==> Élus nationaux :
1) 361 députés (sur 451 sièges) :
a) 66 députés en Province de Jérez (sur 78 circonscriptions)
b) 46 députés en Province de Parda (sur 66 circonscriptions)
c) 158 députés en Province d'Hispania (sur 182 circonscriptions)
d) 45 députés en Province d'Astur (sur 52 circonscriptions)
e) 37 députés en Province de Península del Ponente (sur 53 circonscriptions)
f) 9 députés en Province des Islas Comodoras (sur 20 circonscriptions)

2) 161 sénateurs (sur 201 sièges)


<center>http://nsa20.casimages.com/img/2010/10/16/mini_101016014117480960.jpg
Laura Arbenz Ortega</center>




Voir également : la composition du Parlement
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


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Ramiro de Maeztu
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Posté le: Lun Mar 28, 2011 3:26 pm
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XII. Les moyens de transport - Los medios de transporte
Par Don Antonio Opás de Gijón, Titulaire de la Chaire d'Économie Générale ("Cátedra de Economía General") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



<center>A) La voiture : routes, voies rapides et autoroutes - El coche : carreteras, autovías y autopistas</center>


<center>http://img61.xooimage.com/files/7/0/1/23193568-2718621.jpg
Une vue en plongée de l'un des plus impressionnants tronçons de l'Autoroute A8 au moment où elle enjambe le Río Hermoso</center>


Le système routier numancien est caractérisé par sa grande modernité et son importante extension : rénové au cours des années 2000, sous l'impulsion du Ministère des Infrastructures, Transports et Travaux, il a également disposé de l'expertise du Royaume du Thorval, auteur des travaux de construction des nombreuses autoroutes à péage du pays. Ademtown continue d'ailleurs à toucher le quart des recettes générées par ces péages dans tout le pays, exception faite de la Province Cisplatine.

La nation dispose aujourd'hui, en tout et pour tout, de 300 000 kilomètres de routes provinciales ("carreteras provinciales") et de 100 000 kilomètres de voies rapides et autoroutes. Ces dernières, qui sont plus de soixante, sont désignées par une lettre (généralement un "A" pour "autovía" ou "autopista") suivie d'un chiffre et sont surnommées selon les lieux traversés ou la direction qu'elles prennent (l'A21, par exemple, qui traverse la Sierra Madre entre Hospedal et Nicolasol, porte le nom d'Autoroute de la Montagne, "Autopista de la Montaña").
Certaines de ces voies rapides sont des boulevards périphériques ("rondas de circunvalación") qui permettent l'accès aux grandes métropoles via des bretelles et des sorties. Ils peuvent être intégralement enterrés, comme c'est le cas à Hispalis.

Le parc automobile national, récent du fait de l'augmentation constante du niveau de vie des Numanciens et de l'actuelle prime à la casse ("prima de desguace") décidée par le gouvernement, est surtout constitué de modèles de la marque nationale, la SNAT, meneur de file sur le marché alméran et sud-vicaskaran.


<center>B) Le train : lignes locales, interprovinciales et à grande vitesse - El tren : líneas locales, interprovinciales y de alta velocidad</center>


<center>http://img60.xooimage.com/files/9/7/9/n7-271865c.jpg
Un AVE (train à grande vitesse numancien) dans la campagne de la Province de Parda, à cent kilomètres d'Emerita Augusta</center>


Le Conglomérat National au Transport Ferroviaire, Renfe, et l'organisme public Réseau Ferroviaire Numancien, gèrent environ 90 000 kilomètres de chemin de fer moderne, partagé en trois types de lignes :

a) Les lignes locales, dites également "lignes de banlieue" ("líneas de cercanías") : disposant de trains modernes à la ligne élégante, mis peu à peu en service à partir de 2005, elles desservent plus de cent gares dans tout le pays et ont pour fonction essentielle de connecter les grandes stations urbaines (capitales de province ou de comarque) avec leur banlieue proche ou éloignée. Elles participent ainsi au désengorgement des routes dans les mouvements pendulaires des élèves, étudiants et travailleurs numanciens entre leur lieu d'études ou de travail et leur domicile, mais servent également à leurs loisirs.
b) Les lignes interprovinciales conventionnelles : disposant de trains modernes à la ligne élégante, mis peu à peu en service à partir de 2007, elles relient les provinces entre elles à la vitesse maximale de 150 kilomètres par heure. Elles ont longtemps été le seul nœud ferroviaire entre les différentes parties du pays.
c) Les lignes à grande vitesse : parcourant plus de 5 500 kilomètres dans tout le pays, à une vitesse moyenne de 220 kilomètres par heure, elles font du Numancia le meneur de file de la grande vitesse ferroviaire en Alméra. Parcourues par des trains de trois génération ("Oca" ou "Oie"; "Gorrión" ou "Moineau"; "Águila" ou "Aigle"), elles relient via l'AVE ("Alta Velocidad Eléctrica", "Haute Vitesse Électrique", acronyme signifiant également "oiseau" en espagnol) :
- Hispalis et Emerita Augusta en deux heures (moyenne de 45 latinias pour un aller)
- Hispalis et Nicolasol en deux heures trente (moyenne de 56 latinias pour un aller)
- Nicolasol et Vadeable, via Filipina, en deux heures quinze (moyenne de 50 latinias pour un aller)
- Emerita Augusta à Vadeable, via Filipina, en deux heures quarante (moyenne de 67 latinias pour un aller)
- Puerto Real à Valladolid en une heure quinze (moyenne de de 43 latinias pour un aller)
- Santander à Las Palmas en une heure quinze (moyenne de 43 latinias pour un aller)

Le réseau ferré à grande vitesse est à la fois une fierté nationale et un moyen de transport très prisé. A titre d'exemple, vingt-et-un millions de personnes en moyenne empruntent chaque année la ligne entre Hispalis et Emerita Augusta.


<center>C) Les transports en commun : autobus, tramways, trolleybus et métropolitains - Los transportes colectivos : autobuses, tranvías, trolebuses y metropolitanos</center>


<center>http://img42.xooimage.com/files/2/6/b/photo_gallery_ae7...44beb7ce-1f6a274.jpg
La station Villaverde Bajo-Cruce, dans le réseau de métropolitain d'Hispalis


Les transports en commun sont nombreux au Royaume Canoviste de Numancia, notamment dans les grandes métropoles où la circulation est intense et où l'augmentation des voitures individuelles constituent des problèmes (embouteillages, pollution atmosphérique...).
Si d'importants réseaux d'autobus et de tramways existent dans toutes les capitales de province et de comarque, les trolleybus sont plus rares et réservés aux deux archipels numanciens (Islas Comodoras et Province Cisplatine), qui ont décidément de miser sur ce moyen de transport non polluant.

Mais le vrai motif de fierté national reste l'ensemble des réseaux de métropolitains, étendus, modernes et présents à Hispalis, Emerita Augusta, Vadeable, Filipina et Nicolasol. Celui de la capitale, constitué de quatorze lignes, est d'ailleurs le plus étendu du monde après celui de Jiyuan et fait partie d'une sorte de "mythologie" de la ville.
Un métropolitain est actuellement à l'étude pour la capitale de la Province Cisplatine, Puerto Real.


<center>D) La voie des airs : les aéroports au Numancia - La vía aérea : los aeropuertos en Numancia</center>


<center>http://img62.xooimage.com/files/a/1/f/images-271866c.jpg
Le Terminal T4 de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis</center>


Le Royaume Canoviste de Numancia, très bien équipé en matière aérienne, dispose d'une compagnie publique, Hispalia, qui est également une importante exportatrice de modèles d'avions. Le pays dispose de sept aéroports internationaux :
- Hispalis-Quique de Valdepeñas, situé dans la localité de Barajas, gère environ chaque année les vols de 96 390 000 passagers
- Emerita Augusta-Azahar, situé dans la localité de Monteagudo de las Salinas, gère environ chaque année les vols de 64 000 000 de passagers
- Nicolasol-Costa Opalina, situé dans la localité de Los Valdecolmenas, gère chaque année les vols de 40 885 000 de passagers
- Puerto Real-Puerta de Cisplatense, situé dans la localité de Buenache de Alarcón, qui gère chaque année les vols de 26 135 000 passagers
- Las Palmas-Lanzarote, situé dans la localité de Las Mesas, qui gère chaque année les vols de 20 135 000 passagers
- Filipina-Astur, situé dans la localité de Tresjuncos, qui gère chaque année les vols de 11 480 000 passagers
- Vadeable-Jérez, situé dans la localité de San Lorenzo de la Parrilla, gère environ chaque année les vols de 2 247 000 passagers


La ville d'Olite (Islas Comodoras) ainsi que tous les chefs-lieux de comarques possèdent généralement un aéroport régional ou, au pire, un aérodrome.


<center>E) La voie maritime : les ports marchands, de plaisance et de transport - La vía marítima : los puertos comerciales, de recreo y de transporte</center>


<center>http://img54.xooimage.com/files/c/c/3/1917-75k-27186bf.jpg
Vue d'un ensemble de grues et de conteneurs situés dans la zone industrialoportuaire du port marchand d'Hispalis, dont les travaux d'agrandissement, de rénovation et de modernisation ont été achevés en novembre 2014</center>


Le Royaume Canoviste de Numancia, puissance thalassocratique constituée d'un bloc continental et de deux archipels, a toujours accordée une grande importance à ses ports, points d'échange, de départ ou d'arrivée essentiels.
Les chantiers navals ("astilleros") sont nombreux dans le pays, qui est l'un des principaux fabricants de navires au monde, et les ports marchands sont capitaux dans l'économie du pays. Deuxième producteur et premier exportateur de matières agricoles, important exportateur de trains, d'avions, de voitures, de produits usinés, de machines-outils, de textile, de produits de haute technologie ou informatiques, le Numancia peut compter sur les ports marchands d'Olite, d'Emerita Augusta, de Filipina, de Puerto Real, de Las Palmas, de Santander et surtout celui d'Hispalis, premier port à conteneurs au monde avec 29,05 millions d'équivalent vingt pieds par an.

Les ports de transport, appréciés pour les croisières qu'ils proposent, ainsi que les ports de plaisance, sont très répandus, surtout sur les littoraux touristiques. Ceux de Filipina, Nicolasol, Hispalis, Olite et Puerto Real sont particulièrement réputés et la capitale de la Province d'Astur est connue pour son célèbre Pavillon du Vicaskaran, lieu de départ de nombreuses courses de catamarans et trimarans.


<center>F) La dernière frontière : le Numancia dans l'espace - La última frontera : Numancia en el espacio</center>


<center>http://img54.xooimage.com/files/e/7/8/images-27186ee.jpg
Le Musée de l'Histoire Spatiale de Palaciosrubios, dans la banlieue de Nicolasol</center>


Le Royaume Canoviste de Numancia abritera dans quelques années un cosmodrome commun avec la République Social-Chrétienne de Rostovie, pas de tir pour des navettes spatiales que le gouvernement numancien nomme "Base Isabel I". Financé à 60% par Hispalis, il restera une propriété exclusivement rostove, qui loue le terrain qu'il occupe gratuitement, mais pourra être librement exploité par le Numancia, qui développe actuellement un programme spatial fondé sur deux axes : l'envoi d'un premier Numancien sur la lune et la mise en orbite de satellites de télécommunication et d'observation nommés Hispasat.
Il sera situé dans une zone assez proche de l'équateur, dans la localité de Priaranza del Bierzo, sur l'Isla del Perejil (Islas Comodoras).

Son centre de commandement, de recherches et d'entraînement, situé à Palaciosrubios, dans la banlieue de Nicolasol, dispose également depuis environ un an d'un Musée de l'Histoire Spatiale ("Museo de la Historia Espacial"). Cinq cosmonautes (trois Numanciens et deux Thorvaliens) s'y entraînent d'arrache-pied pour poser un jour le pied sur l'astre lunaire.
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<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

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Ramiro de Maeztu
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Posté le: Lun Mar 28, 2011 4:10 pm
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XIII. Les sources d'énergie - Las fuentes de energía
Par Don Antonio Opás de Gijón, Titulaire de la Chaire d'Économie Générale ("Cátedra de Economía General") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



<center>A) Le cycle combiné : les centrales thermiques - El ciclo combinado : las plantas térmicas</center>


<center>http://img54.xooimage.com/files/1/8/6/our-27188d6.jpg
La centrale au gaz de trigénération de Sotorribas (Province de Parda)</center>


Gérée par le consortium Repsol (Conglomérat National à la Construction et aux Énergies), la production électrique par cycle combiné utilise essentiellement des centrales thermiques au gaz et, dans une bien moindre mesure, des centrales thermiques au charbon.

Les centrales thermiques au charbon, vestige de l'ancienne politique industrielle du Royaume Canoviste de Numancia, n'existent plus qu'au nombre de quatre. En cours de démantèlement, elles se situent toutes dans la comarque de Frontera Norteña, dans la Province de Jérez, haut lieu de l'extraction charbonnière au XIXème siècle.

Les centrales thermiques au gaz, largement majoritaires, utilisent la technologie de trigénération, dont le rendement est très haut (85% à 90%), rendue possible grâce à l'existence de nombreuses sources d'énergie renouvelable dans le pays. Le gaz naturel utilisé pour les faire fonctionner provient essentielle de Rostovie (40%), de Savoia (30%) et d'Adaar (30%). Elles existent partout dans le pays, y compris à l'outre-mer.

Le gaz extrait et acheminé en Province Cisplatine est toujours exporté à l'étranger afin d'équilibrer la balance énergétique du pays.



<center>B) Essence, gasoil, fioul et kérosène : la dépendance pétrolière - Gasolina, gasóleo, fuel y queroseno : la dependencia petrolera</center>


<center>http://img52.xooimage.com/files/0/e/2/images-2718997.jpg
Une raffinerie flambant neuve à Castrillo de la Valduerna (Province d'Hispania)</center>


Le Royaume Canoviste de Numancia, cinquième producteur mondial de pétrole brut, exporte quasi systématiquement l'or noir extrait en Province Cisplatine après son raffinage dans les raffineries des Provinces d'Hispania et de Península del Ponente. Il peut ainsi équilibrer en partie sa balance énergétique en vendant des barils de pétrole raffiné ("petróleo refinado") bien au-dessus du cours du pétrole brut, utilisant la valeur ajoutée du raffinage.

Mais, avec une consommation intérieure de 2 500 000 barils par jour, le pays est obligé d'importer l'essentiel de son pétrole brut ("crudo"), qu'il raffine lui-même, depuis l'Al-Amîn (45%), le Ranekika (4,5%), le Java (15%) et le Laagland (35,5%).

L'industrie (tant lourde que légère) fonctionnant à plein régime et le parc automobile étant en augmentation sur les dernières années, la question pétrolière est devenue un enjeu crucial et les mesures pour économiser du pétrole brut sont légion, avec un succès assez important.


<center>C) La puissance nucléaire : un pari majeur - La potencia nuclear : una apuesta mayor</center>


<center>http://img64.xooimage.com/files/9/a/a/ncia-27189c5.jpg
La centrale nucléaire de Pajaroncillo (Province de Parda) a été la première à ouvrir au Numancia</center>


Grâce à un transfert de technologie capital dans l'histoire du Royaume Canoviste de Numancia, la République Social-Chrétienne de Rostovie a vendu les plans de conception et de gestion de centrales nucléaires à Hispalis, qui s'est rapidement doté des sites suivants, disposant chacun de trois réacteurs :
- Pajaroncillo (Province de Parda), ouverte en février 2013 et utilisant les eaux du Río del Hado
- Arabayona de Mógica (Province d'Hispania), ouverte en mars 2014 et utilisant les eaux du Río del Levante
- Monreal del Llano (Province de Península del Ponente), ouverte en mars 2015 et qui utilise les eaux du Río de las Azucenas
- Mazuecos de Valdeginate (Province d'Astur), ouverte juillet 2015 et qui utilise les eaux du Río Hermoso
- Osorno la Mayor (Province de Jérez), ouverte en novembre 2015 et qui utilise les eaux de la Mer Adélienne
- Moríñigo (Province Cispatine), dont l'ouverture est prévue pour novembre 2016 et qui utilisera les eaux de l'Océan Altevum
- Narros de Matalayegua (Province Cisplatine), dont l'ouverture est prévue pour novembre 2016 et qui utilisera les eaux de l'Océan Altevum

En tout et pour tout, ce seront donc sept centrales nucléaires (soit vingt-et-un réacteurs) qui tourneront au Numancia à la fin de l'année 2016. Elles sont gérées par deux firmes privées intégrées au consortium Repsol, à savoir Nuclenor et Unión Fenosa.
C'est la Haute Autorité de Sécurité Nucléaire qui est en charge de la sécurisation et du contrôle régulier de ces centrales, ainsi que des centres de recherches nucléaires associés, comme à Cofrentes, en Province Cisplatine.


<center>D) Les énergies renouvelables : l'avenir du pays ? - Las energías sostenibles : ¿el porvenir del país?</center>


<center>http://img63.xooimage.com/files/3/e/5/ayor-2718adb.jpg
Le parc solaire d'Abengoa, non loin de Júcar (Province de Península del Ponente)</center>


Le Royaume Canoviste de Numancia, balayé par de nombreux vents et bénéficiant d'un ensoleillement exceptionnel en Alméra, s'est depuis longtemps positionné comme un meneur de file en matière d'énergies renouvelables ou "vertes".
S'il n'a jamais vraiment misé sur les centrales hydroélectriques, coûteuses car nécessitant de lourds investissements dans des barrages et des lacs de retenue, il a en revanche su gérer son patrimoine éolien et solaire grâce à deux entreprises majoritairement privées intégrées au consortium Repsol : Endesa (énergie solaire) et Gamesa (énergie éolienne).

Si ces énergies sont présentes dans tout le pays, ce sont les Provinces des Islas Comodoras et Cisplatine qui possèdent le plus grand parc éolien et solaire en termes de mégawatts générés par habitant.
Représentant 41% de l'énergie produite sur le sol numancien, le renouvelable peut parfois fournir jusqu'à plus de la moitié de l'énergie consommé sur une journée par tout le peuple numancien. Repsol exporte évidemment énormément ses mâts éoliens et panneaux solaires dans le monde entier.
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Mer Aoû 17, 2011 5:04 pm; édité 9 fois
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Posté le: Mar Avr 05, 2011 4:12 am
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XIV. Le pouvoir : gouvernement et personnalités locales - El poder : gobierno y personalidades locales
Par Don Francisco Guerra y Paz, Titulaire de la Chaire d'Histoire Nationale ("Cátedra de Historia Nacional") à l'Université Royale Canoviste (URC) d'Hispalis



<center>A) La majorité parlementaire, le gouvernement et ses ministres - La mayoría parlamentaria, el gobierno y sus ministros</center>


1) La majorité phalangiste au Parlement - La mayoría falangista en las Cortes


<center>http://img52.xooimage.com/files/8/3/1/ono-275dc19.jpg
Don Jesús Caldera Aguilera, Président de l'Assemblée Législative, Député de Lapoblación


http://img51.xooimage.com/files/5/2/3/ba4-275dc26.jpg
Don Alfredo Pérez Rubalcaba, Porte-Parole du Gouvernement, Député de Nicolasol


http://img64.xooimage.com/files/f/0/2/a-275dc55.jpg
Don Javier Solana, Président du Groupe Phalangiste à l'Assemblée Législative, Député d'Hispalis</center>


2) Le Conseil des Ministres - El Consejo de Ministros


<center>http://img53.xooimage.com/files/7/e/0/o-275dc69.jpg
Don Alfonso Nieto Soria, Président du Gouvernement, Député d'Hispalis


http://img54.xooimage.com/files/a/2/0/trinidaez-22b5d4f.jpg
Doña Trinidad Moratinos Narváez, Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et des Cultes, Députée d'Hispalis


http://img60.xooimage.com/files/4/a/5/cristina-25168c2.jpg
Doña Mariana Fernández, Ministre des Affaires Étrangères, députée de Nicolasol


http://img50.xooimage.com/files/2/5/c/tian1-275dc94.jpg
Don Miguel Caamaño, Ministre de la Défense, député de Puerto Abierto


http://img53.xooimage.com/files/5/5/c/o-275dca5.jpg
Doña Ana Griñán Salgado, Ministre de l'Économie, Première Vice-Présidente du Gouvernement, députée de Nieves


http://img60.xooimage.com/files/4/0/6/e-275dcb1.jpg
Doña Ángeles González, Ministre de la Culture et de l'Éducation, Troisième Vice-Présidente du Gouvernement, députée de La Coruña


http://img60.xooimage.com/files/8/3/c/sa_fernandez_vega-275dcc5.jpg
Doña Esperanza Ruiz Gallardón, Ministre des Transports, Infrastructures et Travaux, Deuxième Vice-Présidente du Gouvernement, députée d'Emerita Augusta


http://img61.xooimage.com/files/5/c/b/cristina_garmendia-275dcc9.jpg
Doña Cristina Garmendia, Ministre de l'Agriculture, de la Pêche et de la Campagne, députée d'Hispalis


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Doña Carmen Vega Diego, Ministre de l'Industrie, de la Ville, des Mines et de l'Énergie, députée d'Emerita Augusta


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Doña Cristina Boadella Fernández, Ministre des Affaires Sociales, de l'Enfance et de la Famille, députée d'Hispalis


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Don Ramón Jáuregui, Ministre du Tourisme et de la Communication, député de Palos de Nogal


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Doña Rosa Aguilar, Ministre du Sport et de la Santé, députée de Júcar</center>



<center>B) Les Présidents de Province et les principaux Maires - Los Presidentes de Provincia y los principales Alcaldes</center>


1) La Province, échelon fondamental de l'administration territoriale nationale - La Provincial, grado fundamental de la administración territorial nacional


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Don Leandro Fernández, Président de la Province d'Hispania (Parti Progressiste)


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Don Luis Cazorla Almizra, Président de la Province de Parda (Parti Régénérationniste)


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Don Vicente Barrera, Président de la Province de Península del Ponente (Parti Régénérationniste)


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Don Felipe Raimundo Arganda, Président de la Province d'Astur (Parti Phalangiste)


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Don Eduardo Catalano Castañedo, Président de la Province de Jérez (Parti Marxiste Unifié)


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Don Luis Rogelio Rodríguez-Comendador, Président de la Province des Islas Comodoras (Parti Phalangiste)


http://img60.xooimage.com/files/8/8/5/l-pezaguilar-23ff16a.jpg
Don Juan Fernando Aguilar, Président de la Province Cisplatine (Parti Phalangiste)</center>


1) Les Maires des capitales de Province - Los Alcaldes de las capitales de Provincia


<center>http://img53.xooimage.com/files/1/9/1/a-275dd8f.jpg
Don Rodrigo de Cerdeña, Maire d'Hispalis (Parti Progressiste)


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Doña Rosa Romero Sánchez, Maire d'Emerita Augusta (Parti Réactionnaire Royal)


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Don Alfredo Monteserrín, Maire de Vadeable (Parti Marxiste Unifié)


http://img61.xooimage.com/files/d/3/a/1_65_1-275dda7.jpg
Doña Carmen Peñalver, Maire de Nicolasol (Parti Régénérationniste)


http://img74.xooimage.com/files/8/1/7/2798359-29ce90d.jpg
Doña Carmen Jaquero, Maire de Filipina (Parti Phalangiste)


http://img69.xooimage.com/files/c/0/f/xavier_trias1-29ce8df.jpg
Don Juan Ignacio Zoido Álvarez, Maire d'Olite (Parti Phalangiste)


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Don José Torres Hurtado, Maire de Puerto Real (Parti Phalangiste)</center>
_________________
<center>http://img73.xooimage.com/files/3/0/6/sanstitre4zw-3079384.png

Gracias a Jacinto por el montaje

"¿Qué fue de tanto galán, qué fue de tanta invención como trajeron?" (Jorge Manrique, "Couplets à la mort de son père")</center>


Dernière édition par Ramiro de Maeztu le Mer Juin 15, 2011 5:15 pm; édité 6 fois
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