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Johel3007
Maitre du monde

Inscrit le: 13 Juin 2010 Messages: 3787 Localisation: A21
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Posté le: Mer Nov 09, 2011 11:02 am
Sujet du message: |
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27/07/2016
Bureau de la Défense, Wapong-City, District 1
| Citation: | Salutations, très honorables membres de la Défense Sud-Makara,
Nous sommes actuellement dans un état qui est pour le moins gênant, car nous devons vous faire part que nous avons ratifiés une alliance militaire ainsi qu’un Pacte de défense mutuelle avec le Lychaka à l’aube du conflit ayant eu lieu au Nanzhao.
De plus, les preuves données sur une attaque armée directe ne sont pas établies.
Il y a certes de fort mouvements sociaux en ce pays, mais est-ce nécessaire de croire à une agression ?
Nous sommes, malgré les apparences, endeuillés par les trépassés tombés aux Nanzhao.
Par contre, bien que la situation soit inadéquate pour le moment, sincèrement, nous resterons en alerte.
Nous sommes prêts à remplir et honorer notre engagement, mais le tout nous place dans une délicate situation.
Néanmoins, nous ne nous retirons pas du Traité de Défense Sud Makaran.
Nous devons rester en contact.
En somme, si jamais un membre du Pacte autre que le Lychaka attaque, nous agirons assurément, à moins de changement.
Cordialement,
Maréchal Xilaku Yu. |
Cat Tuong :
"-Plutôt mauvais, non ?"
Général Chuyen :
"-Sans la Roumalie, il ne reste que le Shankhaï et le Luveing.
L'Armée Populaire du Shankhaï est bien entrainée, bien équippée et opposée de manière virulente au Kirovisme et au Gakisme.
Mais je suis pas à l'aise à combattre aux cotés de socialistes.
Et puis, faut pas oublié qu'ils nous ont souvent demander ce que nous pensions d'une invasion commune de l'Hakoim.
Qui nous dit qu'ils n'en profiteront pas pour annexer ce pays pour eux-même ?"
Cat Tuong :
"-La situation économique du Shankhaï reste précaire depuis l'atomisation d'Hoboken.
L'annexion de l'Hakoim représenterait une bouffée d'air pour le régime de John Ark, permettant à celui-ci de restaurer son image de héros militaire.
Mais surtout de combler les besoins d'une population qui émigre en masse chez nous depuis maintenant 2 ans.
"
Nute Fan :
"-Aussi honorable que soit John Ark, nous ne pouvons pas prendre ce risque.
Et la réponse officielle du Pelabssa est loin d'être encourageante :
Ils considèrent qu'il est matériellement trop risqué de mener des guerres sur autant de fronts.
Donc tant que le problème Alméran ne sera pas régler, le Makara sera pour eux secondaire.
Ils défendront le Wapong, en tant que membre de l'OTH.
Mais ne supporteront pas un second Nanzhao."
Général Chuyen :
"-Nos navires de pêche se font attaqués.
Nous pourrions..."
Nute Fan :
"-Non.
Si ces navires étaient dans notre zone économique, nous pourrions encore argumenter.
Mais risquer un conflit avec le Pacte pour quelques "braconniers", ce serait franchement exiger beaucoup de nos alliés.
Pour l'instant, nous allons accroitre nos patrouilles navales pour garder le contrôle du Détroit de Fzing.
Et mettre la pression sur le MRNV pour qu'il immobilise d'avantage de troupes Eranéennes.
Cela n'empêchera pas une invasion mais cela la retardera sans doute un peu."
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Johel3007
Maitre du monde

Inscrit le: 13 Juin 2010 Messages: 3787 Localisation: A21
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Posté le: Mer Jan 11, 2012 1:01 am
Sujet du message: |
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30/01/2017
de : Directeur Général Ji Wu, Banque Nationale du Wapong
à : Tous les Directeurs
| Citation: | <center>-- PUBLICATION LIBRE--</center>
Concerne : Budget 2017
Messieurs,
Veuillez trouver ci-joint la dernière estimation budgétaire pour 2017.
Conformément aux mesures prises depuis 2012, les institutions de la République Socialiste du Wapong ont été largement dénationalisées.
L'intervention de l'État se limite à des subsides et à la participation des Directeurs dans les conseils d'administrations de certaines organisations.
Le Plan du MRNV appelle à un subside important aux secteurs de l'éducation et la santé jusqu'en 2022.
Toutefois, selon notre fortune électorale, l'importance de ces subsides diminuera entre 10 et 15% par an.
Ceci afin de forcer ces secteurs à trouver des sources de financement privées.
Les subsides résiduels n'auront pour seul but que de maintenir un contrôle sur le programme scolaire et les critères sanitaires.
Ce contrôle pourra être relâché sitôt que les menaces communiste et traditionnaliste seront éliminées durablement.
Suite à l'important ralentissement économique de 2016, la croissance du budget ne sera que de 5%.
Contre une croissance 10% les années précédentes.
On peut observé une évolution importante dans la structure des recettes au cours de ces 4 dernières années.
Ainsi, le secteur bancaire, en dépit de la taxe sur opération financière, destinée à limiter les opérations spéculatives, est en plein boom.
Ceci est dû en grande partie à l'implantation des banques du Shmorod, Savoia, Pelabssa, Numancia, Quantar et Raksasa.
En 4 ans, la taxe sur les transactions bancaires est passée de 100 millions $USP (2013) à 500 millions $USP (2016).
Le gros des recettes proviennent des taxes prélevées sur les sorties en cash des établissements bancaires Wapongais.
Cette mesure, prévue pour limiter l'inflation en évitant "l'épargne fantôme" et l'économie non-déclarée, est un succès mitigé.
Elle devrait rapporter 400 millions $USP au gouvernement en 2017.
Mais, considérant que les paiements électroniques restent anecdotiques, elle a un coût de 140,00 à 145,00 $USP pour chaque famille Wapongaise.
En cette période de ralentissement économique, baisser la taxe permettrait de booster la consommation intérieure.
La Banque Nationale conseille donc de passer de 0,1% à 0,06% la taxe sur les transactions financières sortant en cash des établissements bancaires sans être à destination d'une banque ou établissement similaire
Cela porterait les recettes totales des taxes sur transaction financières à 340 millions $USP en 2017.
Les taxes sur la propriété foncière ont permi de limiter grandement le développement d'une bulle immobilière.
La majorité des Wapongais se contentent de logements modestes afin de minimiser le coût des taxes ou des loyers sur leur budget.
Le faible intérêt dans la construction de logement a permi au secteur de la construction de concentrer ses efforts sur les infrastructures productives.
En effet, une usine ou un magasin a l'avantage de rapporter beaucoup d'argent comparé à la surface qu'il occupe.
En 2016, la taxe arrivait à 2.800 millions $USP, soit une croissance de 15,23% depuis 2012.
Le chiffre de 2.880 millions $USP est estimé pour 2017.
Les taxes douanières sur importation étaient initialement fixées au seul tonnage en 2012.
Ceci pour favoriser les importations de matériel de haute technologie, généralement relativement légère au regard de leur prix.
Les opérations en elle-même étaient taxées entre 0 et 3%
Hors, depuis notre entrée dans l'OTH, nous avons dû pratiquer une taxe douanière forfaitaire sur l'ensemble de la valeur des opérations.
Les taux ont aussi été rehaussés :
3% pour les membres de l'OTH, 7% pour la majorité des autres nations.
Notre pays dépendant énormément du commerce extérieur, cette mesure est citée comme une des raisons du ralentissement économique.
Les recettes des douanes ont toutefois explosées, passant de 60 millions en 2013 à 183 millions en 2016.
Les dividendes sur participation dans les entreprises privées sont en revanche en chute libre.
On parle d'à peine 391 millions en 2016.
Par prudence et au vu de l'absence de réelle reprise au Pelabssa, la Banque Nationale conseille de ne pas espérer d'avantage.
Nous avons aussi préparer une liste d'actifs qui devront être vendus.
Ainsi que le nombre d'Argentiers à trouver.
Nous espérons en tirer de quoi combler un éventuel déficit.
Nous pensons pouvoir limiter celui-ci à 17.500.000 $USP
Taxes sur opérations bancaires 2017 : 340.000.000 $USP
Taxes sur propriété foncière 2017 : 2.880.000.000 $USP
Taxes douanières sur importations 2017 : 183.000.000 $USP
Participation financière dans l'économie 2017 : 391.000.000 $USP
Ventes d'actifs financiers 2017 : 500.000 $USP
Argentiers : 17.000.000 $USP
Recettes officielles : 3.811.500.000 $USP
Aide internationales : 2.500.000.000 $USP
Recettes réelles : 6.311.500.000 $USP
Éducation : 1.670.000.000 $USP
Partiellement privatisé entre 2014 et 2016
- Subsides éducation primaire : 672.000.000 $USP
- Subsides éducation secondaire : 507.000.000 $USP
- Subsides éducation supérieure : 483.000.000 $USP
- Autres : 8.000.000 $USP
Santé : 780.000.000 $USP
Partiellement privatisé entre 2014 et 2016
- Subsides personnel soignant : 616.000.000 $USP
- Subsides matériel de soin : 70.000.000 $USP
- Subsides médicaments : 90.000.000 $USP
- Autres : 4.000.000 $USP
Infrastructure de transport : 0 $USP
Intégralement privatisé entre 2014 et 2016
Administration : 361.500.000 $USP
- Assemblée Citoyenne : 25.000.000 $USP
- Directoire : 110.000.000 $USP
- Districts : 210.000.000 $USP
- Autres : 16.500.000 $USP
Défense et Ordre public : 1.000.000.000 $USP
Partiellement privatisé entre 2014 et 2016
- Administration centrale : 10.000.000 $USP
- Force Navale : 187.000.000 $USP
- Force Aérienne : 148.000.000 $USP
- Forces Terrestres : 232.000.000 $USP
- Services de Renseignement : 346.000.000 $USP
- Autres : 77.000.000 $USP
Dépenses officielles : 3.811.500.000 $USP
Projets internationaux subsidiés : 2.500.000.000 $USP
- Viek Kiong : 1.000.000.000 $USP
- Autres projets de lutte anti-communiste : 1.000.000.000 $USP
- Programme Culturelle Numancien : 100.000.000 $USP
- Autres : 400.000.000 $USP
Dépenses réelles : 6.311.500.000 $USP |
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Johel3007
Maitre du monde

Inscrit le: 13 Juin 2010 Messages: 3787 Localisation: A21
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Posté le: Ven Mar 23, 2012 9:17 pm
Sujet du message: |
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Opération "Maraudeur" (2)
À Wapong-City, le Directoire est inquiet.
Et doublement même :
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D'une part, la Fédération, avec son habituel acharnement et sa tolérance inhumaine aux contraintes, a décroché une entrée à l'OTH.
Une entrée par la petite porte, sans pompe ni fanfarre, très conditionnelle et certains diraient même humiliante comparé à l'entrée d'autres membres.
Mais une entrée quand même.
À terme, cela TRIPLERA la compétitivité des produits Tarnois, offrira prospérité et sécurité extérieure à ses habitants.
Tout en leur donnant la technologie pour bâtir une société libre, équitable et démocratique à l'intérieur.
On compte plusieurs membres ou amis de l'Oligarchie de Fer parmi les Directeurs Généraux.
Des gens pour qui le pseudo-protectionisme de l'OTH était du pain béni.
Car ils leur offraient accès à un marché énorme sans remettre en cause leur oligopole national.
Des gens qui devront s'inquiéter pour leur avenir et s'adapter pour rester compétitifs.
Ceux-là se regroupent autour de Cat Tuong, Directeur à la Défense, ou font du pied au Parti Nationaliste Makiran pour les prochaines élections.
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D'autre part, au Zanyane, une petite nation d'irréductibles est en passe d'être soumise par les armes.
Là où les bibles des missionnaires catholiques ont échoué après deux siècles, les canons des Roumaliens sont sur le point de réussir.
La réputation des nations du Sud-Est Makara est déjà sombre.
Mais la Roumalie risque de l'assombrir encore un peu plus en jouant les "chiens de guerre" pour une nouvelle vague de colonisation militaire.
La situation touche beaucoup de monde au MLC :
Son idéal à long terme est une confédération mondiale de peuples vivant sur une planète sans frontière.
Où l'individu s'identifierait à ses origines ethnoculturelles (on est ce qu'on nait...) mais choisirait sa patrie selon le lieux où il décide de vivre.
Hors, cet idéal ne peut être réaliser que progressivement, en plusieurs phases, selon le développement technologique.
La phase actuelle, celle des États-Nations Éthniques, touche à sa fin.
Les États-Nations, sont aujourd'hui de plus en plus identifier par la géographique et de moins en moins par leur composition ethnique.
Plusieurs nations résistent, notamment en Alméra.
Certains peuples se replient sur eux-mêmes, défendant avec une ironie cruelle le lien entre la terre et le sang.
Ils choisissent d'ignorer volontairement les phénomènes migratoires pour mieux conforter leur identité nationale et la médiocrité de leurs élites.
D'autres peuples, au contraire, choisissent d'étendre leurs frontières par les armes.
Une vaine tentative d'accéder à la grandeur et à l'autosuffisance en expulsant d'autres peuples ou en les réduisant à une condition d'inférieur.
Dans les deux cas, ils ont peur de l'inconnu.
Et, plutôt que d'avancer avec courage vers la brèche, sûr de la supériorité de leurs valeurs, ils préfèrent s'accrocher au passé.
Isolement, xénophobie, protectionisme, repli identitaire, racisme "scientifique", intolérance religieuse, censure de la presse...
Tout est bon pour maintenir intacte l'image racornie d'un monde ancien qui agonise car, à ses frontières, des Hommes Nouveaux et libres existent.
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Un paradoxe, donc :
D'un coté, l'aile mondialiste libertarienne du MLC, menée par Nute Fan et Song Yamato, désire voir se renforcer (temporairement) les petites nations.
Ceci dans un esprit de confédéralisme mondial qui, à terme, permettra l'émergeance d'un transnationalisme planétaire respectueux de l'individu.
Plutôt qu'un supranationalisme étatique comme le prône le Kirovisme.
De ce coté-là, la Roumalie est une menace, tout comme le Terdus.
Et la majorité des nations de la Sainte Alliance depuis le retrait diplomatique du Numancia comme chef de file de cette organisation.
Mais de l'autre, l'aile nationaliste (ou au moins Makirane) du MLC, menée par Cat Tuong et le Général Chuyen, désire freiner la mondialisation.
Ceci dans un "intérêt économique national"... ce qui se traduit par "les oligarques veulent protéger leur monopole".
Là, c'est le Tarnosia qui est une menace de par sa taille, de par la puissance de son gouvernement dans la nation et de par son faible développement.
Beaucoup le pense sans le dire mais le Raksasa est vu comme ça aussi...
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Roumalie, Terdus, Tarnosia...
Ils sont des problèmes qui demandent des réponses différentes.
La Roumalie et le Terdus, comme le Rike jadis, sont de vrais "états-nations" dans le sens ancien, où UNE ethnie domine UN territoire.
Leur gouvernement est centralisé, hautement hierarchisé, possède de grands pouvoirs sur ses citoyens.
Lesquels ont une fascination masochiste pour leurs dirigeants
Le Tarnosia est toujours un mystère pour les Wapongais.
Et comme tout ce qui est mystérieux, on en a d'avantage peur que ce que l'on connait bien.
En 2015, le Directoire avait lancé le projet "Maraudeur" au Sud-Vicaskaran.
Un moyen comme un autre d'expérimenté avec les nationalismes
Et qui avait bien fonctionner pour mettre le Tarnosia en quarantaine :
Identifier un peuple à une maladie et personne ne voudra trop s'approcher de lui.
Propagandes via les médias, via la diplomatie, via les entreprises, via l'armée,...
Le concept avait bien fonctionné au Vicaskaran contre les Tarnois.
Il avait été aussi tester dans le sens inverse (expulsion plutôt qu'isolation) au Viek Kiong face aux Almérans.
Avec un sérieux succès :
Les Eranéens et Lychakiens avaient été identifiés à de simples "chiens de guerre" des Rostovs et des Kirepiens.
Des soldats-esclaves que leurs "maîtres barbares" envoient à la mort car les vies des Almérans sont jugées "plus précieuses".
Cela avait permi de déshumaniser les assassinats d'Eranéens et même de collaborateurs Vieks : on ne fait que tuer des esclaves et des lâches.
Certains au Directoire poussaient donc pour utiliser le même concept au Zanyane contre les Almérans.
Nute Fan hésitait.
Le Dr. Hideki Yoko lui-même avait prévenu des dangers pour les alliés du Wapong.
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Note Introductive du Dr. Hideki Yoko.
Statut : Secret, Niveau Rouge
"-Démoniser les Tarnois comme un essaim de bêtes soumises à l'Esprit Supérieur de l'État Tarnois fut facile.
En partie parceque l'Empire Tarnois n'avait jamais réellement fait d'efforts pour intégrer ou expliquer la culture tarnoise à ses sujets amérindiens.
Mais surtout parce que ce mode de pensé était en lui-même fondamentalement alien comparé à celui des peuples Vicaskarans.
Le Numancia nous avait toutefois mâcher le travail voici déjà 3 siècles.
En éduquant et fédérant le continent derrière une langue et une religion communes, Hispalis a fournit aux tribus un dénominateur.
Sans celui-ci, une campagne de xénophobisme n'aurait fait que tourner les pays visés dans le chaos total.
Les tribus auraient eu autant de chances de se tourner les unes contre les autres que de se tourner contre les Tarnois.
Une guerre civile à motif ethnique à l'échelle d'un continent entier aurait été la pire situation imaginable.
Mais nous avons éviter ce scénario.
Et si les tribus de Nueva Esperanza sont perdues, le reste du Sud-Vicaskaran est sauvé.
Le Ranekika, le Java et l'Esmark contribueront à unifier le continent par le mérite plutôt que par les armes.
Il suffira de contrôler les pulsions nationalistes de ces trois pays et la paix règnera.
Le Zanyane est un autre cas.
Ce continent compte des dizaines de pays, divisés selon les anciennes lignes coloniales plutôt que selon la géographie du relief.
Chaque pays compte lui-même souvent quatre à cinq grandes ethnies.
Et le sentiment d'appartenance à chacune d'elle est faible, dillué dans les tribues, clans et familles.
Les langues n'ont pas de base grammatical "orthodoxe" et donc pas de grandes références permettant une communication entre peuples.
Pas sans l'usage d'une langue "étrangère" qui donnerait un coté artificiel à toute forme d'union.
La loyauté à l'État est aussi inexistante, même dans les pays soit-disant "Kirovistes" Zanyanais.
La peur de l'État, ou plutôt la peur du maître, elle, existe.
Et des dirigeants comme Bisarro l'utilisent à merveille.
Sans ces "maîtres" qui savent se rendre "ethniquement neutre" pour jouer sur les luttes fratricides, les États-Nations du Zanyane cesseraient d'exister.
Dans ce contexte, une campagne continentale de xénophobie anti-Almérane serait très mal avisée.
D'abord, car les Almérans sont le seul élément "ethniquement neutre" qui justement peut maintenir à distance un semblant de cohérence.
Les Makirans ou Vicaskarans pourraient eux aussi jouer ce rôle.
Mais le fait est que si les peuples du Zanyane s'unissaient contre les "envahisseurs étrangers", cette union ne durerait pas longtemps.
Sitôt que la menace immédiate serait passée, les intérêts de chaque famille, clan, tribue ou ethnie se réaffirmeraient.
Et diviseraient chaque faction, même si la "menace blanche" reviennait.
Pire sans doute serait le fait que, là où les Tarnois étaient un "ennemi ancestral" des amérindiens, les Almérans sont "juste des étrangers".
Il n'y a pas eu de luttes de longue haleine entre les deux civilisations :
Dès que les Almérans ont dépassé le stade des comptoires commerciaux, ils ont explorés et soumis le continent en l'espace d'un peu moins d'un siècle.
Puis ils sont partis sans réellement opposé de résistance sérieuse.
La haine des Zanyanais pour les Almérans sera la même que pour n'importe quel autre étranger.
Exacerber le nationalisme local des Zanyanais pourrait donc risquer de fermer DÉFINITIVEMENT la porte à des relations ouvertes avec le reste du monde.
Des relations limitées seraient acceptables dans un monde où les matières premières seraient abondantes.
Mais la raréfication de ces dernières risque d'entrainer de violents conflits au Zanyane si celui-ci n'est pas intégrer dans le commerce mondial.
Des conflits civils, d'abord, financer par des entreprises étrangères désireuses de profiter d'un monopole lié de l'isolement commercial.
Des conflits militaires ensuite, lorsque des nations Alméranes ou Makiranes choisiront l'invasion pour sécuriser l'accès aux ressources.
Agir au Zanyane en utilisant le projet Maraudeur dans sa forme actuelle serait mal avisé.
Des adaptations supplémentaires sont nécessaires pour que nos modèles Vicaskarans et Makirans s'adaptent au contexte du Zanyane.
De même, la solution de Fan-Sama pour un "Clusterfuck Continental" avant une "Unification par le vide" est une option.
Mais elle est irréalisable tant qu'une armée moderne sera présente pour s'y opposer.
Les tests au Liberta l'ont prouvé :
Dans les zones où l'OTH était déployé, les conflits cessaient.
La phase deux des tests, avec le retrait de l'OTH et le déploiement de l'AdE, devraient fournir d'avantage de données pour une analyse en détail.
Une solution toutefois existe via le plan proposé par Yamato-kun.
Elle a le mérite d'être un pas supplémentaire vers la "confédération mondiale des peuples".
Elle pose aussi une pierre de réconciliation avec le Tarnosia sur le long terme.
Tout en éliminant les craintes à court terme concernant ce pays.
J'encourage donc le Directoire à étudier la solution de Yamato-kun pour l'application du Projet "Maraudeur" au Zanyane.
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Johel3007
Maitre du monde

Inscrit le: 13 Juin 2010 Messages: 3787 Localisation: A21
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Posté le: Dim Mai 13, 2012 11:40 am
Sujet du message: |
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Le Panmakiranisme
Le Zanyane est le berceau de l'Humanité.
Mais le Makara est le berceau de la civilisation.
Il a dominé la planète technologiquement et culturellement pendant plus de 5.000 ans et, à ce titre, a contribué à forger l'Humanité.
Il est un continent de diversités, de contradictions, de matérialisme pragmatique et de spiritualité sociale, chacun au plus haut degré.
Les peuples jaunes, dans leur multitude, ne forme en réalité qu'un seul et unique Grand Peuple, divisé pour sa gloire car enrichi de ses différences.
Cette division ne saurait toutefois devenir une opposition.
C'est l'opposition de nos grands royaumes qui nous a jadis affaibli, nous leurrant dans de mesquins conflits internes de succession.
Alors même que les barbares s'amassaient au-delà des mers, profitant de nos querelles pour soumettre nos terres sur l'autel de leur avidité.
Lorsqu'est venu l'heure pour les barbares eux-mêmes, enfants simples d'esprit, de se déchirer entre eux, le Grand Peuple a reconquis son honneur.
Aujourd'hui, le Makara est à nouveau libre, foyer du Grand Peuple et de ses descendants.
Mais les influences barbares continuent d'abonder.
Les rejeter en bloc serait une erreur.
Comme nos ancêtres nous l'ont appris, un esprit fermé à l'inconnu ou à l'étrange est un esprit stagnant.
L'hermite ne peut apprendre que de lui-même, ce qui limite l'ampleur des leçons.
Le prince sans conseil sincère, isolé de la réalité dans son palais, ne peut réalisé ses erreurs ou deviser des solutions nouvelles.
Nous devons donc embrasser ce que les barbares ont pu découvrir et peuvent nous apporter.
Mais nous devons prendre garde à ne pas sacrifier nos valeurs pour quelques avantages matériels que, avec le temps, nous pourrions obtenir par nous-même.
Le Makara doit cultivé l'ouverture et la différence entre ses peuples.
Mais il doit aussi se préserver des envahisseurs barbares qui, venus de par delà les mers, songent à profiter de l'Île-Continent.
Ce paradis est le nôtre et celui de nos enfants.
Et nul étranger ne saurait être autorisé à faire siennes ces terres.
Voilà pourquoi les Princes du Makara doivent s'unir et lutter côte à côte pour défendre nos côtes.
Ils accueilleront armes au poing les barbares.
Ils commerceront pour acquérir ce qui nous est précieux et nous enrichis.
Ils rejetteront à la mer ceux qui s'imaginent nos maîtres et leurs idées néfastes.
L'International Communiste ne passera pas.
Le Capitalisme Mondialiste ne passera pas.
Le Christianisme et son faux dieu ne passera pas.
La défaite de l'Empire dans cette "Guerre Mondiale" ne fut qu'une bataille perdue dans un conflit plus large.
Avec un Makara pure et libre comme enjeux.
Et ce conflit, s'il est loin d'être fini, est en passe d'être remporté !!
L'Eran, par son sacrifice, a libéré notre continent en chassant les barbares.
Les barbares vont encore s'entredéchirer dans les décennies à venir.
Leur conflit infantile continuera peut être plusieurs siècles, tout comme le nôtre l'a fait jadis.
L'Empire, dans la grande guerre qui s'annonce entre les barbares, se doit de ne pas s'impliquer.
L'Eran ne doit allégeance ni au communisme ni au libéralisme.
Il doit allégeance aux Eranéens et au Makara.
Reconstruisons notre patrie et montrons la voie à suivre à nos frères !!
Que les barbares brûlent donc le reste de la planète !!
Nous ferons du Makara un paradis digne d'honorer la Céleste Bureaucratie !!
Lee Ku Han,
1952, In-Tao,
Discours fondateur du Parti Nationaliste Makiran
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La doctrine principale du panmakiranisme prône l'unité des peuples du Makara en une large confédération.
Il s'oppose au communisme car ce dernier prône l'Internationalisme et fait passé l'État avant les traditions religieuses ou familiales.
Il n'est pas entièrement d'accord avec le libéralisme car la logique finale de ce dernier pousse vers une dissolution globale des cultures.
Il s'oppose au christianisme, perçu comme une hypocrisie utilisée jadis par les barbares almérans pour soumettre les autres peuples.
Il est divisé sur la question des monarchies :
Certains panmakiranistes voient la monarchie comme l'état naturel des gouvernements pour le Makara.
Leur vision du Makara est une confédération de royaumes semi-indépendants.
Les monarques seraient unis par des liens de sang.
Mais concerveraient chacun assez d'indépendance que pour faire passer l'intérêt de leur peuple avant les désirs de leurs cousins.
D'autres panmakiranistes voient la monarchie comme un état intermédiaire.
Nécessaire en période de déclin moral pour raffermir l'unité de la société et préserver ses valeurs et traditions.
Mais avilissante sur le long terme car source de stagnation en raison de l'absence de réelle remise en cause du système et de ses erreurs.
Le Panmakiranisme dans l'Histoire
Le Panmakiranisme est originaire d'Eran.
La doctrine a vu le jour dans les années 1910.
Et elle fut utilisée comme rationnalisation par l'Impératrice Yoni Kina Niobe pour justifier les conquêtes des années 30.
Ce n'est en effet qu'au début des années 30 que le panmakiranisme apparait comme une doctrine formalisée.
Il est alors soutenu par nombres de nobles, militaires et industriels, soit par conviction soit par intérêt.
La doctrine est toutefois alors orienté en faveur d'un impérialisme éranéen agressif plutôt que d'un confédéralisme makiran pacifique.
L'Eran est concidéré comme supérieur aux autres nations du Makara.
Et la conquête de ces nations est vu comme un mal nécessaire :
Il faut les libérer de la ferule almérane et de monarques incompétents ayant perdu le Mandat Céleste.
Un avenir glorieux sera alors forgé pour le Makara, sous la bénévolente direction de l'Empire d'Eran.
Suite à la défaite Eranéenne, le nationalisme et les courrants affiliés perdent beaucoup en popularité.
Mais contrairement aux autres formes de nationalisme, le Panmakiranisme offre un moyen de rationaliser la défaite :
L'Eran n'a pas perdu la guerre car celle-ci est encore en cours.
Ce n'est pas une guerre entre nations mais entre civilisations.
La civilisation du Makara était en esclavage, opprimée par les armées étrangères et empoisonnée par leurs idées.
L'Eran seul avait la force d'y résister et l'Eran seul a accepté de payer le prix pour que le continent soit à nouveau libre.
L'ère de décolonisation qui suivra la Grande Guerre donnera du crédit à cette explication.
Cela ne contribuera pas à augmenter la popularité du panmakiranisme en Eran.
Mais provoquera un intérêt certain dans d'autres pays, notamment ceux qui furent fraichement indépendants ou qui sont en lutte pour celle-ci.
De 1960 à 1990, le Makara connait plusieurs débuts de révolutions industrielles et, avec elle, un regain de nationalisme.
Cette industrialisation n'est toutefois possible qu'en raison de la rapide augmentation du commerce mondial.
Les Partis Panmakirans fleurissent pour pousser à d'avantage d'ouverture et d'unité entre les pays du Makara.
Ceci afin de créer un marché fort et autosuffisant.
L'idée est apprécié par les populations et trouve un écho favorable auprès des gouvernements.
Dans la Péninsule du Raksasa, les vieilles ambitions d'unités des différents royaumes, dont le Sionving et le Bokchow, y trouvent une justification.
Au Sionving, dont l'empire colonial outremer se désagrège, l'idée d'un renforcement métropolitain et d'une union avec les voisins proches séduit.
Au Wapong, le PNM sera fondé en 1962 par le Dr. Hideki Yoko , un agent impérial d'Eran envoyé en mission pour contrer l'essor de l'Union Socialiste du Sud-Makara.
L'USSM joue beaucoup sur un sentiment confédéraliste, préparant une invasion de ses voisins dans un but d'unité du Sud-Makara.
L'armée soutiends ce projet mais ne se convertira jamais vraiment au coté socialiste.
Trois ans plus tard, les efforts du Dr. Hideki Yoko sont payants :
La Fronde des généraux conduira à l'avénement de la IIème République Nationale du Wapong.
Mais l'excès de nationalisme permettra au Général Sin Ma Ré de prendre le pouvoir.
La poursuite du rêve panmakiran par les armes conduira à l'occupation du Wapong par les troupes de la Simbokie.
En Simbokie, le Président John Ark, héros de guerre d'ethnie Shankhaï, prends le pouvoir en 1973.
Il cultivera un mélange de socialisme et de nationalisme panmakiran pour garder le pouvoir et contenter les différentes ethnies du pays.
Au Kaiyuan, L’Empereur Zhin Nan accède au trône et amorce une vague de réformes qui relance le débat de l'ouverture.
Il devient en effet clair dès les années 80 que le Kaiyuan ne pourra pas poursuivre sa croissance en autarcie.
Et l'effondrement du pouvoir au Beysin et dans les nations voisines efface le risque d'une "vassalisation" par un autre pays.
Au Shmorod, la province de Yu-Fen, où vit une large proportion de Makirans "jaunes" et boudhistes, connait des troubles.
La domination de l'administration par les juifs mais aussi le ralliement de plus en plus fort à la doctrine socialiste internationale inquiète.
Beaucoup ont peur de voir leur destin décidé pour eux par des gens qui ne connaissent rien à leur culture ou à leur quotidien.
Les attentats communistes en Eran attisent le panmakiranisme.
Durant les années 1990, les partis d'obédiance panmakiran sont bien en place et font partie intégrante du paysage politique Makiran.
Toutefois, aucun n'est encore arrivé au pouvoir.
Souvent, ils forment une aile modérée des différents nationalismes locaux.
Le Panmakiranisme aujourd'hui
Raksasa :
Le Parti du Nouveau Komeito n'est pas un tout uniforme.
En son sein, plusieurs cellules se revendiquent ouvertement en faveur du panmakiranisme.
Même si celui-ci est d'avantage centré sur l'unité de la péninsule que sur une unité continentale.
Kaiyuan :
Le Parti Nationaliste Panmakiran dispose de 5 siège au Conseil Impérial.
Il est particulièrement actif dans la province de Surin, où il a une relation compliquée avec le parti régionaliste Muka Surin.
Il est traditionnellement l'allié du PNI.
Shmorod :
Le Parti Indépendantiste du Sud est une force politique extrêmement mineure qui prône l'indépendance de la province de Yu-Fen.
Une indépendance qui ne serait viable que dans un contexte d'unité confédérale du Makara.
Raison pour laquelle le panmakiranisme est populaire dans ce parti.
Viek Kiong :
Le Parti Nationaliste Makiran est la deuxième force politique et la
3ème force militaire du pays.
Il a des liens très étroits avec son frère Wapongais.
Et bien qu'opposé à l'impérialisme du Raksasa, il maintient des contacts amicaux avec le PNK selon le principe de voisinage du "chacun chez soit".
Eran :
Plus aucun parti panmakiran n'existe formellement depuis le coup d'état communiste.
Mais l'absence de structure officielle n'empêche pas l'existence d'une faction politique au sein même du Parti Communiste.
Cette faction fut parmi les partisans de l'invasion du Viek Kiong afin de protéger les intérêts de l'Eran face au Raksasa.
Mais elle s'opposait à toute tentative "d'assimilation" des Vieks, concients que cela serait une perte de temps.
Le Viek Kiong devait être une province frontière autonome, rien de plus.
Wapong :
Le Parti Nationaliste Makiran existe depuis 1962.
Il a souvent encourager les gouvernements à adopter une attitude impérialiste et nationaliste.
Il est aujourd'hui la première force politique du pays.
Il prône un éloignement du Pelabssa, un rapprochement avec le Raksasa et un appaisement avec la Roumalie.
Ceci afin de contrer les ambitions internationalistes du Pacte.
Hakoim :
Le Parti Nationaliste Makiran prône un rapprochement avec les nations "vraiment" makiranes afin de se protéger.
Le parti était faible lorsque l'Eran était encore un empire pacifique car le besoin de protection semblait non-existant.
L'agressivité du Sionving, de la République Démocratique d'Eran et du Lychaka ont changé cela.
Simbokie :
Le panmakiranisme, de même que le socialisme volontaire, furent les pierres angulaires de la "Société Harmonieuse" de John Ark.
La préférence donnée dans les faits à l'ethnie Shankhaï et Almérane a toutefois sérieusement miné cette belle théorie.
Les récentes révoltes de l'ethnie Simbok au profit du rattachisme Roumalien sont le fruit d'un panmakiranisme monarchique. _________________ "To do all that one is able to do, is to be a man; to do all that one would like to do, is to be a god."
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"Tout ce que font les gouvernements se divise en deux catégories : des tâches que nous pouvons dès aujourd’hui leur enlever, et des tâches que nous espérons leur enlever demain."
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