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Centre Royal de Recherches et d'Expérimentations Militaires


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Siman II
Maitre du monde


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Posté le: Jeu Aoû 19, 2010 12:38 am
Sujet du message: Centre Royal de Recherches et d'Expérimentations Militaires
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<center>- - - TOP SECRET - - -


CENTRE IMPÉRIAL DE RECHERCHES ET D'EXPERIMENTATIONS MILITAIRES DE L'EMPIRE DU RAKSASA


- - - TOP SECRET - - -


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/86/HAARP_site.jpg/450px-HAARP_site.jpg</center>


Dernière édition par Siman II le Jeu Mar 17, 2011 11:53 pm; édité 10 fois
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Président Ortanov
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Posté le: Jeu Aoû 19, 2010 11:02 am
Sujet du message:
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Les ingénieurs militaire Eranéen était arrivé au Sionving, ils apportaient avec eux les plans du matériel voulus par l'armée Sionvingienne:


Le blindés légers tout d'abord

http://www.air-defense.net/dossier/81/plan81.jpg

Le blindés lourds:
http://img822.imageshack.us/img822/7430/28698480.jpg

L'avion de chasse:
http://img514.imageshack.us/img514/1462/sukhoisu27plan1.jpg
http://img441.imageshack.us/img441/1484/sukhoisu27plan2.jpg

le bombardier
http://aviaweb.ifrance.com/mil/bomber/Tu-16_plan.gif

Les plans du destroyer:


http://frn.beedall.com/images/t45-eng.jpg
la propulsion

http://navy-matters.beedall.com/imagesbig/t45-Jun02-02.jpg
architecture générale

http://frn.beedall.com/images/t45-accomodation.gif
l'aménagement et l'organisation du destroyer

La frégate
http://img829.imageshack.us/img829/3088/caracteristiquesdelafre.jpg

sous marin
http://img186.imageshack.us/img186/623/dndch141.jpg
_________________
"La politique est une guerre sans effusion de sang, et la guerre une politique avec effusion de sang" Jiang Quing
http://nsm02.casimages.com/img/2010/02/16/100216063021849175454135.png
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Localisation: In Tao
Posté le: Jeu Aoû 19, 2010 6:34 pm
Sujet du message:
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Les chercheurs et les ingénieurs spécialiste du domaine nucléaire arrivèrent après les autres, des militaires les accompagnaient afin de participer a la mise en œuvre de ce projet. Avec eux ils transportaient les plans et les formules necessaire a l'élaboration d'une bombe A, deux techniques:

La bombe a insertion:
La technique la plus simple pour déclencher une explosion est de projeter un bloc de matière fissile contre un autre bloc, constitué de la même matière, ou mieux, un bloc cylindrique à l'intérieur d'un bloc creux. C'est la technique de l'insertion, aussi appelée la technique du pistolet —  ou du canon. Ainsi, les conditions critiques sont atteintes et la réaction de fission nucléaire est amorcée.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/c/c7/LittleBoySchema.png

La bombe a explosion

La technique de l'implosion est plus complexe à mettre en œuvre. Elle consiste à rassembler la matière fissile disposée en boule creuse, puis à la comprimer de manière à augmenter sa densité et ainsi atteindre une configuration supercritique, qui déclenchera la réaction de fission nucléaire et donc l'explosion.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/81/Implosion_Nuclear_weapon_fr.svg/640px-Implosion_Nuclear_weapon_fr.svg.png
_________________
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http://nsm02.casimages.com/img/2010/02/16/100216063021849175454135.png
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Siman II
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Posté le: Mer Aoû 25, 2010 8:00 pm
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TOP SECRET

Citation:
<center>Rapport Officiel du Centre Royal de Recherche et d’Expérimentations Militaires</center>

RAPPORT 1 : RÉACTEUR NUCLÉAIRE

1. Energie de fission

Le principal objectif de la fission des noyaux lourds est évidemment l'utilisation du phénoménal dégagement d'énergie qui l'accompagne. Lors de cette fission les noyaux lourds se scindent et donnent toute une série de noyaux plus légers accompagnés par un dégagement intense de chaleur. Quelques neutrons (2 à 3 statistiquement) sont également émis lors d'une fission : le rôle principal qu'ils vont jouer sera que, à l'équilibre, un de ces neutrons serve à l'entretien de la réaction en chaîne.

Les noyaux ainsi créés, appelés produits de fission, sont divers et presque tous radioactifs car la proportion des neutrons qu'ils contiennent est trop élevée. Il faut y ajouter quelques autres éléments radioactifs créés par les neutrons ayant atteint des noyaux, sans toutefois provoquer de fission. Ces "produits de fission" et "produits d'activation" sont actuellement, pour la plupart, considérés comme des déchets, qui se désintègrent (se stabilisent) relativement vite et disparaissent. Il faudra gérer les autres, qui représentent encore un potentiel énergétique considérable, avec intelligence, puisqu'ils représentent aussi un risque potentiel pour l'Homme et son environnement.

Cette gestion est facilitée par le fait que les masses à manipuler sont modestes : comme la fission donne à peu près un million de fois plus d'énergie que la combustion usuelle, la masse des réactifs et, par conséquent, celle des déchets est à peu près un million de fois plus faible que celle des cendres et du gaz carbonique des combustions usuelles, par exemple du charbon.


2. Schéma de principe d'un réacteur électronucléaire

<center>http://img821.imageshack.us/img821/6420/shmacentralenuclaire1.th.gif</center>

Le cœur d'un réacteur nucléaire est un massif de quelques mètres cubes contenant la matière fissile (l'uranium) au sein des structures qui en assure le bon fonctionnement : gainage des éléments de combustible pour confiner les produits radioactifs, fluide "modérateur" pour ralentir les neutrons et "caloporteur" circulant entre ces éléments pour emporter vers l'extérieur la chaleur produite par les fissions et éléments de commande destinés à réguler et contrôler la réaction en chaîne. Ces derniers sont constitués de matériaux, tels le bore ou le cadmium, capturant sans fissions les neutrons : en les introduisant progressivement, l'opérateur augmente la proportion des neutrons perdus, donc il réduit le rythme de la réaction en chaîne ; inversement, en les extrayant, il laisse davantage de neutrons disponibles pour les fissions et il relance la réaction nucléaire.

Pour les Réacteurs à Eau Pressurisée (REP), le fluide caloporteur, qui s'est échauffé à la traversée du cœur, est envoyé dans des échangeurs de chaleur appelés « générateurs de vapeur » avant d'être repris par des pompes et renvoyé dans le cœur. Dans ces échangeurs, de l'eau liquide est vaporisée ; cette vapeur est envoyée dans des turbines, puis est recondensée et recyclée vers les générateurs de vapeur. Les turbines sont couplées à un alternateur produisant l'électricité qui sera envoyée au réseau.
Le condenseur doit être refroidi : cela est réalisé par un circuit indépendant qui puise l'eau dans une rivière, la mer, ou encore refroidie en circuit fermé dans de grandes tours creuses appelées "aéroréfrigérants".
Le rendement global d'une telle installation, comme d'ailleurs de toute installation thermique, est assez modeste ; par exemple, pour les réacteurs à eau sous pression utilisés par Électricité de France, ce rendement est de un tiers : pour trois calories produites par les fissions, une sera convertie en électricité et deux seront dispersées dans l'environnement.


3. L'uranium naturel et les matières fissiles artificielles

On appelle "matière fissile" une matière dont les noyaux subissent facilement la fission par les neutrons et qui donc est utilisée comme "combustible" dans les réacteurs. L'isotope 235 de l'uranium est la seule matière fissile naturelle. On peut également utiliser la capture neutronique par le thorium 232, seul isotope du thorium naturel, pour produire l'uranium 233, isotope artificiel et fissile ; cette voie n'a, à ce jour, pas été exploitée industriellement. Enfin, le plutonium est la principale matière fissile artificielle, comme nous allons le voir.Malheureusement, l'uranium 235, malheureusement, ne représente plus actuellement que 0,7 % de l'uranium naturel, ce qui laisse peu d'espoir de réaliser une réaction en chaîne auto-entretenue ! Les physiciens, cependant, ont trouvé la parade par trois voies possibles.

La première voie est la séparation isotopique de l'uranium, opération difficile car les propriétés chimiques des deux isotopes sont parfaitement identiques ; seule la différence de masse peut être exploitée, mais celle-ci est infime. Il existe plusieurs procédés pour enrichir l'uranium en isotope 235. Les trois principaux sont :
- la diffusion gazeuse,
- l'ultracentrifugation,
- les procédés par lasers, prometteurs mais pas encore au point.
Il faut viser une teneur en isotope 235 de 3 à 4 % pour des Réacteurs à Eau Pressurisée (REP).

La deuxième voie passe par la fabrication de matières fissiles artificielles. Dès les années de guerre cette voie fut également ouverte par la fabrication de plutonium dans des réacteurs spécialement conçus pour cela; à vrai dire, le plutonium est produit dans tous les réacteurs : si un neutron est capturé sans fission par l'autre isotope de l'uranium, le 238, le produit obtenu se transforme en plutonium 239 par radioactivité (émission ?), en quelques jours. Dans les réacteurs usuels, ce plutonium fissile est partiellement consommé dans la réaction en chaîne le reste peut être recyclé en réacteur.

La troisième voie passe par le ralentissement et la thermalisation des neutrons par un modérateur. Si on les laisse diffuser dans un matériau, appelé "modérateur", formé d'atomes légers et peu absorbants, les neutrons émis par fission à grande vitesse (environ 20 000 km/s) sont ralentis comme des boules de billard subissant des collisions successives contre d'autres boules. Très vite, le "gaz" de neutrons se met ainsi en équilibre de température avec la matière du modérateur, ce qui correspond à des vitesses de l'ordre de 2 km/s seulement (de tels neutrons sont appelés "neutrons thermiques"). Il se trouve que pour un neutron thermique l'uranium 235 est environ 250 fois plus "avide" que l'uranium 238, ce qui fait qu'avec un bon modérateur une réaction en chaîne est possible même avec l'uranium naturel : le facteur 250 permet, en effet, de compenser le handicap d'une concentration 140 fois plus faible de l'isotope 235 et d'obtenir ainsi plus de fissions d'uranium 235 que de captures sans fissions dans l'uranium 238. Cette propriété étonnante de l'uranium 235 pour les neutrons lents est mise à profit dans la plupart des réacteurs industriels actuels qui sont presque tous à neutrons thermiques.

Cependant les réacteurs à neutrons rapides, sans modérateur, dans lesquels les neutrons sont utilisés à la vitesse où les délivrent les fissions, présentent d'autres particularités extrêmement séduisantes et ont fait l'objet d'études et de réalisations poussées.


4. Modérateurs, caloporteurs et matériaux de gainage

Les matériaux susceptibles d'être utilisés comme modérateur, capables de bien ralentir les neutrons sans trop les capturer, sont peu nombreux. Les principaux sont l'eau ordinaire, l'eau lourde (eau dans laquelle n'a été conservé, grâce à une séparation isotopique, que l'isotope lourd de l'hydrogène, le deutérium), le béryllium ou son oxyde, la glucine, et enfin le graphite (carbone pur). L'eau ordinaire est le modérateur le plus utilisé à cause de son coût pratiquement nul et de ses excellentes propriétés pour ralentir les neutrons ; malheureusement la capture des neutrons par l'hydrogène ordinaire n'est pas négligeable et ce modérateur ne permet pas d'utiliser l'uranium naturel : il faut enrichir l'uranium à une teneur d'au moins quelques pour cent en uranium 235. Les autres modérateurs cités, en revanche, permettent l'utilisation de l'uranium naturel ; le meilleur modérateur, mais le plus coûteux, est l'eau lourde.

Comme caloporteur on utilise un gaz (gaz carbonique, hélium...) ou un liquide (eau ordinaire ou eau lourde, sodium...).
Les matériaux de gainage doivent être choisis au vu de leurs propriétés neutroniques (faible capture) et physico-chimiques (bonne tenue mécanique et résistance à la corrosion) : les plus couramment utilisés sont l'acier inoxydable et des alliages à base de magnésium ou de zirconium.


5. Les principales filières de réacteurs

En combinant les divers "ingrédients" nécessaires pour un réacteur, combustible (caractérisé par la matière fissile choisie, sa forme chimique et la configuration géométrique : plaques, barreaux, grappes de crayons, etc.), gaines, caloporteur et, s'il y a lieu, modérateur, un très grand nombre de systèmes peuvent être imaginés. Ces systèmes - ou, ces "filières" comme on les dénomme généralement - les physiciens et ingénieurs les ont tous plus ou moins considérés, en ont éliminé rapidement beaucoup, en ont étudié quelques dizaines parmi les plus prometteurs et en ont finalement développé industriellement très peu. Les principales filières électronucléaires sont les suivantes.


5.1. Les réacteurs à eau pressurisée (REP)

Dans les réacteurs à eau sous pression (REP ou PWR comme presurized water reactors), l'eau ordinaire joue à la fois les rôles de modérateur et de caloporteur. Elle est maintenue à forte pression - environ 150 bars - grâce à un pressuriseur ; sa température est de l'ordre de 300 degrés. Le combustible se présente sous la forme d'assemblages de crayons d'environ 1 cm de diamètre et 4 m de hauteur, placés verticalement dans une cuve. Chaque crayon est un tube de zircaloy (alliage à base de zirconium) rempli de pastilles d'oxyde d'uranium enrichi à 3 ou 4 %. On peut aussi utiliser du combustible "MOX" (mélange d'oxydes d'uranium et de plutonium).

<center>Coupe du bâtiment d’un réacteur nucléaire de type REP

http://img823.imageshack.us/img823/2899/shmacentralenuclaire2.th.gif

1- Cœur du réacteur
2- Instrumentation du cœur
3- Pompe primaire
4- Générateur de vapeur
5- Pont polaire
6- Pressuriseur
7- Radier
8- Enceinte interne
9- Enceinte externe

Nota : les deux enceintes constituent le confinement du réacteur</center>


5.2. Les réacteurs à eau bouillante

L'autre variante des réacteurs à eau est celle des réacteurs à eau bouillante (REB ou BWR comme boiling water reactors). La principale différence est une pression environ deux fois plus faible pour l'eau du circuit primaire, de sorte que l'ébullition se produit dans le cœur. A la sortie du cœur, après séparation des gouttelettes résiduelles, la vapeur est directement envoyée aux turbines. Le schéma de principe du REB est donc plus simple que celui du REP ; la contrepartie est la nécessité d'une radioprotection au niveau des circuits classiques, notamment des turbines, car l'eau s'active légèrement dans le cœur (dans les REP, le circuit secondaire est totalement exempt de radioactivité, puisqu'il n'y a pas d'échange de matière au niveau des générateurs de vapeur).


5.3. Les réacteurs à eau lourde

Plusieurs variantes des réacteurs à eau lourde ont été étudiées ; la seule a avoir été développée, est la filière "CANDU". C'est un concept à tubes de force (c'est-à-dire capables de résister à une forte pression) contenant le combustible sous forme de grappes de crayons d'oxyde d'uranium naturel ou très légèrement enrichi refroidis par de l'eau lourde pressurisée (envoyée ensuite dans des générateurs de vapeur comme dans les REP) ; entre les tubes de force, se trouve l'eau lourde à basse température et à basse pression constituant l'essentiel du modérateur.


5.4. Les réacteurs à neutrons rapides

Terminons ce panorama par les réacteurs à neutrons rapides, sans modérateur. Un gainage acier et un refroidissement par le sodium : le dessin général du cœur est assez semblable à celui d'un réacteur à eau, hormis la substitution de l'eau par du sodium permettant une beaucoup plus grande compacité et une amélioration de la récupération de chaleur. L'autre spécificité est le double circuit de sodium entre le cœur et les générateurs de vapeur de façon à séparer les risques : le sodium primaire, légèrement radioactif après son passage dans le cœur, cède, dans des échangeurs, sa chaleur au sodium secondaire non actif ; c'est ce dernier qui passera dans les générateurs de vapeur où se situe le principal risque lié à la réactivité chimique du sodium, en particulier vis-à-vis de l'eau. L'intérêt des réacteurs à neutrons rapides, surtout s'ils utilisent un combustible à plutonium, est leur excellent bilan neutronique. Outre la réaction en chaîne, de nombreux neutrons sont disponibles : ils peuvent être utilisés, par exemple, pour convertir de l'uranium 238 en plutonium et produire ainsi plus de plutonium - c'est-à-dire de matière combustible - qu'il n'en est consommé.


6. Conversion et surgénération

Le mécanisme de transformation par capture neutronique d'une matière dite "fertile" en matière dite "fissile", c'est-à-dire en combustible nucléaire, est appelé "conversion". La principale matière fertile est l'uranium 238 qui peut ainsi être converti en plutonium 239.
Pratiquement tous les réacteurs contiennent de l'uranium 238, donc fabriquent du plutonium comme sous-produit de la réaction en chaîne de fissions. Ce plutonium ainsi obtenu est partiellement consommé dans le cœur qui l'a produit avant que l'élément de combustible ne soit déchargé lorsqu'il est usé.

Les éléments de combustible déchargés d'un cœur contiennent encore une certaine quantité de matière fissile, uranium 235 résiduel et plutonium. Certains pays, tels la France, ont estimé qu'il valait la peine de récupérer cette matière pour la recycler, d'autres pays préférant stocker en l'état les combustibles irradiés. (Outre la récupération de matières énergétiques, le retraitement permet aussi de séparer et de mieux conditionner les déchets en vue de leur "gestion" à long terme.)

L'uranium peut être ré-enrichi et réutilisé pour de nouveaux éléments de combustible. Le plutonium est généralement mélangé en proportion adéquate avec de l'uranium naturel, voire de l'uranium appauvri (rebut de l'usine d'enrichissement), pour constituer une matière équivalente à l'uranium enrichi. Ce combustible mixte (baptisé MOX) peut être utilisé dans n'importe laquelle des filières de réacteurs. Ainsi, grâce à ce recyclage du plutonium, la partie la plus toxique du combustible standard irradié passe du statut de "déchets" à celui de "matière énergétique".

C'est cependant dans les réacteurs à neutrons rapides que le plutonium est le mieux utilisé, puisque, dans ces conditions ils peuvent être rendus surgénérateurs, c'est-à-dire fabriquer plus de plutonium qu'ils n'en consomment. En d'autres termes, grâce à une conversion complète de la partie uranium 238, ces réacteurs permettraient d'utiliser, à long terme, cent pour cent de l'uranium naturel et non pas une partie de l'uranium 235 (0,7 % de l'uranium naturel) et une fraction infime de l'uranium 238. Sauf si d'autres procédés de production d'énergie sont découverts entre temps, cette voie s'imposera à l'humanité à long terme, puisque les autres sources d'énergies fossiles s'épuiseront et que les énergies dites "nouvelles" n'apporteront jamais qu'une contribution partielle aux besoins : il est dommage qu'une décision purement politique prise en 1996 - l'arrêt de Superphénix -, qui n'a été étayée par aucun argument sérieux, ait provisoirement freiné le développement de la surgénération.


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Siman II
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Citation:
<center>Rapport Officiel du Centre Royal de Recherche et d’Expérimentations Militaires</center>

RAPPORT 2 : ATOMES ET FISSION


1. Généralités

Un atome se compose d'un noyau, avec des neutrons et des protons, et d'électrons qui tournent autour du noyau. Ce noyau concentre presque la totalité de la masse de l'atome, et il a une charge électrique positive. Les électrons, de masse 2 000 fois inférieure aux protons, sont eux chargés négativement.

Il y a autant d'électrons que de protons, ce qui rend la charge électrique neutre. Ce qui différencie les atomes entre eux, c'est le nombre de protons que contient le noyau. Par contre, on peut avoir un nombre de neutrons différents pour un même élément : on parle alors d'isotopes. Par exemple, l'uranium, dont le noyau contient 92 protons, peut avoir 143 neutrons (uranium-235) ou 146 neutrons (uranium-238).


2. La fission nucléaire

La fission nucléaire consiste à envoyer un neutron sur le noyau d'un atome (d'habitude de l'uranium ou du plutonium) pour le couper en deux. Le neutron, qui n'est pas chargé négativement, peut en effet pénétrer à l'intérieur de l'atome, alors qu'un proton serait repoussé immédiatement (car deux charges positives se repoussent).

<center>http://img291.imageshack.us/img291/6065/fissionnuclaire.th.jpg

La probabilité pour un neutron de rencontrer le noyau est appelée "section efficace". Elle dépend de la taille du noyau mais aussi des propriétés de l'atome.
Lors de la fission, un neutron vient s'ajouter au noyau, qui devient instable et finit par se scinder en deux en libérant des neutrons et de la chaleur.
Les neutrons émis ont une vitesse de 20 000 km/s et une énergie de 2 millions d'électronvolts chacun.
</center>

Le noyau d'uranium absorbe d'abord le neutron, mais cette opération le rend très instable, et il se scinde en deux noyaux plus légers, en émettant quelques neutrons libres (2,4 en moyenne). Ces derniers viendront à leur tour cogner d'autres noyaux, alimentant ainsi la réaction en chaîne et libérant une énergie énorme (l'énergie dite de liaison des noyaux, considérable en raison de l'intensité de la force nucléaire, à l'échelle du noyau, en comparaison avec les autres forces fondamentales comme la force électromagnétique par exemple)


3. Réaction en chaine

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il ne faut pas que le neutron arrive trop vite sur le noyau. On doit donc d'abord les ralentir avec un "modérateur". Un des modérateurs les plus utilisés est l'eau, car les atomes d'hydrogène qu'elle contient freinent les neutrons.

De même, pour éviter que la réaction s'emballe, une fission doit donner lieu à une seule autre fission (les neutrons supplémentaires étant absorbés par les matériaux fertiles recouvrant les parois du réacteur). Enfin, une certaine quantité de combustible (environ 60 kg pour l'uranium-235) est nécessaire pour alimenter la réaction. Sinon, il n'y aura pas suffisamment de neutrons.


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Siman II
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Posté le: Ven Aoû 27, 2010 3:23 pm
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Citation:
<center>Rapport Officiel du Centre Royal de Recherche et d’Expérimentations Militaires</center>


RAPPORT 3 : LA RADIOACTIVITE

1. Généralités

Dans la nature, la plupart des noyaux d'atomes sont stables. Mais certains atomes ont un excès de protons ou de neutrons, ce qui rend leur noyau instable. Ils sont dits radioactifs. Les noyaux d'atomes radioactifs se transforment spontanément en d'autres noyaux d'atomes, plus stables et non radioactifs. Par exemple, l'uranium-238 tend à se transformer en plomb 206, en passant par différentes formes successives.
A chaque transformation, la radioactivité diminue, mais en émettant des rayonnements. La radioactivité mesure donc le nombre de désintégrations par secondes dans un échantillon. Elle s'exprime enbecquerels (Bq) et caractérise l'intensité de la source. Les effets biologiques des rayonnements sur l'organisme vivant se calculent en sieverts (Sv).


2. Source de radioactivité

La radioactivité est omniprésente dans notre vie quotidienne : nous sommes nous mêmes radioactifs. 8 000 atomes de potassium-40 et de carbone-14 se désintègrent ainsi chaque seconde dans notre corps.
Il existe deux sources principales de radioactivité sur Terre : les rayons cosmiques et les roches. Les rayons cosmiques sont en majorité absorbés par l'atmosphère, ce qui explique qu'en altitude ou en avion on est plus exposé. Les roches comme le granite émettent des radiations dues au potassium, au radon et au thorium radioactif. Certaines maisons entièrement construites avec ce type de granite peuvent même présenter un danger, si on n'aère pas régulièrement (cette radioactivité diffusée dans l'air a une très courte vie).
Mais la principale source de radioactivité est due… à la médecine. Lors d'une radio, par exemple, vous recevez 0,15 mSv en moyenne et 3,5 mSv pour un scanner. Dans les thérapies par irradiation contre le cancer, on administre même localement des doses allant jusqu'à 100 000 mSv, soit 20 fois la dose mortelle pour tout le corps. Mais évidemment, personne ne songe à remettre en cause les progrès de la médecine dus à ces examens. Quant à l'industrie nucléaire, les doses mises en jeu sont largement inférieures, que ce soit la production électrique, ou les retombées des essais et accidents nucléaires.


3. Effet de la radioactivité sur l’Homme

En effet, les cellules humaines contiennent toutes de l'ADN, qui porte les informations génétiques. Lorsqu'un rayonnement traverse nos cellules, il peut provoquer la destruction d'un ou deux brins d'ADN. La molécule peut alors soit être détruite et éliminée, soit être réparée correctement, soit être réparée ave une erreur, transformant alors la cellule saine en cellule cancéreuse.
Il est très difficile de déterminer une dose à partir de laquelle les rayons seraient cancérigènes, puisque c'est le hasard qui va induire ou non des erreurs de réparation. D'autre part, est-ce qu'une même dose totale reçue en une fois ou sur un temps très long a la même probabilité de provoquer un cancer ? (La dose mortelle, lorsqu'elle est reçue en moins d'une heure, est de 5000 mSV). Actuellement la dose légale admise pour la population est de 4 mSv/an.


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