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Message Publié : Sam Août 05, 2017 3:15 pm 
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N'a Ilta - Triathlon des Archipels-Unis

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[N'a Ilta], également appelé la "Vananaise" (bien que dans l'archipel de Hipolulu) est le plus grand triathlon des Archipels-Unis et l'un des plus durs du monde. S'étendant sur près de 133km, le triathlon se déroule généralement au sud des Îles Jumelles, le 22 Décembre, où les températures sont généralement les plus chaudes. L'épreuve se décompose logiquement en trois parties : 10 kilomètres de nage, 94km de cyclisme et 29 km de course à pied. En combinant ces trois sports, et en proposant une partie nage particulièrement hors-norme, ainsi qu'une partie cycliste et course longues et épuisantes, le N'a Ilta s'impose comme une référence dans le domaine ; apportant le plus haut prestige et une très grande distinction pour le triathlète qui viendrait à s'imposer. Les deux difficultés à franchir pour les athlètes, bien que de difficultés intermédiaires, sont alors marquantes et sont inscrites dans le folklore du triathlon mondial ("J'étais si bien que j'avais comme des jambes après El Painéo"). C'est pour cela que les triathlètes du monde entier viennent se risquer à affronter l'épreuve ; où finir est déjà en soit une certaine forme de réussite.


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HRP : Pas besoin de s'inscrire, je prendrais les trois notes concernée dans le formulaire, puis je simulerais. Cet événement aura aussi une visée RP "pure" dans mon pays, étant un événement sportif d'envergure.


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Message Publié : Lun Août 14, 2017 10:30 pm 
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N'a Ilta - Liste des participants Édition 2033

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Circuit masculin

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Circuit féminin

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Les inscriptions étant bouclées, seuls ces participants pourront participer à la course concernant le circuit professionnel.


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Message Publié : Sam Août 26, 2017 1:48 pm 
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22 Décembre 2033

Circuit féminin - Édition 2033


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C'est par elles que débutent, non pas la journée du 22 Décembre 2033, mais notre récapitulatif du triathlon des Archipels Unis.

S'élançant juste après les garçons, en quasi-simultanéité, les féminines ont pu tout d'abord affronter 10 kilomètres de nage en plein cœur de l'Océan Néchinésien. La mer est plutôt calme et favorable pour les nageuses, avec un vent de dos puissant, mais certaines ne sauront profiter de l'occasion pour essayer de rester dans la course. Quatre d'entres-elles n'arriveront même pas à boucler cette première partie d'un tracé dantesque : Deepika Khalif de l'Eashatri, Joan Clark du Deseret, Phan Thị Hà Đây du Sengaï et Li Chiang du Kaiyuan.
Entre les autres, la lutte fait rage mais c'est naturellement les plus aquatiques de ces dames qui prennent un net avantage : en tête ce sont les délégations des Archipels Unis et de l'Eashatri qui mènent une allure d'enfer et de carnage. Beaucoup sont lâchées par ce rythme infernal, et notamment Guendalina Milano du Montalvo qui sortira de l'eau plus d'une heure après la tête.

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A la sortie de l'eau, c'est l'istopaga Nila Baramu (ci-dessus) qui prendra en première son vélo avec plus de deux minutes d'avance sur sa compatriote Jai Takaro et avec trois minutes d'avances sur Vidya Malini de l'Eashatri. Derrière trois coureuses venant des Archipels Unis ou de l'Eashatri suivent le tempo en restant sous les 2 heures 20 : Shilpa Patel, Juhi Kapoor, Elna O'aru ; tandis que le reste arrive progressivement mais semble un peu loin des événements principaux. La course est cependant longue, et rester dans le top "25" est déjà un bon moyen pour pouvoir plus tard terminer sur le podium.

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Top 25 à la sortie de l'eau (temps en minutes)


Les dames enchaînent ensuite sur la partie cycliste, 94 kilomètres de pédale avec en plein milieu le N'a Carta ; solide difficulté pour des athlètes déjà en plein effort. C'est sur cette partie que les féminines de Magyarie comment à effectuer une belle remontée : Dubravka Antunović et Srebrenka Bilić seront les plus rapides en terme chronométrique. A l'inverse, Olivia Kristoffersen du Thorval, bien placée à la sortie de l'eau, explosera complètement dans N'a Carta ; et pourra alors dire au revoir à tout espoir de médaille ou même de top 10.
Fait étonnant, l'équipe de Commonwealth, ayant mal réglé ses vélos, contraindra à l'abandon sur la partie cycliste 3 de ces 4 participantes : Olivia Griffin, Lauren Davidson ainsi que Jasmine Hamilton ; seul Jennifer O'Brien arrivera, non sans peine, à boucler le parcours. Asha Chauchan d'Horbarash, Oksana Sazonova de Soverovie, Evi Denessi du Peos, Iida Aavikko du Vonalya ainsi que Tia Hawkins du Wildhorn seront elles aussi contraintes à l'abandon ; beaucoup exténuée par un tel effort ou en hypoglycémie. La course est difficile et le tempo toujours aussi fort dans un épreuve pourtant purement d'endurance, et il est clair que certaines candidates peu préparées se retrouvent à affronter un véritable monstre : Agatha Óladóttir du Ragvarld passe alors, à la descente du vélo, à plus d'une heure et 58 minutes après la candidate de tête.

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Il s'agit, au contraire, d'un récital pour Vidya Malini (ci-dessus) et Shilpa Patel, deux candidates de l'Eashatri déjà à l'aise dans l'eau et qui semblent s'envoler vers un doublé splendide. Si la première semble prendre un léger ascendant sur sa compatriote, c'est de concert qu'elles se relaient et pédalent afin de prendre le maximum d'avance sur leurs poursuivantes : une stratégie et une coopération plus qu'efficace. Elles arrivent ainsi à mettre plus de dix minutes à un groupe se suivant derrière : Elna O'aru, Jai Takaro et Kabali Naam des Archipels Unis, Belle Bourassa du Kodomo et Dubravka Antunović de Magyarie. Ce groupe ici semble avoir un certain mal à s'organiser dans la vallée, et c'est logiquement que certaines vont essayer de faire la différence dans N'a Carta pour espérer revoir les deux concurrentes en tête. Derrière Nila Baramu, qui était pourtant sortie en tête de l'eau, accuse un certain coup et se retrouve dans un second groupe de poursuivants, à plus de huit minutes de ses compatriotes. Cette dernière, comme d'autres, reste cependant dans le coup et peut espérer à la fin un bon classement. La course semble alors se dessiner, et il semble alors presque impossible d'espérer quelque chose si l'on est placée au delà de la solide vingtième cinquième place de Melanie Justice du Deseret.

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Top 25 à la descente du vélo (en vert clair les temps des deux premières épreuves ; en foncé le cumulé)


Cependant, la troisième partie, celle de la course à pied, vient porter le coup final et finit d'achever quelques candidates qui était déjà sur la rupture. C'est le cas de Filipa Brennus du Caskar, Dinora Hurtado Árias d'Abrigs, Debby Peterson du Deseret, Stella Tikhonova de Soverovie, Asztalos Vicuska et Lovász Csilla de Kvorquénie, Terhi Kinnunen du Vonalya, Kannan Bai d'Horbarash ou bien encore Trịnh Thị Mai Sau du Sengaï.
Il s'agit également de la partie de la blessure, car deux candidates sérieuses au top 10 voir au podium, Elna O'aru quatrième à la descente du vélo et Vicenta Ruiz Ornelas douzième, sont toutes les deux victimes de blessures d'épuisement qui les contraindront à l'abandon ; la première aux mollets et la seconde à la cuisse. Dans ce même rapport à la difficulté, Elina Rozhkova de Soverovie, Niamh Fry de Nouvelle-Gallestre et Agatha Óladóttir du Ragvarld se battent pour rentrer dans les délais, fixés à 10 heures et 20 minutes. Ces dernières y arriveront in-extremis et à bout de souffle, après avoir réussies à mettre derrière elles El Painéo, difficulté solide en toute fin de course.

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Ce réel sommet sera cependant profitable à plusieurs candidates, qui effectueront une splendide remontée et dépasseront plusieurs de leurs concurrentes dans le fameux El Painéo. La toute jeune Alana Honaff du Breizhmor (ci-dessus) et l'expérimentée Anastasie Beauchamp de l’État international réaliseront ainsi les 29 kilomètres accidentés du parcours en 2 heures vingt (140 minutes) et 2 heures vingt-et-une (141 minutes) respectivement ; de véritables performances quand l'on connaît l'ensemble du parcours et sa difficulté. D'autres candidates comme Claudia Fiorentini des Deux-Lucagnes ou Girija Devi de l'Horbarash réaliseront également une partie course à pied rapide, mais c'est surtout Nila Baramu l'istopaga qui remontera longtemps avec Alana Honaff l'ensemble des concurrentes, dont Shilpa Patel de l'Eashatri, seconde à la sortie du cyclisme mais en difficulté ; avant de se faire distancer dans un sprint intense remportée par la dame du Breizhmor. Cette dernière décrochera ainsi la médaille d'argent, tandis que Nila Baramu devra pour pas grand chose se contente du bronze.

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Les deux précédemment citées ayant rattrapé dans leur course folle toutes les concurrentes, sauf une. Car devant cette course serré et de positions où le podium se joue à deux minutes près sur 7 heures 57 minutes (temps de Dubravka Antunović de Magyarie) ; une concurrente va tout simplement écraser toute concurrence et résistance. Vidya Malini de l'Eashatri (ci-dessus) va alors réaliser une partie de course à pied tout en maîtrise, avec un public plutôt enthousiaste à son passage, qui ne concédera que peu de temps sur ces différentes concurrentes. Au terme d'une course presque parfaite, elle s'imposera alors en 456 minutes et 13 secondes, soit en 7 heures 36 minutes et 13 secondes. A titre de comparaison, elle devance de plus de 18 minutes sa dauphine Alana Honaff, et près de 2 heures 40 minutes d'avance sur la flamme rouge Agatha Óladóttir.

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En vert les temps en minutes pour chaque épreuve ; en noir le total en minutes et en gris les secondes


[+] Partie 2
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[+] Partie3
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Circuit masculin - Édition 2033


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Le grand jour tant attendu est arrivé ; et les coureurs venus du monde entier peuvent s'élancer : c'est près de 123 triathlètes qui s'élancent dans l'Océan Néchinésien pour essayer de remporter la course et la gloire qui va avec.

S'élançant en premier, les hommes semblent remuer et provoquer l'Océan à tel point que ce dernier deviens instable avec des vagues qui deviennent de plus en plus grandes. Un grand nombre de nageurs n'arriveront alors à traverser l'Océan devenu presque capricieux sur 10 kilomètres. On signale alors les abandons de Naramé Iou-Ji des Archipels Unis, Chaman Dev de l'Eashatri, Kelen Konan du Breizhmor, Oskar Sebök de Magyarie, John Coates de Nouvelle-Gallestre, Seif Ziad et Abdul Khouri d'Alfranie, Alemàn Preciado d'Abrigs et Daniel Potter du Commonwealth.Deux raisons peuvent expliquer ces très nombreux abandons dès le début de course : la première est le sur-entraînement aquatique des istopagos qui amènent ce qui reste au fur et à mesure du peloton sur un rythme infernal que seul les meilleurs mondiaux peuvent suivre. Le plus gros du travail est fait par Akata Morine, Taroe Lamu mais surtout Bakasé Inaruma qui consent de très nombreux efforts. Etant à domicile, les istopagos veulent bien faire et se retrouvent très bien placés.

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Bien placés, mais pas en tête. En effet, c'est le concurrent du Peos Socratis Esse (ci-dessus) qui prend les devants à la sortie de la nage; juste devant les istopagos. C'est avec une relative fraîcheur qu'il commence sa partie cycliste, avec l'espérance d'accroître son avance. Intercalés entre les différents membres la délégation istopaga, James Popov de l'Etat International, Valerio Votano d'Amarantie ainsi que Hans Amane du Kodomo et Christian Wexler de l'Atzum réalisent une partie aquatique très solide. Contrairement aux féminines, les écarts sont plutôt faibles et tout est possible même au delà de la symbolique vingt-cinquième place. Certains candidats se retrouvent cependant déjà bien loin de la tête, comme Adam Lane et Bradley Atkins du Commonwealth ou Hiro Keiju et Ando Yamagashi du Sengaï ; déjà à plus de quarante minutes des leaders.

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Top 25 à la sortie de l'eau (temps en minutes puis secondes)


Il est alors temps pour nos hommes d'affronter la partie cycliste du parcours, et l'ascension à 548 mètres d'altitude du N'a Carta ; que certains traverseront à une vitesse folle. A ce jeu là, c'est en effet les dytoliens et les plus nordiques qui se montreront les plus efficaces : Lucchesi Zannoni et Rizzo Toscano des Deux-Lucagnes, ainsi que Soet Berecz de Magyarie ou encore Zarif Pinteric de Kvorquénie réaliseront parmi les meilleurs temps chronométrés et graviront le sommet à des allures impressionnantes ; que même certains cyclistes professionnels n'arrivent pas à atteindre. A l'inverse, particulièrement mal à l'aise, Thanos Millios du Caskar, Grandthun Sirrid du Ragvarld, Bilash Ahbjit de l'Eashatri et Bradley Atkins du Commonwealth, devront abandonner et poser le pied ; en partie à cause de la fatigue accumulée. Cette fatigue est cependant d'avantage marquante avec l'exemple de Inaruma Bakasé des Archipels Unis, trop fort dans la première partie et qui n'a tout simplement plus de jus pour achever N'a Carta.

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Deux coureurs qui étaient contrairement aux précédents en pleine forme ont également été contraints à l'abandon, à cause d'une lourde chute dans la descente de N'a Carta. Alejandro Sorel de Posnanie (en photo ci-dessus) et Alexandro Milani des Deux-Lucagnes ont en effet coupé trop court ; et le second cité a amené le premier dans sa chute. Alejandro Sorel, plutôt "chanceux" s'en sort seulement avec une fracture du poignet et des douleurs au niveau de la mâchoire; blessures assez légères mais l'obligeant a l'abandon. En revanche, la blessure est très sévère pour Alexandro Milani, et nous avons préféré ne pas vous en montrer les images. Si son pronostic vital n'est pas engagé, le coureur s'en sort avec des multiples fractures au niveau des cervicales, des ischios et plusieurs brûlures sévères du aux frottements avec le béton. S'il semble être encore à même de pouvoir marcher normalement dans un avenir proche, la fragilité de ses os et son âge avancé font qu'ils ne refera surement plus jamais du triathlon au niveau professionnel.

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Tout semble aller extrêmement bien au contraire pour Akata Morine des Archipels Unis (ci-dessus) qui réalise une partie cycliste très solide et qui réussi à prendre la tête et à creuser son avance sur ses confrères, notamment Makara Ifeajuna et Taroe Lamu. Seul Zarif Pinteric de Kvorquénie arrive à faire embuscade à une délégation istopaga masculine exceptionnelle et se tient en embuscade pour essayer de décrocher une médaille ; alors que le précédent leader Socratis Esse du Peos semble accuser le coup et passe à la partie course à pied plus de vingt minutes après son ancien coéquipier de tête. Tout reste encore et toujours possible, mais certains au delà de la vingt-cinquième place finissent par juste espérer et vouloir achever la difficile course.

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Top 25 à la descente du vélo (temps en minutes puis secondes pour chacune des deux premières épreuves)


La course à pied et l'ascension du El Painéo est elle, un splendide bouquet final et l'apothéose d'un triathlon rempli de surprises. Monstrueuse, elle finit d'achever les coureurs qui étaient les plus faibles : Edmond Sauer de Kvorquénie, Rizzo Toscano des Deux-Lucagnes, Karif Hakjimi d'Aminavie, Josepeh Chandler du Wildhorn, Nikoë Eveniet du Peos et Onafre Cordero de l'Abrigs. Le spectacle peut aussi être sous certains aspects effrayants, car la défaillance de certains concurrents peut réellement faire peur à voir. C'est le cas de Zarif Pinteric de Kvorquénie, pourtant seul résistant direct dans la nage et sur le vélo aux différents compétiteurs des Archipels Unis. Dans El Painéo, les spectateurs ont pu le voir tituber, chercher des points de repère, en manque d'air et s'arrêtant régulièrement pour se libérer de certaines remontées. C'est seulement lorsqu'il s'écroula à terre, après avoir errer tel un zombie, que les organisateurs et l'assistance médicale eurent le droit d'intervenir sur l'homme à moitié conscient. Scène troublante.

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A l'inverse, le sourire est sur les lèvres de certains concurrents, qui utilisent l'ultime partie comme un véritable tremplin. James Popov de l’État International, Touma Safiy d'Alfranie et Marchesi Attilio des Deux-Lucagnes, voir même Titouan Oc'h du Breizhmor, se montrent alors particulièrement robuste et dépassent à tour de bras des coureurs bien plus en difficulté. La remontée est encore plus folle pour Napur Ranjit, concurrent de l'Eashatri (ci-dessus). Le coureur eashe déroule une foulée impressionnante et surprend tout son petit monde qui n'attendait réellement pas à admirer "un tel chef d'oeuvre sportif". Vingt-cinquième à la descente du vélo, il réussi l'exploit de réaliser le meilleur temps chronométré sur la partie course à pied et arrive à se classer à une splendide troisième place, encore d'avantage lorsque l'on sait qu'il prive ainsi les Archipels Unis d'un triplé historique.

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La délégation istopaga est réellement trop forte lors de cette édition 2033 du triathlon N'a Ilta. Akata Morine (à gauche) s'impose alors logiquement, avec une course maîtrisée et sans bavures de bout en bout, devant l'acclamation et la joie des nombreux supporters venus l'encourager. Juste derrière, son camarade de chambre Taroe Lamu (à drroite) termine à la seconde place en réalisant une partie course très intéressante pour l'avenir de ce jeune compétiteur, lui ayant permis de tenir à distance le troisième affamé. Même s'il ne fait "que quatrième" après une ultime prestation dans la douleur, Makara Ifeajuna venu pour promouvoir la cause de sa fille malade montre la densité de la délégation istopaga.

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Classement final à l'arrivée (temps en minutes puis secondes)

[+] Partie 2
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[+] Partie 3
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[+] Partie 4
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C'est sur ces notes festives pour le pays organisateur que s'achève le triathlon N'a Ilta des Archipels Unis, l'un des plus durs et des plus fameux au monde. En espérant que vous ayez apprécié le récapitulatif de la journée ; à vous les studios !

NHRP : Certains résultats peuvent sembler étrange, favorisé ou manipulés ; je suis le premier à le savoir. J'engage personnellement ma responsabilité de joueur quant à la réalité de la simulation ; et je comprendrais toute critique logique par rapport à celle-ci. Je veillerais également à ce que les résultats soient tout de même plus disparates pour les prochaines simulations ; en revoyant mon mode de fonctionnement.


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