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 Sujet du message : Vie réelle et anecdotes.
Message Publié : Mer Jan 11, 2017 1:54 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
Ici seront publiées quelques tranches de vie de la population. Mais aussi des éléments d'histoire ou autre qui n'auraient pas leur place dans mon encyclopédie.


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 Sujet du message : Re: Vie réelle et anecdotes.
Message Publié : Mer Jan 11, 2017 9:10 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
Au Tlaloctlitlal, on utilise des critères particuliers pour diviser les différentes aires dans le monde. Une des manière les plus répandue de voir le monde ici, est issue de cartes qu'on retrouve nottament dans les manuels scolaires et qui catégorisent les territoires selon divers critères. Géographiques, culturels, linguistiques et historiques. Voici un des exemples les plus représentatifs et les plus répandus :

[+] Carte
Image
En plus grand.


En rouge : Extrême occident.
En bleu : Occident.
En rose : Septentrion.
En jaune : Algarbe/Méridion.
En vert : Orient.
En orange : Extrême orient.

On remarquera que les Tlaloctlictec tiennent absolument à marquer une différence claire entre eux-même et l'occident. (Occident qui, dans un contexte purement géographique, est parfois résumé au sein de l'ensemble "orient", pour ce qui est de la partie Dytolienne par exemple, située bien plus à l'est).


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 Sujet du message : Re: Vie réelle et anecdotes.
Message Publié : Sam Jan 14, 2017 11:47 pm 
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Inscription : Jeu Sep 01, 2016 10:16 pm
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Localisation : Altepetl ; République du Tlaloctlitlal
Le XVIIIème siècle a été marqué au Tlaloctlitlal par de grandes avancées technologiques qui ont à cette époque permit de finir de combler le retard qui séparait le Tlaloctlitlal des états occidentaux. Ce progrès certain a eu une grande influence dans la culture du pays. Car jusque là la menace occidentale était une peur constante profondément ancrée dans l’esprit des Taloctlictec. Le fait de pouvoir désormais rivaliser avec certaines puissances Dytoliennes eut pour effet d’atténuer ces craintes -bien qu’elles soient toujours présentes dans l’imaginaire collectif actuel- et de les remplacer dans certains cas par un mépris grandissant. Mépris teinté d’un racisme certain que l’on a retrouvé de manière assez flagrante dans les écrits de l’époque.

Il était en effet de bon ton dans les milieux intellectuels à cette époque, surtout durant la deuxième moitié du siècle, de casser du sucre sur le dos des blancs. L’un des exemple le plus représentatif de ce qui se disait alors est ce célèbre texte de Acamapichtli Xochipepe. Sobrement intitulé : Traité sur les peuples de Dytolie et/ou des groupes envahisseurs issus de l’orient septentrional, sur leur morphologie et sur leurs mœurs et sur toutes les races qui les composent de chaque côtés de l’océan.

Voici un des extraits dont le manuscrit original est conservé au Musée de l’Histoire des sciences humaines d’Altepetl :



Citer :
« Les blancs forment une peuplade à l’apparence bien particulière et reconnaissable. Bien que variée au point où on peut facilement les diviser en différentes races. Leur morphologie cependant est adaptée à l’environnement Dytolien, terre marécageuse et froide aux sols improductifs. Dans sa nature comme dans son corps, le blanc s’est donc développé en fonction de ce territoire hostile et peu propice à l’émergence de civilisations autres que primitives.

De manière assez paradoxale, bien que de grande taille et adepte de la violence, le blanc manque en règle général de charpente et de vigueur, du fait du manque de nourriture et des émanations toxiques des eaux stagnantes de Dytolie. Les blancs, en particulier les mâles, luttent efficacement contre les températures peu clémentes de ces terres en se couvrant de poils aux couleurs exotiques -certains ont un pelage jaune, voir orange- à la manière des grands singes d’Algarbe. La plupart montrent également une pilosité faciale hypertrophiée, dont on ignore encore quelle est l’utilité. Certains comme le biologiste Mecamictl Xaxatecel pensent qu’à la manière des paons ils l’exhibent pour attirer les femelles en période de chaleur. Une autre hypothèse veut qu’elle serve à retenir la chaleur qui sinon s’échapperait trop facilement par leur bouche. Laissant leur cerveau fragile exposé au froid.

Mais tous sont loin de s’adapter parfaitement et l’on retrouve de nombreux individus ratés, même selon les faibles critères moyens de ces peuples. L’on dit que dans certaines régions de Dytolie certains blancs se regroupent en troupeau du même sexes et partent vivre reclus. Selon certains c’est une manière d’honorer leur dieu morne et solitaire. Mais cela n’explique pas pourquoi les mâles perdent leurs cheveux sur le haut du crâne, en même temps que toute virilité et ardeur pour leurs semblables. Il en va de même pour leurs femelles qui se vêtissent le plus souvent de noir et sont incapables de désires même entre elles-mêmes.

De manière générale les blancs manquent d’ardeur sexuelle, ce qui est à mettre sur le compte de leur constitution fragile. Cependant ils compensent en maximisant le potentiel de chaque accouplement. Les dernières études montrent qu’une femelle peut mettre bas à une portée de trois à six petits. Ce qui leur permet de se multiplier de manière invasive, à la manière des rats avec qui ils partagent une forte parenté. »


Bien que risible de nos jours, ce traité représente cependant l’état d’esprit d’une partie de la population, souvent haut-placée. Ce qui explique que la Dytolie ait eu si mauvaise presse au XVIIème et XIXème siècle. Jusqu’à la sortie d’un fameux recueil de carnets de voyage en 1825, et que nous avons tous eu l’occasion d’étudier en cours : Xitloli cihuapiltzintle traduit en Dytolie mon amour. Et qui va radicalement changer la manière dont les Tlaloctlictec vont voir l’occident. Menant pour la première fois à une vision admirative et surtout fantasmée de la Dytolie. Ce qui a contribué à former notre imaginaire collectif actuel quant à l’occident. Mélange de crainte, de mépris et d’affection.


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